"...Car s’il existe trois niveaux perçus par tous, l’un protégé d’avance, l’autre sujet à cautions, un autre sans caution, les déchets sont un seul ! Personne n’ose trop parler à ces dissimulateurs de déchets en tous genres, puisqu’ils en savent trop sur nos maladies du « deuxième » niveau interdisant le tutoiement envers quiconque …
La coordination du monde, de la ville, de la rue et du tout, devient alors l’affaire de la horde de propriétaires scatophiles assis à faire gras et se marrer de l’insomnie du troupeau de leurs esclaves, locataires malheureux qui se démènent sur la piste d’embuches qui leur sont réservés pour acheter un repos maladif. Les uns recherchent leur subsistance en passant par le malodorant métro qui rappelle ici où là indéfiniment que dans cette ère nous sommes tous condamnés à être des damnés défigurés sur Terre en attendant d’aller en dessous dans l’oubli de nos âmes humaines ex forçats du chien. Dans les cages d’escaliers, les appartements, les loges, ça y sent la putréfaction, le moisi, le croupi, la poussière, la chaleur et l’humidité des matières nocives qui se mélangent de partout sur la planète. D’une façon empirique, dans les lieux publics, les visages sont mal éclairés afin que tout soit laid et sans aucune bienveillante volonté de soulager la lourdeur de la grisaille atmosphérique. C’est dire combien les musiciens sont une bouffée d’air sur un carré d’herbe fraîche comme sur le goudron malodorant. Mais ceux non reconnus par les gestionnaires acceptent de subir la prise en otage de leur espace vital en courbant l’échine, aveugles ou niant leur position de pliés repliés sur eux-mêmes. Ils sont convaincus que c’est au travers du droit de distinction de leurs bâilleurs de pestilence qu’ils sont possédés par le parfum du « boss », le jésus incarné. Se distraire pour eux, c’est sortir en ville faire les « fous » pour survivre, exulter, respirer à pleins poumons après l’oppression et être à moitié en compagnie des pigeons rendus malades de la lèpre pour leur offrir des restes. Nos artistes voudraient se mordre la lance et la queue tel que le chasseur et la chasseuse l’envisagent lorsque la proie est l’obsession qui les habite forcément ainsi posé en piles de papiers de gérance in vivo … - ![[:-marika-:5] [:-marika-:5]](http://images-ftvi.mesdiscussions.net/images/perso/5/-marika-.gif)
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Refuser de comprendre tout au long de leurs vies, afin que l’argent soit l’appât et les individus des poissons de l’injonction d’avoir.