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question subsidiaire : est il envisageable de cuire les pomme de terre en mirepoix dans du lait façon risotto (absorption presque totale du liquide) pour ne rajouter que du beurre à la fin ?
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Après avoir utilisé avec bonheur la technique du risotto avec diverses graminées et des pâtes de petite taille, il m’était venu à l’idée de l’appliquer à un autre féculent, la pomme de terre. Mais pas dans l’esprit d’en faire une purée, mais bien de conserver les grains. Il s’agissait de réaliser avec le rouet des spaghettis de 3 mm et de les trancher en tronçons de 6-7 mm. Mais déjà pour ça il faudrait être à deux pour tendre les spaghettis sortis sous forme de spirales. Ne parlons pas du risque de blesser le ou la partenaire au moment de la découpe ! Ensuite, mon projet était de traiter ces grains de façon proche de celle du riz. D’abord le nacrage dans le beurre où j’aurais auparavant fait suer quelques dés d’oignon, nacrage sans doute beaucoup plus rapide que celui du riz. Comme mon père réussissait des ragoûts de pomme de terre au lard et au vingt blanc dont je garde encore le parfum en souvenir, la suite me paraissait naturelle : un demi verre de vin blanc, et l’introduction progressive de bouillon (de poule ou de bœuf, je n’ai pas tranché, tout ce que je voyais, c’est qu’il devait être plutôt corsé et bien relevé). Brassage dont je pensais qu’il devait être mené plus délicatement que pour le risotto classique Cuisson aussi sans doute assez rapide. Et à la fin ; ajout de quelques mini-lardons blanchis et dorés à la poêle. Et là, grosse hésitation sur la fin de la recette. Bon, certainement incorporer une grosse noix de beurre frais, mais parmesan ou pas ? Je penchais, à une voix intérieure près, plutôt pour l’abstention.
Mais, comme je souhaitais des grains et non une purée, il aurait fallu en plus découvrir la pomme de terre idéale, suffisamment ferme pour ne pas se déliter complètement, mais aussi suffisamment farineuse pour obtenir une liaison. Aussi, considérant en plus le travail de titan de la découpe, ai-je remis à un avenir indéterminé ce projet teinté d’un peu d’irréalisme !
En revanche, la cuisson en mirepoix dans du lait serait envisageable pour mener jusqu’à la purée, mais quid des échanges amidon/lait si les cellules n’ont pas auparavant été brisées par l’action de la chaleur? Il me semble me souvenir que la difficulté était de bien contrôler la valve (ouaih, ce n’est qu’une image !) qui permet à l’amidon de passer à l’extérieur et que la température est un paramètre important…
Message édité par grisbiche le 03-11-2011 à 18:53:16
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L'homme ne communique avec son semblable que quand l'un écrit dans sa solitude, et que l'autre le lit dans la sienne. -Gómez Dávila