PRELUDE :
imaginez :
Dans le hall d’une vieille gare,
sous une grande horloge ancienne,
un homme attend le cœur au bord des larmes…
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Hall de la gare, où je traîne mon cœur
où je suis seul, désemparé sans toi.
Tu es parti comme un acteur
quittant la scène où il joua
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Sans te retourner, sans un mot d’espoir,
sans laisser, un instant ton regard
enlever à tes pas le son lourd du départ,
et donner à l’adieu la joie de l’ au-revoir.
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C’ était donc un adieu et non un au-revoir,
je le savais déjà en cherchant ton regard.
L’ empreinte de toi quand j’irai au hasard,
mais tu n’as pas tué dans mon cœur l’espoir
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Et si j’attends sous cette horloge,
que recule les aiguilles du temps,
c’ est qu’ en moi se bousculent tant de choses
le passé, l’avenir et ce présent.
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Ma mélancolie se complaît sans raisons
à se bercer de rêves en écoutant tes pas.
Je serre dans mon cœur mes illusions,
je suis Quasimodo, tu es Esméralda.
PAROLIER37