Bravo pour Pièce à conviction et son équipe de reporters! J'en ai rêvé vous l'avez réalisé.
Il y a déjà au plus cinq ans, un reportage avait déjà été fait sur le problème des plastiques mais pas avec autant de recherches et ITW. On retrouvait le PDG de la Plasturgie, et plus à l'aise que ce dernier qui semblait se déliter au fur et à mesure du reportage! Ce qui est terrible c'est qu'en fait rien n'a changé, sauf que le paysage de la pollution s'est considérablement agrandi, même si on recycle un peu plus et que cela commence à rentrer dans les habitudes pour les foyers. La contamination par le plastique est maintenant flagrante. Ce qui manquait dans votre reportage c'est en conclusion de montrer qu'il y a des alternatives au tout plastique qui sont en plein développement. Le problème intrinsèque du plastique dans l'opinion c'est que comme c'est en plastique cela ne vaut rien, cela ne se conserve pas et c'est à jeter! Il existe une filière du plastique bio-dégradable, les entreprises en produisent déjà, et particulièrement en Italie. Une bille plastique en carbonate fossile ou en bio carbonate, se transforme en plastique avec les mêmes machines, à la base d'une bille. Si le gouvernement et le ministère de l'environnement exigeait que tout ce qui se jette soit en plastique végétal bio-dégradable serait un grand pas: barquette, film d'emballage, verres, assiettes, pochons, sacs poubelles, films pour les cultures, liens, tiges pour les ballons qui sont envoyés dans le ciel pour les fêtes, coton tiges, et même à réaliser : filets dérivant et dans le future les bouteilles....(et amendes pour les pollueurs, particuliers et industriels : une bouteille d'une marque qui pollue la nature, l'industriel est autant responsable de la pollution que le particulier!) Sachant que la technique existe de transformation des bio plastiques à la base du végétal existe, il faut l'aider un maximum, même si le produit coute un peu plus cher, c'est vital comme vous nous l'avez si remarquablement démontré. Comme disait Nicolas Skrotzky écrivain scientifique: "Un homme qui pisse dans une rivière c'est du bonheur, un milliard c'est de la pollution!" nous nous devons de changer nos habitude, notre égoïsme car nous sommes des milliards d'humains aujourd'hui. Adam et Eve n'ont pas quitté le paradis nous y étions encore...sur cette planète pas comme les autres. Y retourner comme bactérie comme le dit en épilogue Isabelle Autissier c'est pas tentant côté réincarnation!