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LE JOURNAL DU FORUM

 
n°30069
Mr Hulot
Posté le 27-10-2011 à 15:51:11  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Le 27-10-2011 à 08:37:55, grisbiche a écrit :

Il ne vous reste plus que :                            
 
                                    http://2d.img.v4.skyrock.net/2dd/guillaume-cloclo/pics/1658682056_small.jpg


Onze ans de sursis, et en bonne compagnie  :lol: , voilà qui me réconforte. Y a le printemps qui chante !  
 
Quoique ... Je ne demande pas à aller à quatre-vingt huit ans, préférant, tout comme la tante Léonie *, ne pas voir assigner à mes lectures ou à mes jours un terme précis !
 
* "En somme, ma tante exigeait à la fois qu'on l'approuvât dans son régime, qu'on la plaignît pour ses souffrances et qu'on la rassurât sur son avenir. C'est à quoi Eulalie excellait. Ma tante pouvait lui dire vingt fois en une minute : «C'est la fin, ma pauvre Eulalie», vingt fois Eulalie répondait : «Connaissant votre maladie comme vous la connaissez, madame Octave, vous irez à cent ans, comme me disait hier encore Mme Sazerin.» Une des plus fermes croyances d'Eulalie et que le nombre imposant des démentis apportés par l'expérience n'avait pas suffi à entamer, était que Mme Sazerat s'appelait Mme Sazerin.
 - Je ne demande pas à aller à cent ans, répondait ma tante qui préférait ne pas voir assigner à ses jours un terme précis.
"

n°30075
bernadette​dm
Posté le 29-10-2011 à 13:55:54  profilanswer
 

ma petite fille de 5 ans prête pour Halloween
http://www.zimagez.com/miniature/photo1fa97284efbe9d1bd45595b7c09642d9.jpg
 mais en temps normal elle est mignonne:
http://www.zimagez.com/miniature/p101039917.jpg


Message édité par bernadettedm le 04-11-2011 à 22:07:09
n°30312
bernadette​dm
Posté le 06-12-2011 à 14:16:45  profilanswer
 

Pour tous les incrédules: La Belgique a un Gouvernement!

n°30894
bernadette​dm
Posté le 20-02-2012 à 09:26:43  profilanswer
 

« Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n’écoute, il faut toujours recommencer. »
de André Gide  
Extrait du Traité du Narcisse

n°30895
grisbiche
Posté le 20-02-2012 à 10:22:59  profilanswer
 

Pour ce forum, Les Nourritures terrestres me semblent plus appropriées... ;)  
 
Mais des fruits – des fruits – Nathanaël, que dirai-je ?
 
Oh ! que tu ne les aies pas connus,
Nathanaël, c’est bien là ce qui me désespère.
Leur pulpe était délicate et juteuse,
Savoureuse comme la chair qui saigne,
Rouge comme le sang qui sort d’une blessure.
Ceux-ci ne réclamaient, Nathanaël, aucune soif particulière;
On les servait dans des corbeilles d’or ;
Leur goût écoeurait tout d’abord, étant d’une fadeur incomparable;
Il n’évoquait celui d’aucun fruit de nos terres ;
Il rappelait le goût des goyaves trop mûres,
Et la chair en semblait passée ;
Elle laissait, après, l’âpreté dans la bouche ;
On ne la guérissait qu’en remangeant un fruit nouveau ;
À peine bientôt si seulement durait leur jouissance
L’instant d’en savourer le suc ;
Et cet instant en paraissait tant plus aimable
Que la fadeur après devenait plus nauséabonde.
La corbeille fut vite vidée
Et le dernier nous le laissâmes
Plutôt que de le partager.
Hélas ! après, Nathanaël, qui dira de nos lèvres
Quelle fut l’amère brûlure ?
Aucune eau ne les put laver.
Le désir de ces fruits nous tourmenta jusque dans l’âme.
Trois jours durant, dans les marchés, nous les cherchâmes ;
La saison en était finie.
Où sont, Nathanaël, dans nos voyages
De nouveaux fruits pour nous donner d’autres désirs ?
 
                                               *
 
Il y en a que nous mangerons sur des terrasses.
Devant la mer et devant le soleil couchant.
Il y en a que l’on confit dans de la glace
Sucrée avec un peu de liqueur dedans.
 
Il y en a que l’on cueille sur les arbres
De jardins réservés, enclos de murs,
Et que l’on mange à l’ombre dans la saison estivale.
On disposera de petites tables ;
Les fruits tomberont tout autour de nous
Dès qu’on agitera les branches
Où les mouches engourdies se réveilleront.
Les fruits tombés, on les recueillera dans des jattes
Et leur parfum déjà suffirait à nous charmer.
 
Il y en a dont l’écorce tache les lèvres et que l’on ne mange
que lorsqu’on a très soif.
Nous les avons trouvés le long des routes sablonneuses ;
Ils brillaient à travers le feuillage épineux
Qui déchira nos mains lorsque nous voulûmes les prendre ;
Et notre soif n’en fut pas beaucoup étanchée.
 
Il y en a dont on ferait des confitures
Rien qu’à les laisser cuire au soleil.
Il y en a dont la chair malgré l’hiver demeure sure ;
De les avoir mordus les dents sont agacées.
Il y en a dont la chair paraît toujours froide, même l’été.
On les mange accroupi sur des nattes,
Au fond de petits cabarets.
 
Il y en a dont le souvenir vaut une soif
Dès qu’on ne peut plus les trouver.
 
                                                 *
 
Nathanaël, te parlerai-je des grenades ?
On les vendait pour quelques sous, à cette foire orientale,
Sur des claies de roseaux où elles s’étaient éboulées.
On en voyait qui roulaient dans la poussière
Et que des enfants nus ramassaient.
Leur jus est aigrelet comme celui des framboises pas mûres.
Leur fleur semble faite de cire ;
Elle est de la couleur du fruit.
 
Trésor gardé, cloisons de ruches,
Abondance de la saveur,
Architecture pentagonale.
L’écorce se fend ; les grains tombent,
Grains de sang dans des coupes d’azur ;
Et d’autres, gouttes d’or, dans des plats de bronze émaillé.
 
Chante à présent la figue, Simiane,
Parce que ses amours sont cachées.
 
Je chante la figue, dit-elle,
Dont les belles amours sont cachées.
Sa floraison est repliée.
Chambre close où se célèbrent des noces ;
Aucun parfum ne les conte au dehors.
Comme rien ne s’en évapore,
Tout le parfum devient succulence et saveur.
Fleur sans beauté ; fruit de délices ;
Fruit qui n’est que sa fleur mûrie.
J’ai chanté la figue, dit-elle,
Chante à présent toutes les fleurs.

 
– Certes, reprit Hylas, nous n’avons pas chanté tous les
fruits.
Don du poète : celui d’être ému pour des prunes.
(La fleur ne vaut pour moi que comme une promesse de fruit.)
Tu n’as pas parlé de la prune.
 
Et l’acide prunelle des haies
Que la neige froide rend douce.
La nèfle qui ne se mange que pourrie ;
Et la châtaigne de la couleur des feuilles mortes
Qu’on fait éclater près du feu.


---------------
L'homme ne communique avec son semblable que quand l'un écrit dans sa solitude, et que l'autre le lit dans la sienne. -Gómez Dávila
n°30950
Coteaux du​ Layon
Posté le 23-02-2012 à 09:33:07  profilanswer
 

Comme quoi la CUISINE mène à tout!    ou... presque!

n°31010
stephanie1​983
Posté le 28-02-2012 à 14:12:02  profilanswer
 

Le 14-09-2010 à 10:51:40, Mr Hulot a écrit :


Dans la nuit de samedi à dimanche, sur France 3, je me régalais pour la énième fois de la scène du repas* dans Que la bête meure, lorsque Jean Yanne, odieux à souhait, engueule devant les convives sa femme qui a raté son ragoût, "tout simplement dégueulâsse, la sauce, c'est de la flotte", lui ressassant ce grand principe culinaire : "Je t'ai déjà dit vingt fois : Quand la viande est cuite, tu la tiens au chaud, et la sauce tu la fais réduire à part, dans une câsserole, à part, dans u-ne câsserole". Et plus loin, "La cuisine, hein, c'est le seul art qui ne mente pas. On peut se gourer sur la peinture, sur la musique, mais sur la bouffe, pas d'histoire, c'est bon ou c'est mauvais. En fin de matinée, le dimanche, j'apprenais la mort de Chabrol.
 
Article paru en novembre 2009 dans la rubrique Foodingues : On ne ment pas la bouche pleine interview.
Aujourd’hui, on passe Claude Chabrol à la casserole.
 
http://q.liberation.fr/photo/id/94 [...] 1284327483
 
 
C’est pas tous les jours qu’on a la chance de cuisiner Claude Chabrol dans un rade près de la Bastoche. Il est 16 heures, il a fini de digérer sa tranche de veau aux pieds de mouton et on s’attable pour causer becquetance et petits plats à l’occasion de la sortie d’un délicieux recueil intitulé : Chabrol se met à table (éd. Larousse, 17 euros). Hommage de Laurent Bourdon à la goûteuse filmographie du cinéaste, 78 ans, 57 films, et 25 recettes.  
Allez, on épluche le bonhomme.
 
De quoi votre enfance a-t-elle été nourrie ?
J’ai biberonné au jus de viande. Je faisais une intolérance au lait. Je me souviens très bien de l’extracteur de jus, pas du biberon. Ça vient peut-être de là mon goût pour les steaks. Ensuite, j’ai très mal mangé. Ma mère qui avait beaucoup de qualités avait en revanche un défaut terrible : elle était nulle en cuisine. Je crois qu’elle considérait que faire la cuisine était en dessous de ses compétences. Et elle ne savait pas non plus choisir ses bonnes.
Toute ma prime jeunesse, j’ai donc dû avaler des foies de veau hypercuits, des haricots verts qui étaient noirs de cuisson… Des cauchemars d’enfant. Mon père, lui, avait connu la bonne nourriture. Et quand j’ai eu 7 ans, il nous a emmenés dans la Creuse déjeuner chez l’ancienne cuisinière de son propre père. C’est à elle, Anastasie Piotte que je dois mon premier émoi culinaire. Cette femme, peu avenante, avec des poils sur le visage, et des vêtements tout gris, savait inventer des recettes extraordinaires.
Alors, ce premier émoi ?
C’est la première femme au monde, à ma connaissance, à avoir fait des écrevisses sautées et non à la nage. A tomber par terre. Ce jour-là, elle nous avait aussi préparé un dessert baptisé «le Russe», crémeux et croustillant à la fois, à base de pralines. Oh mon dieu ! Chaque fois qu’on allait en Creuse, pour les grandes vacances, nous allions manger chez elle. C’était la fête. Pendant la guerre, mes parents m’ont laissé dans la Creuse, chez ma grand-mère. Pour aller manger chez «la Tasie», je prenais mon vélo. Je pédalais 21 kilomètres dans l’attente du repas. Et 21 kilomètres au retour pour digérer. Malgré les restrictions, elle continuait d’inventer. Ses endives fondaient. Après-guerre, je suis rentré à Paris chez mes parents. J’avais 15 ans, j’ai demandé à Mère de prendre une bonne qui savait faire la cuisine. J’ai mal mangé pendant dix ans. Je me suis rattrapé après. Je m’en suis mis plein la lampe.
Et ensuite ?
Je me suis marié très tôt à 22 ans, en partie dans l’espoir de bien manger. On a pris quelqu’un qui savait faire. Ma seconde épouse, Stéphane [Audran], ne s’en laissait pas compter sur la nourriture. Et puis j’ai épousé Aurore, qui avait un physique nettement plus engageant qu’Anastasie et qui me régale depuis longtemps. Aurore me fait à bouffer tous les jours. Ce midi, elle m’a préparé des petits artichauts marinés, une tranche de veau avec des pieds de mouton et un petit gâteau de courgettes. C’était très bon. Je ne fais plus qu’un seul vrai repas par jour. Et je ne peux plus manger d’abats. Avant, j’adorais ses rognons au yaourt. Ah ! le goût du rognon qui se prolongeait dans la sauce…
Et vous, vous cuisinez pour Aurore ?
Elle m’a définitivement viré de la cuisine. Pour notre premier anniversaire de mariage, je lui avais fait une recette de Pierre Troisgros : le pigeon au sable doré. C’était parfait, elle a adoré. J’avais mis trois heures pour le préparer, elle a mis sept heures à nettoyer la cuisine. Alors l’année d’après, quand je lui ai proposé de recuisiner pour elle, elle a préféré aller au restaurant. Sinon, je suis assez bon dans le carré d’agneau. Mais maintenant, c’est elle qui le fait. En faisant semblant de me demander des conseils. Elle fait aussi des soles formidables, à la poêle. Cuites à la seconde près. Et elle ne va pas me prendre des soles de Madagascar.
Fréquentez-vous les grands chefs ?
J’ai eu la chance de connaître Fernand Point à Vienne [Isère]. Longtemps, j’ai eu la naïveté de suivre le Guide Michelin car je pensais que c’était la clé du bon goût. C’est pas mal, mais j’ai découvert qu’il y avait quelques tables surestimées et d’autres sous-estimées. Quand on pense qu’Olivier Roellinger a eu sa troisième étoile au bout de quinze ans, il y a de quoi rire. J’aimais bien Bernard Loiseau aussi… le malheureux [ il s’est donné la mort en 2003, ndlr]. Pierre Troisgros, je l’ai connu tout petit. Je me souviens d’une salade de canard effiloché à tomber. J’ai aussi fréquenté un excentrique, un certain Denis qui était rue Gustave-Flaubert à Paris. Il avait son vivier d’eau de mer dans la cave. Pour me faire plaisir, il a inventé les nouilles Claude-Chabrol les plus chères du monde avec des truffes, du foie gras pour lier et quelques cèpes pour allonger. C’était autre chose que le hachis parmentier Robert-Hossein. En fait, très tôt, je me suis dit que si je voulais bien manger, il fallait que je me fasse une réputation de gourmet. Comme ça, parfois, on me rajoute trois champignons pour me satisfaire.
De quoi raffolez-vous ?
J’ai la folie des glaces. La crème glacée, pas le sorbet. Si j’ai chaud, la glace me rafraîchit, si j’ai froid, elle me réchauffe. Je suis très vanille, chocolat, coco, praliné.
Et vous détestez ?
Comme tous les gosses de mon époque, j’ai haï les épinards mais j’ai fini par aimer ça, grâce à Aurore. Je ne suis pas non plus un fanatique des consistances molles, bien que j’adore la tête de veau et le pied de cochon.
Quel est votre ustensile préféré en cuisine ?
La poêle… On peut tout faire avec une poêle. D’ailleurs chez moi, on pourrait faire le musée de la poêle.
Pourquoi tant de nourritures dans vos films ?
Si les personnages ne mangent pas… Ils meurent ! On ne peut pas faire croire au spectateur que les gens ne mangent jamais à l’écran. Et puis, on ne ment pas la bouche pleine. Beaucoup d’aveux se font à table. Et les déclarations d’amour aussi. Là, on voit le type, la bouche pleine, qui dit «je t’aaaaaime». Pour les scènes de repas, je veux que les plats soient vraiment cuisinés. C’est pas du bidon. Les comédiens aussi mangent vraiment mais je leur promets de ne pas faire plus de trois prises. Je n’aime pas ces scènes où on voit l’acteur qui prend sa fourchette et hop au moment où il doit la mettre dans la bouche, la caméra passe sur l’autre personnage. On doit voir le comédien mettre le produit en bouche et le mâcher. Chez moi, on mange.
Comment choisissez-vous les plats de vos films, par exemple le fricandeau de veau à l’oseille que mange Michel Serrault dans «les Fantômes du chapelier» ?
C’est un hommage à Simenon. Le fricandeau est l’un des plats préférés de Maigret que lui cuisine Mme Maigret. Les plats sont là pour aider à la psychologie du personnage. On ne fait pas manger des mets roboratifs à une femme mannequin. Quoique, j’ai une idée de début de film. Un couple est au restaurant. Ils sont très beaux. Mais à un moment, la fille s’adresse au maître d’hôtel et lui dit, avec un fort accent de Montréal :«Je reprrrendrrais bieen un peuu de bourrrguignon.»
Et le poulet au vinaigre ?
Personne n’en mange dans le film. En fait, on n’avait pas de titre. Quand on m’a pressé pour en trouver un, j’ai dit : «On ne va quand même pas l’appeler "poulet au vinaigre"…»
Est-ce que vous nourrissez bien vos équipes de tournage ?
Ma cantine est très bonne. Ça me permet d’ailleurs, parfois, d’avoir des acteurs un peu moins chers. Ils baissent leurs tarifs car ils savent qu’ils vont s’en mettre plein la lampe. En plus, je n’oblige pas à boire de l’eau. Un acteur un peu gai après un repas, ce n’est pas mal.
Qui a un bon coup de fourchette ?
Carmet mangeait bien. Le gros Gégé [Depardieu] aussi. Mais sur le tournage de Bellamy, il essayait de maigrir. Donc il prenait juste un steak de thon mais de 500 grammes. Jean Poiret s’y connaissait vraiment et en vins aussi. C’était très agréable de manger avec lui. Je me souviens sur le tournage de l’Inspecteur Lavardin en Bretagne, nous avons voulu essayer un nouveau restaurant tenu par un couple de jeunes gens charmants. Ils nous ont servi des plats qu’ils croyaient sophistiqués et notamment un filet de rascasse aux herbes fines avec sa confiture de coing. C’était tellement dégueulasse qu’on en a pleuré de rire. Dans les bâfreurs, il y aussi Berléand, Arditi et Michel Bouquet, celui-là avec sa gueule d’ascète, intellectuel du théâtre, tu parles…
Et les filles alors ?
Mon ex-épouse Stéphane, il ne fallait pas lui en promettre. Bernadette Laffont a un bon coup de fourchette, Romy Schneider aussi mangeait bien. Dans le temps, Isabelle Huppert picorait dans l’assiette des autres. Maintenant c’est fini, elle ne pique plus et je prie Dieu pour qu’elle arrête de vouloir cette silhouette filiforme. Avant c’était une fausse maigre, maintenant c’en est une vraie. Du coup, le prochain film que l’on va faire se passera sous l’Occupation, comme ça ce sera crédible. Je réunirais bien Depardieu et Huppert, mais ça ferait vraiment l’association du plein et du délié.
Et ceux qui n’aiment pas manger ?
Quelle est la seule chose que l’on fasse deux fois par jour dans sa vie ? Manger. Si on n’attache pas d’importance à cela, alors à quoi en attache-t-on ?

 
http://www.liberation.fr/vous/0101 [...] che-pleine
 
Et cet autre article, paru en 2001 : Il tourne rond  
 
Avec Francis Ford Coppola, ils avaient mis au point un rituel bien huilé : dès qu'ils se rencontraient, le plus souvent dans un festival, ils commençaient par se soulever, avant l'accolade complice. «C'était une manière de se jauger, de voir comment allait la forme», explique Chabrol, qui finit par avouer une autre raison: «C'est aussi une habitude de bouffeurs, on soupèse la bombance de l'autre...» Les rondeurs ne mentent pas et cette cérémonie réunissait les deux cinéastes les plus «mangeurs» du circuit international.
 
Dans le cinéma, il y a les gros ronds (Renoir, Welles, Hitchcock) et les petits minces (Chaplin, Mizoguchi, Truffaut), sans oublier les grands maigres (Hawks, Antonioni, Tati). Cela n'implique pas d'oeuvrer dans un genre particulier (il existe des polars gras et poisseux, d'autre blèmes et secs comme un coup de trique), mais être rond c'est une vision du monde, ce qui sert quand on est cinéaste. Coppola et Chabrol sont les ronds les plus célèbres du cinéma contemporain et partagent la même passion pour «la bouffe», comme le dit sans détour le Français. Le Californien possède même l'un des domaines viticoles les plus fameux de la Napa Valley. Chabrol vit aussi dans les vignes, près d'Angers. Et quand ils se rencontrent encore, moins souvent, ils échangent des bonnes adresses de restaurants. Ils ne se soulèvent plus, «depuis une quinzaine d'années». «On est devenu trop gros, on a fait exploser les limites de la goinfrerie», précise Chabrol en ajoutant que «la différence entre le gourmet et le gourmand me fait bien rigoler. Il faut savoir être les deux.»
 
Même si le Français fait désormais plus attention à sa ligne, depuis une alerte médicale il y a quelques années, son rapport à «la bouffe» est biographique. «J'ai été élevé dans la nourriture immonde de ma mère. Jambon tous les jours. Mon père, qui vivait ailleurs, avait une cuisinière, Anastasie. Elle faisait des recettes. Ça m'a tout de suite plu et je me suis juré que, plus tard, je mangerai mieux.» Le premier «plus tard» commence avec la guerre, passée en Creuse, chez la grand mère. Et une nouvelle bonne, Marie, «qui savait préparer les trucs paysans, les sanguettes** par exemple». Cette Occupation le voit devenir «assez ogre», vers 13 ans: «Je pouvais manger une oie entière, douze tranches de rôti de veau, ce genre de performance dont j'étais très fier.»
 
Manger, dès lors, est devenu un but dans l'existence. Quand il rentre à Paris, à la Libération, ce n'est pas facile pour un jeune étudiant. «Mais j'ai rencontré un copain, Pierre Gauchet, avec qui l'on vivait pour ça : construire un "temple de la bouffe". On économisait des semaines d'argent de poche et de paies, on achetait plein de bouffe, et on se faisait un grand repas, toute la nuit. Chez Queneau, dans les Fleurs bleues, il y a un personnage qui, mangeant mal, dit à chaque fois: encore un de foutu. C'était notre anti-héros préféré.» Pour Chabrol, c'était donc plutôt: encore un de gagné.
 
Le paradoxe veut qu'il soit, lorsque se constitue le groupe de la future Nouvelle Vague, le plus efflanqué des jeunes Turcs. Mais il sera aussi le seul à vraiment grossir. Truffaut, Godard, Rivette, Rohmer sont restés des maigres. «C'était terrible ce qu'ils pouvaient mal manger. Et cela n'a pas changé. Moi, je me suis marié tôt, je vivais une vie plus bourgeoise. On mangeait mieux à la maison, et dès que l'argent est arrivé ça a été restaurant le plus souvent possible. Une fois, j'ai invité Truffaut. Il y avait du foie gras et il m'a dit: "pas mal ton pâté". Il s'en foutait complètement, et son repas de base a toujours été un steak trop cuit tartiné de moutarde trop forte.»
 
Si Chabrol grossit c'est aussi qu'il s'entoure, contrairement à ses frères Nouvelle Vague, de collaborateurs aussi gourmands que lui. Paul Gégauff, son scénariste fétiche durant une bonne moitié de carrière, fut sans doute l'un des plus fins cuisiniers amateurs de France. «Parfois, on habitait ensemble, et il me montrait comment faire la bouffe. J'ai énormément appris de lui. On faisait des trucs très sophistiqués, en retrouvant des recettes anciennes, avec des ingrédients que les cuisiniers n'utilisaient plus du tout. Je me rappelle une nuit entière à éplucher des noisettes pour refaire un plat de François Ier.» Cela s'étend vite aux tournages, que Chabrol mène comme un chef monte ses sauces, aux scènes de films elles-mêmes (combien de repas familiaux ou de soupers fins chez cet observateur caustique et grinçant de la vie de province), et aux soirées d'après tournage où le réalisateur régalait l'équipe de petits plats et d'anecdotes culinaires.
 
Puis Gégauff s'est éloigné, avant de mourir assassiné par sa propre femme, et Chabrol a renoncé aux fourneaux. «J'ai attendu d'avoir une femme qui fasse bien la cuisine», admet-il pour expliquer cette traversée du désert gastronomique. Celle-ci est arrivée, Aurore, collaboratrice et magnifique épouse, spécialiste du «pigeonneau au sable doré», recette des frères Troisgros, «surtout Pierre». Depuis, Claude Chabrol remange bien, sans mettre lui-même la main à la pâte.
 
Il profite aussi de son carnet d'adresses, avec des noms qui lui font venir l'eau à la bouche et une drôle de pétillance dans le regard, celle de l'ogre qu'il n'a jamais cessé d'être. Alain Dutournier, «un vrai copain», du Carré des Feuillants, Roellinger à la Maison de Bricourt à Cancale, Loiseau à Saulieu, Philippe Rochas près de Lausanne, ou le Saumur Champigny 89 d'Alain et Dominique Duveau. Il n'est pas vraiment lecteur de critiques gastronomiques ­ «J'aime mieux la critique de film» ­, mais tout à fait capable de «lever les impostures» et de «reconnaître le bluff», de même qu'il s'indigne des injustices: «Tous les amateurs de bouffe hurlent de rire quand Dutournier et Roellinger n'ont pas leurs trois étoiles au Michelin.»
 
Surtout, désormais, il sait jouer de sa réputation. Tout le monde connaît Chabrol comme un grand mangeur. «On ne m'emmène plus dans des restaus trop dégueulasses. Et j'aime bien être sur la même longueur de papilles que ceux avec qui je bosse. Manger bien et travailler bien, c'est la même chose pour moi.» Et Chabrol de juger, souvent, ses possibles collaborateurs sur les endroits où ils l'attirent déjeuner. Car ceux qui se foutent de la qualité d'un film sont les mêmes qui se moquent de ce qu'on mange.

 
http://www.liberation.fr/portrait/ [...] ourne-rond
 
* La scène du repas ici : http://www.lepost.fr/article/2010/ [...] yanne.html
 
** Qui, parmi les jeunes, connaît la sanguette ?


 
Intéressant !


Message édité par stephanie1983 le 01-03-2012 à 01:55:23
n°31116
bernadette​dm
Posté le 10-03-2012 à 08:42:33  profilanswer
 

je me dis que c'est l'anniversaire de quelqu'un aujourd'hui!

n°31118
macland
à bonne pousse bon pain !..
Posté le 10-03-2012 à 09:07:06  profilanswer
 

Le 10-03-2012 à 08:42:33, bernadettedm a écrit :

je me dis que c'est l'anniversaire de quelqu'un aujourd'hui!


...si tu le dis, http://www.floraclic.fr/administrer/upload/050209_105934_PEEL_RWfWA8.jpg


---------------
       C'est en berglan que l'on devient berglutron...Pierre Dac.
n°31119
grisbiche
Posté le 10-03-2012 à 09:11:27  profilanswer
 

Eh beh...!
La rose rouge porte la signification de l'amour absolu, l'amour passioné


---------------
L'homme ne communique avec son semblable que quand l'un écrit dans sa solitude, et que l'autre le lit dans la sienne. -Gómez Dávila
n°31212
bernadette​dm
Posté le 17-03-2012 à 22:04:06  profilanswer
 

Tout partager
 
Un vieux couple entre lentement dans un McDonalds, par une froide soirée d'hiver.
 
Ils se retrouvent attablés parmi un groupe de jeunes familles et de jeunes couples.
 
Plusieurs clients les regardent avec admiration, se disant :
- Quelle belle image. Ce vieux couple a du passer à travers bien des épreuves, depuis au moins 60 ans qu'ils sont ensemble...
 
Le vieux Monsieur se rend directement à la caisse, commande sans hésitation et paie le repas. Le vieux couple choisit alors une table et le vieux Monsieur pose son plateau sur la table. Sur le plateau se trouve un hamburger, un paquet de frites et un Coca-Cola. Le Monsieur déballe le hamburger et le coupe précisément en deux. Il en place une moitié devant son épouse. Ensuite il compte soigneusement les frites, en fait deux piles égales puis en place une devant sa femme. Il prend une gorgée de Coca-Cola, sa femme en fait autant. Il place le Coca-Cola entre les deux.
 
Quand l'homme commence à manger sa partie de hamburger, les autres Clients se disent :
- Les pauvres, ils ne peuvent s'acheter qu'un seul repas pour eux deux ?
 
Quand le vieux Monsieur commence à manger les frites, un jeune homme se lève et s'approche de leur table. Un peu gêné, il leur offre poliment de leur acheter un autre repas. Le Monsieur lui dit que tout va bien et qu'ils sont habitués à tout partager. Puis les gens s'aperçoivent que la vieille dame n'a encore rien mangé. Elle reste assise, regardant son mari manger sa part en sirotant de temps à autre une gorgée de Coca-Cola.
 
Encore une fois le jeune homme les supplie de le laisser leur acheter un autre repas. Cette fois c'est la vieille dame qui lui explique que ce n'est pas nécessaire, car ils sont habitués à tout partager....
 
Comme le vieux Monsieur finit de manger et s'essuie la bouche, le jeune homme n'en peut plus. Il s'approche de leur table pour leur offrir encore une fois de la nourriture. Après qu'ils aient une fois de plus poliment refusé, il demande à la vieille dame :
- Madame, mais pourquoi ne mangez-vous pas ? Vous dites que vous partagez tout ! Alors qu'attendez-vous ?
- J'attends les dents !
http://blague.dumatin.fr/blague-76.htm

n°31214
luculus1
Posté le 18-03-2012 à 15:09:10  profilanswer
 

http://www.bestemoticon.com/smiley/manger/eat02.gif
 
                     http://medias.francetv.fr/bibl/url_images/2007/10/17/image_76188_144_108.jpg
 
 

Le 10-03-2012 à 08:42:33, bernadettedm a écrit :

je me dis que c'est l'anniversaire de quelqu'un aujourd'hui!


 
         http://www.ton-anniversaire.com/   http://rappel.anniv.free.fr/  
 
 
             http://forums.france3.fr/france3/b [...] 42.htm#bas
                        http://imagesfolies62.centerblog.n [...] oween.html

n°31216
macland
à bonne pousse bon pain !..
Posté le 18-03-2012 à 16:54:31  profilanswer
 

http://s.plurielles.fr/mmdia/i/97/3/gateau-d-anniversaire-aux-2-chocolats-10435973juzef.jpg


---------------
       C'est en berglan que l'on devient berglutron...Pierre Dac.
n°31218
bernadette​dm
Posté le 18-03-2012 à 18:46:46  profilanswer
 

Qui a 10 ans aujourd'hui?

n°31219
macland
à bonne pousse bon pain !..
Posté le 19-03-2012 à 09:29:29  profilanswer
 


…J’ai fourni les roses et le gâteau, s’il manque des bougies, tu peux faire l’appoint, c’est toi qui a dit : c’est l’anniversaire… :D  :pt1cable:


---------------
       C'est en berglan que l'on devient berglutron...Pierre Dac.
n°31220
bernadette​dm
Posté le 19-03-2012 à 10:05:36  profilanswer
 

Le 19-03-2012 à 09:29:29, macland a écrit :


…J’ai fourni les roses et le gâteau, s’il manque des bougies, tu peux faire l’appoint, c’est toi qui a dit : c’est l’anniversaire… :D  :pt1cable:


Je soupçonne qu'il y a quelques anniversaires par mois sur le forum.

n°31249
grisbiche
Posté le 28-03-2012 à 11:32:38  profilanswer
 

Hier :
 
RIS DE VEAU ILE MYSTERIEUSE.
 
http://www.zimagez.com/miniature/26022012011.jpg
 
Ingrédient pour 2 :  
 
 
1 ris de veau
4 panais
crème entière liquide 12,5 cl
1 orange sanguine
1/2 citron
1/2  botte de persil
1 noix de beurre
huile d‘argan 1 c.
vinaigre de cidre 3 c.
fève de Tonka
baies de Sichuan
poivre blanc
poivre noir
cassonade  
sel
 
 
Recette :
 
Ris de veau
Faire dégorger et blanchir le ris de veau, le plonger dans l’eau glacée. Le parer. Le découper en 4 morceaux. Placer entre deux assiettes avec un poids par-dessus. Laisser une heure au réfrigérateur.
Bien éponger avec du papier absorbant et saler légèrement. Enfermer dans une poche et mettre sous vide. Cuire en plaçant le sac dans de l’eau à 67°C durant 1 heure. Sortir le sac du bac et en couper un coin pour pouvoir évacuer commodément l’exsudat, puis l’ouvrir complètement afin d’en extraire le ris que l’on épongera soigneusement. Faire dorer brièvement les morceaux dans une poêle avec une noix de beurre.
Purée de panais
Eplucher les panais, découper en morceaux en mettant à part les extrémités pointues des racines. Faire cuire dans l’eau bouillante salée une douzaine de minute (vérifier la cuisson avec la ponte d’un couteau). Ajouter les extrémités, que l’on réservera, 5 minutes avant la fin de cuisson. Egoutter et passer les morceaux au moulin-légumes. Crémer avec 12,5 cl de crème entière liquide. Râper sur cette purée avec parcimonie (attention, c’est un parfum très envahissant !) un soupçon de fève de Tonka. Donner un tour de moulin de poivre blanc. Vérifier l’assaisonnement et réserver au bain-marie.
Réduction du jus d’orange
Dans une petite casserole, verser le jus d’une orange sanguine, d’un  demi citron, 3 cuillérées de vinaigre de cidre, une pincée de cassonade, une pincée de sel. Faire réduire à feu moyen. Arrêter dés que le liquide commence à devenir sirupeux, retirer du feu, et y faire infuser quelques baies de Sichuan. Réserver, la réduction sera reprise et achevée au moment du dressage.
Coulis de persil
Blanchir durant 5 minutes une bonne poignée de persil dans de l’eau bouillante bien salée. Rafraichir aussitôt dans de l’eau glacée. Essorer et éponger avec du  papier absorbant. Placer dans un mini mixeur avec une cuillérée d’huile d’argan. Pulvériser jusqu’à l’obtention d’un coulis.
 
Dressage  
Placer deux morceaux de ris de veau, l’un à plat sur l’assiette, le second en porte à faux sur le premier. Faire chevaucher par les extrémités de panais que l’on aura réchauffées dans le beurre de cuisson du ris de veau.
Eriger, à la mode enfantine afin de s’épargner l’utilisation du sempiternel cercle des ménagères disparues, une petite montagne de purée de panais aux flancs dressés à la fourchette, avec un cratère d’où l’on laissera s’échapper un épanchement de coulis de persil dont on imaginera, à sa convenance, qu’il s’agit d’une coulée de lave verte ou bien de la végétation envahissant le flanc sud du mont Franklin de cette île mystérieuse, d’autant plus mystérieuse que c’est une mer aux reflets orangés qui vient baigner sa côte nord. Mer qui provient de la réduction de jus d’agrumes que l’on a versée sur les morceaux de ris.
Un petit tour de moulin de poivre noir afin  de casser la triste uniformité blanche du flanc nord.
 
A table !


Message édité par grisbiche le 28-03-2012 à 11:36:40

---------------
L'homme ne communique avec son semblable que quand l'un écrit dans sa solitude, et que l'autre le lit dans la sienne. -Gómez Dávila
n°31257
Coteaux du​ Layon
Posté le 29-03-2012 à 10:24:28  profilanswer
 

Le 17-03-2012 à 22:04:06, bernadettedm a écrit :

Tout partager
 
Un vieux couple entre lentement dans un McDonalds, par une froide soirée d'hiver.
 
Ils se retrouvent attablés parmi un groupe de jeunes familles et de jeunes couples.
 
Plusieurs clients les regardent avec admiration, se disant :
- Quelle belle image. Ce vieux couple a du passer à travers bien des épreuves, depuis au moins 60 ans qu'ils sont ensemble...
 
Le vieux Monsieur se rend directement à la caisse, commande sans hésitation et paie le repas. Le vieux couple choisit alors une table et le vieux Monsieur pose son plateau sur la table. Sur le plateau se trouve un hamburger, un paquet de frites et un Coca-Cola. Le Monsieur déballe le hamburger et le coupe précisément en deux. Il en place une moitié devant son épouse. Ensuite il compte soigneusement les frites, en fait deux piles égales puis en place une devant sa femme. Il prend une gorgée de Coca-Cola, sa femme en fait autant. Il place le Coca-Cola entre les deux.
 
Quand l'homme commence à manger sa partie de hamburger, les autres Clients se disent :
- Les pauvres, ils ne peuvent s'acheter qu'un seul repas pour eux deux ?
 
Quand le vieux Monsieur commence à manger les frites, un jeune homme se lève et s'approche de leur table. Un peu gêné, il leur offre poliment de leur acheter un autre repas. Le Monsieur lui dit que tout va bien et qu'ils sont habitués à tout partager. Puis les gens s'aperçoivent que la vieille dame n'a encore rien mangé. Elle reste assise, regardant son mari manger sa part en sirotant de temps à autre une gorgée de Coca-Cola.
 
Encore une fois le jeune homme les supplie de le laisser leur acheter un autre repas. Cette fois c'est la vieille dame qui lui explique que ce n'est pas nécessaire, car ils sont habitués à tout partager....
 
Comme le vieux Monsieur finit de manger et s'essuie la bouche, le jeune homme n'en peut plus. Il s'approche de leur table pour leur offrir encore une fois de la nourriture. Après qu'ils aient une fois de plus poliment refusé, il demande à la vieille dame :
- Madame, mais pourquoi ne mangez-vous pas ? Vous dites que vous partagez tout ! Alors qu'attendez-vous ?
- J'attends les dents !
http://blague.dumatin.fr/blague-76.htm


 
 
 
 
Celle-ci est mignonne aussi:
 
[i]----------------------------------------------- ---------------------------------
 
>  
>  
>  
>  
>  
 
 
 
> > mignonne ...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
> >  
 
 
 
 
 
Une histoire mignonne...... pour une fois !
 
 
 
Un accoucheur s'occupe d'une femme qui attend des jumeaux.
 
Le premier bébé sort, c'est un superbe garçon : une tape sur les fesses et il pousse un cri vigoureux.
 
Mais le deuxième bébé tarde à vouloir sortir. Une heure passe, deux heures...
 
L'accoucheur dit à la sage femme qu'il part manger et de l'appeler quand il y aura du nouveau.
> > > Dès qu'il est parti, la sage femme entend : -psssst psssssst
 
 
> > > Elle distingue une petite main qui passe entre les jambes de la patiente et qui lui fait signe de venir !
 
Elle se rapproche de la femme et voit une petite tête qui pointe à l'orifice :  
 
- Il est parti le monsieur qui donne les fessées ?
 
 
 
 N'est-ce pas!...

n°31351
JY10
Posté le 12-04-2012 à 20:12:45  profilanswer
 

Plus de Top Chef...censuré !

n°31353
Mr Hulot
Posté le 12-04-2012 à 20:23:22  profilanswer
 

"Incident technique" réparé.

n°31354
grisbiche
Posté le 12-04-2012 à 20:23:23  profilanswer
 


Il est arrivé le monsieur qui donne des fessées ?


---------------
L'homme ne communique avec son semblable que quand l'un écrit dans sa solitude, et que l'autre le lit dans la sienne. -Gómez Dávila
n°31355
luculus1
Posté le 12-04-2012 à 21:13:51  profilanswer
 


 
 [:faz06:1] En espérant que ce soit un incident technique sans conséquence ultérieure !
  Nous devions nous estimer satisfait d'être sur un espace de liberté jusque maintenant, avant et après la "fusion" des forums de 'Bon appétit bien sûr' et 'Planète gourmande' ce qui fait qu'il y avait tout de même de la vie sur ce forum, ce qui n'est pas du tout le cas des forums TV5 et Top Chef, Masterchef ou la censure arbitraire règne, pas de libre débat, surtout pas la moindre critique, c'est miroir, mon beau miroir etc...
A mon sens un forum de cuisine doit parler de tout ce qui se mange et se boit avec les dérivés directs et pas uniquement de l'émission ayant trait au forum.

n°31356
macland
à bonne pousse bon pain !..
Posté le 13-04-2012 à 10:04:14  profilanswer
 

…Bonjour à tous, c’est assez curieux, cette panne : j’ai cru comprendre, à la lecture de certains posts, que les micros sous WindowsXP avaient été épargnés par cette gêne d’accès au Forum !?!?...


---------------
       C'est en berglan que l'on devient berglutron...Pierre Dac.
n°31357
Mr Hulot
Posté le 13-04-2012 à 13:25:22  profilanswer
 

Citation :

"Incident technique" réparé.


Je ne parlais pas de la panne qui a interdit l'accès aux sujets de certains forums mais d'un faux incident technique, la censure du sujet TOP CHEF 2012 ! La réparation ici :
 
http://forums.france3.fr/france3/b [...] 3828_1.htm
 

Citation :

j’ai cru comprendre, à la lecture de certains posts, que les micros sous WindowsXP avaient été épargnés par cette gêne d’accès au Forum !?!?...


Non, pas tous.
 
http://forums.france3.fr/france3/b [...] _1.htm#bas

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