Bonjour,
Je comprens la réaction des internautes concernant les problèmes d'édition.
Mais fan de Véronique jannot depuis trente cinq ans, je fais partie de son lectorat, depuis la parution de son prmier livre " la dernière image", correspondant au film éponyme.
L'autobiographie est actuellement le seul moyen de communication entre l'artiste et son public, à caractère confidentiel par définition. Nous avons tous le besoin de rêver, pour certains ce sera la religion, le foot, pour d'autres, dont je suis, une actrice.
J'écris des romans, qui ont trouvé leur lectorat, choisi parmi des personnes qui n'ont aucun lien personnel avec moi, et mes lecteurs, lectrices, estiment que mes romans seraient remarquables.
Mais ils n'ont , bien entendu, trouvé aucun éditeur.
Alors , il me semble que la solution serait en effet de créer une société d'auteurs, avec comité de lecture, recherche des moyens d''imprimer et de diffuser, ne serait-ce que sur le plan local. On pourrait créer cette société par un système de cotisations volontaires. J'ai par exemple écrit deux romans sur la brigade de gendarmerie d'une ville voisine de mon hameau, Bains-les-Bains, "Requiem pour un gendarme", et un exemplaire s'est retrouvé sur .. le moniteur de la gendarmerie..
Je n'écris pas pour l'argent , et la notoriété, même si elle est souhaité et souhaitable, passe au second plan, par rapport à la satisfaction de savoir que ses personnages ont vécu le temps d'une lecture dans le coeur de ses lecteurs, et même si cela ne devait se produire que sur le plan local pour un écrivain, cela serait tout de même un encouragement et une motivation.
Les maisons d'édition ne font que s'aligner sur le goût dévoyé du public. Les metteurs en scène n'affirment-ils pas qu'un film sans sexe et violence n'intéresserait désormais aucun producteur ?
J'espère avoir quelque peu contribué à votre réflexion, chers internautes.
ALAIN