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Auteur
 Sujet :

Toqués & Macaronnés

 
n°26159
luculus1
Posté le 24-05-2009 à 21:08:46  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
"Nous ne sommes pas un guide d'humeur"
La centième édition du guide Michelin a été célébrée, discutée voire critiquée, comme les précédentes. Pour Jean-Luc Naret, directeur des guides Michelin, l’intérêt que suscite chaque sortie prouve que le guide est toujours bien de son temps, en papier, sur internet et même sur IPhone, une première.
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-04/img/img0752.jpg
Jean-Luc Naret, directeur des guides Michelin : « La sortie du guide peut être discutée, chahutée, mais les gens croient en cette sélection qui est respectée. Le fait que nous soyons n°1 des ventes le prouve. Nous sommes passés de 600.000 à 1,2 millions de guides vendus dans le monde ».
 Un mot sur le guide 2009 ?
Jean-Luc Naret : La sélection 2009 est riche est diversifiée, tant par le talent des jeunes chefs qui la composent que par les styles de cuisines, de la cuisine de palace du nouveau 3 étoiles parisien à celle de terroir réalisée par les chefs dans leur région qui travaillent avec des produits de proximité, ils forment tous la gastronomie d’aujourd’hui, étoilés et Bib gourmand.  
Les 3 étoiles d’Eric Fréchon ?
Jean-Luc Naret : Il a su se remettre en question il y a deux ans et réfléchir à sa cuisine. Nous avons vu, l’année dernière, une cuisine plus linéaire, plus aboutie lors de nos 7 passages. Il a su concrétiser avec une régularité sans faille. Ce sont 3 étoiles amplement méritées.  
 
 Deux restaurants ont décroché les 2 étoiles directement : Gordon Ramsay au Trianon Palace et Mathieu Viannay à Lyon. Que répondez-vous à ceux qui ont été surpris ?
Jean-Luc Naret :Toute la presse s’est engouffrée à l’ouverture du restaurant Gordon Ramsay au Trianon Palace. C’est souvent une catastrophe, avouons-le. Nous, nous ne nous précipitons pas à l’ouverture. Nous laissons le chef s’installer et nous nous décidons en fonction d’un grand nombre de repas. J’entends les critiques des journalistes qui n’y sont pas retournés depuis l’ouverture. Je leur dis, retournez-y incognito, de façon à ne pas stresser le chef ou qu’il veuille en faire trop, et croyez-moi, cette table, 10 mois après son ouverture, mérite ses 2 étoiles pleinement ! Même chose pour Mathieu Viannay qui avait manqué de peu la 2ème étoile l’année précédente dans son restaurant précédent. Il a déménagé et les 2 étoiles de la Mère Brazier sont tout à fait méritées.
Nos décisions se fondent sur de nombreux rapports. Nous avons des réunions au cours de laquelle nous en discutons. Ce sont des réunions où il y a toujours de l’émotion ! S’il y a un doute, nous renvoyons un inspecteur. Mais au bout du compte, la décision est collégiale.  
 Combien de fois un établissement peut-il s’attendre à être visité ?
Jean-Luc Naret :Tous les 12 à 18 mois pour les établissements sans distinction particulière. Quand un inspecteur va dans une région, il ne va pas faire tous les restaurants de la ville. Le choix est opéré en fonction du courrier des lecteurs ou si le chef a changé… En revanche, tous les établissements étoilés sont visités tous les ans. A 1 étoile, il peut être visité 2 à 3 fois par an, un 2 ou 3 étoiles de 4 à 6 fois, voire plus de 8 fois si c’est pour l’obtention de la 3ème étoile. Nous ne sommes pas un guide d’humeur ni des journalistes gastronomiques. Nous testons la régularité de l’ensemble de la prestation sur l’année.  
Le «centenaire» se porte bien
Né en 1900, le guide Michelin vient de célébrer son centenaire. Retour avec Jean-François Mesplède, directeur de la sélection France 2009 et « historien » du célèbre « petit livre » rouge sur un phénomène dont l’influence ne se dément pas.
 
L’acte de naissance est daté de 1900. En l’an 2000, le guide Michelin, destiné dès l’origine aux 'chauffeurs et aux vélocipédistes' à qui il est gracieusement offert a fêté ses cent ans. En 2009, on célèbre la centième édition (1) d’un viatique indispensable aux voyageurs et dont l’idée a germé dans l’esprit des de deux industriels clermontois.
 
« C’est vrai, explique Jean-François Mesplède, que ce guide est né tout simplement de l’idée des frères Michelin, André et Édouard, manufacturiers à Clermont-Ferrand qui décidèrent, au-delà de la production de pneumatiques, de donner aux automobilistes tous les « renseignements pratiques pouvant les aider à se déplacer et à réparer une automobile ». La première édition d’un guide fut diffusée à 35.000 exemplaires alors que l’on recensait, à l’époque en France, moins de 3.000 véhicules immatriculés. C’est un formidable coup de marketing ! Et bien plus tard, François Michelin avait résumé cette idée géniale de ses aînés : « nous avions des usines où nous produisions des pneus, pour les vendre et afin de permettre à nos ouvriers d’avoir du travail, nous avons donné aux automobilistes les moyens de rouler et donc d’user des pneus. »
 
On le comprend facilement en feuilletant les premières éditions du « petit livre rouge », il n’y a, à l’origine, aucune volonté de distinction gastronomique même si, curieusement, les étoiles figurent dès le guide 1900. Elles sont alors, dans ce souci constant d’informer l’usager, indicatrices des fourchettes de prix que doit s’attendre à payer le voyageur, de 7 à 13 francs et plus pour une prestation complète.
 
« C’est vrai qu’à l’origine, le guide n’est qu’un simple recueil d’adresses d’hôtels car les restaurants indépendants n’existaient pas, dans de nombreuses villes en France. On indiquait donc simplement des étapes, en maillant particulièrement bien le pays en fonction des indications recueillies tant auprès des stockistes qui vendaient les pneus Michelin que d’associations telles que l’ACF (Automobile Club de France) et TCF (Touring Club de France) sans oublier les représentants Michelin qui sillonnaient les routes de France. »
 
À l’époque, on n’évoque donc pas ce fameux « bataillon d’inspecteurs » qui fait trembler la profession avec des jugements permettant, le cas échéant, de récolter la fameuse « étoile de bonne table » dont il est fait mention dès le guide de 1923 même s’il faudra attendre une dizaine d’années pour qu’elles adoptent leur définition actuelle.
 
« Effectivement, confirme Jean-François Mesplède, tout se fait au fil des années à travers le travail des « services du tourisme » installés au 97 boulevard Péreire à Paris et qui offrent des itinéraires détaillés aux voyageurs qui en font la demande préfigurant en quelque sorte le ViaMichelin d’aujourd’hui. . Il est évident que la notion de « tourisme gastronomique » et la naissance des congés payés ouvrant la route à davantage de consommateurs, accélèrent le processus. »
 
Voilà donc, dès 1933, les premières étoiles de bonne table et l’apparition au sommet de la hiérarchie de chefs devenus 'mythiques' avec les années. De Fernand Point en sa Pyramide de Vienne à Eugénie Brazier la célèbre « mère » lyonnaise avec ses deux établissements de Lyon et du col de la Luère au sommet, en passant par André Pic au Pin puis à Valence, Alexandre Dumaine à Saulieu en attendant le Père Bise à Talloires ou l’Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence dans l’immédiat après-guerre. Sans oublier ces grandes maisons parisiennes telles que La Tour d’Argent, Lapérouse, ou le Café de Paris. La suite de l’histoire positionne le guide au sommet, tant par son ancienneté que le sérieux manifesté pour ses sélections.  
 
« Leader mondial du pneumatiques, Michelin est devenu au fil des années et à travers son guide, une « référence » en matière de gastronomie. Il est permis de penser que ce n’était pas, à l’origine, le but recherché par les créateurs du guide. Le système de sélection est devenu plus rigoureux avec la mise en place progressive d’un corps d’inspecteurs salariés par Michelin et donc totalement indépendants de l’hôtellerie et de la restauration : c’est un système toujours en place. C’est primordial au même titre que la défense des valeurs Michelin : éthique, rigueur et respect. On s’attache d’emblée à donner une large sélection en privilégiant les « petites adresses où selon la formule « la table prime le cadre » et qui seront distinguées par un R rouge puis, plus tard, par le fameux Bib Gourmand. La volonté étant toujours d’offrir une large sélection dans toutes les catégories de prix et de confort » dit encore Jean-François Mesplède.  
(1) Le guide n’est pas paru durant les deux guerres mondiales (1915 à 1918 et 1940 à 1944) ni en 1921 (l’année suivant sa première édition payante).
Nadine Lemoine  
 
TROIS QUESTIONS À… Jean-François Mesplède, directeur du guide Michelin France 2009
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-04/img/etoile-jfm.jpg
Jean-François Mesplède, du guide au magazine Etoile : une fausse Une réalisée lors du lancement du magazine du guide Michelin.
L’Hôtellerie-Restauration : Vous avez abandonné votre métier de journaliste pour diriger la sélection du guide France pour 2007, 2008 et 2009. Que retenez-vous de ces trois années ?
 
Jean-François Mesplède : « Une foule de souvenirs et de moments particuliers. La responsabilité de la sélection n’est pas toujours évidente à vivre car il faut faire des choix, parfois heureux mais parfois cruels. C’est avant tout une aventure collective et ce travail d’équipe, cet échange d’expériences vécues sur le terrain constitue la force d’un guide fait pour ses lecteurs. Il y a eu un souci évident d’être réactif par rapport à la réalité du terrain pour ne pas laisser un hôtelier ou un restaurateur ignoré sur le bord de la route. Et un souci constant de mettre nos déclarations en conformité avec le contenu du guide : lorsque nous disons que les étoiles sont dans l’assiette et que nous les attribuons à Astrance, nous sommes dans la ligne ! Il y a pour le guide Michelin un souci permanent de rigueur dans les choix. J’ai été ravi de contribuer pendant trois ans à une belle aventure qui se poursuit aujourd’hui à travers le magazine « Étoile » dont Philippe Rossat et moi même assurons la direction de la rédaction. »
 
 
 
 L’Hôtellerie-Restauration :  
Vous parliez de rigueur mais le guide est souvent présenté comme en décalage sur son époque. Comment le ressentez-vous ?
 
 Jean-François Mesplède :
 « Le guide ne manque pas de détracteurs ce qui, paradoxalement, confirme son importance. On ne peut comparer le travail d’un chroniqueur qui relate une émotion ressentie à un moment donné à celui d’un inspecteur qui doit confronter son jugement à celui d’un ou plusieurs collègues, mais aussi s’inscrire dans le temps. Dans un guide qui paraît en mars les informations doivent être valable pendant douze mois. En décalage ? Si l’on regarde l’histoire et le suivi du guide Michelin, cette réserve tombe d’elle même. Dans les années trente puis cinquante, le guide couronne les cuisines classiques des grandes maisons tant à Paris qu’en province. Dans les années soixante et soixante dix, avec la Nouvelle Cuisine Française, les talents des Bocuse, Troisgros, Haeberlin, Guérard ou Chapel sont portés au sommet. Dans les années quatre-vingt dix, le travail d’un Gagnaire n’échappe pas à la vigilance du guide Michelin qui avait su distinguer les Robuchon, Ducasse ou Loiseau. Et ces dernières années il en a été de même pour la cuisine dite classique et celle plus contemporaine pour ne pas dire moléculaire d’une jeune vague talentueuse. Comme l’a souvent professé Paul Bocuse, il n’y a qu’une cuisine, la bonne et c’est le client qui a raison. »
 L’Hôtellerie-Restauration :
 Si vous deviez privilégier les « bons moments » passés, quels seraient-ils ?
 Jean-François Mesplède :  
« C’est très difficile de répondre car j’ai vécu beaucoup d’émotions à travers les rencontres et les instants passés à table avec près de 1200 repas au restaurant en trois ans. Tout ou presque a été important avec des sensations ressenties tant dans des établissements aussi modestes que l’Hôtel des Voyageurs à Tarnac, Chez Michèle à Languimberg ou Le Verre et l’Assiette à Lyon que dans ces grandes maisons triplement étoilées comme Le Petit Nice de Gérald Passédat à Marseille, le Meurice de Yannick Alleno à Paris ouLes Prés d’Eugénie de Michel Guérard. C’est la force du guide Michelin d’offrir une telle variété avec un fil conducteur : la recherche de la satisfaction du lecteur à travers une qualité à tous les niveaux… ».
Propos recueillis par Nadine Lemoine  
 
Guide Michelin France 2009  
 
 
3531 restaurants
 
3 étoiles : 26, dont 1 nouveau.
 
2 étoiles : 73, dont 9 nouveaux.
 
1 étoile : 449, dont 63 nouveaux.
 
Bib Gourmand : 527, dont 86 nouveaux.
 
4429 hôtels
 
339 maisons d’hôtes

n°26177
luculus1
Posté le 28-05-2009 à 18:03:26  profilanswer
 

http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-05/img/732-jeff-nalin.jpg
Les nouveaux étoilés 2009 et les partenaires : Jean-Louis Apra (Pernod-Mumm), Alain Ruiz (Bragard), Olivier Depas (Nestlé Waters), Patrick Eyroi (Bridor), Sébastien Faré (Elle & Vire), Pascal Schneider (Rougié), Francis Staub (Staub), Jean-Marc Thorres (Valrhona).
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-05/img/749-jeff-nalin.jpgAlain Ducasse et Éric Guérin (La Mare aux Oiseaux). Hé oui ! C'est bien moi, j'étais dans côté cuisine avec mon étoile perdue à montrer mon beau sourire à Eric Roux, maintenant j'ai récupéré mon macaron, je suis venu présenté ma nouvelle   ligne... de vêtements et ma nouvelle porcelaine pardon... mes hommages à l'élite du pays ! :whistle:
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-05/img/karinetessandier.jpg
Carinne Teyssandier, journaliste à France Télévisions a animé avec gaieté et professionnalisme ce déjeuner convivial.   Tiens ! Donc ! Une Carinne qui a la cotequote chez les toqués  :lol:
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-05/img/2316-jeffnalin.jpg
Nicole et Jacques Lameloise (Restaurant Lameloise), Jacques-Olivier Chauvin (Relais & Châteaux) et Marc Haeberlin (L'Auberge de l'Ill).
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-05/img/2471jeffnalin.jpg
André Daguin (ancien président de l'Umih) et Dominique Loiseau (Relais Bernard Loiseau). Sacré Dédé ! Toujours en bonne compagnie ! La veuve la plus photographiée d'Europe ! Ah ! Bernard ... Tu nous manques !
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-05/img/747jeffnalin.jpg
Jean-Luc Hourre (L'Auberge des Abers), Michel Roth (L'Espadon, Ritz), Yannick Alleno (Le Meurice), Eric Fréchon (Le Bristol) et Mathieu Viannay (La Mère Brazier).
 Le Champ coulait à flots, du foie gras à foison, etc.. les sponsors patronnaient et rinçaient ! [:soizik:3]
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-05/img/2277-jeffnalin.jpg
Ange Cananzi et son associé Dominique Casta (restaurant Pasquale Paoli) entourant Paul Bocuse. Le bon Paul, l'homme le plus photographié au monde, c'est normal !  :jap:
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-05/img/739jeffnalin.jpg Le bon Paul, au milieu des siens, mais souvent ailleurs...C'est normal !  :jap:
 
L’Hôtellerie Restauration a rassemblé, tradition oblige, les nouveaux promus du guide Michelin 2009, Eric Fréchon, le 3 étoile de l’année en tête, au Pavillon Gabriel à Paris.  
Les plus grands noms de la profession, de Paul Bocuse, Georges Blanc, Alain Ducasse, Marc Haeberlin, Yannick Alléno, Christian Le Squer, Jacques Lameloise, Régis Marcon à Patrick Bertron, ont répondu présent afin de rendre hommage à leurs pairs. Applaudissements nourris, convivialité et retrouvailles étaient au menu de ce déjeuner assuré avec brio par Jean-Pierre Biffi et son équipe.

 Merci aux partenaires tellement nombreux pour financer ces agapes d'élite.    [:zorg25]

n°26180
luculus1
Posté le 28-05-2009 à 20:55:33  profilanswer
 

* Michelin 2009 : Retour sur planète Marehttp://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-03/img/eric-guerin-2bis.jpg
“Il y a un an, le Guide Michelin retirait l’étoile qu’Éric Guérin avait obtenue en 2000… De nombreux médias, ainsi qu’un grand nombre de représentants du monde de la gastronomie, n’avaient pas hésité à faire part de leur incompréhension, dénonçant ce qu’ils avaient qualifié de ‘boulette’…” Le communiqué de presse sorti par Éric Guérin à l’annonce de son étoile ne fait pas dans la langue de bois. Décidément, le chef breton maîtrise aussi bien sa communication que ses casseroles. Certains lui reprochent d’en faire trop ? Il n’en a cure et confirme, “sans la ‘com’, je n’aurais jamais pu exister autant” dans cette Mare aux Oiseaux au parfum si particulier et à la cuisine si délicate. Un univers en lien direct avec la nature (deux grues huppées viennent de rejoindre la mare) et avec le monde. Partir pour mieux revenir et mêler les produits de son environnement - sandre, pigeon, herbes, anguilles… - aux senteurs et saveurs du Japon, de l’Afrique, de l’Italie… Ainsi, ce lapin fermier aux anguilles fumées, pâtes soba aux pommes et jus de céleri, ce dos de bar, oumos au beurre salé, condiment tajine et le couscous en vinaigrette…
Tendance et tradition
Jamais à court d’idée, Éric Guérin propose depuis cette année une carte ‘Tendances / Tradition’ où le même plat est proposé en deux façons. “Pour contenter tout le monde et ne pas faire fuir ceux qui considèrent ma cuisine comme trop complexe. Je dois rassurer.” Tendances, le ris de veau et tourteau jus de crustacés et poireau gingembre devient par exemple. Côté tradition, un ris de veau, crème au lard et champignons de Paris.
 

Citation :

La douloureuse expérience de cet aller-retour étoilé a regonflé un Éric Guérin plus ambitieux que jamais. D’ici la fin de l’année, l’établissement de 11 chambres accueillera de nombreuses manifestations avec, en premier lieu, la sortie du livre L’oiseau fait son nid en juin prochain.

  [:faz06:1]  
 
  En chiffres
CA : 1 559 039 €
Ticket moyen : 75 €
Nbre de couverts / jour : de 20 à 120 en saison
Nbre de places assises : 60 + 25 en terrasse
Effectif : 19 à l’année / 25 en saison
Fermeture annuelle : aucune
Repos hebdomadaire : lundi midi
Bio express
1er avril 1995 : acquisition de l’Auberge du Parc
26 février 2000 : 1 étoile Michelin
1er avril 2004 : après 6 mois de travaux, l’Auberge du Parc devient la Mare aux Oiseaux
26 février 2008 : perte de l’étoile
26 février 2009 : retour de l’étoile
               http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-03/img/mare-aux-oiseaux002.jpg     La recette       C'est beau hein !
 
Les Haricots verts de Damien cueillis mains, le Sébaste ou fausse Dorade en écrin royal, quelques huîtres et une marée noire iodée à l’encre de seiche ça fait long sur une carte, plus la traduction en Anglais :whistle:
Marché pour 4 personnes
60 g de Sébaste frais • 4 huîtres n°3 • 130 g de haricots verts • 1 cuillère à soupe d’Oyster sauce • 4 cl de vinaigre de balsamique blanc • 1 feuille de nori séchée
 
Assaisonnement : Poivre du moulin et fleur de sel de Guérande
 
Pour les sablés bretons aux algues : 100 g de beurre demi sel • 20 g de sucre vergeoise • 1 jaune d’œuf • 28 g de fromage blanc • 70 g de farine • 30 g de farine de blé noir • 2 g de backing Powder • 1 cuillère à soupe d’algues bretonnes en flocons
 
Pour la vinaigrette haricot vert : 100 g de haricots verts cuits croquants • 10 cl de bouillon de volaille • 1 feuille de gélatine • 4 cl de balsamique blanc • sel de Guérande et poivre du moulin
 
Pour l’émulsion à l’encre de seiche : 1 cuillère à soupe de mascarpone • le jus des 4 huîtres • 1 cuillère à café d’encre de seiche en poudre
ou
10 cl d’eau de mer filtrée ou le jus des 4 huîtres et un peu de bouillon • 1 cuillère à café d’encre de seiche en poudre • 1 cuillère à café de xantana
 
Progression
 
Pour les sablés bretons aux algues
• Dans la cuve du batteur, avec la feuille, sabler le beurre avec le sucre, puis ajouter le jaune d’œuf et enfin le fromage blanc.
• Quand le mélange est bien homogène, incorporer les farines et la backing Powder tamisés, et bien sabler la pâte.
• Puis terminer par les algues.
• Étaler la pâte obtenue sur un papier film et former un rouleau régulier de 3 cm de diamètre environ.
• Conserver au frais au moins 3h.
• Puis découper des rondelles, d’environ ½ cm d’épaisseur et les déposer sur un plaque de papier cuisson et enfourner 8 min au four à 180°C.
• Conserver au sec.
 
Pour la vinaigrette de haricot vert
• Cuire les haricots dans l’eau bouillante salée, tout en les conservant croquants, arrêter la cuisson dans l’eau glacée, puis les égoutter.
• Mettre la feuille de gélatine à tremper dans l’eau froide, puis porter le bouillon à ébullition, égoutter la gélatine, puis la dissoudre dans le bouillon, avant de le faire refroidir.
• Mixer dans un blender les haricots verts, le bouillon froid, le vinaigre de balsamique blanc, et assaisonner.
• Conserver au frais.
 
Pour l’émulsion à l’encre de seiche
• Mélanger tous les ingrédients de la première formule et réserver au frais ou mixer tous les éléments de la deuxième formule et réserver au frais.
 
Pour les sushi
• Cuire les haricots verts tout en les conservant croquants de la même manière que pour la vinaigrette, puis les tailler en brunoise.
• Hacher les huîtres, et les mélanger avec les haricots, l’Oyster sauce, le balsamique blanc, et assaisonner.
• Tailler les filets de sébaste en fines tranches, puis les étaler sur un papier film.
• Garnir du mélange haricot vert aux huîtres et former un rouleau bien serré avec le film alimentaire.
• Conserver au frais au moins deux heures.
 
Pour le dressage
• Sortir le rouleau de sushi du frais et tailler en petites portions de 5cm, et les enrouler d’une bande d’algue nori séchée de 1,5 cm de large.
• Déposer deux rouleaux par personne avec deux sablés quelques gouttes de vinaigrette de haricots verts, et un trait d’encre de seiche.
• On peut agrémenter ce plat de salade iodée comme la mizuna et ajouter quelques caprons d’Espagne pour relancer l’acidité.   :ouch:      :sarcastic:  
 
 
La Mare aux Oiseaux
162, île de Fedrun
44720 Saint-Joachim
www.mareauxoiseaux.fr

n°26181
avotboncoe​ur
Posté le 28-05-2009 à 22:56:29  profilanswer
 

Citation :

On peut agrémenter ce plat de salade iodée


 
allez, je vais faire mon maitre capelo : YA PA DE PTAIN DIODE BRDEL 2 MRDE !!!!
 
juste quelques algues putrefiées qui donnent une odeur marine
 
sur ce, bonne nuit :o)

n°26182
avotboncoe​ur
Posté le 28-05-2009 à 22:56:39  profilanswer
 

Citation :

On peut agrémenter ce plat de salade iodée


 
allez, je vais faire mon maitre capelo : YA PA DE PTAIN DIODE BRDEL 2 MRDE !!!!
 
juste quelques algues putrefiées qui donnent une odeur marine
 
sur ce, bonne nuit :o)

n°26186
luculus1
Posté le 29-05-2009 à 14:35:59  profilanswer
 

Le 28-05-2009 à 22:56:29, avotboncoeur a écrit :

Citation :

On peut agrémenter ce plat de salade iodée


 

Citation :

allez, je vais faire mon maitre capelo : YA PA DE PTAIN DIODE BRDEL 2 MRDE !!!!
juste quelques algues putrefiées qui donnent une odeur marine


 
Entièrement d'accord, mais ça, c'est du  Eric G 100% pur jus ! Non d'une boucle d'oreille !  :heink:
 
 
 

Citation :

sur ce, bonne nuit :o)


tu vas coucher de bonne heure pour une fois ! Même pas minuit !  ;)  
Les derniers temps tu postes en double, un souci informatique ou ....  ?  [:faz06:1]

n°26208
avotboncoe​ur
Posté le 04-06-2009 à 22:36:53  profilanswer
 

héhéhé : on se fait vieux !
 
 [:baroncimetiere]  [:baroncimetiere]  [:baroncimetiere]

n°26250
luculus1
Posté le 17-06-2009 à 21:03:41  profilanswer
 

Miroir de crustacés (Par Armand Blot, chef de cuisine, restaurant L’Air Marin, 11100 Narbonne Plage)
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/recette/2009-06/img/recette3138.jpgMiroir de crustacés
Ingrédients pour 15 personnes : (oui je sais ça fait beaucoup, en l'absence de convives, à diviser par 7  :lol: )
 
30 crevettes bouquet décortiquées
30 queues d’écrevisses cuites décortiquées
30 moules cuites décortiquée et ébarbées
15 pinces de crabe cuites et décortiquées
15 noix de Saint-Jacques marinées
0,300 kg de tartare de saumon
5 à 6 graines d’aneth écrasées
Les zestes d’un demi citron non traité
0,040 kg de gelée en poudre 150 Bloom
0,90 l d’eau minérale
0,10 l de muscat de St Jean Minervois
15 g de sel
1 g de poivre
Décoration :
Chantilly au citron vert
Garniture de crudités
 
Décoration :
Chantilly au citron vert
Garniture de crudités
 
Progression
Confectionner la gelée
-         Dissoudre la gelée dans l’eau froide et monter doucement à ébullition pendant 3 minutes.
-         Retirer du feu et laisser infuser avec le sel, le poivre, la coriandre, les zestes de citron et le muscat pendant 6 à 7 minutes.
-         Passer au chinois étamine et réserver.
 
 Monter les terrines
-         Disposer harmonieusement dans 15 terrines individuelles (ramequins à crème catalane par exemple), les crevettes, les queues d’écrevisses, les pinces de crabe, les moules, le tartare de saumon et les Saint-Jacques.
-         Couler la gelée froide, mais encore liquide, dessus et laisser prendre 5 à 6 heures au froid.
 
 
Dresser
-         Démouler les miroirs sur assiette et décorer avec les crudités et la Chantilly.
-         Servir rapidement.
 
 Préparation aussi esthétique que goûteuse.
Vin conseillé : le même muscat que la gelée

n°26251
luculus1
Posté le 17-06-2009 à 21:13:53  profilanswer
 

Produit noble et convivial, tout est chic dans le canard
Le canard permet de cuisiner des petits plats qui sentent bon le terroir, tout en héritant des meilleures qualités de la volaille et du gibier. S’il fait traditionnellement office de rôti du dimanche pour régaler les invités, le canard à rôtir mérite une place plus privilégiée dans notre alimentation quotidienne. Un exemple de recette de Thierry Schwartz .
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/recette/2009-06/img/cannetteenspaghetti.jpg
La Canette en spaghetti
Ingrédients pour 4 personnes
- 4 filets de canette
- Fleur de Sel, Poivre
La peau de canette :
- 200 g de peau de canette
- 50 g de blancs d’œufs
- 50 g de farine
- 50 g de poudre d’oignons
- 30 g de sel
Le jus :
- 250 g de carcasse de canette
- 1 carotte - 1 oignon blanc - 1 gousse d’ail
- 1 branche de céleri - 4 grains de genièvre  
Moelle :
- 200 g de moelle
- 50 g de pain paysan
- 100 g de lait - 16 g de persil plat
- 20 g d’ail - 40 g de pâte à poule  
Spaghetti :
- 400 g de spaghetti “Chitarra”
- 20 g de beurre pommade
- 60 g de mélange d’herbes
- 1/2 œuf entier - 18 g de farine
- 60 g de crème - 1 g de sel
Finition :
- Mourrons des oiseaux
- Huile de persillade
- Fleur cueillette du matin
- Vieille tomme au sel cristallisé
 
Préparation :
Canette :
- Retirer la peau délicatement, assaisonner les filets et les colorer rapidement (aller-retour), puis réserver. Mettre en sac sous vide et cuire à basse température 52° C pendant 12 heures. Tailler en 8 bandes régulières.  
La peau de canette :
- Faire blanchir la peau au bouillon de volaille pendant 4 heures. Puis passer au robocoupe la peau cuite, farine, poudre d’oignons, sel et blancs d’œufs et mixer en purée. Etaler fin sur plaque antiadhésive froide et cuire au four à 150° C pendant 8 minutes.
Le jus :
- Concasser finement les carcasses pour faire un jus de rôti, suer au cuivre, ajouter la carotte, l’oignon, le céleri, l’ail en paysanne et la genièvre écrasée, continuer à colorer et mouiller à auteur, laisser mijoter et passer. Dégraisser légèrement (consistance d’un jus de rôti). À part, fumer 1 heure les parures de filets de canette. Les faire infuser un moment dans le jus, environ 15 minutes.  
Moelle :
- Faire tremper le pain et la pâte à poule dans le lait, mixer l’ail, le persil ensemble, ajouter la moelle et le mélange lait, puis mixer au robocoupe jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Réserver en poche plastique.  
Spaghetti :
- Mettre au blinder les herbes, la farine, le demi œuf, le sel, faire bouillir la crème et verser dedans puis mixer longtemps et passer au chinois fin et refroidir.
- Cuire les spaghetti à l’eau bouillante salée pendant 12 minutes puis refroidir. Etaler à plat un film alimentaire, badigeonner de beurre au pinceau, aligner l’un à côté de l’autre une trentaine de spaghettis. Badigeonner le dessus de crème d’herbes, au pinceau, égaliser en coupant en haut et en bas en faisant attention de ne pas inciser le film. En bas, mettre un peu de moelle ainsi que la bande de filet de canette cuite à basse température. Rouler délicatement en serrant au fur et à mesure. Fermer sur les côtés avec la ficelle.  
Finition :
- Réchauffer les spaghetti au four pendant 7 minutes.
- Couper à un bout et sortir du film les spaghetti entiers directement sur une assiette, ajouter un filet de jus fumé et répartir joliment la peau de canard croustillante, les fleurs, le mouron des oiseaux assaisonné à l’huile de persillade et quelques copeaux de tomme.
 
Retrouvez le site du CICAR : canards.fr
                                                 [:soizik:3]    Au risque de me faire ''canarder'' la canette à la main, ou de me faire voler dans les plumes, cette recette coin..coin..est top entre amis.. evidemment, car à table l'homme fraternise !enfin.. il paraît..  [:zorg25]

n°26291
luculus1
Posté le 09-07-2009 à 20:30:05  profilanswer
 

La famille Marcon célèbre ses 30 ans à Saint-Bonnet-le-Froid
Saint-Bonnet-le-Froid (43) Régis et Michèle Marcon ont inauguré officiellement leur maison, l’hôtel Restaurant Régis et Jacques Marcon, certifié Ecolabel Européen, en présence de Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l'Ecologie et Laurent Vauquiez, secrétaire d’Etat à l’Emploi. L’occasion de fêter 30 ans d’installation et de remise en question. Régis Marcon raconte.
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/hotellerie/2009-07/img/marconrecadre.jpg
De gauche à droite : Laurent Wauquiez, secrétaire d’État à l’Emploi, Jean-Pierre Marcon, député de Haute-Loire et frère de Régis Marcon, Chantal Jouanno, secrétaire d’État à l’Écologie, Régis et Michèle Marcon.
 
« 30 ans déjà d’ouverture à Saint-Bonnet-le-Froid dans ce village où nous avons décidé de nous installer, se souvient Régis Marcon. J’avais 23 ans, bien jeune, trop jeune, inconscient mais courageux en fait. Je prenais la succession de ma mère bien fatiguée, elle me laissait un petit restaurant, quelques chambres, un bistrot et poste à essence. Au début l’activité était difficile, calme la semaine, intense le week-end avec les familles.
Très vite, j’ai voulu évoluer dans mon travail et en 1985 des guides touristiques ont commencé à parler de nous. Ma femme et moi-même avons alors compris qu’une chance s’offrait à nous de réaliser une cuisine en harmonie avec notre environnement dans l’ambiance de ce village.  
En 2000, nous décidions d’aller jusqu’au bout de nos rêves avec la construction de ce restaurant ouvert en 2005 et aujourd’hui l’ouverture de cet hôtel Certifié Ecolabel Européen. Nous mijotions cette idée depuis 8 ans et dès le début nous options pour une construction dans une démarche environnementale. Il ne pouvait en être autrement en habitant au milieu de cette nature.
Les lignes et volumes de ce bâtiment symbolise l’architecture des fermes du haut plateau (maison de maître, l’écurie, la grange). Un style austère de l’extérieur, mais chaud à l’intérieur, l’étude architecturale a été confiée à J.M. Brouillat, les travaux ont débuté en 2004 conjointement à une démarche H.Q.E. (Haute Qualité Environnementale).
Par la suite grâce aux conseils de Philippe François, consultant environnemental) nous nous sommes servis de l’outil qu’est l’Ecolabel Européen pour mettre en place nos idées. Une de nos collaboratrices Blandine Girodet s’est penchée sur ce dossier pendant plus d’un an. Grâce à toutes les informations que nous avons pu recueillir et les critères facultatifs et obligatoires de l’étude Ecolabel, nous avons pu aller au fond des choses.
En même temps, nous mettions en place une charte et un plan d’action avec nos collaborateurs, gestion du temps de travail, tri sélectif, boîte éco idées avec une charte axée sur l’harmonie dans le travail. Cette aventure en commun a donné un autre sens à notre métier. Mais ce n’est pas fini, la certification Ecolabel n’est pas acquise à vie et on s’en réjouit et des projets sont en cours pour les 5 prochaines années ».  Nadine Lemoine
Hôtellerie et restauration Régis et Jacques Marcon  
Deux établissements construits en 2005 et 2008 dans l’esprit du développement durable : 10 chambres troglodytes, salle restaurant (60 places avec vue panoramique à 160°), 4 *****, cuisines et espaces ergonomiques.
 
Economie : eau, air, électricité, produits
 
Electricité : panneaux solaires et photovoltaïques, pompe à chaleur.
Eau : eaux résiduelles traitées, équipement sanitaire adapté, récupération des eaux fluviales (arrosage).
Air : ventilation double flux, climatisation naturelle.
Matériaux : bio et naturels, construction dans une démarche (H.Q.E.).
Déchets : tri sélectif 100% compost pour culture.
 
Equipements  
 
- Baignade naturelle (procédé biotech)
- Espace « Bien-être », vélo VTT
- Jardin « bio »
- Parcours botanique
- Véhicules électriques
 
 
Projets 2010  
 
- Chaudières à bois
- Récupérateur de chaleur des cuisines
- Acquisition de vélos électriques
 
 
Restaurant Régis et Jacques Marcon
Larsiallas
43290 Saint-Bonnet-le-Froid
 
     [:faz06:1] Ce Régis... Quelle classe !        [:soizik:3]  
 
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Anton, the Best Chef Book 2009
Bordeaux (33) Le Gabriel a ouvert ses portes le 2 juillet place de la Bourse à Bordeaux. Un restaurant gastronomique, un bistrot et un bar créés de toutes pièces sur un emplacement unique, classé et fréquenté.
[http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-07/img/image002001.jpg
Anton Le Pré Catelan de Frédéric Anton, Chihiro Masui (textes), Richard Haugthon (photos) a été élu Best chef book in the world, lors de la cérémonie des World cook book award 2009, le 1er juillet à la Comédie Française, à Paris.  
 
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François Adamski au Gabriel
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-07/img/p1080098.jpg
François Adamski, entouré de son second, Yoann Gérard-Huet et de Eric Despons, l'un des associés et directeur de l'établissement.
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-07/img/p1080011.jpg
L’histoire a commencé en janvier 2008 quand Eric Despons, un professionnel de la restauration et ses deux associés Noël Ducher et Philippe Algayon ont décroché la concession d’une durée de 20 ans proposée par la Chambre de Commerce pour réaliser un restaurant place de la Bourse dans un bâtiment en grande partie inoccupé. Un projet précédent ayant avorté, les lieux étaient à l’abandon depuis un bon moment. Les trois associés font appel à l’architecte Michel Petiaud-Letang afin d’imaginer les différents espaces sur trois niveaux, bar, bistrot et restaurant gastronomiques. La directive : un endroit non luxueux mais élégant, où l’on se sent bien. Il ne manquait plus que le chef-directeur qui relèverait le défi de cette création. Pour François Adamski qui, après cinq années à Bourges, avait besoin de se lancer dans une nouvelle aventure, le challenge arrive à point nommé. Son nom ? Gabriel, non pas l’archange mais le patronyme des architectes, père et fils, créateurs de la place de la bourse, ex-place Royale.  
Plus d'un million d'euros d'investissement dans la concession
Eric Despons estime entre 1 et 1,5 million d’euros l’investissement nécessaire pour financer les travaux. BNP Paribas les a suivis immédiatement et sur l’intégralité du crédit. « Malgré la crise, on a foncé, dit-il. C’est peut-être même le bon moment pour investir et notre avantage, c’est qu’on n’a pas de passif ». Les travaux ont duré cinq mois. Un record vu l’étendue du projet : transformer un bâtiment ancien, constitué de bureaux, en restaurant.  
Au rez-de-chaussée, le client découvre le bar lounge, le Dix, un comptoir en demi-cercle, conçu par Eric Despons, un pro du bar, ancien membre de l’ABF et des fauteuils entourant des tables basses. Ici, une restauration légère sera rapidement proposée, y compris un charriot de desserts maison l’après-midi.  
Au premier étage, le Bistrot du Gabriel, d’une capacité de 70 places assises. Le ticket moyen devrait osciller entre 25 et 35 euros. Deux menus : 18 euros (midi) avec entrée + plat ou plat + dessert ; 25 euros : entrée + plat + dessert (midi et soir). Des tarifs qui tiennent compte de l’application de la baisse de la TVA. Pour chaque plat, garniture au choix parmi 5 propositions. Le charriot de desserts clôt le repas. « J’avais connu l’univers de la brasserie lorsque j’étais à l’InterContinental à Paris. C’est intéressant de gérer une carte avec moins de monde en cuisine avec l’obligation d’envoyer toujours rapidement. Ce que je peux dire, c’est que les clients en ont pour leur argent, de bons produits travaillés simplement et bien assaisonnés », dit François Adamski.
40 couverts au restaurant gastronomique  
Au deuxième étage, le Gabriel, le restaurant gastronomique, composé d’une salle à manger et de deux *****, soit un total de 40 couverts maximum. « Nous avons un système de piètements de table sur lesquels se vissent des plateaux de différentes tailles. Nous nous adaptons en fonction des réservations. Tout est modulable », explique François Adamski. Décor sobre, élégant, harmonie de blancs et de gris, des toiles soigneusement choisies, Verres et couverts chez Ercuis, assiettes Raynaud et Royal Limoges (celles, personnalisées, du Bistrot sont signées Pillivuyt)… L’addition moyenne sera comprise dans une fourchette de 50 à 80 euros. « On retrouve à la carte 40% de mes recettes de l’Abbaye mais affinées, précise le chef directeur. Maintenant, je voudrais travailler avec des produits locaux, rencontrer des petits producteurs, trouver les meilleurs produits ». Benoît Vacher, le sommelier, a monté une carte des vins qui contient 160 références pour le restaurant gastronomique (62% de vins du Bordelais) et 22 références pour le bistrot, avec du vin au verre dans les deux espaces.
La totalité de l’établissement est fermé deux jours par semaine. Un rythme que devrait conserver le gastro, mais pas le bar et le bistrot qui passeront à une ouverture 7/7 jours. Entre le bistrot et le gastro, le prévisionnel table sur 200 à 250 couverts/jour dans les six mois. 32 salariés en CDI à temps plein font tourner l’établissement, dont 7 en cuisine et 7 en salle pour le gastro. Pour François Adamski, pas d’angoisse du côté de l’équipe. Son second depuis 5 ans, Yoann Gérard-Huet est à ses côtés. Son maître d’hôtel, David Laclautre et ses deux chefs de rang, Eline et Valérie, viennent aussi de l’Abbaye Saint-Ambroix. 10 personnes travaillant avec lui à Bourges ont décidé de le suivre au Gabriel. Une fidélité qui a beaucoup touché le chef. « Ils ont tout quitté, déménagé pour me suivre à Bordeaux. Ils voulaient rester avec moi. Ça en dit long sur l’équipe que nous formons. Ils savent comment je travaille et ce que je veux. Nous sommes directement opérationnels. C’est une chance inouïe pour une ouverture », concède François Adamski.
L’ambition étoilée ? « Il y a d’abord le challenge de créer un établissement de toutes pièces, comme je l’imaginais, de l’agencement des deux cuisines au choix du matériel ou des arts de la table, c’est passionnant ! Nous voulons faire bon et rendre les gens heureux avec rigueur et régularité. Après si on mérite, ça viendra ».
Nadine Lemoine  
                              [:faz06:1] Une pointure à BORDEAUX ! Il était temps !
 
Gabriel
10 place de la Bourse
33000 Bordeaux
www.bordeaux-gabriel.fr

n°26362
luculus1
Posté le 25-07-2009 à 20:34:50  profilanswer
 

Jean-François Piège quitte le Crillon
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-07/img/jf-piege-nl001.jpg
Jean-François Piège.
 
“C’est mon choix et ma décision. J’ai passé cinq merveilleuses années au Crillon. Je veux avoir une évolution personnelle. J’ai des projets”, dit Jean-François Piège, chef des cuisines du restaurant Les Ambassadeurs (2 étoiles au Michelin) jusqu’au mois d’août. Jean-Claude Messant, directeur général de l’Hôtel de Crillon, lui rend hommage : “En proposant à nos clients le meilleur du savoir-vivre et du savoir-faire à la française, Jean-François Piège a activement contribué au succès des Ambassadeurs, et son talent a permis de lui assurer la reconnaissance internationale dont il jouit aujourd’hui.” Le nom du successeur n’est pas encore connu.  
 
 [:faz06:1] J-F Piège n'aimait pas la bride de Ducasse, avant d'avoir les assurances de la haute direction du Crillon pour la white carte et le no-limit basic, c'est du lourd ! Pour une démarche perso ? C'est pas le genre.. il faut des gros moyens pour que J-F Piège s'exprime ! A suivre...

n°26381
luculus1
Posté le 30-07-2009 à 17:57:22  profilanswer
 

Voulez-vous représenter la France au prochain Bocuse d’or ?
Qui défendra les couleurs de la France à Lyon en 2011 ? Celui qui remportera le Concours national de cuisine artistique puis le Bocuse d’or Europe. Les inscriptions sont ouvertes.
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-07/img/fmainard6130.jpghttp://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-07/img/bocuse-trophee-det001.jpg
Paul Bocuse et le podium du dernier Bocuse d'or en janvier dernier.
Les candidats français pour le prochain Bocuse d’or peuvent se mettre sur les rangs. Les inscriptions au Concours national de cuisine artistique (CNCA), qui se déroulera les 9 et 10 mars prochain au Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte, sont ouvertes. Le concours, sur deux matinées consécutives, prendra place au cœur du s*alon ‘Sirest Ideas, Les nouvelles idées de la restauration hors foyer’, du 6 au 10 mars inclus.  
Les candidats travailleront devant un public de professionnels et un jury, composé d’anciens lauréats français et présidé par Joël Robuchon. Le vainqueur est automatiquement propulsé représentant français pour le Bocuse d’or. Evidemment, la barre est placée très haut.  
Pour postuler, les candidats doivent être âgés de 23 ans minimum, exercer leur métier de cuisinier sur le territoire français, et justifier d'une expérience minimale de huit ans. Il vaut mieux aussi se sentir inspiré par les thèmes validés par l’Académie des Bocuse d’or, sous la houlette de Jacky Fréon et de son président Michel Roth.
 
Veau et Sterling flétan blanc
 
Les 8 finalistes du CNCA retenus sur dossier s’affronteront pendant 5 h 35 autour de la confection de deux plats :
 
- un plat à base de veau et de garnitures ;
 
- un plat à base de poisson, le sterling flétan blanc (1 flétan entier avec sa tête de 5 à 6 kg) et 2 garnitures.
 
Dans leur grande sagesse, les Français, comme certains autres pays d’ailleurs, ont choisi de faire plancher les candidats sur les thèmes du Bocuse d’or Europe qui aura lieu en Suisse, à Genève, les 7 et 8 juin 2010 dans le cadre du ***** Gourmet. Soit trois mois après le concours du CNCA. Car cette fois, grand changement, aucun pays n’est présélectionné pour le grand concours international du Bocuse d’or Lyon 2011. Il va falloir aller chercher sa qualification ! Autre nouveauté, la présentation se fera sur plat et non sur assiette comme à Stavanger, à Norvège, pour premier Bocuse d’or Europe.  
 
Lors de cette seconde sélection européenne, présidée par le chef triple étoilé Philippe Rochat et sous la direction de Roland Pierroz, pionnier de la gastronomie helvétique, 20 nations (sur 26 inscrites) vont concourir. Les 12 premières au classement gagneront leur ticket pour Lyon.  
 
Pour avoir un ordre d’idées, 56 nations sont inscrites aux différentes sélections nationales, mais à Lyon, en 2011, 24 seulement seront dans les starting-blocks. La concurrence est rude. Le concours connaît un succès grandissant à travers le monde. Des sponsors peuvent se montrer très généreux pour soutenir les candidats. Ils en ont besoin. Notamment le candidat français.
 
Qui succèdera à Philippe Mille, chef adjoint de Yannick Alléno au Meurice, arrivé 4e au Bocuse d’or Europe puis 3e au Bocuse d’or derrière le Norvégien Geir Skeie et le Suédois Jonas Lundgren ? Rendez-vous en mars à Paris Nord Villepinte pour une compétition de très haute volée !
Nadine Lemoine  
                                    [:faz06:1] La barre de plus en plus haute... !      [:arwen6:1]
 
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Le meilleur cuisinier suisse de l'année est français     [:faz06:1] Etonnant non !
Genève (SUISSE) Auréolé du titre de meilleur cuisinier suisse de l'année 2009 décerné par le Gault & Millau helvète, Dominique Gauthier, chef à l'hôtel Beau-Rivage, voit dans sa terre d’accueil le lieu de tous les possibles culinaires et professionnels.
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-07/img/hotel-restaurant-beau-ri.jpg
Dominique Gauthier (à gauche) et Pascal Brault, directeur de salle, au Beau-Rivage depuis dix-sept ans.
Dominique Gauthier se sent “chez lui” en Suisse. Il y est arrivé voici dix-sept ans. Depuis, il est resté fidèle au même établissement, le Beau Rivage, un hôtel-restaurant cinq étoiles luxe au bord du lac Léman.
 
“J'avais 25 ans quand j'ai eu l'opportunité de travailler à Genève, raconte-t-il. Je suis originaire de l’Isère, cela me rapprochait de chez moi, je n’ai donc pas hésité. J’ai débuté en 1992 au Beau Rivage comme chef de partie et j'en suis devenu le chef des cuisines en septembre 2001. J’y ai trouvé immédiatement mon équilibre.”
 
S'imposer en douceur
 
“Même si je suis dans un palace, j’ai beaucoup de liberté, ajoute-t-il. C’est un peu comme si je gérais mon propre établissement. Mon but était d'avoir un bon restaurant, une clientèle fidèle et une vie équilibrée. Ce que je cherchais, je l'ai trouvé au Beau Rivage.” En cuisine, il a gardé la même équipe depuis huit ans et son directeur de salle, Pascal Brault, est lui aussi, présent au Beau Rivage depuis dix-sept ans.
 
Le parcours de Dominique Gauthier reste des plus dignes d’éloges : commis à La Bonne Auberge à Antibes (06), chez Fernand Point à Vienne (38), chez Georges Blanc à Vonnas (01), chef de partie au Gray d’Albion à Cannes (06) avec Jacques Chibois. En Suisse, il a su s'imposer en douceur.  
 
“J'ai mangé chez tous les étoilés suisses, ils n'ont rien à envier aux Français, précise-t-il. La Suisse n’est pas un pays replié sur lui-même comme on pourrait le croire. Il y a de plus en plus de cuisiniers suisses de haut niveau et la qualité des produits suisses s'améliore chaque année.”   [:faz06:1] Peut être ?
Bernard Degioanni  
 
Hôtel Beau-Rivage
13, quai du Mont-Blanc
1201 Genève
www.beau-rivage.ch

Message cité 1 fois
Message édité par luculus1 le 03-08-2009 à 20:42:06
n°26383
luculus1
Posté le 03-08-2009 à 20:32:26  profilanswer
 

Au Café Berra, pied-à-terre français en Suisse
Choëx (SUISSE) Cuisinier français installé dans le canton du Valais depuis vingt-deux ans, Jean-Yves André a voulu s'essayer à la fondue et aux raclettes mais ses clients lui ont réclamé une "cuisine française bourgeoise".
http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2009-07/img/cafe-berra-choex-suisse.jpg
“Mes clients m'ont incité à faire une cuisine plus élaborée comme celle que j'exécutais auparavant”, explique Jean-Yves André
 Restauration  
 Au Café Berra, pied-à-terre français en Suisse
lundi 3 août 2009
Choëx (SUISSE) Cuisinier français installé dans le canton du Valais depuis vingt-deux ans, Jean-Yves André a voulu s'essayer à la fondue et aux raclettes mais ses clients lui ont réclamé une "cuisine française bourgeoise".
“Mes clients m'ont incité à faire une cuisine plus élaborée comme celle que j'exécutais auparavant”, explique Jean-Yves André  
La Suisse, c'est un peu le hasard, avoue Jean-Yves André. Je devais partir en Australie. J'y suis venu sans idée précise, un peu comme un touriste quand, en 1987, le propriétaire de l'Hôtel Montpellier à Verbier, un Anglais, m'a proposé de devenir chef de cuisine.” Il y est resté treize ans avant de s'installer, en 2001, avec sa compagne suisse Josiane Raemy, au Café Berra, un vieux chalet sur les hauteurs de Choëx, un village du Valais non loin de la France. “C'était une aubaine, la structure était belle mais vide. On l'a aménagée à notre goût avec des meubles chinés, le souci du détail”, souligne-t-il.  
“On est chez soi là où l’on pose ses valises”
“Au début, je voulais faire des assiettes de fromages, des fondues et des petits plats. Mais cela n'a pas marché. Choëx n'est pas une station de ski et, progressivement, “mes clients m'ont incité à faire une cuisine plus élaborée comme celle que j'exécutais auparavant”, précise-t-il. Une cuisine qu'il qualifie de “bourgeoise et française tout en étant dans l'air du temps”. “En revanche, dit-il, les émulsions en tous genres, ce n'est pas mon truc. Cela m'ennuie. C'est un peu comme si je m'étais arrêté dans les années 1970-1980. Ce sont mes limites.”
 Jean-Yves André a quitté l'Algérie avec ses parents en 1963 pour la France. Après l'École hôtelière de Paris, il a notamment travaillé pour Michel Guérard et Lenôtre. Aujourd'hui, il sait qu'il restera en Suisse. “Pour moi, avoue-t-il, on est chez soi là où l'on pose ses valises. Étant pied-noir, je n'ai plus de racines. Fin juin, je suis retourné en France, près de Bandol, après quinze ans d'absence. Je n'ai rien reconnu.”
 
Bernard Degioanni  
 
En revanche, dit-il, les émulsions en tous genres, ce n'est pas mon truc.
           [:faz06:1] ça tombe bien, moi non plus !

n°26384
luculus1
Posté le 03-08-2009 à 20:43:13  profilanswer
 

Le 30-07-2009 à 17:57:22, luculus1 a écrit :

Voulez-vous représenter la France au prochain Bocuse d’or ?
Qui défendra les couleurs de la France à Lyon en 2011 ? Celui qui remportera le Concours national de cuisine artistique puis le Bocuse d’or Europe. Les inscriptions sont ouvertes.
http://www.lhotellerie-restauratio [...] rd6130.jpghttp://www.lhotellerie-restauratio [...] det001.jpg
Paul Bocuse et le podium du dernier Bocuse d'or en janvier dernier.
Les candidats français pour le prochain Bocuse d’or peuvent se mettre sur les rangs. Les inscriptions au Concours national de cuisine artistique (CNCA), qui se déroulera les 9 et 10 mars prochain au Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte, sont ouvertes. Le concours, sur deux matinées consécutives, prendra place au cœur du s*alon ‘Sirest Ideas, Les nouvelles idées de la restauration hors foyer’, du 6 au 10 mars inclus.  
Les candidats travailleront devant un public de professionnels et un jury, composé d’anciens lauréats français et présidé par Joël Robuchon. Le vainqueur est automatiquement propulsé représentant français pour le Bocuse d’or. Evidemment, la barre est placée très haut.  
Pour postuler, les candidats doivent être âgés de 23 ans minimum, exercer leur métier de cuisinier sur le territoire français, et justifier d'une expérience minimale de huit ans. Il vaut mieux aussi se sentir inspiré par les thèmes validés par l’Académie des Bocuse d’or, sous la houlette de Jacky Fréon et de son président Michel Roth.
 
Veau et Sterling flétan blanc
 
Les 8 finalistes du CNCA retenus sur dossier s’affronteront pendant 5 h 35 autour de la confection de deux plats :
 
- un plat à base de veau et de garnitures ;
 
- un plat à base de poisson, le sterling flétan blanc (1 flétan entier avec sa tête de 5 à 6 kg) et 2 garnitures.
 
Dans leur grande sagesse, les Français, comme certains autres pays d’ailleurs, ont choisi de faire plancher les candidats sur les thèmes du Bocuse d’or Europe qui aura lieu en Suisse, à Genève, les 7 et 8 juin 2010 dans le cadre du s*alon Gourmet. Soit trois mois après le concours du CNCA. Car cette fois, grand changement, aucun pays n’est présélectionné pour le grand concours international du Bocuse d’or Lyon 2011. Il va falloir aller chercher sa qualification ! Autre nouveauté, la présentation se fera sur plat et non sur assiette comme à Stavanger, à Norvège, pour premier Bocuse d’or Europe.  
 
Lors de cette seconde sélection européenne, présidée par le chef triple étoilé Philippe Rochat et sous la direction de Roland Pierroz, pionnier de la gastronomie helvétique, 20 nations (sur 26 inscrites) vont concourir. Les 12 premières au classement gagneront leur ticket pour Lyon.  
 
Pour avoir un ordre d’idées, 56 nations sont inscrites aux différentes sélections nationales, mais à Lyon, en 2011, 24 seulement seront dans les starting-blocks. La concurrence est rude. Le concours connaît un succès grandissant à travers le monde. Des sponsors peuvent se montrer très généreux pour soutenir les candidats. Ils en ont besoin. Notamment le candidat français.
 
Qui succèdera à Philippe Mille, chef adjoint de Yannick Alléno au Meurice, arrivé 4e au Bocuse d’or Europe puis 3e au Bocuse d’or derrière le Norvégien Geir Skeie et le Suédois Jonas Lundgren ? Rendez-vous en mars à Paris Nord Villepinte pour une compétition de très haute volée !
Nadine Lemoine  
                                    [:faz06:1] La barre de plus en plus haute... !      [:arwen6:1]
 
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Le meilleur cuisinier suisse de l'année est français     [:faz06:1] Etonnant non !
Genève (SUISSE) Auréolé du titre de meilleur cuisinier suisse de l'année 2009 décerné par le Gault & Millau helvète, Dominique Gauthier, chef à l'hôtel Beau-Rivage, voit dans sa terre d’accueil le lieu de tous les possibles culinaires et professionnels.
http://www.lhotellerie-restauratio [...] eau-ri.jpg
Dominique Gauthier (à gauche) et Pascal Brault, directeur de salle, au Beau-Rivage depuis dix-sept ans.
Dominique Gauthier se sent “chez lui” en Suisse. Il y est arrivé voici dix-sept ans. Depuis, il est resté fidèle au même établissement, le Beau Rivage, un hôtel-restaurant cinq étoiles luxe au bord du lac Léman.
 
“J'avais 25 ans quand j'ai eu l'opportunité de travailler à Genève, raconte-t-il. Je suis originaire de l’Isère, cela me rapprochait de chez moi, je n’ai donc pas hésité. J’ai débuté en 1992 au Beau Rivage comme chef de partie et j'en suis devenu le chef des cuisines en septembre 2001. J’y ai trouvé immédiatement mon équilibre.”
 
S'imposer en douceur
 
“Même si je suis dans un palace, j’ai beaucoup de liberté, ajoute-t-il. C’est un peu comme si je gérais mon propre établissement. Mon but était d'avoir un bon restaurant, une clientèle fidèle et une vie équilibrée. Ce que je cherchais, je l'ai trouvé au Beau Rivage.” En cuisine, il a gardé la même équipe depuis huit ans et son directeur de salle, Pascal Brault, est lui aussi, présent au Beau Rivage depuis dix-sept ans.
 
Le parcours de Dominique Gauthier reste des plus dignes d’éloges : commis à La Bonne Auberge à Antibes (06), chez Fernand Point à Vienne (38), chez Georges Blanc à Vonnas (01), chef de partie au Gray d’Albion à Cannes (06) avec Jacques Chibois. En Suisse, il a su s'imposer en douceur.  
 
“J'ai mangé chez tous les étoilés suisses, ils n'ont rien à envier aux Français, précise-t-il. La Suisse n’est pas un pays replié sur lui-même comme on pourrait le croire. Il y a de plus en plus de cuisiniers suisses de haut niveau et la qualité des produits suisses s'améliore chaque année.”   [:faz06:1] Peut être ?
Bernard Degioanni  
 
Hôtel Beau-Rivage
13, quai du Mont-Blanc
1201 Genève
www.beau-rivage.ch

n°26387
cuisineren​ligne
Posté le 04-08-2009 à 12:24:05  profilanswer
 

Bonjour, je tenais a vous faire part de l'arrivée d'une nouvelle émission des la rentrée
 
Envie d'un tête à tête avec un chef...?
je vous propose dès la rentrée une formule inédite
désormais vous pourrez vous entretenir en direct avec des chefs étoilés et leur demander tout ce que vous avez toujours voulu savoir, sans oser ni pouvoir le faire le rendez-vous sera fixé une semaine à l'avance, vous pourrez donc en profiter pour préparer vos questions et intervenir en direct par tchat ou caméra interposée pour obtenir vos réponses en live, de chez vous tranquillement installé devant votre écran ou en simultané dans votre cuisine entrain de mettre en pratique les conseils du chef
un simple clic et vous vous trouverez au sein d'une réelle discussion ou interactivité rimera avec accessibilité
 
Marre des émissions standards et gastronomiquement correctes? envie de spontanéité et de réels échanges constructifs?
 
pour un voyage en plusieurs étapes au coeur des plus belles cuisines des 4 coins de France  
 
Je n'ai pas donné l'adresse du site car étant sur un Forum je le ferai si on me l'autorise.

n°26390
Mr Hulot
Posté le 04-08-2009 à 14:28:37  profilanswer
 

Le 04-08-2009 à 12:24:05, cuisinerenligne a écrit :

Je n'ai pas donné l'adresse du site car étant sur un Forum je le ferai si on me l'autorise.


Pour avoir été cité à plusieurs reprises, le site est bien connu et son adresse déjà communiquée :
 
http://forums.france3.fr/france3/c [...] _416_1.htm
http://forums.france3.fr/france3/b [...] htm#t20166
http://forums.france3.fr/france3/b [...] htm#t19044
 
etc.
 
Tête à tête, échanges, interactivité pour les uns, utilisation bêtement classique pour les autres   ;)

n°26391
cuisineren​ligne
Posté le 04-08-2009 à 15:36:07  profilanswer
 

Mer Mr Hulot pour cette publicité :-)
Concernant ces directs c'est une premiere car a ce jour il n'existe pas ce genre de programme. La les chefs jouent le jeu et répondent en direct aux questions des internautes. Ils vont meme pouvoir directement corriger un internaute a partir du moment ou celui ci a une webcam et souhaite que le chef le corrige. Je ferai passer le programme fin aout.

n°26392
avotboncoe​ur
Posté le 05-08-2009 à 09:31:41  profilanswer
 

super initiative  [:bloom h:1]  
 
tiens nous au jus steph !

n°26393
cuisineren​ligne
Posté le 05-08-2009 à 14:29:28  profilanswer
 

@avotboncoeur> content que l'initiative te plaise, je ne manquerai de vous prevenir.  :-)

n°26394
avotboncoe​ur
Posté le 05-08-2009 à 15:49:12  profilanswer
 

cool !
 
par contre, je crois que tu m'avais posé la question il y a peu de temps pourquoi tu me voyais moins sur ton site (en nombre de post, of course  :D ), tout simplement because c'est différent, moins polémique, plus dans la pédagogie

n°26395
cuisineren​ligne
Posté le 05-08-2009 à 16:05:01  profilanswer
 

Il y a tjs quelques sujets polemiques, mais il est vrai que j'utilise plus facilement FaceBook pour ce type de discussion, plus rapide...

n°26396
avotboncoe​ur
Posté le 05-08-2009 à 16:21:58  profilanswer
 

explique moi comment tu fais pour etre sur des liens type rss avec ce forum : pour moi, c'est impossible...

n°26397
cuisineren​ligne
Posté le 05-08-2009 à 17:49:48  profilanswer
 

Comment ca? pour Babs je le laisse juste dans un onglet de mon navigateur et de temps en temps je rafraichis

n°26398
bernadette​dm
Posté le 06-08-2009 à 09:59:32  profilanswer
 

Le 05-08-2009 à 16:21:58, avotboncoeur a écrit :

explique moi comment tu fais pour etre sur des liens type rss avec ce forum : pour moi, c'est impossible...


http://smileys.inzenet.org/repository/Ordi/49.gif

n°26399
luculus1
Posté le 06-08-2009 à 17:25:08  profilanswer
 

Citation :

Le 05-08-2009 à 16:21:58, avotboncoeur a écrit :

explique moi comment tu fais pour etre sur des liens type rss avec ce forum : pour moi, c'est impossible...



 
 
   [:elisabethlise:7]  C'est quoi au juste "des liens type rss" ?   :o     [:arwen6:1]

n°26404
avotboncoe​ur
Posté le 10-08-2009 à 14:46:00  profilanswer
 

pour eviter de lire ses sites préférés "à la mano" tous les jours, autant etre abonné via des flux rss (cherche pas à comprendre, ca s'appelle comme ça) qui tissent des liens de tous ces sites vers une page unique
 
bilan : au lieu de te tarter 15 à 20 sites tous les jours, tu n'ira plus que sur une seule page qui compilera toutes les nouveautés de ces sites, bref, ca va ^plus vite
 
par contre, impossible de le faire pour les forums de babs et cuisine
 
si tu veux plus de renseignement, va là :
 
http://www.netvibes.com/netvibesfr#Bienvenue

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