Le 29-04-2008 à 18:24:57, mediolanum a écrit :
Mesdames et Messieurs, amis forumistes de FranceTélévision, je vous laisse une copie de cet article de Paul Joseph Watson, qui en rajoute une bonne couche contre cette grande grande arnaque mondiale du "réchauffement" anthropique.
Je vous en souhaite bonne lecture. La doctrine officielle d'un réchauffement global de la planète, qui serait provoqué par l'activité humaine, n'est qu'un ensemble hétéroclite de dogmes imposés, d'opinions préconçues et de fausse science.
Le canular du réchauffement global provoqué par l'homme est en train d'être imposé par décret au monde entier. La fausse science manipulée pour étayer cette théorie ne représente qu'un fascisme rampant dont l'objectif est d'interdire tout véritable débat ouvert. Cela révèle le fait que cette hystérie du changement climatique n'est qu'une farce sinistre destinée à briser les libertés publiques et à imposer le pouvoir centralisé du Nouvel Ordre Mondial.
Dans une interview accordée à un journal tchèque, Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, a accusé le dogme du "politiquement correct" d'empêcher un plus grand nombre de scientifiques et d'hommes d'Etat de rendre public leur scepticisme concernant la cause humaine du réchauffement climatique. C'est précisément la situation où nous sommes parvenus. Au milieu d'une absence bizarre de sens commun, les institutions établies et la gauche officielle ont réussi à étouffer tout débat sérieux et contradictoire sur le réchauffement global. Ils accompagnent leurs arguments d'une sorte de prétention nébuleuse, selon laquelle le fait d'exprimer un désaccord avec les théories officielles traduit une attitude bigote, rétrograde et même raciste.
Le fait même que les avocats du réchauffement global provoqué par l'homme aient besoin de recourir à une accusation de racisme, dans un débat scientifique sur le changement climatique, prouve amplement que leurs arguments sont superficiels et vulnérables.
En novembre dernier, nous avions déjà publié un article sur le réchauffement global, et montré que ce réchauffement était essentiellement provoqué par l'activité solaire. Nous avions dit, d'une manière quelque peu ironique, que ceux qui exprimaient des doutes sur les causes humaines du réchauffement global seraient bientôt comparés aux négationnistes de l'Holocauste par les médias et les leaders culturels autoproclamés, qui exigent une adhésion totale à la religion officielle concernant le changement climatique.
Voici ce que nous écrivions :
"L'affirmation que le réchauffement global serait dû à l'activité humaine est imposée à l'opinion publique avec une telle violence, surtout en Europe, que le simple fait d'exprimer le moindre doute revient presque, dans certains cas, à être accusé de négationnisme de l'Holocauste. Le lavage de cerveau insipide que nous subissons de la part de la télévision, des journaux et des têtes pensantes exaltées, est tellement puissant que les sceptiques du réchauffement global sont obligés de porter une "étoile jaune" symbolique. Ils ne peuvent exprimer leurs doutes qu'à voix basse et en des termes conciliants, sous peine d'être accablés d'injures, harangués et hués par une armée de bien-pensants convaincus qu'ils sont en train de sauver leur Terre Mère chaque fois qu'ils recyclent leur bouteille de bière ou qu'ils jettent leurs papiers sales dans la poubelle consacrée à cet effet."
Mais il ne s'agit plus d'une plaisanterie !
La semaine dernière, Ellen Goodman, du Boston Globe, a écrit un éditorial dénonçant tous ceux qui osaient commettre le sacrilège de manifester leur désaccord avec le rapport sur le changement climatique établi par l'IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change : "Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique" ), à l'initiative de l'ONU. Voici un extrait de son papier :
"J'aimerais dire que nous avons atteint le point où le réchauffement global ne peut plus être nié. Disons que ceux qui nient le réchauffement global (NDT : causé par l'homme) sont à mettre sur le même plan que ceux qui nient l'Holocauste, sauf que ceux-ci nient le passé, alors que ceux-là nient le présent et le futur."
Cette attaque en règle révèle ce qui est au cœur du programme des défenseurs du réchauffement global. Comme cette clique de fanatiques grotesques du pouvoir mondial ne peut pas s'opposer sérieusement aux arguments incontestables prouvant que le changement climatique actuel est essentiellement dû à l'activité solaire et aux cycles cosmiques naturels à long terme, elle doit se résoudre aux méthodes de la propagande et à de viles attaques personnelles, pour renverser le cours de l'opinion publique.
Au cours d'un débat sur la BBC, l'un des membres du Panel de l'ONU avait exhorté les téléspectateurs à examiner tous les arguments en présence, et à étudier, outre les causes humaines, les autres causes du réchauffement climatique. Il avait été accueilli par les huées de l'auditoire, et on lui avait coupé la parole. On considère à présent comme un sacrilège le fait de simplement mettre en doute le dogme officiel sans cesse rabâché, comme un disque rayé, par des automates victimes du lavage de cerveau officiel.
Ils hurlent qu'ils ne peuvent pas se permettre d'avoir un tel débat contradictoire, prétendant que la fin de la planète est proche, et affirmant que les incrédules doivent être symboliquement cloués au pilori de l'opinion publique, dans l'intérêt même de la survie du genre humain.
Mais ceux qui ont de la mémoire et encore assez de nerfs pour penser par eux-mêmes se rappellent qu'en matière de climat, les prophètes de malheur ont prouvé depuis des décennies qu'ils s'étaient trompés. A la fin des années 60 et au début des années 70, l'hystérie à la mode, en matière de changement climatique, qui prédisait aussi la fin de l'humanité comme à présent, tournait autour du concept du refroidissement global ! Déjà, on avait négligé la prise en compte des fluctuations à long terme des températures, ainsi que le fait que la terre venait d'achever un cycle appelé "petite époque glaciaire."
Un écrivain, John Bender, a excellemment compilé les citations faites depuis les dernières décennies par des spécialistes environnementaux, qui nous prédisaient que le ciel allait nous tomber sur la tête, et qui ont été par la suite complètement discrédités. Gardez ces citations en mémoire, quand vous entendrez quelqu'un répéter inlassablement les slogans qui lui ont été endoctrinés par les pouvoirs dominants.
"Le refroidissement continuel et rapide de la terre depuis la seconde guerre mondiale est en rapport avec l'augmentation de la pollution de l'air associée à l'industrialisation, à la mécanisation, à l'urbanisation et à l'explosion de la population" (Reid Bryson, "Global Ecology ; Readings towards a Rational Strategy for Man" - 1971).
"La bataille pour nourrir l'humanité est perdue. Dans les années 70, le monde va connaître des famines. Des centaines de millions de personnes vont mourir de faim, en dépit de tous les programmes d'urgence déjà entrepris. La seule solution est le contrôle démographique" (Paul Ehrlich, "The Population Bomb" - 1968).
"Je suis prêt à parier de l'argent que l'Angleterre n'existera plus en l'an 2000" (Paul Ehrlich en 1969).
"Dans dix ans, toute vie animale importante dans les mers aura disparu. Des zones côtières importantes devront être évacuées en raison de la puanteur provenant des poissons morts" (Paul Ehrlich, "Earth Day" - 1970).
"Avant 1985, l'humanité va entrer dans une époque de raréfaction des ressources. On ne pourra presque plus faire face à l'approvisionnement de nombreuses ressources minérales de base" (Paul Ehrlich en 1976).
"La tendance actuelle au refroidissement réduira la productivité de l'agriculture pour tout le restant de ce siècle" (Peter Gwynne, Newsweek, 1976).
"De nombreux signes évidents prouvent que le climat de la terre a commencé à changer de manière radicale. Ces changements peuvent occasionner une réduction draconienne de la production alimentaire. Presque toutes les nations de la terre devront en subir les répercussions politiques. Cette chute de la production alimentaire pourrait commencer très prochainement… Les preuves de ces prédictions ont commencé à s'accumuler de manière tellement massive que les météorologistes ont beaucoup de mal à suivre" (Newsweek du 28 avril 1975).
"Le refroidissement actuel a déjà tué des centaines de milliers de personnes. S'il continue, et si personne ne prend des mesures énergiques, il provoquera une famine mondiale, un chaos généralisé et même une nouvelle guerre mondiale. Tout cela pourrait survenir avant l'an 2000" (Lowell Ponte, "The cooling" - 1976).
"Si la tendance actuelle se poursuit, le monde sera confronté en 1990 à un refroidissement moyen des températures d'environ quatre degrés, et même de onze degrés d'ici l'an 2000… C'est environ le double de ce qui serait nécessaire pour nous plonger dans un nouvel âge glaciaire" (Kenneth E.F. "Watt on Air Pollution and Global Cooling, Earth Day", 1970).
L'IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) est un organisme politique, pas une organisation scientifique. Ses proclamations sont donc purement destinées à permettre d'atteindre des objectifs politiques. Le document qu'il a publié le 2 février dernier, et qui a fait l'objet, pendant des journées entières, d'une couverture intense et dévote de la part des médias officiels, n'était qu'un manifeste politique s'appuyant sur un projet scientifique qui n'a même pas été mené à bien. Que vaut une "expérience scientifique" dont les conclusions ont été publiées avant même que les tests aient été réalisés ? Le document affirme qu'une "recherche scientifique" est en train d'être menée pour confirmer des conclusions politiques déjà établies à l'avance.
Le document déclare : "Les seules modifications (autres que mineures ou de pure forme) qui seront apportées aux conclusions du Groupe de Travail ou du Panel ne seront que celles qui seront nécessaires pour assurer la cohésion des recommandations faites aux pouvoirs politiques."
Les Nations Unies ont déjà décidé que le réchauffement global des températures était dû à l'activité humaine, car ils sont en train de publier un rapport inachevé qui ne fait que refléter leurs conclusions décidées à l'avance. Peut-on être plus "indépendant" que cela ?
Le rapport de l'IPCC s'appuyait sur un ramassis de virtuoses des relations publiques qui n'avaient rien à voir avec la confirmation scientifique du réchauffement global, mais qui étaient suffisamment nombreux pour donner au spectateur fortuit l'impression que tout le monde était d'accord sur les causes humaines de ce réchauffement. On alla jusqu'à éteindre pendant cinq minutes les illuminations de la Tour Eiffel, et même à utiliser Jane Goodall, experte anglaise des primates, qui a imité à cette occasion le cri sauvage d'un chimpanzé tropical.
Comme l'a déclaré le Président Tchèque Vaclav Klaus, "le réchauffement global est un mythe mensonger. Tout scientifique sérieux le confirme. Il n'est pas honnête de faire référence au panel de l'ONU. L'IPCC n'est pas une institution scientifique, c'est un organisme politique, une sorte d'organe non-gouvernemental proche des Verts. Ce n'est ni un forum de scientifiques impartiaux, ni un groupe équilibré de scientifiques. Ce sont des scientifiques politisés, réunis parce qu'ils avaient une opinion toute faite, pour exécuter une tâche définie à l'avance."
Les avocats de la cause humaine du réchauffement se donnent beaucoup de peine pour insister sur le fait que des géants pétroliers comme Exxon-Mobil offrent des milliers de dollars pour financer des études contredisant les théories de l'ONU. Ils affirment que de telles études ne peuvent être que partiales. Mais ils ignorent le fait que ce sont l'ONU elle-même et des hommes comme Ted Turner, ardent défenseur des causes humaines du réchauffement, et partisan d'une réduction draconienne de la population mondiale, qui ont financé l'étude de l'OPCC. Ted Turner a même fait don d'un milliard de dollars à l'ONU à cet effet. N'est-ce pas faire preuve de partialité ? N'est-ce pas la preuve que des scientifiques ont été grassement payés pour produire des "preuves" permettant d'étayer une opinion préconçue ? Une "taxe carbone" imposée par la crainte du changement climatique ira directement dans les caisses d'organisations dépendant des Nations Unies. N'est-ce pas la preuve que l'ONU joue un rôle majeur pour faire croire que le réchauffement global est causé par des facteurs humains ?
En outre, Greenpeace est en train de recruter des "organisateurs pour la campagne du réchauffement global," chargés d'agir auprès des membres du Congrès, afin de les convaincre des causes humaines du réchauffement. Si vous pensez donc que vos dons à cette organisation permettront de sauver les baleines ou de protéger les forêts tropicales, vous vous trompez lourdement ! Ils serviront en partie à financer des manœuvres qui finiront par se retourner contre vous, sous la forme de lourdes taxes sur les émissions de dioxyde de carbone. Ces taxes ne serviront à rien pour éviter le réchauffement global, mais iront remplir les poches des Nations Unies et du gouvernement mondial.
_________________
Big Brother: "Pour être honnête, une véritable démocratie doit tenir compte de l'avis de ses concitoyens a chaque instant..."
|