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 Sujet :

Recherche livre de cuisine

 
n°22286
kronenbour​g
Posté le 12-12-2007 à 20:03:33  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous.
Avec les fêtes qui approchent je souhaite offrir un beau livre de cuisine a ma mère. Le problème est que je ne souhaite pas me tromper. Effectivement je suis a la recherche d'un beau livre au contenu conséquent. En revanche je ne recherche pas un livre traitant de la cuisine gastronomique ou sophistiquée. Effectivement ma mère cuisine de bon petits plats (pour une grande famille) qui se rapprochent plus de la cuisine traditionnelle française que de la "grande cuisine" à la présentation très élaborée et aux quantités limitées. Non je recherche quelque chose de tout à fait classique mais en très bien :). Pourriez vous m'orienter ?  
Je vous remercie d'avance pour vos recommandations.
 
Cordialement.
 
BF

n°22287
Mr Hulot
Posté le 12-12-2007 à 21:11:34  profilanswer
 

Le 12-12-2007 à 20:03:33, kronenbourg a écrit :

Bonjour à toutes et à tous.
Avec les fêtes qui approchent je souhaite offrir un beau livre de cuisine a ma mère. Le problème est que je ne souhaite pas me tromper. Effectivement je suis a la recherche d'un beau livre au contenu conséquent. En revanche je ne recherche pas un livre traitant de la cuisine gastronomique ou sophistiquée. Effectivement ma mère cuisine de bon petits plats (pour une grande famille) qui se rapprochent plus de la cuisine traditionnelle française que de la "grande cuisine" à la présentation très élaborée et aux quantités limitées. Non je recherche quelque chose de tout à fait classique mais en très bien :). Pourriez vous m'orienter ?  
Je vous remercie d'avance pour vos recommandations.
 
Cordialement.
 
BF

 
   A ce lien
 
      https://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_? [...] s=Robuchon
 
tous les livres de Joël Robuchon. Les plus précieux pour moi sont ces trois livres de poche
 
http://ecx.images-amazon.com/images/I/51KFF2S2PBL._AA240_.jpg    http://ecx.images-amazon.com/images/I/51NKX1RZ82L._AA240_.jpg
 
                             http://ecx.images-amazon.com/images/I/51YXCHKZ0VL._AA240_.jpg
 
    Un beau livre à offrir en cadeau
 
                        http://ecx.images-amazon.com/images/I/51NYZAWT6VL._AA240_.jpg
 
moins utile cependant que les livres de poche. Quant au dernier paru
 
                        http://ecx.images-amazon.com/images/I/51jKu%2B1Gb0L._AA240_.jpg
 
je ne le connais pas, mais en voici deux critiques :
 
   "TOUT ROBUCHON (PERRIN, 25,90 euros)
    Dimensions :16,5 x 24 cm
    Pour qui ? Les amoureux de la cuisine mijotée qui aiment prendre le temps.
 
    Voilà un ouvrage épais qui va paradoxalement faire le vide sur nos étagères : « Tout Robuchon » contient tout et a tout bon. Du coup, nombre de livres deviennent superflus en sa compagnie. Chef triple étoilé, sacré «cuisinier du siècle» par le Gault et Millau, ambassadeur de la gastronomie française dans le monde entier, parrain d’une impressionnante lignée de cuisiniers, Joël Robuchon est avant tout un homme de transmission. Amoureux du terroir et du travail bien fait, il s’attache dans ce livre, comme dans son émission «Bon appétit bien sûr» sur France 3, a donner les clés de la cuisine française, celle de tous les jours mais aussi celle des grandes occasions. Ainsi, les gestes y sont indiqués avec une précision qui conjure toute erreur : choix des matières premières, techniques de cuisson et préparations sont expliqués avec une clarté et un sens du détail pratique qui sauvent la vie. Remarque édifiante : si cet ouvrage ne comporte aucune photo, une gageure à l’heure du cliché roi de l’édition culinaire,  c’est  pourtant celui de cette sélection qui nous a le plus servi ces derniers temps pour notre quotidien familial. Précision : tous nos plats ont été réussis. "
 
           http://cultureetloisirs.france3.fr [...] 031-fr.php
 
   "Qui n'a rêvé d'avoir pour professeur de cuisine le plus grand de tous les chefs ? Après quatre années de travail, c'est chose faite avec ce livre qui décortique l'art et la manière de Robuchon pour tous les apprentis maîtres-queux. De l'omelette au potage de légumes, du gigot du dimanche aux moules marinières, de la célébrissime purée de pommes de terre au filet de bar, chaque plat est explicité, depuis la liste des courses, les méthodes de nettoyage et de préparation, à la façon de tenir la poêle, le dosage exact de la sauce et la précision du temps de cuisson.Grâce à l'attention scrupuleuse de Vincent Noce, chroniqueur de Libération, aussi pointilleux et pédagogue qu'un instituteur, la cuisine façon Robuchon est réellement à la portée de tous ceux qui le veulent."
 
           http://www.touslesdesserts.com/new [...] ews_12.htm


Message édité par Mr Hulot le 12-12-2007 à 21:31:39
n°22288
avotboncoe​ur
Posté le 12-12-2007 à 23:46:04  profilanswer
 

je rejoins en tout point Mr Hulot
 
je rajouterai un: la cuillere d'argent, la bible des italiens
 
http://ecx.images-amazon.com/images/I/41TDcq24E8L._SS500_.jpg
 
tres bon livre de grand mere

n°22289
Mr Hulot
Posté le 13-12-2007 à 08:46:46  profilanswer
 

Le 12-12-2007 à 23:46:04, avotboncoeur a écrit :

je rejoins en tout point Mr Hulot
 
je rajouterai un: la cuillere d'argent, la bible des italiens
 
http://ecx.images-amazon.com/image [...] SS500_.jpg
 
tres bon livre de grand mere


   Voilà qui m'intéresse !  
 
 "Publié en 1950 par Domus, le célèbre magazine italien dédié à l’architecture et au design, La Cuillère d’argent est le livre de cuisine le plus populaire en Italie depuis plus de cinquante ans. Pour la première fois publié en français, cette authentique bible de la cuisine italienne regroupe 2 000 recettes traditionnelles et contemporaines glanées par des spécialistes dans chacune des régions du pays. Au-delà du cliché des pâtes et des pizzas, cet ouvrage présente de façon simple et pratique les nombreuses possibilités offertes par cette cuisine basée sur l’utilisation de produits de saisons d’excellente qualité. Pour cette édition en français, les ingrédients, quantités et modes de préparation, ont été adaptés aux goûts et aux habitudes modernes afin d’en faciliter l’utilisation tout en conservant l’esprit original du livre et la volonté de transmettre ce savoir-faire ancestral aux nouvelles générations.  
   Simple et sophistiqué à la fois, La Cuillère d’argent s’adresse tant aux cuisiniers occasionnels qu’aux talents confirmés. Les photographies de l’ouvrage réalisées sans stylisme ainsi que les ravissantes illustrations de Francesca Bazzuro complètent cet alléchant ensemble. Puis, une section menus de chefs célèbres en fin d’ouvrage, confirme le caractère incontournable de La cuillère d’argent. Une vingtaine de grands noms de la cuisine italienne travaillant en Italie, France , Suisse, Belgique et Canada présente un menu en exclusivité pour cette édition.Pour toute ces raisons, La Cuillère d’argent, plus qu’un classique de la cuisine italienne, est bien LE livre de cuisine à avoir chez soi. "
 
         http://www.amazon.fr/Cuill%C3%A8re [...] 789&sr=1-1
 
   D'autres commentaires et quelques photos de plats :
 
         http://www4.fnac.com/Shelf/article [...] B63E4&Fr=0
 
   J'ajouterai pour kronenbourg , mais seulement en complément d'un livre de cuisine plus récent, une autre bible dont je ne suis pas encore venue à bout car je reviens sans cesse en arrière pour le plaisir  
 
                http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/0/9/5/9782035604590.jpg
 
Il y a un an, dans un sujet que je ne citerai pas contrairement à mes habitudes car il fut hautement polémique  :D  , j'écrivais :
 
   "Ma dernière acquisition, sur le conseil de cubillas , La bonne cuisine de Madame E. Saint-Ange (fac-similé de l'édition de 1927) avec des recettes d'une précision inouïe. J'ai eu le bonheur d'y découvrir une recette d'oeufs frits en tous points semblable à celle de ma mère, recette qui s'étale sur presque trois pages, et il les faut bien, à en juger par toutes les recommandations qui nous étaient assénées, à commencer par celle d'étaler des journaux par terre pour protéger le carrelage des projections d'huile ! C'était le bon temps ..."


Message édité par Mr Hulot le 16-12-2007 à 18:22:44
n°22291
avotboncoe​ur
Posté le 13-12-2007 à 16:52:16  profilanswer
 

très bon livre que j'ai aussi acheté recemment :
 
http://ecx.images-amazon.com/images/I/51iI%2BEBnjoL._SS500_.jpg

n°22292
Mr Hulot
Posté le 13-12-2007 à 17:57:28  profilanswer
 


   Sur le site de la Fnac, on peut consulter 5 pages de ce livre
 
               http://www4.fnac.com/shelf/article [...] To=0&Ra=-1

n°22302
kronenbour​g
Posté le 15-12-2007 à 13:18:13  profilanswer
 

Merci à tous pour votre temps et vos réponses. J'ai mis un peu de temps à répondre car j'avais activé la notification par email des reponses au sujet mais curieusement je n'ai reçu... J'ai dû me planter quelque part.
Je vais étudier tout ca et merci encore.  
Joyeuses fêtes !
 
++

n°22344
Mr Hulot
Posté le 22-12-2007 à 05:46:23  profilanswer
 


    C'est sans doute trop tard, mais le "beau livre au contenu conséquent" aurait pu être Le Grand Larousse gastronomique, 992 pages :
 
 
                  http://ecx.images-amazon.com/images/I/51AEPRkfgbL._AA240_.jpg
 
 
    Dans Le nouvel Observateur  paru jeudi  :
 
    Dans les cuisines du «Gastro»  
    Les toqués du Larousse
 
    Bien mieux qu’un dictionnaire: un miroir des tables françaises  
 
    Dans la grande salle de réunion tapissée d’encyclopédies, sur la gigantesque table de chêne, il est là, seul. Sous l’œil fier d’un Pierre Larousse figé pour l’éternité par Mac Avoy, le jeu d’épreuves de la dernière mouture du «Grand Larousse gastronomique» trône, impérial. A la fois impressionnant par son volume mais aussi fragile avec ses pages volantes, il se laisse enfin feuilleter. Deux ans de travail, 730 jours d’attention de tous les instants, l’heure est solennelle, Aude Mantoux est émue. Plus de 4000 articles, 2500 recettes, la moitié des textes ont été revus pour cette mise à jour de la bible des cuisines. Mantoux a veillé, coordonné, supervisé la profonde refonte d’un ouvrage de référence né en 1938 et qui entendait «résumer tous les perfectionnements apportés à l’art culinaire d’un peuple depuis l’époque lointaine où, chétive tribu, il gîtait dans de sombres cavernes, se nourrissant de racines sauvages, de poissons crus et de la chair, pantelante encore, des animaux qu’il venait de tuer à coups d’épieu».  
 
   Il aura fallu pas moins de 100 personnes pour offrir une… septième jeunesse à ce baromètre de la gastronomie. Il en va des bons dictionnaires comme des bons plats: ils ne vieillissent jamais. Ils évoluent, s’adaptent, conservent leurs racines mais se nourrissent du présent. Le Larousse gastronomique est le dictionnaire vivant d’un art vivant. Chaque édition se présente comme une photographie de son époque. En 1948, nombre de recettes s’appuyaient sur une rigoureuse «utilisation des restes». Cette préoccupation d’économie ménagère a aujourd’hui totalement disparu. Créées à la fin du XVIIIe, certaines recettes d’Antonin Carême ne sont plus réalisables: elles sortent. Les vérines envahissent les tables et les recettes: elles entrent. Les écumes deviennent incontournables, elles entrent aussi.  
 
    Ustensiles, ingrédients, biographies: qui entre, qui sort? Qui tranche? Depuis 1996, un comité gastronomique présidé par Joël Robuchon a la lourde tâche de concilier exigence lexicologique et actualité culinaire. On aurait aimé assister à la «simple» constitution du comité. On imagine avec délectation les tractations, les arbitrages, petites pressions amicales et grands jeux d’influences. Le résultat console de ne pas avoir connu ce plaisir. L’édition 2007 semble atteindre l’équilibre. Les recettes de nos nouveaux talents traduisent la vitalité de l’ouvrage. Anne-Sophie Pic rajeunit la courgette, Hélène Darroze réconcilie avec le pastis landais. Aux côtés de ces deux grandes dames de la cuisine française, les «mères» font leur entrée. Justice est enfin rendue aux femmes.  
 
    Ce monument est le reflet d’un monde qui change. Dans la première édition, «les champignons ne doivent guère être considérés comme des aliments mais comme des condiments, rôle auquel les a toujours destinés la cuisine classique». Les hygiénistes luttaient alors contre les risques d’empoisonnement. Des lignes et des lignes mettaient en garde contre les champignons dangereux. En 2007, de magnifiques planches célèbrent le cèpe de Bordeaux et la chanterelle en tube. Ces changements peuvent se remarquer à des détails infimes mais ô combien émouvants. Ainsi, en 1938, il fallait 15 grammes de sel par litre pour faire un bon court-bouillon. Depuis l’avènement du comité gastronomique, il n’en faut plus que de 10. En 1948, un cabillaud appartenait au «genre gade». Aujourd’hui, il fait partie de «la famille des gadidés». Au départ, il était «celui qui, salé, s’appelle morue». En 2007, le cabillaud «n’est autre que la morue fraîche». Ce sont ces détails qui changent tout, qui révèlent notre regard sur ce qui nous entoure. Prenez «la courgette à la créole». La recette figurait déjà dans l’édition de 1948. Elle reste la même et pourtant, «la bonne graisse» est devenue «saindoux». A l’époque, on remuait «souvent», aujourd’hui, «de temps en temps» seulement. Après guerre, on servait «à point», depuis la dernière présidentielle, on sert «très chaud». Sans sombrer dans le «c’était mieux avant», on remarquera simplement qu’en 1948 une courgette pouvait encore s’appeler «courgeron, coucourzelle, zuchetti». En 2007, une courgette n’est plus qu’une courgette.
 
    On se console avec les planches photographiques où 12 variétés différentes de ce fruit de la famille des cucurbitacées éclairent la page.  
 
              http://bibliobs.nouvelobs.com/files/Sylvie%20Prioul/BLADE_Gastro-7.jpg
 
Larousse reste fidèle à ces illustrations dont on ne se lasse pas. Les dessins d’Adolphe Millot et autre Charles Hérouard ont cédé la place à la photographie. Les reportages de David Japy offrent une dimension véritablement artistique à l’ouvrage. Le photographe a posé son appareil dans les cuisines des plus grandes maisons, il en rapporte des œuvres pleines de vie, d’une beauté savoureuse, offrant un regard qui «aime». A déguster des yeux, à utiliser en cuisine avant tout.  
                                                                                  Louis Morice
 


Message édité par Mr Hulot le 22-12-2007 à 05:57:51
n°22345
bernadette​dm
Posté le 22-12-2007 à 14:59:51  profilanswer
 

Mr Hulot, vous avez réussi faire envie de ce beau livre.
75 €. Il aura des occasions pour me l'offrir!

n°22405
avotboncoe​ur
Posté le 07-01-2008 à 19:18:05  profilanswer
 

Sorry, pas d'accord, livre naze : j'ai feuilleté, j'en ai lu pas mal, et j'ai reposé...et en plus, c'est plutôt 200 € que 75...

Message cité 1 fois
Message édité par avotboncoeur le 07-01-2008 à 19:18:48
n°22449
Coteaux du​ Layon
Posté le 11-01-2008 à 09:41:59  profilanswer
 

Et pourquoi pas des D.V.D.?
Ils ont l'avantage de faire découvrir, de susciter l'envie de participer et d'être simples d'utilisation etconvivials.

n°22450
avotboncoe​ur
Posté le 11-01-2008 à 09:58:15  profilanswer
 

parce que c'ets un peu dur de regarder la télé en cuisinant en même temps : on n'achete pas des livres pour faire beau mais pour les utiliser même pendant les coups de feu (lol)

n°22452
Mr Hulot
Posté le 11-01-2008 à 10:56:10  profilanswer
 

Le 11-01-2008 à 09:41:59, Coteaux du Layon a écrit :

Et pourquoi pas des D.V.D.?
Ils ont l'avantage de faire découvrir, de susciter l'envie de participer et d'être simples d'utilisation etconvivials.


   Pour moi, faire la cuisine est un plaisir SOLITAIRE, donc pas question de convivialité ! Par ailleurs, avec un livre, on n'est pas tributaire d'appareils, magnétoscopes (j'en suis encore là, et par obligation pour visionner tous mes enregistrements et par choix) ou lecteurs de DVD. Un livre, ça se trimballe partout, ça s'annote, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je préfère les livres modestes aux grands livres somptueux auxquels on ose à peine toucher.

Message cité 1 fois
Message édité par Mr Hulot le 11-01-2008 à 12:41:08
n°22453
avotboncoe​ur
Posté le 11-01-2008 à 11:32:03  profilanswer
 

Citation :

c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je préfère les livres modestes aux grands livres somptueux auxquels on n'ose à peine toucher


 
tu verras, après 2 ou 3 taches sur chaque page, tu te detends et tu écris partout, meme sur les livre glacés à 200 €  :D  :D  :D  

n°22454
Mr Hulot
Posté le 11-01-2008 à 12:44:43  profilanswer
 

Le 11-01-2008 à 11:32:03, avotboncoeur a écrit :

tu verras, après 2 ou 3 taches sur chaque page, tu te detends et tu écris partout, meme sur les livre glacés à 200 €  :D  :D  :D


   "à peine" ! J'y touche donc ! Tout de même, pas très facile d'écrire sur du papier glacé ou sur du papier bible ! Quant aux taches, quelles qu'elles soient, elles n'ont jamais été sources de stress pour moi, pas plus que la cuisine en désordre ou la poussière sur les meubles !
 

n°22458
romaine1
Posté le 11-01-2008 à 16:11:45  profilanswer
 

... pas plus que la cuisine en désordre ou la poussière sur les meubles !  
le principal est d'avoir une maison accueillante où chacun est heureux de se retrouver.  

n°27070
Mr Hulot
Posté le 05-12-2009 à 06:39:21  profilanswer
 

:non:  :non:   Je ne recherche pas un livre de recettes, j'ai trouvé mieux !
 
http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/6/3/5/9782081218536.jpg
 
Tout un siècle à la casserole
 
http://q.liberation.fr/photo/id/96105/r/23/13/w/460/m/1259987955  
 
C’est l’histoire d’un siècle qui débute dans le bœuf froid aux carottes de Marcel Proust, s’initie au bouillon cube, découvre la cuisinière à gaz à l’exposition universelle de 1900. C’est l’histoire d’un siècle qui s’achève dans les sushis, le manger bio et équitable, les assiettes anticancer saupoudrées d’oméga 3.
 
En six époques, Les Français aux fourneaux, de 1900 à nos jours de Dominique Missika et Anne Schuchman, conte par le menu nos péchés gourmands, us et légumes, moulinettes et robot Marie. Sous le couvercle de ces petites affaires de popotes, on découvre en toile de fond la grande Histoire, celle qui a transformé nos habitudes alimentaires et culinaires. Du champagne pour l’année 1900, des pastilles Valda, du filet de bœuf aux champignons le dimanche (chez les bourgeois), un bon couteau pour trancher son pain (à l’autre extrémité de l’échelle sociale) : ainsi débute la Belle Epoque dignement célébrée par les édiles. Le 22 septembre 1900,20 277 maires de France et des colonies s’attablent dans le jardin des Tuileries pour un pantagruélique banquet républicain. C’est la maison Potel et Chabot qui est chargée d’organiser cette fête du travail et de la paix. Sont alors consommés : 2 000 kilos de saumon, 2 430 faisans, 3,5 tonnes de bœuf, 2 500 poulardes, 12 000 litres de mayonnaise, 15 000 camemberts, 10 000 pêches, 6 000 poires, une tonne de raisin, 3 000 litres de café et surtout 50 000 bouteilles de vin dont nombre de champagne. La cuisine bourgeoise, qui sacralise les plats mijotés, triomphe. Elle est une affaire de femmes. Dans le rôle de la bonne ménagère, l’épouse «sert l’amour de son mari en préparant de sa main experte le repas pour la famille». A la table du paysan, on se cale avec de la soupe et du pain.
 
Symbole national. Quinze ans plus tard dans les tranchées de Verdun, les poilus mangent du pâté Henaff et du «singe» (le corned-beef) en buvant des quarts de pinard au bromure. Le mot est sur toutes les lèvres, «le rata en général composé de saucisses, de haricots et de lard» est le plat le plus servi aux combattants avec parfois un peu de rab. Le camembert devient un symbole national. Quand enfin la guerre s’achève, la gourmandise cesse d’être un péché. La France des années folles compense. On adore les long drink comme le champagne flip : battre un œuf frais au shaker avec sucre en poudre ou sirop de sucre. Ajouter du champagne très froid. Remuer à la fourchette. Verser dans un verre à vin. Ajouter de la muscade râpée dessus. Mmmm. En cuisine, les Françaises puisent leur inspiration dans Modes et travaux, Le petit écho de la mode, Les veillées des chaumières. Elles y découpent des recettes qu’elles collent dans des cahiers. La première édition du fameux Je sais cuisiner de Ginette Mathiot paraît en 1932. Grâce à ces magazines et aux livres de cuisine qui se multiplient, les recettes «des établissements où l’on fait bien les choses» passent à la table des familles : œufs durs-mayonnaise, terrine de pieds de porc, bouchées à la reine et les inévitables crêpes Suzette. Et la ménagère commence à s’équiper. Enfin le presse-purée naît et on récure à l’éponge Spontex.
 
En 1936, le Front populaire donne une saveur populaire au pique-n.i.q.u.e. On saucissonne sur les routes des congés payés, on emporte la poêle à frire dans les trains pas chers négociés par Léo Lagrange. C’est aussi l’explosion des cantines scolaires : entre 1936 et 1938, elles passent de 8 513 à 12 600. Fini d’apporter son casse-croûte de midi à l’école. Chez eux, les enfants réclament de la Vache qui rit, du Banania et des sucettes Pierrot gourmand. Bientôt, se nourrir va devenir une obsession.
 
Topinambours. En octobre 1940, les Français n’ont droit qu’à 350 g de pain par jour. En 1944, la ration journalière n’est plus que de 125g pour les enfants, 250g pour les autres. C’est le temps amer des ersatz : la vente du vrai café est interdite, les corbeaux et les pigeons remplacent le poulet dominical. Les rutabagas, choux-raves, topinambours et crosnes, jusque-là réservés aux animaux, passent à table. Les feuilles de rhubarbe remplacent les épinards. La France a faim, pour se nourrir il faut ruser. Certains ont recours au marché noir. Et l’immédiate après-guerre ne nourrit toujours pas son homme : toujours pas de camembert à l’épicerie, de baba au rhum chez le pâtissier, de gigot chez le boucher. Il faut attendre les années 50 pour renouer avec l’abondance et le bien-manger : de l’Ovomaltine au petit-déjeuner et les bons petits plats d’avant-guerre. Des œufs-mimosa, un poulet chasseur et une religieuse au chocolat. Voilà le repas typique. En cuisine, le modernisme s’invite. Tout beau, tout nouveau, voici le Formica aux couleurs vives. «Ah quel bonheur d’avoir un mari bricoleur qui recouvre tout de Formica!» chante la pub. Aspirateurs, réfrigérateurs et machines à laver font leur apparition. Mais le premier achat d’un ménage est sans conteste une cocotte-minute (Ah, la Super cocotte de Seb !) Enfin, le 6 juillet 1948 restera une date historique. Ce jour-là, un dénommé Goulet-Turpin met en place le premier magasin libre-service de France, rue André-Messager à Paris, dans le XVIIIe arrondissement *. Quinze ans plus tard, Françoise Sagan inaugure le premier hypermarché, un Carrefour, dans l’Essonne. Désormais, c’est la fête des marques dans les rayons de la grande distribution naissante : envoyez la purée Mousline, déballez le Kiri, tartinez le Nutella. C’est l’âge d’or de Moulinex, de la vaisselle Duralex. Les rapatriés d’Algérie font découvrir aux métropolitains le couscous et la merguez. Les Français qui travaillent ne rentrent plus forcément manger à la maison et commencent à économiser du temps en cuisine grâce aux surgelés Findus. A la télévision, Fernand Raynaud fait la publicité pour les raviolis. La Française cuisine moins mais s’inspire des recettes de Raymond Oliver sur le petit écran.
 
Plats du terroir. Les années 70 se nourrissent de paradoxes : on déguste le saumon à l’oseille des frères Troisgros, le foie gras aux choux d’Alain Senderens et Michel Guérard est l’apôtre de la cuisine minceur. On se régale aussi de roboratifs plats de terroir à la faveur des week-ends en famille à la campagne qui ressemblent à un film de Sautet. Picard ouvre son premier magasin en 1974, les produits allégés s’envolent avec Taillefine.
 
Début des années 80, la tuile : le premier McDo a ouvert à Strasbourg, tandis que le végétarisme pointe timidement son nez en France. C’est véritablement après la crise de la vache folle que le manger sain et le manger bio investira nos assiettes. Autre tendance majeure de nos années 2000, les goûts se mondialisent : à Paris, les restaurants étrangers sont désormais plus nombreux que les tables autochtones. Aujourd’hui, on zappe sans complexe du snacking au grand chef en passant par le bistrot du coin. On aime toujours autant manger et cuisiner. Mais différemment : si les savoir-faire se transmettent moins en famille qu’à la Belle Epoque, les cours de cuisine font le plein. Et si on déserte les fourneaux durant la semaine, c’est pour mieux les faire chauffer le week-end. Alors qu’est-ce que l’on mange samedi ?

 
JACKY DURAND, CATHERINE MALLAVAL
 
http://www.liberation.fr/vous/0101 [...] -casserole
 
* Le 1er libre-service de France, 6 juillet 1948
 
 http://www.leroy-goulet-turpin.com/pages/photo/magasins/etape2/le%201er%20libre%20service%20de%20france%206%20JUILLET%201948%20(13).jpg
 
 http://www.leroy-goulet-turpin.com/pages/photo/magasins/etape2/le%201er%20libre%20service%20de%20france%206%20JUILLET%201948%20(14).jpg
 
 http://www.leroy-goulet-turpin.com/pages/photo/magasins/etape2/le%201er%20libre%20service%20de%20france%206%20JUILLET%201948%20(1).jpg
 
http://www.leroy-goulet-turpin.com [...] ins=etape2
 
Ne pas rater les réclames en vidéos "Ménagères modernes" ou "Et vive la liberté " !


Message édité par Mr Hulot le 05-12-2009 à 08:12:48
n°27072
Coteaux du​ Layon
Posté le 07-12-2009 à 08:05:51  profilanswer
 

Le 11-01-2008 à 10:56:10, Mr Hulot a écrit :


   Pour moi, faire la cuisine est un plaisir SOLITAIRE, donc pas question de convivialité ! Par ailleurs, avec un livre, on n'est pas tributaire d'appareils, magnétoscopes (j'en suis encore là, et par obligation pour visionner tous mes enregistrements et par choix) ou lecteurs de DVD. Un livre, ça se trimballe partout, ça s'annote, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je préfère les livres modestes aux grands livres somptueux auxquels on ose à peine toucher.


 
 
Moi j'aime le concept de Qooq: cette tablette tactile que l'on peut utiliser en cuisine et dont l'écran est protégé!
 
Beaucoup  beaucoup de recettes et la possibilité de rajouter les siennes: quoi demander de plus?...
 
je vous invite à aller sur le site suivant:
 
www.qooq.fr
 
Et n'oubliez pas quand on aime...
 
De toute façon, 349€ ne représente pas plus qu'une table pour 2-3 personnes pour un déjeuner dans un étoilé Michelin.
 
Alors une fois de moins et vous gardez votre 'Qooq'.

n°27073
Mr Hulot
Posté le 07-12-2009 à 08:25:50  profilanswer
 

Citation :

cette tablette tactile que l'on peut utiliser en cuisine


Pas de problème avec des pièces en enfilade dont les portes de communication restent toujours grandes ouvertes. Comme je circule d'une pièce à l'autre à longueur de journée, un seul appareil me suffit. Par ailleurs, lorsque je visionne et revisionne mes enregistrements, c'est rarement pour exécuter une recette mais plutôt pour le plaisir, en dehors des heures de repas.

n°27075
grisbiche
Posté le 07-12-2009 à 08:46:57  profilanswer
 


Le mot coaching me donne des boutons, le site a été refermé aussi sec..


---------------
L'homme ne communique avec son semblable que quand l'un écrit dans sa solitude, et que l'autre le lit dans la sienne. -Gómez Dávila
n°27076
Coteaux du​ Layon
Posté le 07-12-2009 à 10:52:18  profilanswer
 

Le 07-12-2009 à 08:46:57, grisbiche a écrit :


Le mot coaching me donne des boutons, le site a été refermé aussi sec..


 
Dommage, car il y a bien des personnes qui en auraient besoin!

n°27092
Mr Hulot
Posté le 11-12-2009 à 08:17:30  profilanswer
 

Le 07-01-2008 à 19:18:05, avotboncoeur a écrit :

Sorry, pas d'accord, livre naze : j'ai feuilleté, j'en ai lu pas mal, et j'ai reposé...et en plus, c'est plutôt 200 € que 75...


71,25 €
 
http://www.amazon.fr/Grand-Larouss [...] 040&sr=1-1

Message cité 1 fois
Message édité par Mr Hulot le 11-12-2009 à 08:21:46
n°27095
Coteaux du​ Layon
Posté le 12-12-2009 à 14:04:32  profilanswer
 
n°28772
Mr Hulot
Posté le 02-12-2010 à 07:58:40  profilanswer
 

Pas un livre de cuisine mais un guide :
 
Le guide des gourmands édition 2011
 
http://ecx.images-amazon.com/images/I/51g-94qVIZL._SL500_AA300_.jpg
 
http://www.guidedesgourmands.fr/in [...] Itemid=130
 
"Voilà plus de vingt ans qu'Elisabeth de Meurville explore les terroirs français pour en sélectionner les meilleurs artisans. Une constance pas toujours récompensée puisque son éditeur précédent l'a laissé tomber. Il en fallait plus pour décourager la madone des petits producteurs qui a décidé de s'éditer à compte d'auteur. Les Coqs d'or dégustés par la redoutable dégustatrice, qui connaît tous les tours de l'agro-alimentaire, sont une garantie de qualité pour tous les gourmets. Alors que l'Italie surfe avec succès sur le mouvement slow food, la France se montre incapable de mettre en valeur ses meilleurs artisans. L'édition 2011 du Guide des gourmands représente la meilleure introduction au génie de l'agriculture  :??:  française dans ce qu'il a de plus créatif : la transformation de la matière première en péchés gourmands. De la conserverie La Perle des dieux à Saint-Gilles-Croix-de-Vie à la coopérative fromagère de Laguiole, pas un petit producteur n'échappe à la sagacité de l'auteur, qui balaie toutes les spécialités régionales.
Un ouvrage plus utile que l'inscription du repas français au patrimoine immatériel de l'Unesco.
"
Le Nouvel observateur N°2403 du 25 novembre au 1er décembre 2010
 
Le type même d'ouvrage utile ... ou à lire pour le plaisir.


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