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13h15 Le samedi : jothebishop Les jeux et émissions de jeux : satorarepo et 39 utilisateurs inconnus

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 Sujet :

enfant surdoue dehors

 
n°568
jmroi
Posté le 24-07-2004 à 23:08:33  profilanswer
 

j'ai un fils surdoue 160 de qi il a toujours ete rejete par l'education nationale.aucune structure n'a voulu l'aider dans sa scolarite.a par le lycee michelet a nice ,lycee privee hors contrat je n'ai jamais pu trouver un etablissement apte a l'accepter correctement.il a ete victime de nombreux sevices moraux tout le long de sa scoralite ce qui l'a conduit a une marginalisation qui se termine pour l'instant par un emprisonnement ferme durant un an. les emmissions sont trompeuses a ce sujet(mon fils est passer d'ailleurs a fr2)ilfaut absolument mettre en garde les parents sur les risques encourrus par ces enfants lorsqu'ils deviennent adultes(depressions violences drogues marginalisation

n°570
fohnemaz
Posté le 25-07-2004 à 23:25:45  profilanswer
 

nous avons aussi une enfant surdouée, et tout se passe bien.
 
nous n'avons jamais eu d'exigence particulière vis-à-vis du système éducatif dans lequel elle vit. nous lui avons offert d'innombrables possibilités de mettre utilement en %u0153uvre ses dons, nous personnellement à tritre strictement privé, et elle en a saisi une. elle travaille ainsi environ 20 à 25 heures plus (musique) que les autres élèves généralement, et n'a ni probléme d'équilibre, ni d'occupation. elle joue dans un petit ensemble en concours auquel participe une autre élève de son âge qui est lauréate nationale aussi en musique, mais elle, elle est en plus du niveau de l'équipe nationale d'athlétisme. mais il s'agit, dans les deux cas de spécialité entendons nous bien, où la compétitivité est de tradition. en outre, nos lycées profittent de la compétence de ces surdoués pour aider les autres. ils reçoivent sur demande des propositions de donner des cours individuels de rattrapage notre fille les donne à un fils d'enseignant, car elle a quand même toujours trop de temps libre, et besoin constant d'argent pour ses activités musicales horriblement coûteuses (que frère et s%u0153ur observent naturellement avec souci!), et le lycée organise ceci en faisant bénéficier les bailleurs de service d'une rétribution (7,00 %u20AC/h).  
 
c'est un drâme à mes yeux, cette vision française de l'éducation élitaire. elle saigne les autres institutions de formation pour lesquelles il ne reste après que des cancres, d'innombrables facultés de cancres, uniquement parce que quelques grandes écoles monopolisent le devant de la scène

n°10116
enerik
Posté le 07-03-2006 à 09:13:55  profilanswer
 

mon enfant maltraité aux Pays bas parce qu'il est (surdoué) différent !
je rentre des Pays-bas (presque en fuite) pour sauver mon fils maltraité là-bas à cause de sa différence (pas énorme qd même) à la base de sa précocité...
j'ai vécu l'enfer car après 1,5 ans d'école (à partir de 4 ans) j'ai découvert que mon fils se faisait "tabasser" par les élèves et régulièrement battre par la maitresse (violement sur la tête)...tout cela parce qu'ils le trouvaient différent!!! je n'ai remarqué cela que longtemps après, car mon fils se renfermait de plus en plus et moi je mettais la faute sur le système scolaire (il faut qu'il s'y habitue...!)...bref, l'erreur fatale!
un psychologue l'a testé et m'a suggéré de le retirer d'urgence de l'école...rien ne marche vraiment là-bas, car à partir du moment que vous changez votre fils d'école, les directeurs se passent le mot: enfants à troubles graves psychologiques et sociaux, parents "chiants". Partout, on a été poursuivis avec cette étiquette...jusqu'au jour où le directeur d'une association d'enfants maltraités m'a aidée: il a fait intervenir des journalistes (du journal de 20h00 et d'une émission équivalente à "envoyé spécial" ) qui m'ont aidée sous la pression à retirer "le dossier secret" de mon fils, qui circulait entre les écoles et qui salissait son début ds chaque établissement (en tout 7 écoles)...nous sommes passés le 23 décembre au journal tv et ds cette émission...la dernière école a été "lessivée", et après de sérieuses menaces contre mon fils, nous avons été obligés, soutenus par le chef de la police des mineurs, de fuir en nous réfugiant en France (incognitos)...ici, depuis janvier 2005 tout va à merveille...mon fils est heureux...il a sauté de deux classes en 1 an. ses résultats sont impeccables ! il est heureux...et personne à l'école ne connait nos pb antécédents...j'ai aussi été bcp aidée par l'équipe du Dr.Jeanne Siaud-Facchin du centre Cogitoz (à marseille) ...il faut absolument lire son livre: "l'enfant surdoué, l'aider à grandir, l'aider à réussir".
mais si je peux me permettre, il ne faut faire confiance à aucune école...toutes les écoles ont la prétention de savoir suivre ces enfants...faux, faux, archi faux...rares sont les personnes qui savent les comprendre...j'en sais qqe chose!

n°10117
shootingst​ar0
Posté le 07-03-2006 à 10:04:33  profilanswer
 

 Quel témoignage impressionnant, bravo pour votre courage.

n°10127
Vaduz2012
Posté le 07-03-2006 à 11:57:45  profilanswer
 

Michelet, boite à "surdoués" dont la moitié sortent pour passer directement au service de pédo-psychiatrie de Lenval!!

n°14902
vbo
Posté le 28-03-2006 à 22:39:50  profilanswer
 

Bonjour, je suis  HQI (entre 145 et 195 suivant les tests) et j'ai passé ma vie entière à me demander quoi faire. j'ai été très tôt attiré par la physique (à 10 ans) et puis par toutes les autres sciences en simultané, je pense que les personnes qui ne sont pas dans mon cas ne peuvent pas comprendre à quel point ce don peut être une source de tristesse et de sollitude.
 
Etant petit, je n'ai pas compris que j'étais surdoué et j'ai simplement pensé que je rencontrerai un jour des gens comme moi, avec qui échanger des questions sur l’existence ou faire de l’astronomie. J’ai essayé de me fondre dans le moule en rigolant aux blagues vaseuses de mes camarades, subissant les violences de l’école sans jamais les comprendre.  
Je me suis rendu compte que je n’avais réussi qu’à tromper ma sollitude et qu’une vie normale n’était pas possible pour moi. J’ai fait plusieurs Licences en sciences, suivi par des cours du soir à CENTRALE. Aujourd’hui, j’ai un certain équilibre qui oscille entre des périodes euphoriques de travail acharné, là ou mon corps est réduit en esclavage par mon esprit. Je me couche alors très tard pendant plusieur semaines en apprenant tout ce qui passe (Peinture, biolo, océano, lectures Internet, Astro…) et des périodes assez sollitaire où je me retrouve parfois dans une benne d’université à rechercher un je ne sais quoi à bricoler (me rendant compte que les gens me regardent bizarrement en éprouvant très certainement de la pitié).
Aujourd'hui, je suis expert en vibro-acoustique, je voyage à travers le monde (c’est trop bien), mais rien n’a vraiment changé. Il faut apprendre à accepter les différences et digérer les vieilles rancoeurs à propos du système inadapté et patati et patata…  
La seule chose qu’il ne faut pas oublier c’est l’HUMILITE. Car se croire intelligent, c’est l’être moins…
En espérant que ma petite vie d’extraterrestre aura aidé quelqu’un à se sentir moin seul, je vous souhaite du courage et de la patience avec les malades mentaux que sont les HQI et un vent favorable pour vos projets.
Vincent B

n°15252
pivoine6
Posté le 30-03-2006 à 11:34:19  profilanswer
 

les pauvres...esperons qu ils n auront pas besoin du cpe pour entrer dans la vie active.

n°32190
lnati0
Posté le 05-06-2006 à 10:02:23  profilanswer
 

Le 07-03-2006 à 11:57:45, Vaduz2012 a écrit :

Michelet, boite à "surdoués" dont la moitié sortent pour passer directement au service de pédo-psychiatrie de Lenval!!


 
Quand ça n'est pas pire.. malheureusement ! Comment cette soi-disant "école", que je connais bien pour y avoir mis ma fille il y a quelques années, peut elle être encore en activité ?? Même si elle est hors contrat, comment l'Education Nationale peut-elle laisser des enfants être entassés dans un appartement non conçu pour recevoir autant d'élèves, sans répondre aux critères les plus élémentaires de sécurité et d'hygiène ?! N'importe quelle "société" serait déjà fermée depuis longtemps. Car, oui, on peut parler réellement de Société, à but lucratif, qui profite purement et simplement de la crédulité, du désarroi et du porte-monnaie des parents ayant un enfant "surdoué". En ce qui me concerne, j'ai retiré ma fille très vite, moi aussi, j'y croyais .. Je pensais qu'elle trouverait enfin dans sa classe un enseignement qui lui correspondrait et des enfants au même rapport âge/QI. Foutaises, à la rentrée, ils n'étaient que 2 sur une classe d'une vingtaine d'élèves, certains 4 à 6 ans de plus, la plupart en échec scolaire et pas forcément à cause de leur soi-disant "précocité", mais dont plus aucun établissement sérieux ne voulait.. J'y ai aussi rencontré des enfants et des parents formidables, nous nous écrivons ou téléphons toujours, et sommes tous partis de cette "imposture". Maintenant, pour finir avec une note optimiste, ma fille vient d'avoir 15 ans, va passer en terminale, est dans un bon lycée public, et elle est parfaitement équilibrée et heureuse. Alors, parents d'enfants précoces, soyez vigilants, le danger est parfois bien plus grand là où on ne le voyait pas ..

n°160131
elenachach​a
Posté le 28-12-2007 à 19:34:32  profilanswer
 

J'enseigne dans ce système traditionnel et croyez-moi il y a de quoi être survolté quand je vois arriver dans mes classes de jeunes surdoués pour lesquels le système n'a pas de réponse adaptée. Ils sont laissés à eux-même car les classes sont chargées et les équipes d'enseignants sans formation pour ce qui concerne la psychologie d'un adolescent rejeté pour son intelligence. Certains s'en sortent mais certains développent des pathologies ou des comportements déviants. C'est du gâchis!! je ne comprends pas que les parents se voient obligés de faire appel aux structures privées parce qu'il n'y a rien pour les aider dans l'école publique. Chaque région devrait offrir une place à ces jeunes dans des classes adaptées, dans des écoles publiques faites intelligemment pour eux!!! Comment se fait-il que l'on choie les enfants en difficulté sans tenir compte des difficultés rencontrées par les surdoués?? Ne serait-ce pas voulu? Une société d'êtres intelligents et équilibrés, ce n'est donc pas ce que veut notre Ministre de l'Education?

n°160158
OyezO
Posté le 28-12-2007 à 23:18:26  profilanswer
 

Il est vrai que l'école ne répond pas du tout aux besoins de ces enfants.

n°160820
Ruut
Notre futur, l'espace
Posté le 01-01-2008 à 04:29:53  profilanswer
 

Un enfant surdoué ne réussi a l’école que si ses parents arrivent a luis faire comprendre que l’idéal est qu’il se maintienne a 12/20 de moyenne générale.


---------------
Le futur de l’humanité passe par la conquête de l’espace.
n°161100
ortograf20​10
Posté le 02-01-2008 à 09:18:10  profilanswer
 

up !

n°161390
OyezO
Posté le 03-01-2008 à 23:54:20  profilanswer
 

Le 01-01-2008 à 04:29:53, Ruut a écrit :

Un enfant surdoué ne réussi a l’école que si ses parents arrivent a luis faire comprendre que l’idéal est qu’il se maintienne a 12/20 de moyenne générale.


Non pas forcément. J'ai déjà eu des enfants surdoués en classe, auxquels j'ai mis des 20/20 à l'oral et à l'écrit et ce fut un bonheur de le faire. Et tous les collègues ont fait pareil, ont reconnu ces enfants-là.  
Je crois que cela dépend surtout de l'école dans laquelle est l'enfant, et de l'état d'esprit des enseignants auxquels ils ont à faire. Je crois.
Mais il est vrai qu'il est très difficile pour un parent d'enfant précoce de faire comprendre aux directeurs d'école, la plupart du temps, que oui, l'enfant est surdoué et oui, il a des besoins particuliers.

n°161706
Ruut
Notre futur, l'espace
Posté le 05-01-2008 à 18:22:26  profilanswer
 

Le 03-01-2008 à 23:54:20, OyezO a écrit :

Non pas forcément. J'ai déjà eu des enfants surdoués en classe, auxquels j'ai mis des 20/20 à l'oral et à l'écrit et ce fut un bonheur de le faire. Et tous les collègues ont fait pareil, ont reconnu ces enfants-là.  
Je crois que cela dépend surtout de l'école dans laquelle est l'enfant, et de l'état d'esprit des enseignants auxquels ils ont à faire. Je crois.
Mais il est vrai qu'il est très difficile pour un parent d'enfant précoce de faire comprendre aux directeurs d'école, la plupart du temps, que oui, l'enfant est surdoué et oui, il a des besoins particuliers.


Le gros problème qu’ont les enfants surdoués dans l’école public c’est le rabâchage des cours.
Au bout d’un moment ce rabâchage l’ennuie tellement qu’il décroche et n’écoute plus, même si ça redevient quelque chose de nouveau.
Il n’y a qu’a l’interna ou ces enfants maintiennent leur performances car ils expliquent les cours a leurs collègues de classe et par la même occasion révisent.
 


---------------
Le futur de l’humanité passe par la conquête de l’espace.
n°161709
Vaduz2012
Posté le 05-01-2008 à 18:32:41  profilanswer
 

Citation :

Le gros problème qu’ont les enfants surdoués dans l’école public c’est le rabâchage des cours.  


 
pas d'inquiétude.....vous ne risquez rien...Ruut... :sol:

n°162368
OyezO
Posté le 07-01-2008 à 21:36:21  profilanswer
 

Le 05-01-2008 à 18:32:41, Vaduz2012 a écrit :

Citation :

Le gros problème qu’ont les enfants surdoués dans l’école public c’est le rabâchage des cours.  


 
pas d'inquiétude.....vous ne risquez rien...Ruut... :sol:


Vous non plus...Kerys... [:gustave2:7]  

n°162813
Profil sup​primé
Posté le 10-01-2008 à 11:04:49  answer
 

Les surdoués dehors , les autres dedans...Qui sont les plus chanceux ?  

n°172926
cocoon13
Posté le 27-02-2008 à 04:02:26  profilanswer
 

Merci pour votre témoignage car il est extrémement rare de voir des enseignants s'engager sur ce sujet et oser parler franchement d'un probléme qui ne devrait pas être seulement celui des parents ! Maman d'une enfant de 10 ans surdouée, j'ai eu le chance de rencontrer 2 psychologues scolaires supers, mais la plupart des instituteurs nous ont mis en difficulté par leur méconnaissance, ou leur jugement (parents élitistes, enfant chiant), ou dans le meilleur des cas par le dénie de cette "différence". Enfin un professionnel qui montre des sentiments et une pensée juste. MERCI

n°173654
OyezO
Posté le 29-02-2008 à 00:29:20  profilanswer
 

Le 27-02-2008 à 04:02:26, cocoon13 a écrit :

Merci pour votre témoignage car il est extrémement rare de voir des enseignants s'engager sur ce sujet et oser parler franchement d'un probléme qui ne devrait pas être seulement celui des parents ! Maman d'une enfant de 10 ans surdouée, j'ai eu le chance de rencontrer 2 psychologues scolaires supers, mais la plupart des instituteurs nous ont mis en difficulté par leur méconnaissance, ou leur jugement (parents élitistes, enfant chiant), ou dans le meilleur des cas par le dénie de cette "différence". Enfin un professionnel qui montre des sentiments et une pensée juste. MERCI


Vous savez, je ne crois pas que ce problème ne soit pas celui des parents. C'est comme pour tous les élèves, quels qu'ils soient: il est nécessaire que tous les adultes qui ont une certaine importance ds la vie de l'enfant jouent un rôle. Mais je suis d'accord, c'est un problème qui n'est pas abordé par l'école ou très peu car cette différence est difficile à gérer, alors que les élèves en difficultés sont difficiles mais l'école connait et a mis les structures adéquates en place pour les aider (même si ça ne marche pas à tous les coups). Pour les enfants précoces, il n'y a ... rien!  
D'autre part, pour une raison que je ne saurais vous expliquer, il est vrai que la présence d'un enfant précoce dans une classe met l'enseignant mal à l'aise le plus souvent. Peut-être parce que cela implique que l'enseignant sorte du formatage habituel de son cours ou parce que le prof a peur d'être jugé? Je ne sais pas.
Dasn tous les cas, ce n'est pas aisé, ni pour l'enfant, ni pour les parents ni pour les enseignants.
Mais je comprends parfaitement votre sentiment car, croyez-moi, c'est encore plus difficile quand on est prof et parent d'enfant précoce à la fois... On doit se justifier encore plus, et s'expliquer deux fois plus. C'est une situation très délicate.  
Pour ma part, je ne suis pas encore tombée sur l'école idéale pour mon fils (qui n'a pas été QIfié et ne le sera pas car je ne le souhaite pas) et j'ai beaucoup de problèmes à faire comprendre au directeur que je ne souhaite pas lui faire sauter une classe mais seulement qu'il soit mis dans une classe avec un instit' qui prendra ses besoins en compte.
 :)  

n°173692
Ruut
Notre futur, l'espace
Posté le 29-02-2008 à 10:32:04  profilanswer
 

Le 24-07-2004 à 23:08:33, jmroi a écrit :

j'ai un fils surdoue 160 de qi il a toujours ete rejete par l'education nationale.aucune structure n'a voulu l'aider dans sa scolarite.a par le lycee michelet a nice ,lycee privee hors contrat je n'ai jamais pu trouver un etablissement apte a l'accepter correctement.il a ete victime de nombreux sevices moraux tout le long de sa scoralite ce qui l'a conduit a une marginalisation qui se termine pour l'instant par un emprisonnement ferme durant un an. les emmissions sont trompeuses a ce sujet(mon fils est passer d'ailleurs a fr2)ilfaut absolument mettre en garde les parents sur les risques encourrus par ces enfants lorsqu'ils deviennent adultes(depressions violences drogues marginalisation


Normal, qu’il soit rejeté. S’il est vraiment surdoué, il doit s’ennuyer du rabâchage et du rythme lent de l’enseignement.
Bilan il est avec les cancres et met le bordel en classe.
Apprend luis a être dans la moyenne et a avoir des activités de cancres calmes et ça se passera bien.
 


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Le futur de l’humanité passe par la conquête de l’espace.
n°173701
Nabuchodon​osor 2
Hasta la victoria siempre !
Posté le 29-02-2008 à 10:54:10  profilanswer
 

Un point de vue qui me semble intéressant, à propos de cette question très en vogue ces temps-ci !  ;) N'est-il pas ? :heink:  

Citation :

Les tests de QI sont-ils pour les simples d'esprit ?
 
Hilary Wilce
Le 3 mai 2002

  • http://www.univers-nature.com/images/picto-jpeg/hp.gif


Carol Vorderman en a obtenu un. Et Gary Bushell aussi. Mais est-ce qu’un Q.I. élevé signifie que vous êtes vraiment intelligent ? Alors que la BBC lance un quiz show de Q.I., Hilary Wilce examine les polémiques autours des tests d'intelligence, maintenant à nouveau en vogue dans les écoles.
 
Elle vous a apporté les Simpsons. Elle vous a apporté Buffy le tueur de vampire. Maintenant la BBC pense qu'elle a un nouveau prime-time gagnant  - avec les tests de Q.I. d’Anne Robinson.
 
Dans la soirée de Samedi prochain (le 11 mai) devant une assistance de studio, n'importe qui chez nous voulant s’y joindre, pourra tester son Q.I. La BBC indique que le test national sera le plus grand test du Q.I. de la nation jamais réalisé chez nous, et répond à des questions brûlantes comme : les blondes sont-elles sourdes-muettes ou les conducteurs de taxi plus futés que des politiciens ?
 
Mais le show nous indiquera-t-il quelque chose d’intelligent au sujet de l'intelligence ? Naturellement pas, dit Julian Elliott, directeur de recherche à l'école de l'université de l'éducation de Sunderland. « C'est un non-sens. La moitié des questions dans ces sortes de choses sont de la connaissance générale. Elles sont juste bonnes pour le genre de personnes constipées qui se rappellent de tout. »
   
Presque un siècle après que l'idée du Q.I. ait été inventée, le question de ce « qu’est l’intelligence » et de la façon dont on la mesure est encore chaudement discutée. Dans le passé en 1904, le psychologue autodidacte français Alfred Binet a conçu des tests pour aider les enseignants parisiens a répartir les élèves par niveaux. Le créateur du Q.I. a toujours dit que l'intelligence n'était pas une chose fixe, et que son test devrait être employé à côté d'autres, mais le monde a aimé l'idée d'un chiffre simple pour l'intelligence : le quotient intellectuel.
 
De plus en plus, bien que, les critiques aient dit que les tests étaient culturellement décentrés, ont a contrario nié l'idée que l'intelligence pourrait être une réduction, une chose statique qui pourrait être mesurée isolément du fond et des capacités plus larges d'une personne. Des arguments amers au sujet des différences raciales, et la nature versus l’éducation, ont éclatés pendant la deuxième moitié du siècle.
 
Le résultat en a été que, pendant un certain temps, les écoles ont muré le Q.I. dans l'obscurité externe de l'inexactitude politique profonde. Aujourd'hui, cependant, il est froidement de retour - mais déguisé. « Aucun de nos tests ne s'appelle un test de Q.I., » dit la National Foundation for Educational Research sévèrement. « D'autres peuvent les appeler comme cela, mais nous non. »
 
Néanmoins, les prétendus tests cognitifs d'évaluation emploient les mêmes genres de questions verbales et non-verbales de raisonnement que des tests de Q.I. La plupart des écoles secondaires, les emploient maintenant, non pas pour coller des étiquettes sur les enfants, mais pour les assortir en groupes et en groupes de niveaux, pour prévoir des résultats, et pour aider à juger quelle valeur l'école a ajouté à l'accomplissement d'un étudiant.
 
« Le contenu n'est pas différent, mais ce pour quoi on l'emploie l’est, » dit Carol Fitzgibbon, professeur d'éducation à l'université de Durham, dont le système d'évaluation pour les enfants âgés de 7 à 9 ans, est employé dans un tiers des écoles secondaires anglaises. En outre, près de 800.000 élèves tous les ans, la plupart du temps âgés de 7 ans, font de tels tests.
 
Ainsi comment une mesure qui était tant décriée est-elle revenue dans les écoles ?
 
Une part de la raison pour laquelle les tests ont été abandonnés était que les critiques ont correctement pointé les facteurs tels que l'éducation et la pauvreté dans la stimulation de l'intelligence. Mais les chercheurs en sont largement venus à accepter que, bien que les facteurs « éducatifs » soient essentiels, il y a une part de l'intelligence - connue sous le nom de g, ou « petit g », qui serait héritée et mesurable. Celle-ci est estimée constituer environ 60 % de l'intelligence des enfants.
 
En conséquence, les tests de Q.I. sont maintenant considérés comme offrant, comme l'Office for Standards in Education l'éducation l’indique, « un outil fiable pour identifier la capacité universitaire ». Ne nous étonnons pas alors, en constatant qu'un secteur dans lequel ils sont fortement utilisés soit l'interview des candidats pour l’enseignement privé, la grammaire et quelques écoles de spécialistes.
 
Les psychologues disent que de tels tests sont également utiles pour sélectionner vers le haut dans le modèle d’étude d'un enfant, et indiquer exactement ses difficultés. Les enfants avec des difficultés de langage, par exemple, montreront qu'une anomalie existe entre la pratique et le verbal. Et les parents qui se sont inquiétés de la progression de leur enfant, trouvent souvent une réassurance dans leurs aptitudes à ces tests.
 
L'institut de dyslexie, qui évalue 7.500 enfants par an, utilise une batterie de tels tests, et « pointe des anomalies, » selon Martin Turner, son responsable de la psychologie, qui indique que les tests de Q.I. sont une partie essentielle des tests modernes, et que le public trouvant à y redire traîne loin derrière la littérature scientifique.
 
Mais bien que le Q.I. une fois de plus soit vu comme une mesure utile, il est de plus en plus vu en tant qu’une réduction. Des pionniers théoriciens américains tels que Howard Gardner et Robert Sternberg. ont souligné d'autres types de capacités tels que l'intelligence musicale ou l'intelligence pratique.  
 
Leur influence peut être vue dans le choix pour la plage douée et talentueuse du programme Excellence in Cities de plusieurs million de livres. Ceux qui seront choisis pour cette aide seront les 5 % supérieurs des élèves. Les deux-tiers montreront une capacité universitaire, mais le tiers restant aura une « intelligence » plus large, pour l'art, la musique ou le sport.
 
Même si cela peut ne pas être assez large. Deborah Eyre, responsable de recherche au Centre for Able Children à Oxford Brookes University dit que les gens pensent que « surdoué » signifie précoce, « faisant des choses en avance sur les autres ». Mais c'est non pertinent pour les dons essentiels dans la vie d'adulte. « C’est ce que vous produisez, qui est plus à faire avec des choses comme votre motivation et vos talents créateurs. Mais il peut être difficile de déterminer des idées créatrices ou originales ".
 
Même pour ceux qui sont impliqués dans l’évaluation des enfants, la notion des points de Q.I. est erronée, émotionnelle, et limitée. Ils disent que les tests limitent les espérances des gens à propos d'un enfant, et n'offrent aucun sens sur ses possibilités réelles. Le « Q.I. peut changer, » dit Carol Fitzgibbon, « et changer selon les circonstances dans lesquelles vous effectuez les tests. Si vous essayez à nouveau 24 % des gens changeront par un écart type significatif (un progrès significatif). »
   
En outre, dit Julian Elliott, les essais ne vous disent rien au sujet de la façon d’aider un enfant à s'améliorer. Il soutient une approche « dynamique » de l'évaluation, défrichée en Russie, où un enfant est observé, ou aidé, à faire une tâche, puis évalué sur ce dont il a profité des conseils offerts.
 
La banlieue de Londres de Southwark a tourné le dos aux points de Q.I. en faveur d'autres genres de tests, y compris l'évaluation dynamique. Joan Figg, de W Atkins, qui dirige les services psychologiques éducatifs de la ville, dit ceci « même si 60 % de l'intelligence sont hérités, cela laisse toujours plus de 40 % à agripper. »
   
En outre dans une ville multiculturelle telle que Southwark, quelques enfants ont un handicap injuste. Un enfant somalien pourrait lutter avec la même différence qu’il existe entre le chat et le chien mais bien aller sur la différence entre la chèvre et l'âne. La ville emploie des techniques dynamiques pour évaluer comment mieux aider chaque enfant. Mais ses écoles emploient toujours les tests cognitifs pour aider à répartir les élèves par niveaux, ou pour mesurer leurs progressions.
 
En attendant, un autre grand puzzle au sujet du Q.I. apparaît indistinctement. Si, comme des scientifiques le disent, l'intelligence serait principalement due à l'hérédité, pourquoi l'intelligence comme mesurée par des tests de Q.I. progresse-t-elle inexorablement à travers le monde industrialisé ?
 
Les scientifiques en Amérique ont expliqué ceci en disant que notre monde urbanisé et Hi-Tech demande davantage de qualifications que le Q.I. ne le mesure, telle que la résolution de problèmes et la pensée latérale. Dans l'essence, ils semblent indiquer, que nous sommes plus stimulés. Cela peut également expliquer pourquoi les enfants désavantagés dans des programmes « d’enrichissement » aux Etats-Unis gagnent en Q.I. pour le perdre quand ils retournent dans l'environnement moins stimulant des écoles élémentaires du ghetto.
 
Ce qui reste seulement une certitude au sujet de cette simple - ou trop simplifiée - mesure de l'intelligence : c’est que nous lui sommes tout à fait attachés. Même si elle était occise demain, quelqu'un la réinventerait le jour suivant.

n°174389
OyezO
Posté le 04-03-2008 à 11:15:23  profilanswer
 

Le 29-02-2008 à 10:32:04, Ruut a écrit :

Normal, qu’il soit rejeté. S’il est vraiment surdoué, il doit s’ennuyer du rabâchage et du rythme lent de l’enseignement.
Bilan il est avec les cancres et met le bordel en classe.
Apprend luis a être dans la moyenne et a avoir des activités de cancres calmes et ça se passera bien.


Facile à dire Ruut. Pas évident à faire, comme pour tout.

n°174392
Nabuchodon​osor 2
Hasta la victoria siempre !
Posté le 04-03-2008 à 11:37:26  profilanswer
 

Citation :

Les tests de QI sont-ils pour les simples d'esprit ?
 
Hilary Wilce
Le 3 mai 2002

  • http://www.univers-nature.com/images/picto-jpeg/hp.gif


Carol Vorderman en a obtenu un. Et Gary Bushell aussi. Mais est-ce qu’un Q.I. élevé signifie que vous êtes vraiment intelligent ? Alors que la BBC lance un quiz show de Q.I., Hilary Wilce examine les polémiques autours des tests d'intelligence, maintenant à nouveau en vogue dans les écoles.
 
Elle vous a apporté les Simpsons. Elle vous a apporté Buffy le tueur de vampire. Maintenant la BBC pense qu'elle a un nouveau prime-time gagnant  - avec les tests de Q.I. d’Anne Robinson.
 
Dans la soirée de Samedi prochain (le 11 mai) devant une assistance de studio, n'importe qui chez nous voulant s’y joindre, pourra tester son Q.I. La BBC indique que le test national sera le plus grand test du Q.I. de la nation jamais réalisé chez nous, et répond à des questions brûlantes comme : les blondes sont-elles sourdes-muettes ou les conducteurs de taxi plus futés que des politiciens ?
 
Mais le show nous indiquera-t-il quelque chose d’intelligent au sujet de l'intelligence ? Naturellement pas, dit Julian Elliott, directeur de recherche à l'école de l'université de l'éducation de Sunderland. « C'est un non-sens. La moitié des questions dans ces sortes de choses sont de la connaissance générale. Elles sont juste bonnes pour le genre de personnes constipées qui se rappellent de tout. »
   
Presque un siècle après que l'idée du Q.I. ait été inventée, le question de ce « qu’est l’intelligence » et de la façon dont on la mesure est encore chaudement discutée. Dans le passé en 1904, le psychologue autodidacte français Alfred Binet a conçu des tests pour aider les enseignants parisiens a répartir les élèves par niveaux. Le créateur du Q.I. a toujours dit que l'intelligence n'était pas une chose fixe, et que son test devrait être employé à côté d'autres, mais le monde a aimé l'idée d'un chiffre simple pour l'intelligence : le quotient intellectuel.
 
De plus en plus, bien que, les critiques aient dit que les tests étaient culturellement décentrés, ont a contrario nié l'idée que l'intelligence pourrait être une réduction, une chose statique qui pourrait être mesurée isolément du fond et des capacités plus larges d'une personne. Des arguments amers au sujet des différences raciales, et la nature versus l’éducation, ont éclatés pendant la deuxième moitié du siècle.
 
Le résultat en a été que, pendant un certain temps, les écoles ont muré le Q.I. dans l'obscurité externe de l'inexactitude politique profonde. Aujourd'hui, cependant, il est froidement de retour - mais déguisé. « Aucun de nos tests ne s'appelle un test de Q.I., » dit la National Foundation for Educational Research sévèrement. « D'autres peuvent les appeler comme cela, mais nous non. »
 
Néanmoins, les prétendus tests cognitifs d'évaluation emploient les mêmes genres de questions verbales et non-verbales de raisonnement que des tests de Q.I. La plupart des écoles secondaires, les emploient maintenant, non pas pour coller des étiquettes sur les enfants, mais pour les assortir en groupes et en groupes de niveaux, pour prévoir des résultats, et pour aider à juger quelle valeur l'école a ajouté à l'accomplissement d'un étudiant.
 
« Le contenu n'est pas différent, mais ce pour quoi on l'emploie l’est, » dit Carol Fitzgibbon, professeur d'éducation à l'université de Durham, dont le système d'évaluation pour les enfants âgés de 7 à 9 ans, est employé dans un tiers des écoles secondaires anglaises. En outre, près de 800.000 élèves tous les ans, la plupart du temps âgés de 7 ans, font de tels tests.
 
Ainsi comment une mesure qui était tant décriée est-elle revenue dans les écoles ?
 
Une part de la raison pour laquelle les tests ont été abandonnés était que les critiques ont correctement pointé les facteurs tels que l'éducation et la pauvreté dans la stimulation de l'intelligence. Mais les chercheurs en sont largement venus à accepter que, bien que les facteurs « éducatifs » soient essentiels, il y a une part de l'intelligence - connue sous le nom de g, ou « petit g », qui serait héritée et mesurable. Celle-ci est estimée constituer environ 60 % de l'intelligence des enfants.
 
En conséquence, les tests de Q.I. sont maintenant considérés comme offrant, comme l'Office for Standards in Education l'éducation l’indique, « un outil fiable pour identifier la capacité universitaire ». Ne nous étonnons pas alors, en constatant qu'un secteur dans lequel ils sont fortement utilisés soit l'interview des candidats pour l’enseignement privé, la grammaire et quelques écoles de spécialistes.
 
Les psychologues disent que de tels tests sont également utiles pour sélectionner vers le haut dans le modèle d’étude d'un enfant, et indiquer exactement ses difficultés. Les enfants avec des difficultés de langage, par exemple, montreront qu'une anomalie existe entre la pratique et le verbal. Et les parents qui se sont inquiétés de la progression de leur enfant, trouvent souvent une réassurance dans leurs aptitudes à ces tests.
 
L'institut de dyslexie, qui évalue 7.500 enfants par an, utilise une batterie de tels tests, et « pointe des anomalies, » selon Martin Turner, son responsable de la psychologie, qui indique que les tests de Q.I. sont une partie essentielle des tests modernes, et que le public trouvant à y redire traîne loin derrière la littérature scientifique.
 
Mais bien que le Q.I. une fois de plus soit vu comme une mesure utile, il est de plus en plus vu en tant qu’une réduction. Des pionniers théoriciens américains tels que Howard Gardner et Robert Sternberg. ont souligné d'autres types de capacités tels que l'intelligence musicale ou l'intelligence pratique.  
 
Leur influence peut être vue dans le choix pour la plage douée et talentueuse du programme Excellence in Cities de plusieurs million de livres. Ceux qui seront choisis pour cette aide seront les 5 % supérieurs des élèves. Les deux-tiers montreront une capacité universitaire, mais le tiers restant aura une « intelligence » plus large, pour l'art, la musique ou le sport.
 
Même si cela peut ne pas être assez large. Deborah Eyre, responsable de recherche au Centre for Able Children à Oxford Brookes University dit que les gens pensent que « surdoué » signifie précoce, « faisant des choses en avance sur les autres ». Mais c'est non pertinent pour les dons essentiels dans la vie d'adulte. « C’est ce que vous produisez, qui est plus à faire avec des choses comme votre motivation et vos talents créateurs. Mais il peut être difficile de déterminer des idées créatrices ou originales ".
 
Même pour ceux qui sont impliqués dans l’évaluation des enfants, la notion des points de Q.I. est erronée, émotionnelle, et limitée. Ils disent que les tests limitent les espérances des gens à propos d'un enfant, et n'offrent aucun sens sur ses possibilités réelles. Le « Q.I. peut changer, » dit Carol Fitzgibbon, « et changer selon les circonstances dans lesquelles vous effectuez les tests. Si vous essayez à nouveau 24 % des gens changeront par un écart type significatif (un progrès significatif). »
   
En outre, dit Julian Elliott, les essais ne vous disent rien au sujet de la façon d’aider un enfant à s'améliorer. Il soutient une approche « dynamique » de l'évaluation, défrichée en Russie, où un enfant est observé, ou aidé, à faire une tâche, puis évalué sur ce dont il a profité des conseils offerts.
 
La banlieue de Londres de Southwark a tourné le dos aux points de Q.I. en faveur d'autres genres de tests, y compris l'évaluation dynamique. Joan Figg, de W Atkins, qui dirige les services psychologiques éducatifs de la ville, dit ceci « même si 60 % de l'intelligence sont hérités, cela laisse toujours plus de 40 % à agripper. »
   
En outre dans une ville multiculturelle telle que Southwark, quelques enfants ont un handicap injuste. Un enfant somalien pourrait lutter avec la même différence qu’il existe entre le chat et le chien mais bien aller sur la différence entre la chèvre et l'âne. La ville emploie des techniques dynamiques pour évaluer comment mieux aider chaque enfant. Mais ses écoles emploient toujours les tests cognitifs pour aider à répartir les élèves par niveaux, ou pour mesurer leurs progressions.
 
En attendant, un autre grand puzzle au sujet du Q.I. apparaît indistinctement. Si, comme des scientifiques le disent, l'intelligence serait principalement due à l'hérédité, pourquoi l'intelligence comme mesurée par des tests de Q.I. progresse-t-elle inexorablement à travers le monde industrialisé ?
 
Les scientifiques en Amérique ont expliqué ceci en disant que notre monde urbanisé et Hi-Tech demande davantage de qualifications que le Q.I. ne le mesure, telle que la résolution de problèmes et la pensée latérale. Dans l'essence, ils semblent indiquer, que nous sommes plus stimulés. Cela peut également expliquer pourquoi les enfants désavantagés dans des programmes « d’enrichissement » aux Etats-Unis gagnent en Q.I. pour le perdre quand ils retournent dans l'environnement moins stimulant des écoles élémentaires du ghetto.
 
Ce qui reste seulement une certitude au sujet de cette simple - ou trop simplifiée - mesure de l'intelligence : c’est que nous lui sommes tout à fait attachés. Même si elle était occise demain, quelqu'un la réinventerait le jour suivant.

n°291958
hbergson
Posté le 03-02-2012 à 10:21:22  profilanswer
 

Michelet n'a peut-être pas apporté un enseignement approprié à votre enfant mais il a été plus d'un enfant à sortir d'une situation difficile.  
J'ai moi-même fait toute ma scolarité dans ce lycée, j'ai passé le bac à 15 ans, je l'ai eu avec les félicitations du jury et à 20 ans j'ai passé l'agrégation. Les élèves de ma classe avec qui je suis restée en contact ont tous réussi brillamment. Le lycée Michelet m'a sauvé d'une dépression qui m'accablait en CM2. Je faisais déjà du sport en compétition et maintes autres activités.  
Ne stigmatisez pas Michelet parce qu'il ne vous a pas convenu. Michelet aide plus d'un élève à s'en sortir et à aller à la hauteur de ses capacités.

n°296240
leblanc0
Posté le 14-05-2012 à 18:17:26  profilanswer
 

Bonjour,
             Bien conscient des faiblesses de l'école dans la prise en charge de la précocité, je suis en train de mettre en place dans mon académie un site d'information à l'usage des parents, des enseignants et des élèves.
Localement, le sujet est presque tabula rasa, aussi s'agit-il d'un site vraiment généraliste...enfin je crois.
 
Je cherche, pour aller droit au but, des personnes intéressés par le sujet et prête à consacrer un petit moment à une lecture critique de ce site, avant de le mettre vraiment en ligne.
 
http://www.precoce.cwebh.org/
 
Je préférerais des commentaires envoyés directement sur l'adresse de contact du site.


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