Dans une galerie commerciale de mon village on m’a expliqué que j’étais tibétaine-mexicaine-franco-suisse et que selon la lune il me fallait placer mes intérêts des ensorcellements terrestres dans le yaourt aux fruits de lait de lama. Que pour valider ce loby de production terrestre, il fallait contracter une carte de crédit fait en peau de réfrigérateur pour allumer le feu dans un pacte sacré au triangle de la discorde paysanne entre l’asie, l’amérique centrale et l’europe centrale, ce qui me permettrait d’acheter un igloo en ardèche pour y loger mon pauvre bonheur de condamnée à manger du gras issu de chèvres en régime drastique pour compenser mes frustrations temporelles en les excitant par des flux importants de sucres. Que tel un petit morceau de sucre dans les marées humaines de synthèse, j’allais me gâver et fondre dans l’amertume de ne pas savoir ce qu’aurait été le bien pour n’avoir jamais su le prix d’un sourire sur un doux visage cardiaque au grand air. Alors j’ai vu le sang de référence sucrière et charbonneuse au bout d’une fourchette piquant dans un plat un cœur de mouton tendre tendu par un boucher à une ancêtre rombière auvergnate. Là où surgit Ponce puits Latte des entrailles du relief campagnard sur le plan d’un garde-barrière … Alors j’ai renoncé à cette envie trop complexe pour moi, et j’ai oublié. Depuis, de partout, on me parle de cette liste, de ce plan de yaourt aux fruits issu d’un pacte commercial sacré entre trois continents, histoire de buller et de fondre dans l’océan capital qui agite les poules, les corneilles, les grives, les chauve-souris et les corbeaux afin qu’elles étalent leurs photos dans l’iris d’un gros cochon. Alors j’ai appelé ma copine Mireille car je connaissais les infos du lendemain :
Surproduction de lait, de chocolat, de fraises, de roses et de sucre pour ramener les yeux torves de l'infidèle sur sa pitance légale ; il s’en prendra plein la gueule et les poumons et ses enfants lui préfèreront le facteur qui l’ouvre grande et dégagée pour dire bonjour et qui s'est rasé la barbe. L'after chèvre fait un malheur dans l'initiation des filles à papa à l'odeur des foins capiteux ou des foins surprises ... A chaque vache sa paille au nez, à chaque veau son lait aux nazes hauts, à chaque instant de têter son quotidien aux lait fraises ! Et le fraisier gonfle les pneux de sa voiture pour cinq euros saint bolide
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Refuser de comprendre tout au long de leurs vies, afin que l’argent soit l’appât et les individus des poissons de l’injonction d’avoir.