le mossad est autant efficace que d'autres services d'autres pays..
le mossad n'a pas crée l'aveu de charles enderlin ni les vidéos à prise multiples, que je sache, ni la glace au camenbert..
quand a la désinformation israélienne, je ne pense pas que le terrorisme ou le nombre de mort en fasse partie.
Partisan, je trouve que le mot d'occupation est une forme de désinformation a propos de terres refusées officiellement par les autorités palestiniennes devant l'ONU en 1948, puis d'autres terres perdues par la guerre faite par une coalition arabe attaquante en premier.
Discours du représentant soviétique Semyon Tsarapkin : « Les arguments historiques et juridiques ne peuvent pas et ne doivent pas être décisifs dans le règlement de la question palestinienne. Le problême a pour base essentielle le droit des populations juives et arabes de Palestine à décider de leur sort. Les souffrances subies par les Juifs au cours de la derniére guerre doivent constituer un élément important dans la décision de l'Assemblée. Les Juifs luttent pour un état qui leur soit propre, et il serait injuste de leur refuser le droit d'atteindre cet objectif » (journal Le Monde, 12-13 octobre 1947).
L'U.R.S.S. a appuyé la création d'Israël en pensant créer aussi un nouvel état communiste : l'État hébreu s'appuyait sur une idéologie philosophique sioniste libertaire (qui lutta contre les impérialismes ottoman, britannique puis plus tard soviétique) proche des idéologies socialistes et des méthodes collectivistes soviétiques, en créant des collectivités semblables aux kolkhozes russes (coopératives agricoles de production qui avait la jouissance de la terre qu'elle occupait et la propriété collective des moyens de production), ou tout est mis en commun au service de la communauté.
En Israël ce sont à la campagne des collectivités appelés Kvoutza, modernisées ensuite par le Kibboutz et le Mochav, coexistants avec un secteur privé.
Peu après la création d'Israel votée à l'ONU, une coalition arabe (libanaise, syrienne, irakienne, égyptienne et jordanienne) attaque le nouvel état. En gagnant cette guerre, Israël conquiert 26 % supplémentaires (par rapport au Plan de Partage, soit 81 % au total) des territoires du mandat britannique. Le conflit créa 750 000 réfugiés palestiniens et 600 000 réfugiés juifs.
Avant le conflit, il y avait plus de 870 000 juifs vivants dans les pays arabes, certaines communautés depuis plus de 2 500 ans. Durant le conflit entre 1947 et 1948, ces Juifs furent l'objet de persécutions et leurs biens furent confisqués. Il y eut des pogroms (massacres) anti-juifs à Aden, en Égypte, en Libye, en Syrie et en Iraq. 600 000 juifs durent se réfugier en Israël.
Toutefois, durant cet "échange de déplacés" les immigrants juifs devinrent des citoyens israéliens à part entiére, tandis qu'une partie des immigrés arabes fut maintenue dans leur statut précaire de "réfugiés" par les dirigeants des pays ou ils s'étaient installés.
Le problème des réfugiés palestiniens :
Le gouvernement israélien demanda aux Palestiniens de rester chez eux et déclara qu'ils auraient les droits civiques complets en Israël.
« La somme des preuves essentielles actuellement à notre disposition, indique que l’évacuation de la Palestine est due à l’exhortation des chefs militaires ou politiques des États arabes eux-mêmes. » (Analyse de l’institut des affaires publiques (Washington))
Entretien avec Nahrnoud Darwich, poète palestinien, réalisé par Farouk Nardam-Bey et Elias Sanbar (Revue d’Etudes palestiniennes, No 10, Hiver l984) « Pour mes parents, notre séjour au Liban était temporaire ; nous y étions en visite ou même en villégiature. On avait l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour ne point gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Mes parents découvrirent bien vite que ces promesses n’étaient que rêves… » Extrait du Bulletin du REMP (Groupe de recherches pour les problèmes des migrations européennes Janvier-mars 1957) à La Haye (pp 10-il). “Dès les premiers mois de 1948, la Ligue arabe publiait des instructions demandant aux gens de chercher refuge temporairement dans les pays voisins, pour revenir plus tard à leurs domiciles dans le sillage des armées arabes victorieuses et recueillir leur part des biens juifs abandonnés.
Témoignage égyptien. (El -Yom, journal du Caire 12.4.1963) “Le 15 mai 1948 arriva.., et le dernier soldat britannique quitta la Palestine. Ce même jour, le mufti de Jérusalem demanda aux Arabes de Palestine de quitter le pays, de quitter Haïfa, Jaffa et les autres villes.., car les armées arabes étaient sur le point de pénétrer dans le pays et de se battre à leur place, contre les bandes juives pour les chasser de Palestine." Extrait des Mémoires de Haled alAzrn (1973), Premier_Ministre de Syrie en 1948 et 1949, paru à Beyrouth. (La raison de l’échec arabe en 1948 fut) “l’appel des gouvernements arabes aux habitants de la Palestine, pour qu’ils se rendent dans les pays voisins... C’est nous qui les avions encouragés à partir... Nous avons amené la destruction sur un million de réfugiés arabes, en les incitant et en les adjurant de quitter leurs terres, leurs foyers, leur travail et leurs commerces."
Extrait de "Ma'al Nas” (Avec le peuple 1956: ) livre de Mahmoud Seif-e-Din Irani, paru à Amman (Jordan Publishing House). “Soudain, les habitants de Jaffa commencèrent à abandonner leur ville... Nous étions tous trop optimistes, nous avons quitté le pays de notre libre choix, croyant que nous partions pour une courte visite, des vacances et que nous retournerions peu après, comme si rien ne s’était passé.” 30 mai 1955 : Témoignage arabe palestinien (Falastin, quotidien jordanien): “Nous, les réfugiés, avons le droit de dire aux membres du Conseil de la Ligue arabe: nous avons quitté notre patrie sur la foi de fausses promesses faites par des dirigeants malhonnêtes des Etats arabes. Ils nous ont promis que notre absence ne durerait pas plus de deux semaines, qu’elle serait une sorte de promenade, après quoi nous reviendrions”.
Extrait d’un livre (1955 )de Edouard Attiya, secrétaire du bureau de la Ligue arabe à Londres, de 1941 à 1950, The Arabs paru à Londres (p 183) : “Cet exode en masse est particulièrement dû à la croyance qu’avaient les Arabes, encouragés en cela par les vantardises et par les déclarations inconscientes de certains chefs arabes, selon lesquelles la défaite des Juifs par les armées des États arabes était l’affaire de quelques semaines et qu’elle permettrait aux Arabes palestiniens de rentrer dans leur pays et d’en reprendre possession”.
Extrait de Sirr al Nakhba (Le secret du désastre 1955), livre de Nimr al Hawari, ancien commandant de l’organisation paramilitaire Nedjada, paru à Nazareth : “Les chefs brandirent leurs sabres, prononcèrent des discours enflammés et rédigèrent des articles retentissants. Nous fracasserons le pays à coups de canon, tonna le Premier Ministre d’Irak nous détruirons tout endroit où les Juifs chercheront un abri. Les Arabes devront conduire leurs femmes et leurs enfants dans des régions plus sûres en attendant que les combats se soient apaisés," Déclaration du Premier Ministre d’Irak (Presse de Baghdad 15 mars 1948): "Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l’abri pendant le danger, après quoi toute la Palestine sera à eux."
. Les terrains ont été achetés petit à petit légalement, à prix d'or, par les Fonds Nationaux Juifs (Keren Kayemet), le Yichouv et la Palestinian Jewish Colonization Association. Par ces dons du monde entier , venant surtout des quêtes dans les milieux ouvriers, et de donateurs comme la famille du Baron de Rotschild en Angleterre, la superficie cultivée par les juifs s'élèvera de 20 400 hectares en 1897 à 180 230 ha un demi-siècle plus tard, et le nombre de colonies passa de 27 à 300. Tel Aviv dépasse les 150 000 habitants juifs en 1936.
Je trouve que ces faits et extraits de journaux arabes ne sont pas l'oeuvre du mossad et ne sont pas de la désinformation.
Enfin je pense que les statut de ces terres montrent qu'il ne s'agit pas du tout d'occupation mais de terre abandonnées et refusées officiellement, des terres ou va l'armée israélienne afin d'empecher des groupement terroristes de venir faire des attenttas sanglants en israel, et absolument pas ni pour occuper ni pour empecher de vivre: sans actes de terrorisme, tsahal n'y irait jamais, puisqu' Israel veux creer un état palestinien en bon voisin depuis plus de 40 ans.
Mon point de vue est partisan en comparaison des informations données en europe à ce propos, qui me semblent partisanes dans le sens inverse. Je pense que la position francaise (et européenne) actuelle est éronnée et non neutre, pour des raisons économiques et pétroliéres.
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Les localités israéliennes de Cisjordanie et de la bande de Gaza sont légales aussi bien en vertu du droit international que d'après les accords conclus entre Israël et les Palestiniens. Les affirmations contraires ne sont que des tentatives de fausser le droit à des fins politiques. Cependant, quel que soit le statut des localités, leur existence ne peut en aucun cas justifier le terrorisme.
Les Palestiniens affirment souvent que l'activité de peuplement est illégale et appellent Israël à démanteler chaque localité. Par contre, en Israël, Arabes et juifs vivent côte à côte ; en fait, les Arabes israéliens, qui représentent 19% de la population d'Israël sont citoyens du pays et bénéficient de droits égaux.
L'appel des Palestiniens à effacer toute présence juive des territoires contestés n'est pas seulement discriminatoire et moralement répréhensible ; elle n'a aucun fondement en droit ou dans les accords conclus entre Israéliens et Palestiniens.
Les divers accords conclus entre Israël et les Palestiniens depuis 1993 ne contiennent aucune interdiction de construire ou d'étendre des localités. Au contraire, ils précisent clairement que la question des implantations sera abordée lors des négociations sur le statut permanent qui auront lieu dans la phase finale des négociations de paix. Les parties reconnaissent expressément que l'Autorité palestinienne n'a aucune compétence et aucun contrôle sur les localités ou les Israéliens, tant qu'un accord sur le statut définitif n'a pas été conclu.
Il a été allégué, dans l'accord intérimaire israélo-palestinien, qu'une clause prohibant les mesures unilatérales modifiant le statut de la Cisjordanie et de la bande de Gaza implique une interdiction de l'activité de peuplement. Cette position est peu honnête. L'interdiction de procéder à des actes unilatéraux était destinée à garantir qu'aucune des parties ne prendrait des mesures susceptibles de modifier le statut juridique de ce territoire (par exemple l'annexion ou la proclamation unilatérale d'un Etat), en attendant l'issue des négociations sur le statut permanent. La construction de maisons n'a aucun effet sur le statut définitif de la région dans son ensemble. Si cette interdiction devait être appliquée à la construction, cela aboutirait à l'interprétation déraisonnable qu'aucune des parties n'est autorisée à construire des logements pour répondre aux besoins de ses populations respectives.
Etant donné que la revendication israélienne sur ces territoires est juridiquement fondée, il est tout aussi légitime pour les Israéliens d'édifier leurs localités que pour les Palestiniens de construire les leurs. Cependant, par esprit de compromis, les gouvernements israéliens successifs ont indiqué leur volonté de négocier la question et ont accepté un gel volontaire de la construction de nouvelles localités, mesure destinée à inspirer la confiance. L'actuel gouvernement du premier ministre Ariel Sharon a officiellement déclaré qu'il ne fonderait aucune nouvelle localité, tout en s'engageant à répondre aux nécessités des localités existantes (Article 2.11, Principes généraux du 30e gouvernement d'Israël, février 2003).
Israël a fondé ses localités de Cisjordanie et de la bande de Gaza en conformité avec le droit international. Il a été affirmé que les localités violaient l'article 49 de la quatrième convention de Genève de 1949, qui interdit à un Etat d'expulser ou de transférer des parties de sa propre population dans le territoire qu'il occupe. Cette allégation n'a cependant pas de validité en droit.
Bien qu'ayant volontairement pris sur soi de respecter les clauses humanitaires de la quatrième convention de Genève, Israël soutient que cette convention (qui traite de l'occupation de territoires) ne s'applique pas à la Cisjordanie et à la bande de Gaza. Puisqu'il n'existait aucune souveraineté reconnue en droit international dans les territoires avant la guerre des Six Jours, leur statut n'a pu devenir celui de territoires occupés lorsqu'ils sont passés sous le contrôle d'Israël.
D'ailleurs, même si la quatrième convention de Genève s'appliquait aux territoires, l'article 49 ne saurait concerner les localités juives de Cisjordanie et de la bande de Gaza.
Cette convention a été rédigée immédiatement après la Seconde Guerre mondiale, dans le contexte des transferts de population en masse réalisés à cette époque. Comme le confirme le commentaire officiel de la Croix Rouge internationale sur cette convention, l'article 49 (intitulé Expulsions, transferts, évacuations) était destiné à empêcher le transfert de populations par la force, épargnant ainsi un déplacement à la population locale. Israël n'a pas transféré par la force ses civils dans les territoires et la convention n'interdit aucunement aux individus de choisir à leur guise leur lieu de résidence. En outre, ces localités n'ont pas pour objet de déplacer les habitants arabes et cela ne se produit guère dans la pratique. D'après des études indépendantes, les zones construites des localités (sans compter les routes ou lotissement voisins non peuplés) représentent environ 3% de l'ensemble du territoire de la Cisjordanie.
L'affectation par Israël de terres à des localités respecte toutes les règles et toutes les normes du droit international. Les terrains privés ne sont pas réquisitionnés pour la création de localités, lesquelles ne peuvent être situées que sur des terres domaniales. Des enquêtes approfondies sont effectuées pour s'assurer que les localités prévues n'empiètent pas sur des propriétés privées. En outre, toute activité de peuplement est soumise au contrôle de la Cour suprême d'Israël (siégeant comme Haute cour de justice) et tout habitant des territoires lésé, y compris les habitants palestiniens, peut interjeter appel directement à cette cour.
La quatrième convention de Genève n'était certainement pas destinée à empêcher des individus d'habiter sur leurs terres ancestrales ou sur des terrains qui leur avaient été pris illégalement. De nombreuses localités israéliennes actuelles ont été créées sur des sites où vivaient, dans les générations précédentes, des communautés juives en Cisjordanie (Judée et Samarie) et à Gaza, exprimant la profonde relation historique et religieuse du peuple juif avec sa terre. Nombre de lieux saints juifs, parmi les plus anciens, notamment le Caveau des patriarches (le site funéraire d'Abraham, Isaac et Jacob) et le Tombeau de Rachel, sont situés dans ces régions. Des communautés juives, comme celle de Hébron (où vivaient des juifs jusqu'aux massacres de 1929) ont perduré au cours des siècles.
D'autres localités, comme celles du bloc Goush Etzion en Judée, furent fondées avant 1948, en vertu du mandat britannique entériné par le droit international. Le droit des juifs à s'installer dans toutes les parties du Pays d'Israël fut reconnu pour la première fois par la communauté internationale dans le mandat sur la Palestine accordé en 1922 par la Société des nations. Ce mandat avait pour objectif de faciliter la création d'un foyer national juif dans l'ancienne patrie du peuple juif. L'article 6 du mandat prévoit effectivement un peuplement dense par les juifs dans le pays, notamment sur les terres domaniales n'étant pas d'utilité publique.
Durant plus d'un millier d'années, le peuplement juif en Cisjordanie fut interdit une seule fois, sous l'occupation jordanienne (1948-1967) après une incursion armée en Israël. Durant cette période de domination jordanienne, qui ne fut pas reconnue par la communauté des nations, la Jordanie supprima toute présence juive en Cisjordanie (comme le fit l'Egypte dans la bande de Gaza) et déclara que la vente de terres aux juifs était un crime capital. Il est inadmissible que ce scandale puisse invalider le droit des juifs à construire des logements dans ces régions et, en conséquence, les titres de propriété déjà acquis sur la terre conservent à ce jour leur validité.
Comme l'a écrit l'ancien sous-secrétaire d'Etat américain aux Affaires étrangères, le professeur Eugène Rostow : Le droit des juifs à s'installer dans la région équivaut à tous égards à celui de la population locale à y vivre. (AJIL, 1990, vol. 84, p. 72)
En conclusion, l'argument maintes fois répété sur l'illégalité des localités israéliennes n'a aucune base juridique ou concrète, que ce soit en vertu du droit international ou des accords conclus entre Israël et les Palestiniens. De telles accusations ne peuvent être inspirées que par des considérations politiques. Rappel important, une revendication politique, quelle qu'elle soit - notamment celle qui concerne les localités - ne peut en aucun cas justifier les attentats terroristes contre des civils innocents.
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Sur la barrière anti-terroriste:
PROPAGANDE: « La construction de la clôture en Israël n’est pas réellement nécessaire. C’est un stratagème qui permet à Israël de ralentir le processus de paix. »
VÉRITÉ: la construction de la clôture anti terreur est indispensable à la sécurité d’Israël. Elle a été conçue comme mesure temporaire de défense contre le terrorisme palestinien; son unique raison d’être est de sauver des vies israéliennes. Entre le 3o septembre 2000 et février 2004, plus de 920 israéliens ont trouvé la mort dans les attaques terroristes palestiniennes et plus de 6134 ont subi des blessures dont certains pâtiront à vie.
Des terroristes de Cisjordanie ont pénétré dans des villes israéliennes et ont spécifiquement ciblé la population civile dans des autobus, des restaurants et cafés, des établissements d’enseignement supérieur et des centres commerciaux. Ils ont infligé une terreur sanglante à des familles réunies pour un seder de Pâques. Cette terreur est menée sans discernement contre soldats et civils, jeunes et vieux, hommes et femmes. En réalité, beaucoup plus de civils que de membres des Forces de défense israélienne ont perdu la vie lors des attaques terroristes : des 920 meurtres recensés depuis septembre 2000, 274 sont des membres des forces de sécurité israélienne et 646, soit 70% sont des civils. Les palestiniens ont également fait des victimes parmi les leurs : certains de leurs confrères et consœurs ont perdu la vie lors d’attaques terroristes.
Les victimes ne sont pas uniquement des citoyens israéliens mais également des canadiens, des européens, des américains, des sud-africains, des chinois et autres. Yehezkel Goldberg, un citoyen canadien et israélien de 42 ans né à Toronto et père de sept enfants figure parmi les onze victimes d’un attentat suicide perpétré à Jérusalem le 29 janvier 2004 par des membres de la brigade des martyrs d’Al-Aqsa de Yasser Arafat. Le ministre israélien des affaires extérieures a réagi à cet attentat en affirmant que « la clôture anti terreur aurait pu empêcher ce massacre ». Celle-ci a déjà permis de déjouer plus de 50% des attentats terroristes contre Israël alors qu’elle n’est pas encore achevée. D’autre part, il n’y a pratiquement eu aucune infiltration de terroristes de la bande de Gaza vers Israël dans les dernières années grâce à une clôture électronique déjà présente.
Il est important de noter que les statistiques de mortalité due aux attentats ne sont pas représentatives des défis liés à la terreur que les israéliens subissent quotidiennement. Les média internationaux font rarement mention du nombre d’attentats terroristes déjoués par la sécurité israélienne. La clôture anti terreur israélienne constitue le dernier ressort contre des années de terrorisme palestinien et fait suite à plus de 20 000 attentats documentés depuis septembre 2000. En 2003 seulement, Israël a rapporté 3838 attentats terroristes, soit une baisse significative par rapport aux 5301 recensés en 2002. Ce déclin ne fait pas suite à une décision palestinienne de réduire les opérations de terreur mais plutôt de succès israéliens en matière d’innovations tactiques et opérationnelles.
Comme toutes les nations, Israël est dans l’obligation de défendre ses citoyens contre toute forme de terrorisme. Celui-ci ne sera prêt à reprendre les négociations que lorsque la terreur aura cessé.
PROPAGANDE: « La clôture est un « mur de l’apartheid » (ou encore un « mur de Berlin ») qui séparera des familles palestiniennes et rendra extrêmement difficiles les déplacements quotidiens au travail, à l’école ou chez des amis. »
VÉRITÉ: Malgré les images très répandues par les media d’un « mur de béton imposant » comme clôture anti terreur, seul 3% de cette clôture est en effet en béton. Ceci a pour but d’empêcher les terroristes de tirer sur les véhicules israéliens qui se déplacent sur les autoroutes longeant la frontière d’avant 1967. Des 720 km de clôture qui ont une largeur équivalente à une autoroute de quatre voies, 97% sont constitués d’un système de clôture à maillons à la fine pointe de la technologie qui empêche toute infiltration.
Israël a concentré ses efforts à minimiser les désagréments causés à la population palestinienne. Les palestiniens pourront poursuivre leurs activités quotidiennes sans inconvénients. De nombreux points de passage ont été ouverts pour permettre la libre circulation des personnes et des biens. Les palestiniens ne seront pas coupés de leurs centres commerciaux et de leur gagne-pain. Des portails permettront aux fermiers d’accéder à leurs champs. Israël révise actuellement le parcours de la clôture afin de tenir compte des préoccupations d’ordre humanitaire qu’elle cause aux palestiniens et est disposée à faire de légères modifications pour faciliter les déplacements de la population sans toutefois compromettre sa propre sécurité. Les désagréments qui seront inévitablement causés aux palestiniens seront minimes par rapport aux vies sauvées.
Malgré les déclarations « d’apartheid » des palestiniens, cette clôture n’est en aucun cas une séparation d’ordre racial. Son unique but est de prévenir les attentats terroristes. Israël n’a pas l’intention de gouverner le peuple palestinien et a démontré maintes fois sa volonté de négocier si ce dernier s’engage en « partenaire » à démanteler les réseaux terroristes, à faire cesser l’incitation à la haine contre Israël, à établir une constitution, à réformer son système politique et à engager tous ses efforts pour faire cesser le terrorisme.
La construction de cette clôture n’est pas non plus calquée sur le mur de Berlin; elle ne crée pas de séparation entre les palestiniens eux-mêmes. Elle tente plutôt de séparer temporairement ces derniers des israéliens afin d’assurer la sécurité de tous. Elle n’a pas non plus pour but de restreindre les déplacements des palestiniens; son seul objectif est d’empêcher les terroristes de pénétrer en Israël.
Il est important de noter qu’il existe des arabes et des juifs des deux côtés de la clôture en Cisjordanie. Israël a intégré au sein de sa population des citoyens arabes qui représentent 20% de sa population totale. Les palestiniens par contre, ont précisé leur refus de vivre aux côtés des citoyens juifs de la Cisjordanie et de la bande de Gaza et continuent à exiger que les territoires soient judenrein, c’est-à-dire libérés des juifs.
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Qu'est-ce qui a provoqué l'actuelle vague de terrorisme palestinien ?
L'actuelle vague de terrorisme, qui a débuté en septembre 2000, est le résultat direct d'une décision stratégique des Palestiniens de faire prioritairement usage de la violence - plutôt que de négocier - pour promouvoir leur cause. Bien que les Palestiniens affirment le contraire, la prétendue occupation par Israël des territoires n'est pas la véritable cause du terrorisme, et les négociations auraient pu résoudre pacifiquement tous les aspects du conflit israélo-palestinien bien avant le début de la violence.
Au début de la vague de violence et de terrorisme en septembre 2000, les Palestiniens ont commencé par affirmer qu'il s'agissait d'une réaction spontanée à la visite sur le mont du Temple d'Ariel Sharon, alors chef de l'opposition. Or, des déclarations ultérieures de dirigeants palestiniens dans les médias en arabe contredisent cette affirmation. D'ailleurs, le rapport de la commission Mitchell composée de dirigeants américains et européens ne soutient pas cette première affirmation palestinienne. Par la suite, les porte-parole palestiniens ont changé de tactique et ont proclamé que la violence venait en réaction à l'occupation par Israël de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.
Cette affirmation ignore les événements qui se sont produits avant et après 1967 (lorsqu'Israël prit le contrôle de ces territoires au cours d'une guerre d'autodéfense), événements qui prouvent que l'occupation n'est pas la véritable cause du terrorisme palestinien. Non seulement le terrorisme palestinien a précédé la présence d'Israël en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, mais il a souvent sauvagement frappé à des moments, comme en 1994 et 1996, où le processus de paix enregistrait les plus grands progrès. L'histoire du terrorisme palestinien montre à l'évidence que ce n'est pas à la présence d'Israël dans les territoires que s'opposent les terroristes - ils s'opposent à toute forme de paix avec Israël.
En fait, l'actuelle vague de terrorisme a commencé peu après les intenses négociations menées au plus haut niveau en vue de trouver une solution définitive au conflit israélo-palestinien. En juillet 2000, un sommet pour la paix au Moyen-Orient fut organisé à Camp David à l'initiative du président américain Bill Clinton, avec la participation du président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat et du premier ministre d'Israël Ehoud Barak. Au cours de ce sommet, Israël exprima sa volonté de procéder à des compromis sans précédent, d'une portée considérable afin de parvenir à un accord applicable et durable. Yasser Arafat choisit cependant de rompre les négociations sans même présenter ses propres propositions. Le sommet fut donc ajourné, le président Clinton dénonçant sans ambages la responsabilité d'Arafat dans cet échec.
Israël n'en continua pas moins à rechercher une paix négociée. Au cours des négociations de Taba, en janvier 2001, le gouvernement israélien informa les Palestiniens de sa volonté de procéder à d'autres compromis pour parvenir à la paix. Inexplicablement, les Palestiniens rejetèrent à nouveau une solution pacifique. Ultérieurement, les affirmations palestiniennes dénigrant les propositions de Camp David et de Taba furent réfutées par la plupart des responsables américains participant aux négociations. Le 22 avril 2002, au cours d'une interview télévisée, l'ancien envoyé spécial des Etats-Unis, Dennis Ross, qualifia l'accusation selon laquelle la Cisjordanie allait être divisée en cantons de totalement fausse, soulignant que le territoire proposé était d'un seul tenant.
Israël s'était déjà déclaré disposé à prendre des risques considérables pour la paix. Dans le cadre du traité de paix avec l'Egypte, il a restitué la péninsule du Sinaï, une région qui avait conféré à Israël une importante profondeur stratégique. Au cours des négociations menées depuis septembre 1993, Israël s'est montré extrêmement compréhensif envers les aspirations palestiniennes en Cisjordanie et à Gaza. Il a négocié la création, dans les territoires, d'une Autorité palestinienne (AP) qui a progressivement étendu ses attributions et ses pouvoirs. En fait, après des retraits israéliens considérables, l'AP administrait une grande partie du territoire et 98% de la population palestinienne de Cisjordanie et de Gaza.
Il est évident que l'actuelle vague de terrorisme palestinien, qui a commencé après l'échec du sommet de Camp David, n'a rien à voir avec une action palestinienne spontanée pour résister à l'occupation. Les dirigeants palestiniens ont pris la décision stratégique d'abandonner la voie de la paix et, tactiquement, d'utiliser prioritairement la violence au service de leur politique. Cette décision a miné les fondements du processus de paix, à savoir que la solution devait reposer sur un compromis plutôt que sur l'intransigeance, et sur les négociations plutôt que sur la violence. Si les Palestiniens ont commencé à affirmer que c'est la présence d'Israël dans les territoires qui est à l'origine du terrorisme, c'est parce qu'ils tentent désespérément de détourner les critiques après le rejet par Arafat des propositions de paix d'Israël. C'est rapidement devenu une excuse pour l'inexcusable - le meurtre aveugle de civils innocents. Les attentats terroristes ne pourront jamais être justifiés et ils sont d'autant plus tragiques que les questions en litige auraient pu être réglées par la négociation. L'occasion avait été offerte à l'Autorité palestinienne de résoudre le conflit par la négociation. Or, le rameau d'olivier tendu par Israël a été accueilli par une grêle de balles et un déluge d'attentats-suicides. Le principal obstacle à la paix n'est pas l'absence d'un Etat palestinien, mais l'existence du terrorisme palestinien.
Contrairement à ce qu'affirment les Palestiniens, la décision délibérée de l'AP d'utiliser la violence comme outil politique est l'unique raison de la vague de terrorisme qui a commencé en septembre 2000. C'est cette décision qui a causé la mort de plus de 900 Israéliens et qui a gravement porté atteinte aux rêves de paix d'Israël avec ses voisins palestiniens.
Qu'est-ce qui a commencé- le Terrorisme ou
l'Occupation ?
Les porte-parole arabes et palestiniens affirment que le récent terrorisme palestinien est le résultat de l'occupation par Israël de la Cisjordanie et de Gaza, ajoutant que la violence ne cessera que lorsque l'occupation prendra fin.
A l'encontre de cette déclaration, il faut rappeler que les nombreuses factions palestiniennes et arabes du front du refus (comme le Hamas et le Hezbollah) ont déclaré à plusieurs reprises que, même si Israël se retirait de tous les territoires, ils poursuivraient leurs attentats puisqu'ils dénient à Israël le droit à l'existence.
De façon plus importante, cependant, le principe de base de l'affirmation palestinienne - à savoir que l'occupation est à l'origine du terrorisme - est historiquement faux. Le terrorisme arabe et palestinien contre Israël existait avant qu'Israël ne prenne le contrôle de la Cisjordanie et de Gaza dans le cadre de la guerre des Six Jours de juin 1967, et même avant l'indépendance de l'Etat, en mai 1948.
Par exemple, le terrorisme arabe se déchaîna durant la vague des émeutes anti-juives en 1920-21 (au cours desquelles l'éminent écrivain juif Y. Brenner fut sauvagement assassiné à Jaffa), pendant les Troubles de 1929 (incluant le massacre de la communauté juive de Hébron), lors de la Révolte arabe de 1936-39 et dans de nombreux autres incidents de la violence arabe anti-juive tout au long de la période qui précéda l'indépendance de l'Etat.
La campagne de terrorisme palestinien s'intensifia à la veille de la résolution de partage de l'ONU en novembre 1947 et aboutit à l'invasion arabe conjointe de 1948-49 qui traça les frontières du nouvel Etat d'Israël.
En fait, cette déplorable violence remonte aux débuts du renouveau du peuple juif dans le Pays d'Israël, il y a plus d'un siècle.
Après la guerre d'Indépendance, le terrorisme arabe se développa. En 1952, lorsque les incursions à travers les frontières par des terroristes fédayins atteignirent un sommet, on enregistra environ 3 000 incidents violents, allant de la destruction délibérée de biens jusqu'au meurtre de civils. Cette violence anti-israélienne atteignait aussi bien les localités frontalières que les centres de population et frappait le plus souvent des civils innocents, pour la plupart des nouveaux immigrants.
En conclusion, l'argument maintes fois répété par les Arabes selon lequel l'occupation israélienne est responsable du terrorisme palestinien n'est qu'une affirmation vide, démentie par les faits et désavouée par un siècle d'histoire.
Voici une liste partielle d'opérations terroristes arabes, toutes perpétrées avant que ne commence l'administration israélienne en Cisjordanie et à Gaza, en 1967 :
1952
1er janvier - Sept terroristes armés agressent et tuent une jeune fille âgée de dix-neuf ans, chez elle, dans le quartier de Beit Israël à Jérusalem.
1953 14 avril - Des terroristes tentent pour la première fois de s'infiltrer en Israël par la mer, mais en vain. L'une des embarcations est interceptée et l'autre bateau parvient à s'enfuir.
7 juin - Un adolescent est tué et trois autres sont blessés au cours de tirs contre des quartiers résidentiels dans le sud de Jérusalem.
9 juin - Des terroristes attaquent une localité rurale près de Lod, tuant l'un des habitants. Ils lancent des grenades à main et tirent des rafales de balles dans toutes les directions. La même nuit, un autre groupe de terroristes attaque une maison dans la ville de HédéraCet attentat fut perpétré le lendemain de la signature par Israël et la Jordanie d'un accord, sous la médiation de l'ONU, en vertu duquel la Jordanie s'engageait à empêcher les terroristes de traverser la frontière jordanienne pour se rendre en Israël.
10 juin - Des terroristes infiltrés, venus de Jordanie, détruisent une maison dans le village de Mishmar Ayalon.
11 juin - Des terroristes attaquent un jeune couple à leur domicile de Kfar Hess et les tuent par balles.
2 septembre - Des terroristes infiltrés, venus de Jordanie, gagnent le quartier de Katamon, au cœur de Jérusalem. Ils lancent des grenades à main dans toutes les directions. Miraculeusement, personne n'est blessé.
1954
17 mars - Des terroristes tendent une embuscade à un autobus se rendant d'Eilat à Tel Aviv et ouvrent le feu quasiment à bout portant lorsque le véhicule atteint la région de Maalé Akrabim, dans le nord du Néguev. Immédiatement, les terroristes tuent le chauffeur et blessent la plupart des passagers. Les terroristes montent ensuite dans l'autobus et tirent sur les passagers, un par un. Onze d'entre eux furent assassinés. Les survivants ont raconté comment les meurtriers crachèrent sur les corps et les insultèrent. La piste des terroristes remontait nettement de l'autre côté de la frontière jordanienne, à une vingtaine de kilomètres du site de l'attentat.
1955
2 janvier - Des terroristes tuent deux randonneurs dans le désert de Judée.
24 mars - Des terroristes lancent des grenades à main et ouvrent le feu sur la foule réunie pour un mariage dans la localité rurale de Patish, dans le Néguev. Une jeune femme est tuée et dix-huit personnes sont blessées au cours de cet attentat.
1956
7 avril - Une habitante d'Ashkelon est tuée à son domicile, lorsque des terroristes lancent trois grenades à main dans sa maison.
Deux membres du kibboutz Guivat Haïm sont tués par des terroristes qui ouvrent le feu sur leur véhicule, sur la route entre le carrefour Plougot et Michmar Hanéguev.
Autres tirs et jets de grenades à main contre des maisons et des voitures dans des régions comme Nitzanim et Ketziot. Une personne est tuée et trois autres sont blessées.
(j'arrete là la liste qui feraient plus de cent pages)
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Déclaration de Napoléon Bonaparte:
Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799) Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine : Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !
Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10)
Debout dans la joie, les exilés !
Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien.
La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire.
Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David.
Héritiers légitimes de la Palestine.
La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires.
Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage.
Hâtez-vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)
Le 16 août 1800, Napoléon déclara: "Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de *****."
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Les réfugiés palestiniens :
C’est le seul problème de réfugiés de l’histoire contemporaine qui n’a pas trouvé de solution dans une époque où l’on a dénombré soixante millions de réfugiés. Je ne veux ici qu’évoquer les 1 300 000 Grecs chassés de Turquie et les 400 000 Turcs expulsés de Grèce , dans les années 1920, ou les 13 000 000 de personnes déplacées entre l’Inde et le Pakistan. Entend-on parler d’eux aujourd’hui ? Entend-on parler des réfugiés juifs du monde arabe ? Comment 540 000 réfugiés Palestiniens n’ont-ils pas trouvé leur place ? Alors que tous les réfugiés du monde dépendaient du Haut Commissariat pour les réfugiés, ils ont même bénéficié d’une agence spéciale de l’O.N.U. , l’UNRWA, entretenant une bureaucratie de 17 000 employés et ayant englouti jusqu’en 1986, 2 939 774 915 dollars de frais pour lesquels les Etats arabes ont toujours très peu cotisé...
- La Société des Nations lui ayant confié le mandat sur la Palestine avec pour mission d’y RÉTABLIR un foyer national juif, la Grande-Bretagne s’empressa en 1922 d’amputer ce territoire (jusque-là sous la souveraineté exclusive de l’empire Ottoman) de plus des trois quarts de sa superficie pour y créer une entité arabe, la Transjordanie. Déterminés à accéder à leur indépendance sur les 23% restants, les pionniers juifs durent combattre les Anglais qui se faisaient tirer l’oreille pour respecter leurs engagements et les Arabes dont le fanatisme ne tolère aucune concession. En revanche les nouveaux États arabes avoisinants n’eurent pas à lever le petit doigt pour être servis sur un plateau d’argent.
- La Palestine n’a jamais existé. Les prétendus palestiniens ont tous les droits sauf celui de tronquer l’histoire en s’inventant une nationalité.
Les états arabes ont toujours poursuivi le même but : détruire l’état d’Israël. Après cinq guerres et deux Intifada, rien n’a changé sauf que, pour citer un personnage admirable, Israël envoie aujourd’hui des satellites dans l’espace. La paix arabe est une panne dormante enfouie dans les arcanes diplomatiques des chancelleries hostiles à Israël et dont l’objectif est d’acculer l’Etat hébreu à l’ultime concession menant à son implosion.
La ruse (tout est permis pour qu’Allah triomphe des infidèles et des mécréants) comme la haine du Juif (actes barbares) sont des artifices tirés des nouvelles écritures pour pallier aux défaillances de la virilité guerrière. Qu’à cela ne tienne, l’Occident s’en tient à la nécessité d’effacer l’humiliation subie par les agresseurs arabes lors de la guerre de 1967 et continue de se prélasser sur son divan, sous-estimant l’effet boomerang de son ignoble lâchage.
Au lendemain de cette guerre, renonçant à ses droits historiques, Israël proposa généreusement de restituer les territoires conquis en une guerre défensive et décisive pour sa survie en échange de la paix. Les ‘3 non de Khartoum’ sonnèrent le glas de tous les espoirs. Échappant aux observateurs ‘avertis’, ce qui précède est passée aux oubliettes, rejoignant ainsi l’étrange silence fait autour des véritables responsables du massacre de Sabra et Chatila. De la même façon, le torpillage des accords d’Oslo, de camp David et de Taba ne fait plus de doute sur la soi-disant volonté de paix d’Arafat et de ceux qui le soutiennent. Condamner Israël est tellement plus commode, cent quarante pays le font de façon quasi-systématique dans le confort feutré des instances onusiennes.
Sharon est diabolisé par les trois-quarts de la planète. On l’insulte plus qu’on le critique. Il est en guerre et fait ce qu’il peut. Il s’engage à faire des concessions douloureuses, il reconnaît aux Palestiniens le droit d’avoir un pays mais, faut-il s’attarder sur lui ? Quoi qu’il fasse, il est voué à l’exécration. Resterait-il les bras croisés qu’on lui reprocherait d’avoir des bras. Essayer de lui rendre un minimum de justice est plus vain que de vouloir s’envoler en ‘gesticulant’ comme un oiseau.
Les Israéliens dans leur grande majorité veulent la paix. De nombreux palestiniens aussi. Tant que la démocratie ne naîtra pas de l’autre côté de la ligne verte, seule la clôture de sécurité maintiendra un calme relatif de part et d’autre. Ceux qui prétendent le contraire ne veulent ni le bien des Israéliens, ni celui des Palestiniens. Ce sont les mêmes qui rêvent de voir Israël disparaître de la région, mais le plus tard possible. Que deviendraient-ils si la ‘révolution’ palestinienne venait à rendre son tablier ?
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Moi personellement, je suis partisan.. de la paix.
Je ne peux pas mettre dos à dos avec égalité des droits un juge et un assassin.
je pense alors qu'il faut faire la guerre aux guerriers belliqueux pour avoir la paix, sous peine de faire disparaitre l'occident chrétien, et que dans ces conditions le pacifisme bellant et l'opinion pro-palestinienne de l'europe vaux cinquante divisions blindées d'alQaida qui en ris aux éclats.
Bonne année et un trés Joyeux Noel !