[b]AVANT PROPOS DU LIVRE www.ledieudesenfoires.com
Pourquoi la VIE ?... Pourquoi la mort et, pire, la souffrance ?... Pourquoi est-il nécessaire de détruire des vies pour entretenir notre propre survie ?...
Combien d’entre nous se sont posés ces questions importantes, sans jamais obtenir de réponses satisfaisantes pouvant apaiser l’angoisse existentielle que nous éprouvons tous, face à notre destin de « mortels » et aux mystères de l’univers ?
Les religions ont inventé des légendes et des Dieux pour tenter d’expliquer l’inexplicable et rassurer les soumis et les défavorisés, en leur promettant la félicité dans l’au delà…
La science, plus cartésienne pour exposer l’évènement de la Vie animée, s’inspire du phénomène de l’évolution, décrit par Darwin, afin d’illustrer le rôle unique tenu par le hasard dans les incroyables mutations génétiques ayant abouties à toutes les formes dont se pare la Nature, aujourd’hui !
Les religieux comme les scientifiques ne détiennent pas, hélas, la clef du mystère ! Pourtant, les uns et les autres la côtoient un peu plus chaque jour, grâce aux avancées des recherches dans le domaine de la physique et du paranormal.
Savez-vous, par exemple, que la matière est composée essentiellement de vide et de forces attractives et que son aspect est considéré par les savants comme une illusion d’optique, leurrant en permanence nos cinq sens conçus dans ce but ?...
Savez-vous aussi que les guérisons spectaculaires, classées par certains comme miraculeuses, seraient tout simplement le résultat, d’après de nombreux chercheurs du corps médical, de la volonté et du pouvoir psychique développé spontanément par les malades concernés ? Or, ces pouvoirs surnaturels existeraient à l’état latent en chacun de nous…
Savez-vous, enfin, qu’il n’est plus illusoire de croire, au XXIe siècle, que notre subconscient, onde navigant au sein d’un « univers d’ondes », détient la faculté de voyager hors du cerveau qui alimente son savoir ?
Ainsi, la théorie exposée dans ce livre à l’avantage de réunir des indices puisés à la fois dans le milieu de la science, celui de la nature et de la métaphysique. Elle en dénombre suffisamment pour devenir crédible et donner une vision révolutionnaire du phénomène de la création évolutionniste et du but de l’existence !
Vous les découvrirez au fil de ces pages et pourrez en vérifier l’exactitude autour de vous, au cœur de la Nature et dans certains livres rédigés par des scientifiques. Ils vous convaincront et vous réussirez à jouir d’une existence plus heureuse, fort d’une initiation dont le but et de vous aider à exorciser votre peur de la mort et à épanouir votre intelligence…
Dès lors, votre parcours terrestre pourra s’exercer dans le constant perfectionnement de vos connaissances et l’art de les transmettre, avec bonheur, à ceux que vous aimez !
Parallèlement, un bilan sociologique de l’homme moderne est établi sans complaisance, ici, dénonçant l’inconscience et la folie humaine, responsables de cataclysmes environnementaux aux conséquences irréversibles et d’une poussée démographique sans frein, entraînant l’épuisement total des ressources naturelles et sauvages de la planète ! Les religions et leurs croyances illusoires mais, surtout, la passion effrénée de l’argent et du pouvoir en sont les principales causes et conduisent le monde à sa perte…
Allons-nous continuer à assister à notre déclin en simples spectateurs, en subissant les conflits générés ? Ou bien devons-nous devenir de véritables marginaux et fuir notre civilisation de consommation en allant, par exemple, vivre sur une île tropicale, à l’abri de besoins inutiles et d’énergies polluantes ? Cependant, si cette solution est applicable par des adultes plus ou moins nantis (et nous en parlerons en fin de manuscrit), quelle forme d’avenir réserve aux plus jeunes notre système de société perverti et suicidaire ?
Ne pourrait-on édulcorer la saveur insipide de cet avenir incertain, goûté aujourd’hui par l’humanité toute entière ?
Il est peut-être temps de nous rassembler et de faire prendre conscience à tous les peuples de la terre, aux meneurs politiques et idéologiques de tous les pays et, surtout, aux « généraux » de la haute finance, détenant les pouvoirs suprêmes, que la survie de nos (et de leurs) enfants est entrain de se jouer en ce moment !
Décrite à la fin de ces pages, une solution de vie matérielle heureuse est possible pour tous si, du plus riche au plus pauvre, chacun y met de la bonne volonté et accepte de réformer ses croyances, son égoïsme, ses états d’âmes et privilèges.
Sinon, et c’est dommage, le désastre est pour demain…
Toutes les aventures pittoresques et situations marginales narrées dans ce manuscrit sont authentiques. Seuls, les dialogues, formulant la théorie et l’étude sociologique dont il est fait état, ont été romancés, le temps ayant trop assourdi l’écho de leurs souvenirs.
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Remerciements
Je me fais un devoir de remercier, ici, mon ami Gérard, Professeur de physique, dont la brillante initiation au mécanisme atomique m’a permis une plus juste compréhension du système créatif. Un grand merci, aussi, à mes enfants : Luc, virtuose de la mise en page, qui a réalisé la maquette de la couverture de ce livre et l’insertion de ses photos ; Sabine, qui m’a appris à utiliser l’informatique pour écrire mes aventures. Ces remerciements chaleureux vont de pair à mon talentueux ami, Thierry, concepteur du site Internet de « l’Ecole de l’Audace ».
Je rends également hommage, à travers ces lignes, aux valeureux marins pêcheurs de la calanque de Morgiou, Mrs. A. Janselme, M. Jacontino, Bremi, Justino et Bouquet, qui nous ont sauvé la vie, Bernard et moi, en mettant la leur en danger. En narrant le fait dans ces colonnes (page 339 à 351), leurs enfants et petits enfants pourront ainsi retrouver, tout au long de leur existence, le souvenir du dévouement et de la bravoure de leurs aïeux. Notre sauvetage fut le vingt et un nième du genre !...
Je dédie avant tout ce livre à ma famille et mes amis, sans oublier mon père qui, avant de quitter ce monde d’illusions, m’a aidé à en choisir le titre ! Je le dédie aussi aux désabusés du sectarisme religieux et à tous ceux qui, comme moi, fuyant le mensonge, l’hypocrisie et la corruption d’une humanité prétendu civilisé, sont devenus des marginaux. Enfin, je le dédie, non moins intensément, à tous les sportifs amateurs, ces femmes, ces hommes et tous ces jeunes, épris d’efforts gratuits et développant l’esprit d’émulation. Ils auront un jour à cœur de refaire le monde, avec la même ferveur employée, aujourd’hui, à enrichir leurs performances. Tous découvriront, au fil de ces pages, une théorie révolutionnaire sur la raison de la Vie terrestre. Puissent-ils, ainsi, comprendre le sens de leur existence et du perfectionnisme et en poursuivre le but, source inaltérable d’un bonheur rayonnant.
Christian Défi[#002ad4]
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Page 11
[i][#2a00d4] Ne prends jamais le ciel à témoin de tes joies ou de tes peines… Il s’en moquerait divinement ! Les faux Dieux des croyances ne sont absolument pour rien dans la réussite ou l’échec de ta Vie. Bon ou mauvais, les évènements que tu subis aujourd’hui sont le résultat de ton imagination, des pensées profondes que tu as cultivées hier, même inconsciemment. Tes fermes désirs de l’instant présent attirent vers toi, comme un aimant, les situations que tu vivras demain… Il en est ainsi : la puissance de ton psychisme peut tout !...
CHAPITRE I
Paris-Marseille, l’aventure commence !
Croyances : la grande illusion …
Août 1961 …Le rapide Paris–Nice fonce dans la nuit, à travers les immenses plaines de Bourgogne. Une pluie fine nous fouette le visage, tandis que nous descendons tous les quatre sur les marchepieds* du wagon, accompagnés par le grondement sourd du train. Avec anxiété, je me demande quel est l’espace prévu entre deux trains se croisant…
Sitôt la portière refermée, nous réalisons la précarité de notre situation. Ici, on n’est pas au cinéma, l’aventure est réelle ! Quatre jeunes inconscients, arc-boutés sur le double marchepied d’un train roulant à cent trente kilomètres heure, sous la pluie… Combien de temps l’effort va-t-il durer ? N’allons-nous pas nous fatiguer rapidement à rester cramponnés ainsi ? Les premières minutes paraissent des heures…. Personne n’ose exprimer les craintes ressenties. La peur nous tenaille le ventre !…
O
* Les trains de cette époque étaient ainsi conçus…
Page 12...
A court de moyens, après une semaine passée dans la capitale, nous avions décidé de faire l’économie de nos billets de retour. L’auto stop n’étant pas confortable par temps de pluie, nous nous étions glissés sans billet dans un train de nuit. Le début du voyage s’était bien déroulé et nous commencions à croire à la chance. A vingt ans, l’optimisme est de rigueur !
Le contrôleur finit cependant par faire son apparition, bien avant Dijon. Charles, qui faisait le guet à l’une des extrémités du wagon, vint nous prévenir.
Tandis que le fonctionnaire de la S.N.C.F. commençait à effectuer son travail de pointage dans le premier compartiment, nous filâmes discrètement vers le côté opposé, sans bagages. Nous avions prévu un tel contrôle et, sans hésiter, une portière fut déverrouillée, à l’abri des regards, dans la partie du couloir où se trouvait également la porte des W.C.
Toutefois, lorsque le vent provoqué par la vitesse du train s’engouffra dans le wagon, nous marquâmes un temps d’arrêt. Face à la réalité de la situation, nous nous demandions s’il était raisonnable de risquer nos vies pour si peu…
A cet instant, tandis que nos pouls s’accéléraient, un jeune militaire sortit des toilettes. D’abord surpris, il ne fut pas long à comprendre ce qui se tramait et, quand il fut mis dans la confidence, il accepta, très amusé, de nous prévenir sitôt que le contrôleur aurait fini son pointage dans la voiture. A présent, avec un complice dans le train, témoin de notre exploit, il n’était plus question de reculer et de passer pour des dégonflés…
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Deux minutes après être descendu sur les marchepieds, je sens bouger sur ma gauche. Je me tourne et constate que Maurice est entrain de disparaître à l’arrière du wagon.
– Eh ! Crie-t-il. Venez ! Ici, c’est plus confortable !
J’allonge une jambe et prend appui, à mon tour, sur un tampon du train. Maurice guide ma main et je trouve une bonne prise, là aussi. Doucement, je contourne l’angle du wagon et le rejoins, constatant qu’il a raison : ici, la pluie et le vent ne nous fouettent plus.