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Auteur
 Sujet :

Toqués & Macaronnés

 
n°26404
avotboncoe​ur
Posté le 10-08-2009 à 14:46:00  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
pour eviter de lire ses sites préférés "à la mano" tous les jours, autant etre abonné via des flux rss (cherche pas à comprendre, ca s'appelle comme ça) qui tissent des liens de tous ces sites vers une page unique
 
bilan : au lieu de te tarter 15 à 20 sites tous les jours, tu n'ira plus que sur une seule page qui compilera toutes les nouveautés de ces sites, bref, ca va ^plus vite
 
par contre, impossible de le faire pour les forums de babs et cuisine
 
si tu veux plus de renseignement, va là :
 
http://www.netvibes.com/netvibesfr#Bienvenue

n°26406
bernadette​dm
Posté le 10-08-2009 à 16:25:55  profilanswer
 

Le 10-08-2009 à 14:46:00, avotboncoeur a écrit :

pour eviter de lire ses sites préférés "à la mano" tous les jours, autant etre abonné via des flux rss (cherche pas à comprendre, ca s'appelle comme ça) qui tissent des liens de tous ces sites vers une page unique
 
bilan : au lieu de te tarter 15 à 20 sites tous les jours, tu n'ira plus que sur une seule page qui compilera toutes les nouveautés de ces sites, bref, ca va ^plus vite
 
par contre, impossible de le faire pour les forums de babs et cuisine
 
si tu veux plus de renseignement, va là :
 
http://www.netvibes.com/netvibesfr#Bienvenue


Bref, c'est comme "A la Une" du monde.fr, je suppose.
J'ai aussi, "RTBF Dernière minute"
Ce sont des onglets qui figurent avec une petite antenne rouge.
Comme http://rss.france3.fr/
Je pense avoir plus ou moins bien compris.


Message édité par bernadettedm le 10-08-2009 à 16:28:19
n°26407
luculus1
Posté le 10-08-2009 à 20:11:38  profilanswer
 

Le 10-08-2009 à 14:46:00, avotboncoeur a écrit :

pour eviter de lire ses sites préférés "à la mano" tous les jours, autant etre abonné via des flux rss (cherche pas à comprendre, ca s'appelle comme ça) qui tissent des liens de tous ces sites vers une page unique
bilan : au lieu de te tarter 15 à 20 sites tous les jours, tu n'ira plus que sur une seule page qui compilera toutes les nouveautés de ces sites, bref, ca va ^plus vite
par contre, impossible de le faire pour les forums de babs et cuisine
si tu veux plus de renseignement, va là :
http://www.netvibes.com/netvibesfr#Bienvenue


 

Citation :

via des flux rss (cherche pas à comprendre, ca s'appelle comme ça) qui tissent des liens de tous ces sites vers une page unique


Ok.. mais ça veut peut être dire; Received Signal Strength ou Rich Site Summary ou Really Simple Syndication ou Responsable de la sécurité des systèmes   Si quelqu'un peut nous le confirmer ?
http://www.netvibes.com/netvibesfr#Bienvenue                 Nickel le lien !


Message édité par luculus1 le 10-08-2009 à 20:16:35
n°26408
avotboncoe​ur
Posté le 11-08-2009 à 16:34:57  profilanswer
 

Ô, t'as des mouffles ou quoi  :D  
 
t'as tout ce que tu veux sous wiki...
 
allez, je suis bien luné :
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agr%C3%A9gateur

n°26417
luculus1
Posté le 13-08-2009 à 21:28:21  profilanswer
 

Citation :

Le 11-08-2009 à 16:34:57, avotboncoeur a écrit :

Ô, t'as des moufles ou quoi  :D  
 
t'as tout ce que tu veux sous wiki...
 
allez, je suis bien luné :
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agr%C3%A9gateur



 
Ok ! C'est assez impressionnant cet exposé, bien que très intéressant et surtout instructif,  [:faz06:1] je m'interroge sur le sens de la compréhension de l'agrégateur traitant des fils de syndication structurés, ce qui me "titille" dans la démonstration, c'est la syndication pour laquelle l'agrégation repose sur l'URL sémantique !        :    :heink:


Message édité par luculus1 le 13-08-2009 à 21:30:00
n°26424
cuisineren​ligne
Posté le 16-08-2009 à 12:10:43  profilanswer
 

Google reader permet également de suivre les Fils RSS des sites, ainsi que Netvibes

n°26663
luculus1
Posté le 06-10-2009 à 18:07:33  profilanswer
 

À New York, Daniel Boulud décroche la 3e étoile
Son restaurant Daniel est le grand vainqueur du guide Michelin New York 2010, qui vient de paraître dans les librairies américaines et sera disponible en France à la mi-décembre.
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-10/img/images-5.jpg Daniel Boulud.  
 
 Les étoiles se sont enfin alignées pour Daniel, le restaurant phare de Daniel Boulud. “Pour mon équipe et pour moi, c’est la consécration ultime et bien appréciée, confie le chef. C’est un beau cadeau pour célébrer notre passion et continuer à défendre la haute cuisine française en Amérique.”
Daniel rejoint donc le panthéon des restaurants 3 étoiles à New York. Trois des cinq sont tenus par des chefs français : Daniel (Daniel Boulud), Jean Georges (Jean-Georges Vongerichen) et Le Bernardin (Éric Ripert). Les deux autres sont Masa (du Japonais Masa Takayama) et Per Se (Thomas Keller).
Ce 5e millésime du guide Michelin New York consacre aussi le jeune chef américain Paul Liebrandt, qui a travaillé aux côtés de Pierre Gagnaire en France et de David Bouley à New York. Il décroche 2 étoiles pour Corton. Autre nouveau dans cette catégorie, Alto, un restaurant italien du chef Michael White, dont la carrière inclut un passage chez Roger Vergé.
Deux étoiles en 2009, Adour d’Alain Ducasse en perd une cette année. Il rejoint le Café Boulud, dans la la catégorie 1 étoile. Quant à Jojo de Jean-Georges Von Gerichten, il perd son unique étoile.
Daniel Boulud a raflé au passage un Bib Gourmand pour son nouveau DBGB Kitchen & Bar. Avec 4 étoiles et un Bib, 2010 sera l’année Boulud.            Laure Guilbault
 
Le palmarès  
3 étoiles : Daniel (nouveau) ; Jean Georges ; Le Bernardin ; Masa ; Per Se.
 
2 étoiles : Alto (ouveau) ; Corton (ouveau) ; Gilt ; Gordon Ramsay at the London ; Momofuku Ko ; Picholine.
 
1 étoile : Adour ; Annisa ; Anthos ; Aureole ; A Voce (nouveau) ; Blue Hill ; Bouley (nouveau) ; Cafe Boulud ; Casa Mono ; Convivio (Nouveau) ; Del Posto ; Dressler ; Eighty One ; Eleven Madison Park (Nouveau) ; Etats-Unis ; Gotham Bar and Grill ; Gramercy Tavern ; Insieme ; Jewel Bako ; Kajitsu (nouveau) ; Kyo Ya ; L’Atelier de Joel Robuchon ; Marc Forgione (nouveau) ; Marea (nouveau) ; Minetta Tavern (nouveau) ; The Modern ; Oceana ; Perry Street ; Peter Luger ; Public ; Rhong-Tiam (Nouveau) ; River Cafe (Nouveau) ; Rouge Tomate (nouveau) ; Saul ; Seasonal (nouveau) ; Shalizar (nouveau) ; SHO Shaun Hergatt (nouveau) ; Soto (nouveau) ; Spotted Pig ; Sushi Azabu (nouveau) ; Sushi of Gari ; Veritas ; Wallse ; WD-50.
 
Bib Gourmand : la liste est disponible sur ce site. Il y a 31 nouveaux Bib cette année, pour un total de 85 restaurants dans cette catégorie.
Le guide a sélectionné aussi 109 restaurants qui proposent un repas en dessous de 25 $/17 €.  
La parution en France et en Europe des guides Michelin New York et San Francisco 2010 est prévue pour le 14 décembre.  
 
************************************************** ***********************************
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/hotellerie-restauration/Articles/2009/3153_01_Octobre_2009/UneSecret.jpg
 
Yannick Alleno : “Il faut écouter les critiques”
 
Le sémillant 3 étoiles et globe-trotter impénitent jette, dans un ouvrage de la journaliste japonaise Kazuko Masui à paraître en novembre, un regard plein de curiosité pour un ailleurs culinaire qui infuse sa cuisine… Il revient dans un entretien en forme de portait chinois sur un parcours où l’humilité n’a jamais bridé une créativité sans limite.
 
 
S’il ne fallait retenir qu’un plat parmi vos créations ?
 
Le poulet à la bouteille. C’est un plat dont je dois l’inspiration à ma grand-mère Zélie. L’idée lui est venue après-guerre en raison de la pénurie de bocaux. Elle coupait une bouteille en verre avec un couteau de vitrier. En 2008, j’ai fait réaliser des bouteilles démontables pour créer mon poulet à la bouteille au Meurice. Le plat revient à la carte chaque hiver. Les clients en redemandent.
 
Le plat que vous auriez aimé inventer ?
 
Le grand pot-au-feu Dodin Bouffant de Marcel Rouff, une recette tirée d’un roman. J’ai décidé de la réaliser pour voir ce que cela pouvait donner et c’était spectaculaire. On voit à quel point la création est liée au cérébral. J’aurais adoré créer ce plat.
 
Le repas le plus éblouissant ?
 
Le dernier en date s’est déroulé chez Alain Passard, avec des amis. L’ambiance est toujours importante. J’en suis sorti perturbé. Son Tourteau cuit à la cheminée, la Betterave en croûte de sel… C’était un grand moment !
 
À l’étranger ?
 
Ma dernière grande émotion à l’étranger, c’était chez Koala à Osaka, au Japon, un restaurant teppanyaki. J’ai le souvenir de choses simples mais exceptionnelles comme ce gratin de coquillages. Il y avait une telle dextérité. On est difficilement impressionnables dans ce métier, mais on prend parfois des gifles et ça permet de se remettre en question. C’est comme ça que l’on avance.
 
Ce qui vous agace le plus ?
 
Ceux qui prétendent que le métier est fini ! Oui, la formation a changé, mais je n’ai pas d’inquiétude pour l’avenir. J’ai des jeunes malins, instruits, qui sauront très bien prendre notre place et qui seront de grands créateurs.  
 
Le plus beau compliment ?
 
Quand un client te dit : “Merci, je vais revenir”. On monte deux fois par jour sur les planches et on a le résultat en direct. On ne travaille que pour eux.
 
La critique qui vous a le plus marquée ?
 
Dans un article du Figaro, François Simon comparait les intitulés de plats de cuisiniers de ma génération. Ils étaient très similaires ! Cela a été un coup sur la tête. J’ai réfléchi et c’est là que je me suis mis à la création. J’ai compris qu’il fallait donner ma ‘patte’ à ce que je fais. Il faut écouter les critiques. Je suis très attentif à ce qui se dit sur le travail que nous faisons. On le digère et on réagit.
 
Le secret de la réussite ?  
 
Le travail.
 
Votre plus grand rêve ?
 
À 8 ans, je savais déjà que je voulais devenir cuisinier. Je vis mon rêve depuis toujours et ça, c’est un privilège !
 
Propos recueillis par Nadine Lemoine
 
 
                       Yannick Alléno en dates
 
16 décembre 1968 : naissance à Puteaux (92)
 
1986 : BEP Cuisine au Lycée Santos Dumont à Saint-Cloud (92)
 
1987 : CAP pâtisserie à Ferrandi à Paris
 
1994 : Prix Escoffier
 
1996 : Prix Paul-Louis Meissonnier
 
1998 : Concours national de cuisine artistique (CNCA)
 
1999 : Bocuse d’argent
 
2000 : 1 étoile au Scribe à Paris
 
2002 : 2e étoile au Scribe, à Paris
 
2004 : 2e étoile au Meurice, à Paris
 
2005 : Espoir 3 étoiles
 
2006 : sortie de son livre 4 Saisons chez Glénat.
 
2007 : 3 étoiles au Meurice
 
À propos du livre
 
Alléno 101 créations de Kazuko Masui
 
Kazuko Masui et Yannick Alléno récidivent. À quatre mains, le chef 3 étoiles du Meurice et la cliente passionnée (plus de 250 repas à la table n°5 du restaurant !) qui lui a fait découvrir les horizons culinaires de son Japon natal, se lancent dans un périple extraordinaire. Avec 101 créations déclinées comme suit : amuse-bouches et petites choses, entrées froides, entrées chaudes, poissons, viandes volaille et gibiers, fromages cuisinés, desserts. Sortie prévue en novembre aux éditions Glénat.
 
     [:faz06:1] Piege mérite ce parcours ! Mais... comment faire ! Fini le crillon !

n°26783
bernadette​dm
Posté le 26-10-2009 à 15:49:24  profilanswer
 

http://www.rtbf.be/info/belganight [...] nee-100835
La revue britannique, Restaurant Magazine, a décerné ses prix lundi. Deux restaurants belges figurent dans les 100 meilleures tables de la planète d'après ce classement annuel. Ils occupent respectivement la 26ème et la 95ème place.
 
Le restaurant Hof Van Cleve, de Peter Goossens (écoutez son interview en néerlandais sur le site de redactie.be, photo ci-dessus) faisait déjà partie de ce classement mais cette année, il gagne deux places en se classant 26ème. Pour vous donner une petite idée de ce que vous pouvez y déguster, vous trouverez notamment dans "le menu de saison" de la langoustine "Guilvinec" (cresson, concombre et avocat), du veau sous la mère "Corrèze" (estragon, petits pois, morilles) ou encore de la pomme limbourgeoise "Greenstar" (menthe, grenade et Prosecco).
 
Plus loin, à la 95ème place, on retrouve un autre restaurant belge: De Karmeliet de Geert Van Hecke. Celui-ci propose dans son "menu de printemps" du filet de Saint-Pierre mariné, infusion aux algues, homard et tartare à l'orientale ou encore un pavé de bar de ligne, tapioca aux herbes vertes, coques et bigorneaux et gnocchis frits.
 
"El Bulli" n°1
 
Le restaurant espagnol "El Bulli", de Ferran Adrià, a lui été consacré pour la quatrième année consécutive, meilleure table de la planète. Situé près de Rosas, en Catalogne, il est spécialisé dans la cuisine moléculaire. Le "Fat Duck" du chef anglais Heston Blumenthal, le talonne à la deuxième place.
 
A défaut d'être présente dans les cinq premières places, la France se console en plaçant le plus grand nombre de restaurants dans ce top 50, huit, à égalité toutefois avec les Etats-Unis.
 
Un prix spécial pour l'ensemble de son oeuvre ("Lifetime achievement" ), est décerné au chef français Joël Rebuchon, dont le premier "Atelier de Joël Rebuchon", celui de Paris, se classe 18ème.
 
Retrouvez le classement complet sur le site de Big Hospitality ou des 50 meilleurs restaurants du monde en 2009 sur le site de worlds50best.

n°26784
luculus1
Posté le 26-10-2009 à 20:32:37  profilanswer
 

Le 26-10-2009 à 15:49:24, bernadettedm a écrit :

http://www.rtbf.be/info/belganight [...] nee-100835
La revue britannique, Restaurant Magazine, a décerné ses prix lundi. Deux restaurants belges figurent dans les 100 meilleures tables de la planète d'après ce classement annuel. Ils occupent respectivement la 26ème et la 95ème place.
 
Le restaurant Hof Van Cleve, de Peter Goossens (écoutez son interview en néerlandais sur le site de redactie.be, photo ci-dessus) faisait déjà partie de ce classement mais cette année, il gagne deux places en se classant 26ème. Pour vous donner une petite idée de ce que vous pouvez y déguster, vous trouverez notamment dans "le menu de saison" de la langoustine "Guilvinec" (cresson, concombre et avocat), du veau sous la mère "Corrèze" (estragon, petits pois, morilles) ou encore de la pomme limbourgeoise "Greenstar" (menthe, grenade et Prosecco).
 
Plus loin, à la 95ème place, on retrouve un autre restaurant belge: De Karmeliet de Geert Van Hecke. Celui-ci propose dans son "menu de printemps" du filet de Saint-Pierre mariné, infusion aux algues, homard et tartare à l'orientale ou encore un pavé de bar de ligne, tapioca aux herbes vertes, coques et bigorneaux et gnocchis frits.
 
"El Bulli" n°1
 
Le restaurant espagnol "El Bulli", de Ferran Adrià, a lui été consacré pour la quatrième année consécutive, meilleure table de la planète. Situé près de Rosas, en Catalogne, il est spécialisé dans la cuisine moléculaire. Le "Fat Duck" du chef anglais Heston Blumenthal, le talonne à la deuxième place.
 
A défaut d'être présente dans les cinq premières places, la France se console en plaçant le plus grand nombre de restaurants dans ce top 50, huit, à égalité toutefois avec les Etats-Unis.
 
Un prix spécial pour l'ensemble de son oeuvre ("Lifetime achievement" ), est décerné au chef français Joël Rebuchon, dont le premier "Atelier de Joël Rebuchon", celui de Paris, se classe 18ème.
 
Retrouvez le classement complet sur le site de Big Hospitality ou des 50 meilleurs restaurants du monde en 2009 sur le site de worlds50best.


 
 
La moléculaire aux deux premières places ! Assez surprenant !      [:faz06:1]  
Bravo à la Belgique pour ses places d'honneur !

n°26785
luculus1
Posté le 26-10-2009 à 20:38:40  profilanswer
 

GaultMillau 2010 : William Ledeuil remporte le titre de chef de l'année
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-10/img/william-ledeuil1.jpg
 
 
William Ledeuil, Ze Kitchen Gallery (Paris VIe), a reçu le 26 octobre le titre de chef de l’année décerné par le guide GaultMillau 2010. Il était en compétition avec Arnaud Lallement (L’Assiette Champenoise à Tinqueux, 51) et Édouard Loubet (La Bastide de Capelongue à Bonnieux, 84). Il succède à Mauro Colagreco, Mirazur à Menton (06)  
 
 [:faz06:1] Perso, je soutenais Edouard LOUBET ! C'est au millimètre ce classement !

n°26793
luculus1
Posté le 29-10-2009 à 21:01:36  profilanswer
 

Chez Gault Millau, on parle de « changements historiques » pour le millésime 2010 avec l’abandon des notes et la création d’une cinquième toque attribuée à 12 chefs.  
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-10/img/gf10.jpg
La 38ème édition du guide contient une sélection de 5100 établissements : 3560 restaurants (dont 450 nouveaux) et 1580 hôtels (102 nouveaux). Elle sera en librairie (29 euros), à partir du 29 octobre 2009.
 
C’est fait ! Le guide Gault Millau ne donne plus de notes. 10 sur 20, 11 sur 20 jusqu’au célèbre 20/20 attribué à Marc Veyrat… le système de notation est passé de vie à trépas. Comme tout changement, il y a les adeptes et les nostalgiques. Même combat avec la création d’une cinquième toque qui n’a été attribuée qu’à 12 chefs, pas un de plus ! « Cette catégorie réunit les tables les plus remarquables de France, certaines davantage pour la créativité de leur chef, d’autres pour le luxe du détail de leur prestation mais toutes aussi inoubliables les unes que les autres ! », explique Patricia Alexandre, directrice du guide. La liste sera scrutée. La classification continue ensuite comme avant : dans la catégorie 4 toques (52 chefs), 3 toques (340), 2 toques (1321), 1 toque (1253) et 594 ‘bonnes adresses’.
 
Deux évolutions notables qui ne doivent pas éclipser le cuisinier de l’année. 10 jours avant le lancement du guide, le guide avait annoncé le nom des 3 chefs présélectionnés pour le titre : William Ledeuil, Ze Kitchen Galerie à Paris, Arnaud Lallement, L’Assiette Champenoise à Tinqueux et Edouard Loubet, La Bastide de Capelongue à Bonnieux. Les pronostics n’ont pas manqué. A Paris, lundi midi, dans les ***** du Fouquet’s, le nom du vainqueur a été dévoilé. William Ledeuil, qui vient d’ouvrir un second restaurant au succès immédiat (KGB), rafle la mise et dédie son titre à ses collaborateurs. Les 6 Grands de demain, récompensés par le Trophée G.H. Mumm et les 22 jeunes talents dénichés dans 22 régions différentes avaient aussi été conviés au Fouquet’s. L’occasion de rencontrer leurs pairs et de savourer cette reconnaissance.                               Nadine Lemoine  
 
Palmarès 2010  
Création d'une 5ème toque attribuée à 12 chefs

 
Jean-Paul Abadie (L’Amphitryon à Lorient), Yannick Alleno (Le Meurice à Paris), Pascal Barbot (l’Astrance à Paris), Alain Ducasse et son chef Christophe Moret (Plaza Athénée à Paris), Pierre Gagnaire (à Paris), Gilles Goujon (Auberge du Vieux Puits à Fontjoncouse), Michel Guérard (Les Prés d’Eugénie à Eugénie-les-Bains), Régis et Jacques Marcon (à Saint-Bonnet-le-Froid), Thierry Marx (Château Cordeillan-Bages à Pauillac), Alain Passard (l’Arpège à Paris), Guy Savoy (à Paris), Michel Troisgros (à Roanne).
 
22 Jeunes Talents Gault Millau (moins de 34 ans)
Alsace - Sébastien Buecher, Auberge Frankenbourg à La Vancelle (67)
Aquitaine - Alexandre Bousquet, L’Atelier à Biarritz (64)
Auvergne - Jacques Marcon, Régis et Jacques Marcon à Saint-Bonnet-le-Froid (43)
Bourgogne - Florian Giraud, Le Relais d’Ozenay à Ozenay (71)
Bretagne - Mickaël Tanguy, Le Belouga à Perros-Guirec (22)
Centre - Sébastien Hervé, Château de Noizay à Noizay (37)
Champagne-Ardenne - André Vaquero, Auberge du Laminak à Montcy-Notre-Dame (08)
Corse - Simon Andrews, Palm Beach à Ajaccio (20)
Franche-Comté - Philippe Zeiger, Le Pot d’Étain à Danjoutin (90)
ÎLE-de-France - Florian Coignée, Le Relais des Saveurs à Vernou-La-Celle-sur-Seine (77)
Languedoc-Roussillon - Stéphane Delsuc, Le Vertige des Senteurs à Saint-Privat-des-Vieux (30)
Limousin - Jean-Philippe Cousin, Le Gril de l’Anneau à Boisseuil (87)
Lorraine - Lutz Janisch, Le Strasbourg à Bitche (57)
Midi-Pyrénées - Samuel Breux, Grand Hôtel de la Muse et du Rozier à Mostuejouls (12)
Nord-Pas-de-Calais - Grégory Burgeat, Le B. à Petit-Attiches (59)
Basse-Normandie - Charles Thuillant, L’Essentiel à Deauville (14)
Haute-Normandie - Pierre Caillet, Le Bec au Cauchois à Valmont (76)
Pays-de-la-Loire - Guillaume Brisard, Le Fort de l’Océan au Croisic (44)
Picardie - Nicolas Gautier, L’Ardoise à Ognes (02)
Poitou-Charentes - Marion Monnier, La Table de Marion à Saintes (17)
Paca - Stéphane Arnal, Les Vieux Murs à Antibes (06)
Rhône-Alpes - Sébastien Eyraud, Le Rochetoirin à Rochetoirin (38)
 
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-10/img/dsc2356.jpg
Trophée G.H. Mumm des grands de demain
Aquitaine
David Ducassou (24 ans) trois toques
Cap e Tot à Morlanne (64)
Auvergne
Serge Vieira (32 ans) trois toques
Restaurant Serge Vieira à Chaudes-Aigues (15)
Île-de-France
Adeline Grattard (25 ans) deux toques
Yam’Tcha à Paris  
Pays-de-la-Loire
Olivier Arlot (28 ans) trois toques
Restaurant Olivier Arlot à Tours (37)
Provence-Alpes-Côte-d’Azur
Mickaël (27 ans) et Gaël Tourteaux (31 ans) deux toques
Flaveur à Nice (06)
Rhône-Alpes
Lisa Muncan (33 ans) trois toques
La Table de Lisa à Vers-Pont-du-Gard (30)

n°26816
cuisineren​ligne
Posté le 02-11-2009 à 13:02:47  profilanswer
 

Bonjour à tous, je vais avoir besoin de votre soutien, j'ai un tournage prochainement pour une émission de TV sur le concept des cours de cuisine en direct sur le net que j'ai lancé. J'ai du monde qui se connecte mais pour le jour du reportage il faudrait qu'il y ait encore plus, pouvez vous m"aider a faire passer l'info car je ne veux pas polluer le forum.  
Le tourange aura lieu au Mas Candille, le 18 novembre 2009 a 15h00 en meme temps que le direct.  
J'attends votre retour,
 
Stéphane

n°26817
Coteaux du​ Layon
Posté le 03-11-2009 à 08:25:13  profilanswer
 

Le 26-10-2009 à 20:32:37, luculus1 a écrit :


 
 
La moléculaire aux deux premières places ! Assez surprenant !      [:faz06:1]  
Bravo à la Belgique pour ses places d'honneur !


 
 
Les laboratoires pharmaceutiques seront contents pour les deux premières places!...
 
Y'a de l'avenir pour les anti-laxatifs...

n°26818
Mr Hulot
Posté le 03-11-2009 à 09:35:50  profilanswer
 

Citation :

La moléculaire aux deux premières places ! Assez surprenant !


Tout comme en 2008, 2007 et 2006. En 2005, The Fat Duck était classé 1er devant El Bulli.  
 
Retour en arrière, 2008 : http://forums.france3.fr/france3/b [...] htm#t23730
 
" - En revanche le qualificatif  meilleur cuisinier grec du monde  :sarcastic:  frise le ridicule !
 
  - Oui mais sans l'atteindre complètement   ;)   Ce qui n'est pas le cas du classement des 5O meilleurs restaurants au monde organisé par le magazine britannique Restaurant Magazine en partenariat avec Le Figaro. A ce lien, entre autres,
 
           http://francoissimon.typepad.fr/si [...] rs-re.html
 
la liste complète de ce palmarès publié le 21 avril. Saine réaction d'un lecteur : "C'est étrange ce besoin de classement, de noter, de hiérarchiser." Oui, surtout quand ce classement est "impossible à réaliser" comme François Simon s'attache à le démontrer dans un article paru le 28 avril, L'ubuesque palmarès des 50 meilleurs restaurants

 
          http://www.lefigaro.fr/actualites/ [...] urants.php  "
 
A signaler cet autre article de François Simon paru le 27.04.2009 :
 
"En révélant son nouveau classement des 50 meilleurs restaurants de la planète, le magazine britannique Restaurant nous rappelle qu’en quelques années, la gastronomie a basculé dans un nouveau monde. Elle s’est fragmentée en genres. De nouvelles cuisines surgissent (norvégienne, coréenne, péruvienne, bientôt américaine…) dans un fantastique embouteillage savoureux. Mais qui peut dire si cette excellente crêperie est supérieure à cet exquis comptoir de sushis ? Personne. Autant faire un classement des peintres, des cailloux et des nénuphars.
 
Ce palmarès, qui récompense l’indiscutable talent de Ferran Adria (El Bulli, Espagne) devant Heston Blumenthal (The Fat Duck, Angleterre), et souligne l’étonnante progression de Noma au Danemark, ne donne aucune photographie de la cuisine actuelle. Il la fige dans une posture de notoriété. Il faudrait également analyser de près les intentions des jurés (environ 900 dans le monde) qui, pour la plupart, n’ont pas visité les 50 restaurants plébiscités. Constitué en majorité de chefs et de restaurateurs anglophiles, le jury n’a en effet de loisirs que lorsque les restaurants sont… fermés. D’autre part, pour contrecarrer le poids des locomotives, des jurés se livrent à du lobbying, histoire de faire remonter des valeurs certes valables, mais avec pour conséquence de rétrograder certains autres dont la cuisine n’a pas bougé, comme Pierre Gagnaire (- 6), Gambero Rosso à San Vincenzo (- 16) ou, comble de l’absurde, du Louis XV à Monte-Carlo (- 28).
 
Preuve encore que ce classement est à côté des clous, le Japon, que le Michelin consacre, est quasiment absent, avec une seule adresse, les Créations de Narisawa (XXe arrondissement à Paris !). On pourrait gloser à l’infini sur l’inanité de cette réunion burlesque si ces résultats étaient pris au sérieux. Fort heureusement, le public n’est pas dupe. Il sourit de ces adresses presque surréelles (impossible de réserver à El Bulli, le Fat Duck sort d’une fermeture sanitaire d’un mois), et se détache de l’ordre gastronomique établi pour rejoindre des tables « réelles » aux chefs bien vivants, à la cuisine d’actualité et de proximité. Bien malin qui pourra discipliner cette fougue marrante et jouissive, qui s’échappe dès qu’on veut la dompter. La cuisine est bonne lorsqu’elle est libre. Qu’on la classe et elle se fige, glisse vers les monuments.
"
 
http://madame.lefigaro.fr/cuisine/ [...] cois-simon


Message édité par Mr Hulot le 03-11-2009 à 10:04:25
n°26922
luculus1
Posté le 19-11-2009 à 21:30:12  profilanswer
 

Les Grands de demain du guide GaultMillau 2010 : Serge Vieira
 
Ils sont sept chefs (dont deux frères) à avoir reçu cette année le trophée G.H. Mumm des Grands de demain décerné par le guide GaultMillau. Découvrez-les, un à un.
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/dsc2567.jpg
Bocuse d’or en 2005, la troisième étoile Michelin la même année avec l’équipe de Régis Marcon… Difficile de trouver un nouveau challenge après ça pour Serge Vieira. Alors, il décide de redémarrer à zéro en s’installant. Il lui aura fallu trois ans pour concrétiser son projet, la création d’un hôtel-restaurant à Chaudes-Aigues (15), dans une ancienne ferme fortifiée du XVIe siècle. La bâtisse classée, propriété de la commune, a été rénovée dans une démarche écologique. Depuis le 10 avril dernier, le chef y propose sa cuisine, à la fois “classique et contemporaine”, à travers deux menus imposés (un petit à 45 € et un grand à 75 €), “très branchés sur le poisson”. Les plats phare ? Il n’y en a pas vraiment puisque les menus changent toutes les trois semaines, même si le chef avoue que le plat ‘Souvenir de la barrière de corail, coquillages et crustacés’ est resté deux mois à la carte et qu’on le lui réclame encore…                                             Julie Gerbet  
Restaurant Serge Vieira
Le Château de Couffour
15110 Chaudes-Aigues
http://www.sergevieira.com/
 
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Les Grands de demain du guide GaultMillau 2010 : Mickaël et Gaël Tourteaux
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/dsc2676.jpg
Gaël et Mickaël Tourteaux ont ouvert Flaveur à Nice (06) il y a tout juste un an.
 
Deux chefs, deux frères, pour une cuisine. “Trois esprits, différents mais complémentaires”, pour un restaurant. À l’origine de Flaveur, il y a Mickaël, 28 ans, et Gaël, 32 ans - formés tous les deux auprès d’Alain Llorca, de Michel Del Burgo et de Keisuke Matshushuma - et Xavier Richard, le troisième homme, avec qui ils se sont associés pour monter leur projet, baptisé le ‘projet F’. Soit la création d’un lieu dédié à la flaveur, la “symbiose des sens”. Une table cohérente où la cuisine, le décor (signé Jean Rogliano) et l’ambiance sont en complète adéquation. Depuis le 2 décembre 2008, et encore plus depuis qu’ils ont reçu le trophée G.H. Mumm Grand de demain (ils refusent 50 couverts par jour depuis la sortie du GaultMillau), le tout Nice parle de cette table, qui réussit à toucher une large clientèle en proposant une formule bistronomique au déjeuner (15 et 23 €) et une carte plus gastronomique au dîner (30 et 50 €).                                                                       Julie Gerbet
 
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Les Grands de demain du guide GaultMillau 2010 : Lisa Muncan, Trois toques
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/dsc2528.jpg
Lisa Muncan, une Danoise au pays de la garrigue.
 
Encore une femme, et une Danoise, couronnée Grand de demain, formée à la cuisine française dans son pays, avant de venir s’y frotter sur place. “Je suis venue en vacances deux semaines dans le sud de la France et je suis tombée sous le charme du marché d’Uzès.” C’était en 2001. Depuis, Lisa Muncan n’est plus repartie. Après quatre saisons passées au Château de Saint-Maximin (30), elle trouve un “lieu” où s’installer avec son mari. Une belle bâtisse du XVIIe - XVIIIe siècle à deux pas du pont du Gard, avec quatre chambres d’hôtes et un restaurant de 20 couverts, que le couple rénove dans un style romantique et épuré et où il reçoit les clients “comme dans une maison privé”. Côté cuisine, Lisa s’octroie une totale liberté pour préparer un menu (59 € ou 52 € avec fromage ou dessert) qui change chaque jour, cuisiné avec les produits qu’elle choisit le matin même au marché. Une cuisine “naturelle et fusionnelle, très fruitée, avec beaucoup de respect des produits”, résume-t-elle.  Julie Gerbet  
 
Lisa M
3 place de la Madone
30210 Vers-Pont-du-Gard
http://www.lisam.fr
Tél. : 04 66 22 92 12
 
 
 
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Les Grands de demain du guide GaultMillau 2010 : Adeline Grattard, Deux toques
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/dsc2548.jpg
 
 
 
Adeline Grattard a appris la cuisine sur le tard, après une licence d’allemand. Auprès de Flora Mikula, d’Henri Faugeron, de Yannick Alléno et, surtout, de Pascal Barbot, à L’Astrance (Paris, XVIe). “J’ai lu sur sa carte ‘foie gras, gingembre, groseille’ et j’ai su que c’était là que je voulais m’arrêter.” Elle y occupe tous les postes, de 2003 à 2006, avant de partir à Hong Kong, “pour s’ouvrir”. “J’avais envie de connaître la culture de mon mari, ***** Wah, et je ne me voyais pas ouvrir tout de suite après L’Astrance.” Elle y découvre, entre autres, la cuisson au wok et la cuisine vapeur, puis de retour en France, lance Yam’Tcha (mot cantonnais qui désigne le fait de manger des dim sun en buvant du thé) avec son mari, passionné de thés. Au cœur de Paris, dans un restaurant de poche avec cuisine ouverte, Adeline crée depuis avril dernier une cuisine qui marie subtilement techniques françaises et chinoises, le tout arrosé de thés, préparés par ***** Wah. Le succès est fulgurant, aux dernières nouvelles, il fallait deux mois pour y décrocher une table au dîner.                       Julie Gerbet  
 
Yam’Tcha
4 rue Sauval
75001 Paris
Tél. : 01 40 26 08 07
 
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Les Grands de demain du guide GaultMillau 2010 : David Ducassou, Trois toques
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/dsc2643.jpg
David Ducassou, chef du Cap e Tot à Morlanne (64).
Un pur, David Ducassou. Il s’engage en cuisine à 14 ans et demi pour suivre sa petite amie de l’époque, puis poursuit dans cette voie par amour des produits. "J’ai pris conscience très jeune qu’on pouvait perdre la qualité des produits, je me suis fait peur et c’est ça qui m’a fait continuer", confie-t-il, tout simplement. À 18 ans, il monte à Paris, travaille avec Yves Camdeborde, du temps de la Régalade (Paris, XIVe), et avec Rodolphe Paquin, au Repaire de Cartouche (Paris, XIe), “deux révélations”. À 24 ans, il ouvre son bistrot, à Pau (64), et à 33 ans, il revient chez lui, dans son petit village de 500 habitants, où il inaugure un restaurant en deux parties, un bistrot de 60 couverts d’un côté et un gastronomique de 22 places de l’autre. Dans les deux cas, une cuisine “très terrienne”, de marché, axée sur le produit, mais “plus technique” du côté du gastronomique.                      Julie Gerbet  
 
Cap e Tot
Carrère-du-Château
64370 Morlanne
Tél. : 05 59 81 62 68
 
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Les Grands de demain du guide GaultMillau 2010 : Olivier Arlot, Trois toques
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/dsc2652.jpg
Olivier Arlot, chef et propriétaire du restaurant Olivier Arlot à Tours (37).
 
Taillevent avec Del Burgo, le Plaza (Paris, VIIIe) avec Ducasse et Piège, la Chèvre d’or (Eze, 06) avec Delacourt, retour auprès de Piège au Crillon (Paris, VIIIe) puis le Park Hyatt (Paris, IIe) avec Rouquette ! Un CV sans faute pour Olivier Arlot qui a concrétisé son rêve, le 16 décembre 2008, en ouvrant sa propre table à Tours (37), chez lui. Vingt-six couverts seulement pris d’assaut dès l’ouverture par les gourmets qui apprécient cette cuisine de produits, “simple, à l’essentiel”. “On a voulu créer un endroit convivial, où l’on est proche du client, que les gens prennent du plaisir et moi aussi”, raconte le chef, tout juste âgé de 29 ans, que l’on peut entrevoir dans sa cuisine à travers la grande fenêtre au fond du restaurant. Pour l’heure, il s’éclate, change ses deux menus uniques tous les 15 jours (29 € en 3 plats ; 59 € en 6 plats), continue à se faire connaître et pérennise l’affaire, sans oublier dans un coin de sa tête qu’il faudra bientôt songer à “bouger pour grandir”.                     Julie Gerbet  
 
Restaurant Olivier Arlot
33 rue Colbert
37000 Tours
Tél. : 02 47 66 33 08
 
         Il en manque un où est-il et qui est-il ???      [:faz06:1]  la suite à plus.....  
 
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n°26925
Coteaux du​ Layon
Posté le 19-11-2009 à 22:46:58  profilanswer
 

Vous travaillez au guide GaultMillau?

n°26938
bernadette​dm
Posté le 20-11-2009 à 11:25:01  profilanswer
 


je ne pense pas que luculus y tavaille.

n°26952
luculus1
Posté le 20-11-2009 à 20:54:23  profilanswer
 

Le 02-11-2009 à 13:02:47, cuisinerenligne a écrit :

Bonjour à tous, je vais avoir besoin de votre soutien, j'ai un tournage prochainement pour une émission de TV sur le concept des cours de cuisine en direct sur le net que j'ai lancé. J'ai du monde qui se connecte mais pour le jour du reportage il faudrait qu'il y ait encore plus, pouvez vous m"aider a faire passer l'info car je ne veux pas polluer le forum.  
Le tournage aura lieu au Mas Candille, le 18 novembre 2009 a 15h00 en meme temps que le direct.  
J'attends votre retour,
 
Stéphane


 
Je pense que tu aurais eu plus du monde si tu suivais ton truc... le RSS ce n'est pas l'alpha et l'omega !
Il ne suffit pas de semer des bouées de sauvetage un peu partout pour intéresser les gens encore faut-il savoir qui sont les gens, ce que tu peux déclencher chez eux et ce qu'ils peuvent t'apporter.....           :hello:

n°26955
Coteaux du​ Layon
Posté le 21-11-2009 à 12:57:10  profilanswer
 

Le 20-11-2009 à 11:25:01, bernadettedm a écrit :


je ne pense pas que luculus y tavaille.


 
 
C'ETAIT UNE GALEJADE!...

n°26976
luculus1
Posté le 24-11-2009 à 14:18:12  profilanswer
 

[:faz06:1] C'était à prévoir... J'ai parié un Homard en civet, j'ai gagné !  :bounce:  
 
Pour Jean-François Piège, c’est Thoumieux
 
Paris (75) Après de longues années dans les palaces, du Plaza Athénée au Crillon, Jean-François Piège s’installe et innove avec un concept mêlant brasserie d’une centaine de places et gastro pour 20 couverts.
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/toutmieuxsalle1.jpg
Jean-François Piège et Thierry Costes viennent d'inaugurer la première partie de L'Hôtel Thoumieux : la brasserie de 100 couverts.
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/pizza030856.jpg
De la pâte à pizza soufflée, thon cuit tiède chaud, burrata, pulpe d'olive et riquette.  
 
La brasserie Thoumieux, c’est fini. Le restaurant, acheté en janvier dernier par Jean-François Piège en association avec Thierry Costes, vient d’ouvrir ses portes. Rebaptisé Hôtel Thoumieux, ce nouveau « lieu de vie » occupe une surface de 1200 m2. Pour l’instant, la première phase est terminée avec l’inauguration le 31 octobre de la brasserie après de très gros travaux qui ont duré 5 mois. Tout a été détruit, l’ancien bar remplacé par un sas d’accueil et des canapés, la décoration… tout datait des années 80 dans un style art déco, y compris le mobilier. Les nouveaux propriétaires ont donc préféré faire table rase et privilégier le sur-mesure. Les banquettes rouge foncé, les tables (sans nappe), les glaces gravées du nouveau logo (un ‘T’ stylisé doré mat), les moulures façon Lalique, la vaisselle… le duo a mis la touche finale en chinant de beaux objets, des lampes vertes ou des globes blancs. « C’est une brasserie contemporaine. Il y avait les bistrots de chefs ; ici, c’est une brasserie de chef sans prétention. Un lieu pour faire plaisir aux clients », dit Jean-François Piège.  
 
L’établissement sera ouvert 7 jours/7 toute l’année. Sur la carte, Jean-François Piège donne le ton : « Ma cuisine 12 h/14 h 30 ; 19 h/22 h30 ». Langoustines vivantes, pâtes fraîches, noix de coco et feuilles de citronnier ; Poitrine de cochon « Oteiza » cuit lentement, couenne craquante aux oignons, lentilles vertes du Puy ; Quasi de veau, vitelottes écrasées aux herbes fraîches, condiment de ventrêche de thon, citron et parmesan… En revanche, entre les deux et finalement, de midi à minuit, les clients peuvent piocher dans les plats de la rubrique « Room Service » : Goujonnettes de soles, Lièvre à la royale, Burger de bœuf Waguy, côtes d’agneau grillées marinées… Les entrées sont toutes à 10 euros, les plats en moyenne à 20 euros et les desserts à 8 euros.  
 
La maison tourne avec 34 salariés dont 12 en cuisine (elle aussi toute neuve ; « Je comptais juste la remettre à niveau mais avec 30.000 euros de plus, j’en avais une correspondant à mes envies », dit Jean-François Piège). Mais les embauches vont continuer car L’Hôtel Thoumieux comptera aux 17 chambres, un ***** privé d’une trentaine de couverts en lieu et place du Café Thoumieux et bien sûr, le spot gastronomique. Il faudra attendre le printemps pour découvrir « la cuisine avec des tables », selon la définition de son créateur. Juste au-dessus de la brasserie, sur 200 m 2, Jean-François Piège va « aborder la gastronomie autrement ».         Nadine Lemoine  
 
Hôtel Thoumieux
79 rue Saint-Dominique
75007 Paris
 
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/piegedansvotrecuisine.jpg
'Jean-François Piège dans votre cuisine' tout juste en librairie.
 
Jean-François Piège dans votre cuisine  
Après « Paul Bocuse dans votre cuisine », qui a aussi préfacé cet ouvrage, c’est au tour de Jean-François Piège de réaliser un concentré de 200 recettes accessibles à tous et utilisant les « produits du quotidien » : Lieu jaune cuit dans un jus de carotte, noms de boudin noir, Papillote de moules de bouchot citron/coriandre, terrine d’escalope de veau à la milanaise, Burger d’une salade niçoise…
 
 
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Jacques Chibois prépare son Marché de la truffe
 
Grasse (06) La 14e édition de cette fête très appréciée, organisée à La Bastide Saint-Antoine, illustre le potentiel trufficole dans les Alpes-Maritimes.
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/j-chibois-et-m-santinell.jpg
Jacques Chibois et Michel Santinelli à La Bastide Saint-Antoine
 
Elle est peut-être plus discrète que dans le Var ou le Vaucluse, mais la truffe noire existe bel et bien dans les Alpes-Maritimes. Le Marché de la truffe organisé chaque année par Jacques Chibois et le Syndicat des Trufficulteurs des Alpes-Maritimes en est la preuve. Pour cette 14e édition, le 9 janvier 2010, la fête organisée à La Bastide Saint-Antoine, le Relais & Châteaux de Jacques Chibois, illustrera le plan de relance de la trufficulture dans le département. Avec le concours du conseil général, il pourrait porter la surface des truffières restaurées et aidées de 170 ha à près de 500 d’ici à dix ans.  
 
Pour Michel Santinelli, président du syndicat, qui rassemble plus de cent adhérents, “ce marché est la meilleure des vitrines pour rappeler aux consommateurs comme aux restaurateurs la valeur économique, culturelle et gustative de la truffe noire, dont nous entendons défendre l’identité et les arômes naturels”. “C’est le produit par excellence de la convivialité et du partage et un merveilleux symbole de la défense des terroirs et des paysages”, a ajouté Jacques Chibois en présentant l’affiche de la manifestation, réalisée par le peintre Théo Tobiasse.
 
Le marché réunira des producteurs locaux, avec vente de truffes et produits régionaux, démonstration de chiens truffiers, plats cuisinés à base de truffes... La manifestation se poursuivra le 10 janvier dans le village voisin du Rouret dont le marché hebdomadaire, créé en 2008, se déroule chaque vendredi après-midi de mi-décembre à début mars.                                                                                         Jacques Gantié  
 
                                                                                   
     [:faz06:1] J
'irais bien y faire un tour.... Mais... je ne sais pas si... je ne dépareillerais au "milieu" du "gratin" qu'il va y avoir !  
 
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  Récapitulatif !       [:faz06:1]  
 
 
Sortie en rafale des 3 guides Michelin 2010 : Tokyo, Suisse et Belgique-Luxembourg
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/couvtokyojp20101.jpghttp://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/couvsuisse2010.jpg
 
La 3e édition du Michelin Tokyo confirme l’excellente qualité de la gastronomie nippone. Avec onze établissements à 3 étoiles, Tokyo confirme sa position de ville la plus étoilée au monde. Les nouveaux 3 étoiles sont Aki, Sushi Saito et Yukimura. Un restaurant fait son apparition dans la sélection directement avec 2 étoiles (Hisoka) et huit restaurants passent de 1 à 2 étoiles (42 deux étoiles au total). Tandis que 42 restaurants rejoignent la sélection avec une étoile (144).  
Rappelons que le guide Tokyo, qui couvre désormais 15 quartiers (soit deux fois plus que l’an dernier), ne contient que des établissements étoilés. Et la cuisine japonaise est toujours la plus représentée, avec 67 % des restaurants sélectionnés.
 
 
Le guide Michelin Belgique-Luxembourg 2010 compte 114 restaurants étoilés contre 104 pour l’édition précédente. Quatre restaurants décrochent leur 2e étoile en Belgique : Slagmolen à Opglabbeek, Château du Mylord à Ellezelles, Hertog Jan à Bruges et L’Eau Vive à Profondeville. Quinze nouveaux restaurants 1 étoile font leur apparition, dont Li Cwerneu à Huy avec une femme chef et Nuance à Duffel, “où un jeune talent de demain a obtenu 1  étoile et est déjà espoir pour 2 étoiles", indique le guide.  
 
Il répertorie également 125 restaurants Bib Gourmand, soit 22 de plus que l’année dernière. Côté Grand Duché du Luxembourg, on compte trois nouvelles maisons à 1 étoile (sur 13).
 
 
Quant à nos voisins helvétiques, ils gagnent un nouveau 2 étoiles avec Anne-Sophie Pic, au Beau Rivage Palace de Lausanne (13 en tout). Le guide Michelin Suisse 2010 s’enrichit également de 8 établissements une étoile (69 au total). Le Rasoi by Vineet à Genève est le premier restaurant indien à se voir récompenser d’une étoile. Les restaurants Auberge de Floris à Anières (Genève) et Homann’s Restaurant à Samnaun (Grisons) sont espoirs pour deux étoiles.  
 
Genève et Zurich sont les villes suisses les plus étoilées. Alors que Zurich compte cinq restaurants 1 étoile, dont deux nouveaux, Genève rivalise avec six établissements distingués d’une étoile, dont trois nouveaux. Il faut dire qu’avec un total de 101 étoiles, la Suisse reste le pays du monde ayant le plus grand nombre d’étoiles Michelin par habitant.                                                                                                   Nadine Lemoine  
 
 
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     Trois nouveaux étoilés pour le Luxembourg gourmand
 
     LUXEMBOURG - Pierrick Guilloux a rendu ses étoiles à Michelin. En contrepartie, le Grand-Duché hérite de trois nouveaux macarons.        
Il n'y aura plus qu'un seul restaurant affichant deux étoiles au Guide Rouge Michelin l'année prochaine. En effet, après la décision de Pierrick Guilloux de rendre ses deux macarons, il ne reste que Mosconi. Le chef breton ne devrait cependant pas prendre immédiatement sa retraite. «J'ai d'autres projets», a-t-il confié.  
 
Si la Table des Guilloux se retrouve à nu, le Luxembourg se voit toutefois récompensé avec trois nouveaux chefs étoilés. Depuis son départ du Pomme Cannelle, Cyril Molard et Ma Langue sourit (Oetrange) étaient très attendus dans le guide. C'est désormais chose faite. De même, Fabrice Salvador et L'Influence des saveurs, oubliés du GaultMillau, sont récompensés par l'illustre guide.  
 
Fort logiquement, après avoir rendu son étoile en France, Christophe Petra obtient un nouveau macaron pour son restaurant Le Sud, niché au cœur des Rives de Clausen.  
 
Tous les autres étoilés du guide conservent leur couronne: Le Clairefontaine, le Toit pour toi, le Manoir de Kasselslay, le Patin d'or, Favaro, Léa Linster, La Gaichel, le Bouquet garni et les Roses. En tout, Luxembourg compte 13 restaurants étoilés pour 14 macarons.                                     Patrick Théry
 
 
http://www.lessentiel.lu/images/content/1/8/3/18385759/9/1.jpg
 
Fabrice Salvador, chef du restaurant Influences des saveurs: "C'est le fruit du dur labeur d'une petite équipe qui est récompensé par cette étoile", explique-t-il. "Après des mois bien difficiles, cette récompense va nous servir de fondation pour construire ce dont j'ai vraiment envie". Et pour les clients? Y-aura-t-il des changements? Le chef répond par l'affirmative. "Nous allons maintenant continuer à progresser. Surprendre nos clients avec de nouvelles recettes.
 
http://www.lessentiel.lu/images/content/1/8/3/18385759/9/2.jpg
Christophe Petra, chef du restaurant Le Sud: "Tout le monde est très content. Cela fait deux ans qu'on a ouvert", explique le chef. "Il fallait mettre la machine en route", rappelle-il. "Mais rien ne va changer au niveau de la formule, des prix et des jours d'ouverture. Nous nous y sommes engagés avec le guide." Se trouve-t-il bien au Grand-Duché? "Je viens au Luxembourg depuis cinq ans, il y a beaucoup de gastronomies différentes. J'ai toujours bien mangé dans les restaurants gastronomiques d'ici..."
 
http://www.lessentiel.lu/images/content/1/8/3/18385759/9/3.jpg
Cyril Molard, chef du restaurant Ma langue sourit: "Cette étoile? C'est un très beau résultat, reconnaît le Cyril Molard. On a déjà évoqué ce sujet à plusieurs reprises. Les prix resteront les mêmes. Pour notre entreprise, c'est important. On aura une belle année 2010. Et pour l'équipe, c'est super!"  
 
 [:faz06:1] C. Molard est un cas.... Il en a tellement bavé au restaurant "Pomme Cannelle' d'un palace 5 ***** le Royal,  qu'il rigole à son compte, même avec un horizon financier nuageux, très difficile dans les grandes brigades des grands palaces de concilier banquets, traiteur, et régularité Michelin d'un resto gastro.
 
 
[:faz06:1]  
              Pierrick Guillou..... rendre 2** au guide rouge, après avoir démarré en 1976 avec R.I.E.N. pas de moyen financier, 15 cts par service avec son épouse et du matériel d'occase ou prêté, c'est un bilan que beaucoup voudrait avoir !  
Il se murmure que s'il était resté au ST-Michel derrière le Palais grand ducal, à Luxembourg-ville, que Michelin "aurait" aligné pour la première fois de l'histoire du grand duché de Luxembourg les 3 *** mais.... ce ne sont que des chuchottements colportés surtout par l'intéréssé lui-même.
Pierrick est un grand professionnel, très ambitieux ...très astucieux...très bosseur... mais... dans la vie il y a autre chose, surtout lorsque l'on est un miraculé du point de vue santé...
Il y a des choix  inévitables à court terme, qu'il faut assumer sans regret et avec fierté absolue !
J'ajouterai que son épouse remarquable à tous les points de vue, mérite 50% (au minimum) des lauriers récoltés par le fougueux Breton.    
Il lui reste aussi à soutenir sa gentille et courageuse fille au 'Toit pour toi' qui est dintinguée par 1* Michelin et ce n'est pas très loin, la porte à côté , la même maison que 'La table de Guillou' à Schouweiler, 13 km de Luxembourg-ville, 15 km de la frontière Française, 7 km de la frontière Belge.

 
 
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Jacques Marcon, un fils dans les pas de son père
Saint-Bonnet-le-Froid (43) Sa voie était toute tracée, mais cela ne l’a pas empêché de multiplier les expériences afin de compléter l’enseignement familial.
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/jacquesmarcon.jpg
Jacques Marcon (à gauche) a été nommé jeune talent Auvergne 2010 par le guide GaultMillau.
 
“Je prendrai la suite un jour. Mais dans quinze ans. Je ne suis pas pressé”, annonce tranquillement Jacques Marcon. Pour lui l’organisation avec son père, Régis Marcon, ne pose pas de problème. “Nous nous complétons. Cela lui laisse du temps pour s’occuper de la mission que vient de lui confier le gouvernement sur l’alternance et l’apprentissage. Mais je tiens toujours à ce qu’il soit bien présent en cuisine, pendant le service.”
 
 
Jacques Marcon est revenu à Saint-Bonnet-le-Froid (43) en 2004. Il avait, bien sûr, connu les étés en salle ou en cuisine. Mais il avait passé ensuite un bac “normal”, économique et social : “Mes parents voulaient que j’ai des bases générales. Et que je réfléchisse bien avant de me lancer. Puis, j’ai suivi mes envies, j’ai fait de la cuisine avec un BTS cuisine à Saint-Chély d’Apcher, en Lozère.”
 
 
Ensuite, il y a eu des stages à l’école Tsuji près de Lyon, à Narbonne, chez Lenôtre et quelques maisons étoilées. Une belle moisson de premières expériences avec notamment un accent mis sur la rigueur, les produits nobles... Quand il retrouve les fourneaux aux côtés de son père, c’est l’année de la préparation du Bocuse d’or de Serge Vieira, les travaux du nouveau restaurant et l’approche de la 3e étoile. Et il travaille avec Éric Pras, aujourd’hui chez Lameloise; Christophe Roure, 2 étoiles Michelin depuis 2008, Sandy Caire, etc.Cinq ans plus tard, à 31 ans, Jacques Marcon est chef de cuisine avec une quarantaine de personnes à gérer, salle comprise. “Nous sommes plus forts à deux, cela nous permet d’avancer deux fois plus vite”, souligne Régis Marcon.     Pierre Boyer  
 
www.regismarcon.com
 
 
 [:faz06:1]  Pas simple de se faire un prénom ! Il suffit d'interroger Michel, Claude et Anne-Marie Troisgros, ou encore Marc Heaberlin ! Il y en a beaucoup d'autres moins connu, responsabilités vertigineuses !


Message édité par luculus1 le 24-11-2009 à 17:31:14
n°26982
avotboncoe​ur
Posté le 25-11-2009 à 17:10:06  profilanswer
 

p'tain, c'était ma cantine le thoumieux, j'habitais à 15 metres, rue amelie, et surtout le bar lounge thoumieux lui aussi ou y'avait toutes les bombasses du quartier que le fils avait repris, une tuerie
 
pour les prenoms, c'est bras qui  pris un coup sur le teston de la part du gault qui l'a mis à 4 toques au lieu de 5, le max de la notation, en disant qu'on sentait un peu trop le fils et moins le pere...

n°26987
luculus1
Posté le 25-11-2009 à 20:53:08  profilanswer
 

Le 25-11-2009 à 17:10:06, avotboncoeur a écrit :


pour les prenoms, c'est bras qui  pris un coup sur le teston de la part du gault qui l'a mis à 4 toques au lieu de 5, le max de la notation, en disant qu'on sentait un peu trop le fils et moins le pere...


 
 
Pas trop de bruit sur le sujet dans le milieu professionnel, il est vrai que la liste des 4 toques est très triple macaronnés Michelin, les 5 toques sont un petit club de 12.
les 4 toques très déçu sont en grand nombre !
Pas mal de 3 toques à Lyon, j'avoue que je ne comprends pas vraiment la stagnation du très bon Nicolas Le Bec ?

n°26991
avotboncoe​ur
Posté le 26-11-2009 à 08:44:57  profilanswer
 

on pourra en discuter pendant des plombes, ce mec est un génie tres sympa qui ne sait pas tenir sa salle : partout ou il passe, c'est catastrophique, c'est peut etre une des raisons

Message cité 1 fois
Message édité par avotboncoeur le 26-11-2009 à 11:24:41
n°26992
Mr Hulot
Posté le 26-11-2009 à 09:57:43  profilanswer
 

Le 26-11-2009 à 08:44:57, avotboncoeur a écrit :

on pourra en discuter pendant des plombes, ce mec est un génie tres sympa qui ne sait pas tenir sa salle : partout y passe, c'est catastrophique, c'est peut etre une raison


Allons bon ! C'est pourquoi nous attendons toujours vos commentaires ?  
 
http://forums.france3.fr/france3/b [...] _1.htm#bas
 
Ici
 
http://rhone-alpes-auvergne.france [...] 681-fr.php
 
une de ses recettes : Raviole chinoise de tomate confite et mozzarella.
 
Je change non d'émission mais de chef ! Dans le "Goûtez-voir" de dimanche dernier consacré à Michel Troisgros
 
http://rhone-alpes-auvergne.france [...] 693-fr.php
 
une Omelette baveuse   [:carococo31:6]   à la truffe blanche. En début d'émission, un salers de buron ...
 
La vidéo de l'émission : http://jt.france3.fr/regions/popup [...] o_number=0


Message édité par Mr Hulot le 26-11-2009 à 09:58:44
n°26993
avotboncoe​ur
Posté le 26-11-2009 à 11:26:14  profilanswer
 

en gros, comme toujours, belle assiette (produits/cuissons/proportions) et catastrophe en salle, surtout "rue lebec" ou le turn over du personnel en salle devient effrayant

n°27003
luculus1
Posté le 28-11-2009 à 13:40:10  profilanswer
 

100 ans et un nouveau 3 étoiles pour le guide Michelin Espagne & Portugal
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/009menu22.jpg
Joan Roca, 3 étoiles pour le restaurant El Celler de Can Roca à Gérone.
 
ESPAGNE Beau millésime pour le guide Espagne & Portugal qui accueille un nouveau 3 étoiles, El Celler de Can Roca à Gérone, établissement des trois frères Roca, Joan (cuisine), Josep (cave) et Jordi (pâtisserie). L’Espagne compte maintenant 7 établissements triplement étoilés. ça bouge aussi dans les 2 étoiles avec 4 promotions : Casa Marcial à Arriondas, Lasarte, restaurant de l’Hôtel Condes de Barcelona à Barcelone, avec Martin Berasateguy (déjà 3 étoiles à Lasarte-Oria), La Terraza del Casino à Madrid avec Paco Roncero et Les Cols à Olot avec une femme chef, Fina Puigdevall. 19 maisons ont reçu une première étoile, soit un total de 130 établissements. La sélection 2010 compte 1893 restaurants, 116 bars à tapas et 2629 hôtels.  N.L.
 
                        [:faz06:1] ça continue de cartonner en Espagne....
 
-------------------------------------------------- -------------------------------------------------- ----------
 
 
  La belle auberge des Buecher
 
 
La Vancelle (67) Des parents attentionnés, deux fils talentueux et volontaires : c'est la recette de l'Auberge du Frankenbourg. Une étoile ‘Michelin’ depuis 2005, l'établissement de Guillaume et Sébastien Buecher a été distingué par la plupart des guides gastronomiques cette année.
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-11/img/frankenbourg-4.jpg
La nouvelle salle de l'Auberge du Frankenbourg rappelle une grange chaleureuse
 
Ouverte en 1985 par les parents, l'auberge située sur les hauteurs de Sélestat s’est transformée cette année. Une salle, pensée par Guillaume et Sébastien Buecher, est sortie de terre. Guillaume, 26 ans, revient d’un tour dans les établissements prestigieux de la région où il a peaufiné son savoir-faire en salle. Sébastien, 33 ans, travaille en cuisine depuis 2000, après un apprentissage au CEFPPA d'Illkirch (67) et des passages dans les grandes enseignes régionales, sans oublier quatre saisons chez Jean-Pierre Jacob à Courchevel (74).
L'impulsion des deux frères a donné une nouvelle dimension à l'établissement. Le bois clair et la chaux des murs créent une ambiance chaleureuse. Ce décor a été le favori de Gilles Pudlowski cette année dans son guide Alsace 2010. Et depuis cet hiver, 11 chambres ont vu le jour alors qu’une cave à vin, “en forme de donjon” selon Sébastien, est en projet.
 
Cuisine créative
 
Cette année, la cuisine de Sébastien Buecher a été célébrée par le guide Champérard (15,5/20 et un coup de coeur) et par le Gault&Millau: outre trois toques et un titre de cuisine créative, Sébastien Buecher y est consacré parmi les jeunes talents de l'année. Sa cuisine, “classique revisitée” selon ses propres termes, n'a pas de maître : “J'ai essayé de prendre le meilleur des maisons que j'ai fréquentées. Le Crocodile a été un déclencheur car j'ai beaucoup voyagé avec les Jung: aux Émirats, au Canada…” relève Sébastien Buecher. Les Buecher, également membres des Étoiles d'Alsace, peuvent en outre compter sur des parents toujours présents, à la demande de leurs deux fils. Et demain ? Sébastien Buecher vise le concours des MOF 2010. “Nous ne travaillons pas pour les honneurs, mais pour nos clients et pour nous-mêmes”. Dans cette optique, une école de cuisine devrait ouvrir pour les particuliers au printemps.                                                             Flora-Lyse Mbella  
 
 
 
L'Auberge du Frankenbourg
13 rue du Général-de-Gaulle
67730 La Vancelle
www.frankenbourg.com
 

Citation :

une école de cuisine devrait ouvrir pour les particuliers au printemps.

                                                           
                   [:faz06:1] C'est la poule aux oeufs d'or en ce moment ! Pour gonfler les chiffres  
                                 d'affaires... En principe ils (macaronnés) n'ont jamais le temps pour rien, mais...comme le  
                                 temps c'est aussi de l'argent,du moins il paraît, les particuliers sur fond de tendance, c'est  
                                 de la très  bonne monnaie sonnante et trébuchante....  
 
 
 
Une recette de Sébastien Buecher (L’Auberge du Frankenbourg, à La Vancelle, dans le Bas-Rhin) : Asperges vertes, anguille fumée et foie de canard poêlé, vinaigrette tranchée
 
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/recette/2009-11/img/aspergesvertesanguillefu.jpg
 
Ingrédients pour 5 pièces de cocktail
 
• 300 g de filet d’anguille fumée
 
• 10 asperges vertes
 
• 300 g de foie gras de canard
 
• 100 g de farine
 
• 10 cl d’huile d’olive extra vierge
 
• 3 cl de vinaigre balsamique quinze ans d’âge
 
• 3 feuilles de gélatine
 
• ½ l de consommé
 
• PM : sel de Guérande, gros sel, sel et poivre
 
Progression et dressage
 
• Éplucher les asperges, les cuire à l’eau bouillante fortement salée, les refroidir, et les réserver sur un linge sec.
• Tailler des tranches épaisses de foie gras, les passer à la farine et les cuire à la poêle bien chaude. Laisser les tranches bien rosées au centre ; réserver sur un papier absorbant.  
• Réaliser un ½ litre de gelée (consommé collé à la gélatine).
• Chemiser un moule rectangulaire de papier film.
• Monter la terrine en couches : commencer par le foie gras, l’anguille, le foie gras, l’anguille et terminer par les asperges entières.
• Presser le tout afin d’éliminer l’excédent de gelée, réserver au frais.
• Réaliser une vierge d’olives. (huile d’olive et vinaigre balsamique).
• Au moment de démouler la terrine, assaisonner l’asperge verte à la vierge d’olive.
• Terminer par une pointe d’asperge verte sur le dessus et la piquer avec un pic en bambou.  
Flora-Lyse Mbella-Ntoné  
 
 [:faz06:1] Excellente recette, mais... pour le profane, il y a l'absence de précision sur l'utilisation de la gelée !
               'Presser le tout afin d’éliminer l’excédent de gelée' Oui... à quel moment ? Puisqu'il n'est pas dit, quand,  
               il faut mettre la gelée ! En réalité, c'est beaucoup plus complexe que cela, et l'absence d'indication à  
               ce moment précis, risque de conduire à la cata..
               Ce qu'il faut faire, c'est attendre le moment où la gelée prend et monter sa terrine en couche avec les
              composants trempés un par un dans la gelée collante à limite de coagulation.
              puis une petite couche de gelée au final.


Message édité par luculus1 le 28-11-2009 à 13:44:09
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