Bonjour toutes, tous
voila! je viens d'écrire une histoire pour mon fils et je voudrai me la faire corrigé si c'est possible ? car j'ai quelque souci avec l'orthographe la grammaire ainsi que la ponctuation
je vous remercie d'avance
voici la 1er partie du conte:
Le Courageux Roi Glasare
Il était une fois un pays nommé Hyménope, c'était une petite région reculée du monde, une sorte de petit îlot, il y faisait tout le temps beau, l’île possédait une grande forêt, très dense en plantes, et autres herbes verdoyantes.
Tout ceci, se laissait entrelacer avec des fleurs de toutes sortes et de toutes les couleurs.
Juste au bord de la mer, le sable était tellement doré et si agréable à regarder; et puis la musique des vagues qui se retiraient laissant derrière elles tout un florilège de crustacés et de coquillages flamboyants, chaque soir, le soleil se reflétait sur la mer, semblant étaler un chemin argenté menant vers lui, bref...c'était à ce jour, un Paradis inconnu des hommes et même des bêtes ;
A l'exception d'une grande colonie de fourmis… c’était hormis quelques insectes minuscules, les propriétaires incontestés de l’ile.
La reine imposait sa suprématie royal, c’était une méchante qui par tous les moyens, mal traitée les ouvrières et faisant des misères a celui qui osait quoi que ce soit.
Les pauvres petites fourmis méprisées, ne se souciait que d’apportées les ravitaillements au royaume, c’était là leurs seul préoccupation, travaillées jour et nuit pour subvenir a leurs tranquillités.
La méchante reine possédait plus d’une centaine de gardes tous dévoués a son service, à leur tète, un grand gaillard nommé Duglade, c’était un féroce sans pitié et sans cœur qui tabassait pour un oui ou pour un non.
A ce moment là moi, Glasare je n’étais qu’une jeune petite fourmi, je me contentais seulement de suivre les autres, car a mon jeune âge, je ne pouvais pas encore portait grand-chose, c’est ce n’est que quelques petits morceaux de feuilles tombait inconsciemment du dos de mes frères et sœurs ;
Quand j’apercevais les gardes je me mettais a marchais plus vite, sinon je recevais un coup de fouet, j’avais peur, et surtout du méchant Duglade, il était là avec ces grosse pattes et son aire inquiétant, toujours a guêtré les moindre faux pas, moi je le haïssais tellement que dans cœur et dans ma tête je ne souhaitais que sa mort car il effrayait tout le monde.
Un jour…