Que l'on aille ici ou sur alterinfo, on y lit tjrs le meme mot débile : néocolonialiste, de personne qui sont tout sauf tolérant. Ils nous parlent de manipulation mais ce sont eux qui manipulent. Ils nous parlent d'aider les ONG, pourquoi ? elles ne sont pas déjà assez aidées avec les millions qu'elles reçoivent en subventions par les états ?!
Ce qui est le plus "drole" (enfin, le plus triste en fait) dans cette histoire, c'est qu'à chaque fois ou la plupart du temps où il existe des émissions qui parlent d'ADZ, elles se font tjrs sans représentant d'ADZ. C'est à se demander si les chaines n'ont pas peur d'inviter des représentants d'ADZ, peur de se faire démonter leurs arguments les uns après les autres par la vérité que seule détient ADZ.
Jor, va faire un tour sur le site Alterinfo, tu y auras ta place parmi d'autres personnes aussi "recommandable" que toi (redk, minou99, zorro, mamadoub, karine).
Mais pour l'heure, passons à la vrai info, au lieu du tissu de mensonges que la presse à scandale livre, sans rien savoir, aux citoyens.
Ma première intervention sera le témoignage de Joseph Marinach.
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Je m’appelle Joseph Marinach, 57 ans, professionnel, car certifié, et bénévole, car non salarié dans les opérations humanitaires d’urgence. Je suis intervenu dans les premiers jours suivant la catastrophe lors des inondations en Haïti le 24 septembre 2004, lors du tsunami le 28 décembre 2004 aux Maldives et le 2 janvier 2005 au Sri Lanka, le 14 octobre 2005 pour le tremblement de terre du Pakistan, le 1er juin 2006 pour le tremblement de terre de Java.
La raison de mon intervention dans « l’affaire de l’Arche de Zoé » (ADZ), je l’explique simplement en rapportant le début du courrier que m’a adressé Melle Lelouch le 9 décembre 2007.
« Salut Toi. Comment vas-tu? Que te dire ben, dis donc, t’as bien fait de ne pas venir !! C’est ta femme qui doit souffler! En tout cas, on est dans de beaux draps, ça s’est sûr. L’histoire colportée ressemble si peu à la nôtre! Mais non de Zeus, y a-t-il quelqu’un qui s’intéresse à la vérité ? … »
« Ce n'est peut-être pas assez dit, mais à travers l'acte d'ingérence (qui
veut dire hors loi) d'extraction d'enfants d'un pays en guerre,
l'objectif était d'accélérer la prise de conscience des pays et de
mettre en place le retour des 440 000 personnes fixées dans les camps ou
déplacées dans leurs villages afin qu'ils reprennent une vie normale
(pour eux). »
Cette affaire est complexe, elle a pris plusieurs dimensions :
- politiques intérieures Tchad, France, Soudan pour rester simple
- Ingérence humanitaire et réaction des organisations
- Accueil des enfants ou détournement de la loi française sur l’adoption
- Déroulement de la mission au Tchad et planification des opérations en France
- Comportement très controversé de M. Eric Breteau
Mes propos peuvent apporter une valeur ajoutée sur le deuxième et le cinquième point. Je me contenterai de regrouper quelques éléments peu connus sur le quatrième point.
I - Ingérence humanitaire et réaction des organisations.
A son retour du Soudan en avril 2007, M. Breteau est venu me solliciter pour intégrer son équipe. Très révolté par ce qu’il avait vécu lors de sa traversée du Darfour, il m’a demandé de donner mon avis sur le document qui est devenu la vitrine web de ADZ. N’étant pas très informé sur le sujet je l’ai trouvé très clair, très incisif. J’ai donc cherché à comprendre pourquoi son contenu était aussi controversé aujourd’hui.
Marc Lavergne directeur de recherche au CNRS et consultant pour l’ONU dit lors d’une interview de septembre 2007 au milieu des éclaircissements sur la situation au Darfour:
« L’information se focalise sur l’urgence humanitaire et le déploiement de l’aide aux populations persécutées, ce que souhaite l’ONU, car elle permet d’oblitérer l’impuissance onusienne. L’ONU a donné beaucoup d’argent, via ses agences et a sous-traité aux ONG (80 sont présentes…). »
Cela correspond aux 13 résolutions de l’ONU, sans résultat significatif, dénoncées par M. Breteau. Cela ne veut pas dire que l’ONU ne joue pas son rôle, cela signifie simplement que les conditions politiques pour avoir un résultat ne sont pas réunies.
Les agences onusiennes UNICEF, HCR, PAM sont devenues les références mondiales de l’humanitaire. Elles ont des moyens marketing/communication et juridique qui les rendent incontournables. Afin de pouvoir intervenir dans le maximum de situations, elles affichent une neutralité par rapport au contexte dans lequel elles interviennent.
Le mouvement Croix Rouge/Croissant Rouge a une position particulière due au CICR qui est le seul à veiller sur l’application des accords de Genève. Le principe de neutralité est dans les 7 principes fondamentaux du mouvement.
Jakob Kellenberger, président du CICR, dit dans une interview du 5 juin 2007 après avoir expliqué toutes les actions menées par le CICR et l’évolution de la situation : «Ce drame humain ne peut-être réglé que par des moyens politiques».
Ces propos sont explicités par Mme Yasmine Praz Dessimoz, chef des opérations au Darfour, revenant d’une mission de 19 mois dans une interview du 15 août 2007.
Ces grandes organisations constatent la situation, agissent dans le sens humanitaire c’est-à-dire pourvoient aux besoins vitaux des personnes qu’elles réussissent à atteindre ou celles qu’elles ont regroupées dans des camps (240000 réfugiés et 200000 déplacés chiffres HCR).
Participent-elles à figer la situation comme l’affirme M. Breteau ? Question d’appréciation !
Les grandes ONG comme tous les systèmes organisationnels, financiers, humains n’aiment pas les brusques changements. Or l’action d’ADZ s’inscrivait dans cette logique de perturbation. Prenons MSF qui fut la seule ONG à se positionner sur l’ingérence humanitaire.
M.Rony Brauman, ancien président de MSF interrogé par la presse, qui était unanimement à charge pour ADZ, dévie son point de vue sur la question du génocide.
Au sein de MSF, M.Christophe Fournier président du conseil international de MSF dit dans un article du 4 juin 2007 notamment : «Depuis le début de l’année, une cinquantaine de véhicules internationaux ont été attaqués, alors même que nous prenons de moins en moins la route …»
Sur la question : un corridor sécurisé améliorait-il la situation ?
«Je suis dubitatif. Je ne connais pas les détails de la proposition. Mais le problème actuel n’est pas celui de l’acheminement de l’aide humanitaire vers le Darfour …»
Cela est conforté par les propos du 23 novembre 2007 de M.Jean-Sébastien Matte chef de mission revenant de sa troisième mission au Darfour pour MSF.
Conclusion : Ce que disent les ONG à la presse et ce qui figure dans les rapports et interviews des opérationnels est très différent. Aujourd’hui, une organisation qui modère son propos prend le risque de voir son image associée à une action décriée et à forte connotation négative. ADZ a compilé les infos existantes et a justifié son ingérence.
C’est bien sur ce dernier point qu’il y a divergence.
L’activité humanitaire et l’ingérence humanitaire :
Les hommes : Ecartons le cas des personnes qui passent sur le site de l’action pour des courtes durées de contrôle ou de communication et dont les conditions d’emploi sont très différentes. Le personnel expatrié salarié bénéficie de la valorisation de l’action humanitaire accomplie, de la mention de l’expérience acquise dans un CV. Le salaire ne correspond pas aux conditions d’exercice de sa fonction et au niveau de ses responsabilités.
D’autre part, dans ce type d’action il y avait urgence il y a 4 ans, il y a urgence aujourd’hui alors qu’ils sont en poste, et ils comprennent vite, s’ils n’ont pas d’expérience, qu’il y aura urgence lorsqu’ils auront fini leur mission.
Conclusion : Le personnel expatrié s’est senti blessé dans son amour propre par ce qu’il a perçu comme étant une remise en cause. Les critiques sur les méthodes utilisées par ADZ viennent de la différence entre la gestion long terme d’une crise humanitaire et la gestion opération catastrophe naturelle qu’il a appliqué pour son opération d’extraction des enfants orphelins d’un pays en guerre.
Un business et une organisation :
Le Darfour est la plus grosse opération en cours. Sans financement pas de projets et donc pas d’opérations. Les principales sources de financement sont :
1. les agences de l’ONU déjà citées, et l’agence de l’Europe ECHO
2. les gouvernements et collectivités territoriales de tous les pays
3. les entreprises et les particuliers.
Les grands bailleurs de fonds ont tendance à financer les projets des ONG à grande surface.
Elles peuvent garantir leur capacité à réaliser le projet et la qualité du service rendu à travers leurs références. Les agences onusiennes et européennes sous-traitent ou financent des projets aux grandes ONG qui conservent quelques projets et sous-traitent aux moyennes et petites ONG. Tout ceci nécessite de lancer des offres, de sélectionner des partenaires, de les contrôler avec tous les équivalents aux termes près de ceux que l’on peut trouver dans une entreprise commerciale. Les hommes et les méthodes de management sont progressivement celles utilisées dans les grandes entreprises.
L’ingérence :
En faisant abstraction de la configuration politique des affaires, l’opération de M. Breteau s’apparente à l’extraction des enfants du Biafra par MSF il y a 40 ans ou l’extraction de 72 enfants du Bangladesh par l’ONG Partage il y a 20 ans.
Juridiquement, l’ingérence trouve sa justification dans :
1. l’article 20 de la convention internationale pour les droits de l’enfant
2. les articles 14, 17, 23, 24 de la convention de Genève relative à la protection des personnes civiles
3. l’article 78 «évacuation des enfants» du protocole additionnel aux conventions de Genève du 12 août 1949 relatif à la protection des victimes des conflits armés internationaux.
Conclusion : Qui peut aujourd’hui être en mesure de faire appliquer de tels articles ?
- Un gouvernement qui a tous les leviers pour valider son action auprès de l’opinion
- Une petite ou moyenne ONG qui se risque sur le projet.
Sûrement pas les institutions et ONG qui sont sur des logiques de gros volumes d’activité que seule la neutralité peut leur garantir.
Son objectif, réveiller la conscience du public et des politiques sur la situation des Darfouri qui se dégrade n’a pas été atteint, puisque l’on a parlé uniquement du Tchad.
Commentaire.
Il est bien dommage que Mme Anette Rehr porte-parole du HCR à Abéché n’ait pas eu plus de recul dans ses propos largement diffusés quelques heures après l’arrestation de l’équipe ADZ.
Les autorités et la presse ont «fantasmé» sur son affirmation concernant l’origine des 103 enfants comme étant du Tchad et non orphelins. Les enfants n’ont pas été remis aux familles.
L’enquête sur l’origine des enfants est toujours en cours.
Il y a 103 histoires d’enfants qui évolueront au gré des pressions locales et des attraits financiers inclus dans le jugement.
II - Comportement très controversé de Mr Eric Breteau
«L’image qui est donnée d’Eric aujourd’hui est totalement fausse.»
J’ai rencontré M. Breteau lors du transport d’un dispensaire et de 340 tentes par Iliouchin entre Vatry (France) et Java. Il allait prendre son poste de «Disaster Management Delegate» à Djakarta sur un projet financé par la collecte Tsunami. Il était en charge durant les 3 premières semaines de coordonner une équipe de 2 personnes, Melle Lelouch et moi, sur une mission de distribution de 340 plus 900 tentes à venir, aux sinistrés du tremblement de terre.
Les équipes de réponse aux urgences humanitaires ont des compétences identiques quel que soit le pays qui les fournit. Les matériels, les outils de travail, de communication, les procédures, les services fournis sont standardisés Elles sont de plus autonomes sur le logement, la nourriture, le transport et l’énergie. Les modules pouvant être déployés sont l’hôpital, le dispensaire, la fabrication d’eau potable/sanitaires, la distribution aux sinistrés, la logistique (aéroport, transports, entrepôts) et les télécommunications.
Comment M. Breteau a-t-il réagi devant la puissance d’une telle organisation ?
En apportant la souplesse et l’agilité cultivées dans les petites ONG.
Pendant la mise en place de la mission :
Lorsque nous arrivons, les évaluations des zones sinistrées faites par le mouvement en coordination avec les autorités sont en cours. Il est important de placer les équipes dans les zones les plus affectées. L’attente qui peut en résulter est très frustrante, car le désir de porter secours est entravé.
Ce qui est différent, M. Breteau va au PC des coordinateurs ONU, présente sa mission, s’enregistre, consulte les ONG présentes et note les contacts. Il retrouve des représentants des unités françaises qui utilisent ce cas réels pour leur entraînement. Il va rencontrer le responsable de l’ONG Atlas et obtient la mise à disposition gratuite de deux petits camions et de leurs chauffeurs pour toute la durée des distributions.
Il fait confectionner des banderoles d’identification en langue locale pour signaler l’activité.
Lancement de la mission :
Nous sommes censés oeuvrer conjointement avec les représentants locaux du mouvement. Durant les premiers jours de la catastrophe ils ne sont guère disponibles. Ce qui est différent, M. Breteau rencontre les autorités du secteur, préfecture et canton, tout en restant coordonné au mouvement à travers les réunions qu’il alimente en informations.
Dans le cas de l’Indonésie, il a une très bonne connaissance des structures territoriales, des responsabilités des intervenants et du comportement à tenir face à leur fonction. C’est avec le représentant de l’autorité du canton que nous rencontrerons les 19 maires des communes.
En deux jours les données descendantes et ascendantes du sinistre sont croisées, les lieux visualisés, le plan mis en place.
Déroulement de la mission :
Je classe M. Breteau dans la catégorie des «team leader» humains, exigeants et efficaces.
C’était la première mission pour Melle Lelouch. Il la fait seconder par M.Hari qui assurera la traduction et l’interface avec les autorités villageoises musulmanes. M.Hari a été formé par M. Breteau dans le cadre de ADZ lors du tsunami.
Il évalue rapidement ses équipiers. Une fois la confiance accordée, il délègue les tâches.
Chaque soir lors du compte-rendu, il centralise et formalise l’information. Enfin il vérifie la cohérence des tâches du lendemain et règle les éventuels conflits de ressources (partage des stocks).
Il appellera tous ses correspondants, dénichera des stocks inutilisés par une agence onusienne, négociera avec le mouvement pour compenser les 900 tentes françaises du deuxième vol conservées par le mouvement.
Il supervisera pendant 8 jours Melle Lelouch et moi-même qui assurions la rotation des 2 camions avec leurs 141 livraisons, la gestion de l’entrepôt relais et le niveau de stockage des 19 mairies.
Il remettra lors de notre départ un dossier contenant outre son rapport, toutes les pièces justificatives de gestion de l’entrepôt, des transports et les listes pour chaque commune contenant la signature de chaque bénéficiaire pour chaque article reçu.
La mission était de mettre à l’abri 1240 familles identifiées comme les plus affectées par le tremblement de terre.
Ce sera 1484 familles abritées sous tentes et 1600 familles abritées sous des abris provisoires convenables pour les conditions climatiques. Au total 110 tonnes représentant 12300 articles seront distribuées, matelas, draps, matériels de cuisine, kits hygiène, kits nourrisson,…
M. Breteau est très efficace sur de l’urgence. Manifestement moins sur son rôle de « Disaster Mangement Delegate », puisqu’il a démissionné du mouvement après quelques mois, trouvant que le projet manquait de consistance, que ce financement n’aboutirait pas sur un résultat concret.
III - Déroulement de la mission au Tchad et planification des opérations en France
La clarté sur le déroulement de la mission ne pourra se faire que s’ils ont pu conserver tous les documents. Qu’avons-nous comme informations non relayées par la presse populaire ?
Après le déplacement au Soudan pour évaluation de M. Breteau et celui d’une équipe réduite pour la préparation au Tchad, la mission de ADZ a duré plus que prévu, un mois et demi.
Quelques pompiers, une infirmière, le Dr Dominique Gladin urgentiste, et le Dr Gisèle Obiketeki, pédiatre, ayant déjà de l’expérience dans l’humanitaire sont rentrés en France avant l’arrivée de Mr Garmirian et ne figurent pas sur le reportage de M6.
Si les premiers sont tenus par le devoir de réserve, les autres ne demandent qu’à témoigner sur le travail intense fourni pour remettre à un niveau acceptable et cela pendant un mois les enfants recueillis.
Le reportage M6 a été reçu par le public dans le contexte d’enlèvement d’enfants. Le
reportage ne fait que très bien témoigner de la phase de la mission, délicate, intense mais très limitée dans le temps, celle de l’évacuation. Plus d’un mois d’activité, au rythme qu’induit M. Breteau, à recueillir avec vigilance et soigner les enfants sont transparents pour le public.
M. Breteau, s’il en a l’occasion, pourra nous dire pourquoi il a fait le choix de passer sous silence à son équipe jusqu’à la mise en place et aux autorités locales le projet d’évacuation des enfants.
Le reportage de M. Sébastien Laugénie le 20 novembre 2007 sur France Inter nous permet d’entendre sans traduction le préfet adjoint de Tiné Mr Abdoulaye Boulama reconnaître le mensonge des habitants. Même ce reportage clé est à prendre avec recul car nous avons 103 enfants donc 103 petites histoires de vie différentes. Dans sa lettre du 23 novembre 2007 (16 pages) M. Breteau donne une explication aussi plausible que celle de M. le préfet.
Manifestement, la demande « enfants orphelins du Darfour » a été transformée. Est-ce l’incompétence des traducteurs ou une volonté de certaines autorités locales ?
La vérité peut-elle émerger alors que les témoins doivent continuer leur vie dans cette région
du Tchad en rébellion, aux libertés individuelles différentes de celles de notre pays ?
Le trésorier Mr Hassan ADour, employé local venu de N’Djamena, serait-il reparti avec les 20 millions de Francs CFA destinés à régler les factures restantes après le départ d’ADZ?
Est-ce que le chef de village de Tiné oserait témoigner contre le Colonel Mahamat ?
Je n’ai pas abordé le point «Accueil des enfants ou détournement de la loi française sur l’adoption», car le COFOD qui regroupe 256 familles qui ont financé l’opération humanitaire ADZ le fait très bien. Les enquêtes de police judiciaire pour déterminer les familles portant plainte pour escroquerie sur adoption sont en cours. A ce jour, 4 familles sont susceptibles de maintenir leur plainte.
Je n’aborderai pas le point «politiques intérieures Tchad, France, Soudan pour rester simple», car les éléments à ma connaissance ne peuvent pas être étayés par des documents.
Enfin, les avocats ont-ils comme objectif d’obtenir la vérité, donc la réhabilitation de la mission, ou simplement un jugement rapide et le rapatriement en France pour une exécution aménagée de la peine? Dans ce cas, que vaudra une remise à plat de la vérité sans connaissance des négociations sur leur extradition et sans les témoignages des personnes impliquées dans les opérations ?