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Bravo pour l'emission sur la radio activité

 
n°5442
ludox62
Posté le 17-02-2009 à 11:36:27  profilanswer
 

Sujet trop peu connu.
 
Reste à voir ce qui sera tenu parmi les promesses gouvernementales.
 
Une grosse crise aussi menace areva et comparses car si un jour, ils doivent entrer dans leur budget le cout de la depollution de leurs activités, ils couleront.
 
En attendant, ils en profitent et menent grand train...

n°5466
pat871
Posté le 17-02-2009 à 17:17:44  profilanswer
 

Le titre de l'émission était "Uranium: le scandale de la France contaminée"  
 
Ci dessous pour votre info :
 
 
Mise au point sur la gestion des anciens sites miniers français d’uranium par AREVA
12 février 2009

 
 
Suite à la diffusion par France 3 hier soir d’un document présentant de façon calomnieuse la gestion par AREVA des anciens sites miniers français d’uranium, le groupe tient à rétablir la vérité sur les activités mises en cause.
 
En France, l'extraction du minerai d'uranium s'est achevée en 2001, à la suite de l'épuisement des gisements exploitables. L’uranium extrait provenait de 210 mines réparties sur l’ensemble du territoire. Plus de la moitié de ces sites avaient été exploités par d’autres opérateurs qu’AREVA (associations de collectivités, pétroliers, autres mineurs…).  
 
L’Etat a confié à un seul acteur le réaménagement des anciens sites miniers d’uranium français. AREVA assume volontiers cette responsabilité parce qu’elle fait appel à sa connaissance reconnue de l’uranium naturel et à ses engagements en matière de responsabilité sociale.
 
Avec un budget réaménagement de 4 à 5 millions d’euros par an, AREVA mobilise en permanence 100 spécialistes (santé, radioprotection, géologie, environnement) sur le sujet. Chaque année, près de 10 000 analyses et des milliers de prélèvements sont réalisés par AREVA ou par les DRIRE (Directions régionales de l'industrie, de la recherche et de l'environnement).  
 
Le réaménagement et le suivi environnemental des anciennes mines sont effectués suivant une méthodologie rigoureuse et reconnue, tant par les autorités nationales qu’au niveau international. Cette activité est contrôlée par les DRIRE, l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) et les DDASS (Directions départementales des affaires sanitaires et sociales).
 
Fidèle à sa politique d’ouverture et de transparence, AREVA entretient des relations régulières avec les élus locaux, les associations et les riverains dans une démarche de dialogue permanent. AREVA participe aux structures de concertation (commissions locales d’information et de surveillance) et d’études (groupes d’expertise pluralistes regroupant une quinzaine de groupes d’experts scientifiques et associatifs de cinq nationalités) qui ont  été créées à proximité des sites miniers  pour répondre aux interrogations ou aux inquiétudes exprimées par les riverains.  
 
A l’époque de la fermeture des mines, la réglementation sur l’exposition du public fixait la limite à 5 millisieverts (mSv) par an ajoutés au milieu naturel. Cette limite a été ramenée à 1 mSv par an en 2004. AREVA suit scrupuleusement cette réglementation appliquée à toute l’industrie du nucléaire. Il convient de noter que les études épidémiologiques n’ont montré aucun effet sur la santé en dessous de 100 mSv.
 
Il est aussi important de souligner que la radioactivité est présente naturellement dans l’environnement. En France, 70 % de la radioactivité à laquelle est exposé un individu est d’origine naturelle et 30 % relèvent de l’exposition médicale. La dose moyenne annuelle d’origine naturelle reçue par un individu est de 2,4 mSv. Dans certaines régions, comme le Limousin et une grande partie de la Bretagne, la radioactivité naturelle peut atteindre des niveaux bien supérieurs à celle des stériles miniers - roches pas ou très faiblement radioactives - qui recouvrent les mines d’uranium et qui ont pu être utilisés occasionnellement dans le domaine public dans le but, par exemple, de réaliser des remblais de chemins, des parkings, des sous-bassements ou des ronds-points.  
 
AREVA poursuivra la surveillance scrupuleuse des anciens sites miniers dans une logique de progrès continu. Le groupe continuera par ailleurs d’informer le public sur cette activité, notamment à travers les nombreuses structures locales d’échange que France 3 a délibérément omis d’évoquer.

n°5471
balayka
Posté le 18-02-2009 à 01:24:20  profilanswer
 

Bravo pour ce documentaire fort intéressant.
 
Je n'ai qu'un regret (sur la forme, car sur le sujet, hélas...) : que vous n'ayez pas "bondi" sur la réponse du président de l'ASN qui disait en substance "pas de précipitation, nous décidons au vu d'études que nous présente AREVA (sic) avant de définir une doctrine et d'appliquer les mesures adaptées" .... !
Cela signifierait donc que la seule source de l''autorité française en matière sanitaire et environnementale liée aux activités nucléaires est la structure qui précisément n'a pas du tout intérêt à présenter des mesures requérant des coûts de dépollution ? Qu'une instance en charge de dossier de santé publique et de gouvernance environnementale prétendrait dans notre pays pouvoir agir sur la base d'UNE seule source, en plus sur un sujet qui suscite autant de passions et même d'observations contradictoires ?
 
J'ai été profondément choquée par ce propos, et j'espère qu'il ne s'agit que d'un lapsus... quoiqu'il en soit désagréablement révélateur, indigne de la responsabilité civile et scientifique telle qu'on aimerait pouvoir la concevoir dans une démocratie développée.

n°5487
nimch
Posté le 18-02-2009 à 16:18:25  profilanswer
 

Le 18-02-2009 à 01:24:20, balayka a écrit :

Bravo pour ce documentaire fort intéressant.


Bravo pour cette documentaire propagande forte intéressante.

n°5511
torbernite
Posté le 18-02-2009 à 20:05:33  profilanswer
 

Citation :

Je n'ai qu'un regret (sur la forme, car sur le sujet, hélas...) : que vous n'ayez pas "bondi" sur la réponse du président de l'ASN qui disait en substance "pas de précipitation, nous décidons au vu d'études que nous présente AREVA (sic) avant de définir une doctrine et d'appliquer les mesures adaptées" .... !


 
Il y a des chances que areva fasse effectuer ces études par un laboratoire externe compétent.
 

Citation :

Cela signifierait donc que la seule source de l''autorité française en matière sanitaire et environnementale liée aux activités nucléaires est la structure qui précisément n'a pas du tout intérêt à présenter des mesures requérant des coûts de dépollution ?


 
Comment pouvez vous être sûr que areva n'a pas d'intérêt a dépolluer ? Il ne serait pas improbable que beaucoup de factures soit payée par le public, une bonne partie des mines ayant été éxploités par le CEA puis la cogema. De toute façon, areva est a 87% en main publique, autant pour les "méchants actionnaires", et il y a fort a parier que la France reste un client (le client, c'est celui qui paye) important d'areva malgré l'extension mondiale de ses activités . Areva touche sans doute des marges raisonnables sur ses activités de dépolution, et ça crée des emplois (argument idiot employé ici dans un but ironique).  
Donc c'est bien le public français qui n'a aucun intérêt a "dépolluer" des sites sans danger, pas areva.

n°5512
pat871
Posté le 18-02-2009 à 20:25:38  profilanswer
 

Citation :

balayka   Bravo pour ce documentaire fort intéressant.
 
Je n'ai qu'un regret (sur la forme, car sur le sujet, hélas...) : que vous n'ayez pas "bondi" sur la réponse du président de l'ASN qui disait en substance "pas de précipitation, nous décidons au vu d'études que nous présente AREVA (sic) avant de définir une doctrine et d'appliquer les mesures adaptées" .... !
Cela signifierait donc que la seule source de l''autorité française en matière sanitaire et environnementale liée aux activités nucléaires est la structure qui précisément n'a pas du tout intérêt à présenter des mesures requérant des coûts de dépollution ? Qu'une instance en charge de dossier de santé publique et de gouvernance environnementale prétendrait dans notre pays pouvoir agir sur la base d'UNE seule source, en plus sur un sujet qui suscite autant de passions et même d'observations contradictoires ?
 
J'ai été profondément choquée par ce propos, et j'espère qu'il ne s'agit que d'un lapsus... quoiqu'il en soit désagréablement révélateur, indigne de la responsabilité civile et scientifique telle qu'on aimerait pouvoir la concevoir dans une démocratie développée.


 
Il me semble que tous les résultats obtenus par AREVA sur ses sites partent obligatoirement aux DRIRE qui sont censées les vérifier et les valider ?? Bien sur, il s'agit d'un organisme gouvernemental !!!!! Il me semble aussi que partout où il y a eu des problèmes environnementaux liés aux activités minières du passé, AREVA est intervenu pour y remédier ? Il ne faut pas oublier qu'AREVA, est devenue responsable par décision gouvernementale, de tous les sites miniers français à uranium et même de ceux qui ne lui appartenaient pas !! Et il y en a pas mal !


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