michelmec | Le 20-05-2007 à 19:24:17, arydw a écrit :
Bonsoir,
J'ai été profondément choqué par cette émission. Il est contraire à la déontologie d'accuser sur les seuls dires des "accusateurs".
Les procédures des tribunaux de commerce sont définies par le législateur, elles sont publiques et contradictoires. Accuser un tribunal, c'est comme rendre le médecin responsable de sa maladie.
Lorsqu'un commerçant vient "déposer son bilan", c'est que la maladie de son entreprise est déjà proche du stade final et qu'il a déjà tout tenté pour la sauver. Il doit impérativement prendre conseil chez un avocat spécialisé dans les procédures collectives et suivre personnellement la procédure.
C'est évident que si vous vous désintéressez de la procédure et partez pour un an en vacances au soleil du Mexique, des tas de choses se passent en votre absence.
M. Melki a eu tort de partir, sa présence à Paris aurait permis d'éviter ce gâchis. e plus, il a vraiment joué de malchance car son stock de tableaux a été vendu au pire moment.
Les banques ont eu un comportement douteux et elles ont été justement sanctionnées.
Concernant les tribunaux de commerce, sur les 3000 juges consulaires bénévoles, une petite dizaine de juges se sont rendus coupables de malversation sur une période de 15 ans, c'est peu et ils ont été sanctionnés par la Justice.
Vous savez, si la Révolution Française a supprimé toutes les juridictions de l'Ancien Régime SAUF LES TRIBUNAUX DE COMMERCE, ça veut dire qu'ils ne sont pas si mal que ça. Quand au tarif des honoraires des mandataires judiciaires, ils sont fixés par la Loi et seul les députés et sénateurs peuvent les modifier. C'est clair que les faillites "riches" paient pour les autres car dans beaucoup d'affaires les caisses sont vides et les mandataires ne pas se rémunérer.
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Je suis très surpris par vos affirmations.
Vous affirmez que les procédures devant un tribunal de commerce sont définies par la loi.
alors comment expliquez vous qu'un jugement prescrivant une liquidation judiciaire d'une entreprise puisse être "arrêté" d'avance.
je m'explique, convoqué devant le tribunal de commerce, le juge "en salle " publique " décide que mon affaire serat traitée en chambre de conseil.
arrivé en chambre de conseil je me retrouve devant 3 personnages en robe noire et mon créancier.
jusqu'ici tout est normal sauf que le "justiciable" ne peut pas parler, il reçoit reçoit les motifs qui l'ont conduit devant le juge.
donc il est invité a présenter devant les juges touts documents relatifs a son entreprise et a ses créances.
RDV est fixé donc la suite a la date arrêtée.
deuxième passage, rien de nouveau, 1 seul juge anime les débats et poses des questions pourquoi pas, il faut bien un "animateur"
échange d'arguments.
j'expose qu'en tant que artisan taxi je suis en but avec une association de taxis, (dont je ne fait pas partie) en situation de monopole dominant "absolu" et de ce fait cette association fort de sa position dominante bénéficie de la complicité passive de l'autorité de tutelle à savoir la municipalité ou j'exerce mon activité.
Il est à savoir que pour exercer la profession de taxi il est indispensable d'être titulaire de 2 autorisations administratives, une autorisation délivrée par la préfecture du département ou on exerce (certificat de capacité a exercer la profession) et une autorisation délivrée par la municipalité (autorisation d'occupation du domaine public", sans ses deux autorisation on ne peut exercer la profession de conducteur de taxi.
Cette association, (minoritaire en nombre de conducteurs vis a vis de la totalité du service des taxi) a obtenue de la municipalité un "découpage" du territoire de la commune ou les conducteurs de taxis sont tenu de stationner, rendant de "plein droit" l'interdiction de stationner sur les emplacements autre que celui qui est nominativement attribué.
il va sans dire que cette disposition est en totale contradiction du règlement départemental normalement appliqué par l'autorité municipal.
Un conflit est né de cet état de fait illégal, aucune discutions ni même la possibilité d'aborder le sujet de discorde est envisageable, l'autorité municipale pour sa part se borne a entériner purement et simplement les décisions prises par cette association.
pour faire court j'ai été expulsé du service des taxis de la commune et la municipalité s'est refusée a me renouveler mon autorisation de stationner, ce qui rendait illégale toute activité de ma part;
il est a savoir aussi que pour se radier au près de la chambre des métiers il faut remettre avec sa déclaration de radiation un certificat de cessation d'activité délivré par la municipalité sans ce certificat la radiation est impossible.
donc je me suis retrouvé dans l'impossibilité d'exercer légalement mon activité mais toujours redevable des charges sociales dues au titre de mon activité. Plusieurs chambre de conseil ont eu lieu, mais il m'a été permis d'apprendre fortuitement ( dans le couloir ) par un juge qui m'annonça que le débiteur( donc moi) " sera liquidé dans 15 jours, le temps de l'amuser un peu"[i]la renue de la chambre de conseil s'est passée très différemment des précédente, le juge découvrant que le débiteur s'était moi il a prescrit immédiatement la liquidation judiciaire [/i]Mon créancier a bien tenté sans succès de faire part au juge d'un échéancier déjà établi et qu'une somme significative avait été versée a l'ouverture de cet échéancier.
je me rappellerai toujours la réponse du juge, "Ici s'est moi qui décide et personne d'autre, point barre"
il m'a été signifié que je serais convoqué par un mandataire judiciaire.
j'ai informé le juge que je faisais appel de sa décision, et sa réponse a été immédiate , "faire appel, vous verrez ça avec la mandataire, a partir de maintenant vous n'êtes plus rien et vous ne pouvez plus rien faire, seul le mandataire décidera", Passant devant le mandataire, j'ai déposé les cartes grises de mes deux véhicules, (professionnel et privé) les cartes grises de deux caravanes, mes titres de propriétés (immobiliers) déclaré une créance, (prêt hypothécaires) mais aie refusé de reconnaitre devoir de cotisations sociales sur une activité
qui m'était interdite d'exercer.
le mandataire n'a rien dit sauf ce qui concernait mes biens, mais a noter, refusa de prendre en compte le prêt hypothécaire et m'invita a le rembourser par mes propres moyens, ce qui a été fait partiellement avant la liquidation judiciaire et pendant le mandat de réalisation de mes actifs.
sur les conseils d'un ami, j'ai tenté de vendre par moi même un bien immobilier qui couvrait a lui seul la totalité des créances, des frzis et toutes sommes exigibles.
Le jour de la cession de mes biens, de gré a gré, pour mon bien immobilier, mais cession sous la menace directe de mon entreprise, le juge a imposé en préalable a toutes discutions la cession de mon entreprise au seul repreneur qui s'est soi disant propose a la reprise de mon entreprise.
il est a savoir que se repreuneur est un artisan taxi en activité sur une commune limitrophe et de plus président du syndicat des taxi du département, que j'ai consulté en sa qualité de président du syndicat, mais le meilleurs est qu'il est aussi élu représentant de la profession de taxi a la commission de discipline départementale du département ou j'exerce mon activité.
ce repreneur n'a pas attendu d'avoir la cession de mon entreprise pour venir exercer son activité sur ma commune et sur un lieu de stationnement qui m'était normalement interdit vis a vis des arrêtés municipaux distribuant les emplacements nominativement conformément à la règlementation imposée par les taxis en situation de monopole absolu;
cette vente réalisé pour un montant plus que dérisoire compte tenu des montants de cessions sur l'emplacement autorisé pour ce monsieur, ( moins d'1/4 de la valeur), ( le certificat présenté aux services fiscaux a été falsifié pour la circonstance)
La cession de mon bien immobilier a doinc pu se réaliser du fait que mon entreprise a été cédée de "bon gré".
un reliquat de plus de 29000 € m'a été restitué en fin de liquidation, un subsiste de 9 000 € m'a été accordé quand je n'ai plus fait de résistance a la liquidation.
le jour du jugement de clôture de liquidation, bien que présent et avoir remis ma convocation, je n'ai jamais été entendu , ni même appelé par le tribunal pour déposer mes observations et réclamations, j'ai même été déclaré défaillant.
Bien qu'intervenant au près du président du tribunal, j'ai été pendant 4 années "promené" sous le prétexte que monsieur le procureur de la république avait été saisi et qu'il, (le président) était dans l'attente d'une réponse.
a ce jour il n'y a plus aucune trace des mes deux véhicules, ni de mes deux caravanes, d'un groupe électrogène et il est avéré qu'un remboursement de la taxe intérieur sur les produits pétroliers, (sur une durée de 3 ans plus l'année en cours) n'a pas été recouverte par le mandataire.
la valeur estimée des biens "disparus" est de ( approximativement la somme de 21 725 €)
a noter que toute demande de remises de pénalité au près des organisme sociaux ont été refusées par le mandataire, qu'une créance, la seule que je reconnaissais a été en premier lieu refusée, et par la suite, (3 ans après) inscrite après une vérification de créance et remboursée dans sa totalité , malgré l'invite par le mandataire de me libérer par moi même de cette dette.
la procédure a durée de 1997 a 2003. la créance demandée par l'organisme social était de 30 000 frs de l'époque.
Et je passe sur le comportement odieux de certains juges, de menaces sous conditions,a peine voilées (vente de tout les biens mobiliers et immobiliers a vil prix, le seul bien immobilier a été vendu de gré a gré pour un montant quasi identique a la vente de se dernier,( un terrain nu constructible) d'un appartement, d'une entreprise de taxi) si il y avait intervention au près du procureur de la république)ou toute autre type de résistance.
je n'oublierai jamais la remarque du juge qui a exigé la cession de mon entrepris a toutes discussions préalable et de sa réflexion " Je suis vraiment désolé pour vous mais vous, mais cette cession est vraiment insuffisante et m'oblige a procéder a la cession de votre bien immobilier, je suis vraiment navré .
cela s'appelle un foutage de gu..le en règle.
voila comment se juge certaines affaires devant la tribunal de commerce.
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