Sus aux riches, guerre aux paradis fiscaux…………………
L’exil fiscal en Suisse de nos milliardaires , illustre une nouvelle fois la stupidité, la nocivité et l’aveuglement de la politique suivie en France depuis 1982. Depuis vingt-cinq ans, chaque année, l’exode fiscal se poursuit, par dizaines de milliers, pour le plus grand profit des pays voisins, incrédules devant une telle stupidité des gouvernants français.Le parallèle avec l’exode des Huguenots consécutif à la révocation de l’édit de Nantes est frappant. À partir de 1685, plusieurs États européens bénéficièrent de l’exode, au péril de leur vie, d’un million de protestants actifs, instruits et entreprenants, parmi les meilleurs sujets de Louis XIV, chassés par la stupide persécution religieuse du Roi-Soleil. Aujourd'hui c'est les persécutions fiscales qui sévissent toutes aussi stupide. Nos politique non pas lu "la poule aux œufs d'or" Depuis vingt-cinq ans, le mot d’ordre, de la gauche à la droite, est “sus aux riches”, ils sont responsables donc “coupables”, ces salauds de privilégiés doivent “payer” pour recracher leur fric forcément volé au peuple… Celui-ci en profite-t-il ? Manifestement non, si on en juge par le nombre de clients des Restos du cœur, de CMUistes, de RMIstes, qui n’arrête pas d’augmenter… En France, en 2006, on est “riche” à partir de 750 000 euros, à peine 5 millions de francs, soit le prix d’un appartement de 95 mètres carrés à Paris ou d’une villa dans le Midi !Les candidats à la présidentielle vont-ils en tirer les conclusions qu’en tirerait tout esprit sensé ? Non ! Pas question de supprimer l’ISF ! Ce serait “un cadeau aux riches”. Dixit les ayatollahs intégristes d'une gauche Française autiste. Tous les autres candidats s’inclinent, terrorisés par la perte d'électeurs potentiel. Mieux vaut donc tous crever à petit feu de cette hémorragie continue et sous l’invasion concomitante de millions d’immigrés illettrés, boulet de poids aux pieds du contribuable français, certes, mais innocents du péché inexpiable des “riches”, jetés en pâture comme les chrétiens dans les arènes de l’Empire romain. Nous crèverons tous, mais pauvres, donc innocents !