Le 20-12-2007 à 15:01:02, jacques-Benot DARDANT a écrit :
Zorro a traversé l’Afrique avec sa et son couteau. (Excusez, je vous prie, cette familiarité mais en écrivant ainsi, je m’adapte à mes interlocuteurs.) L’heureux Zorro, justicier de la mondialisation, est aller travailler dans un pays : l’Afrique. Ils avaient beau avoir des papiers, il ne s’est pas aperçu que l’Afrique n’était pas un simple pays mais un continent tout entier. Bref, Zorro aimait éduquer les autres. Dommage qu’il traitait tout avec tant de légèreté. Grandes phrases mais petit esprit. Zorro.
Tout d’abord je ne comprends pas pourquoi tu parles de voyeurisme irresponsable. Si regarder un reportage qui s’approche de l’intimité des autres est pour toi du voyeurisme ; peut-être faut-il revoir ton rapport aux autres ? Certes la télévision est très voyeuse mais elle ne l’est jamais plus que celui qui la regarde. Et cette émission est loin d’être voyeuriste. Il ne faut pas tout confondre.
Ensuite, je suis très ému quand tu écrits « N'oubliez jamais que quelqu'un qui quitte ses racines, son climat, sa culture, ses moeurs, sa famille, pour un eldorado virtuel est un mort vivant. Les clandestins sont des morts vivants puisqu'ils n'existent pas. Si c'est cela le bonheur Merci !!! ». Effectivement ! Ce tremblement des exilés n’est pas tenable. Tu sais de quoi tu parles toi a quitté tes racines, ton climat, ta culture, tes mœurs, ta famille pour éduquer les africains à être dignes dans leurs propres pays. Enfin, toi qui est parti pour l’eldorado virtuel de la bonne conscience, tu sais qu’il ne s’agit pas d’effondrement financier en France (d’ailleurs ou s’effondre le système qui taxe un travailleur sans ne jamais lui reverser ni retraite, ni assedic mais qui accorde un budget plus important pour les décorations de noël de sa capitale que le budget annuel du pays d’origine du travailleur ?) mais du rapport inégal entre l’institution et l’individu. Pour conclure apprends que l’eldorado en question c’est toi mon ami. S’il est virtuel, peut-être cela veut dire que tu passes trop de temps sur internet.
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