france3.fr
Partagez vos recettes préférées, vos astuces et vos remarques sur la nouvelle émission gastronomique de Julie Andrieu. Un avis ou un lieu à faire découvrir dans une région parcourue pendant l'émission ? Ce forum vous est dédié.

Comment participer au forum ?

  Accueil de ce forum  Rechercher  Aide  Charte
 
Mon inscription
Je m'inscris
   FORUM France 3 » Carnets de Julie »

Expression écrite au CM1 et BABS

 

26 utilisateurs inconnus

 Mot :   Pseudo :  
 
Bas de page
Auteur Sujet :

Expression écrite au CM1 et BABS

n°14389
Mr Hulot
Posté le 12-09-2006 à 09:29:26  profil
 

    Comme le forum est un peu silencieux en ce moment, pour vous divertir  :??: , je vous propose les fiches de préparation d'une activité scolaire en rapport avec la cuisine puisque le support en était une recette de BABS que j'avais enregistrée et dont j'avais retranscrit le dialogue entre Robuchon et le chef. Comme c'était l'époque des fraises, j'avais choisi les Sablés aux fraises de Thierry Moffre-Bogé.

Cette séquence d'expression écrite au CM1 s'est déroulée en 3 séances, mais seules les deux dernières se sont appuyées sur la recette de BABS. La 1ère risque donc de vous ennuyer mais elle est nécessaire à la compréhension de la démarche adoptée. Comme c'est déjà très long, je ne vous propose pas les textes destinés à l'activité de tri et distribués aux élèves, je me contente d'en donner les titres. De même, je ne peux pas présenter le tableau en colonnes de la recherche individuelle, mais tout le monde, si monde il y a  ;), comprendra.

Bon, j'y vais. A lire à vos moments perdus et à petites doses, sinon risque d'indigestion lol:{} et risque pour moi de johndoeff

Le texte injonctif : la recette de cuisine

Séance 1  
Niveau : CM1  
Objectifs :

Faire distinguer les textes injonctifs des autres types de textes.

A partir de l’observation de textes injonctifs, en faire dégager les constantes et les variations.

A partir de l’observation de recettes de cuisine, en faire dégager les caractéristiques en vue d’une production d’écrit.
Matériel :

1. Un corpus de textes de différents types, dont plusieurs de type injonctif parmi lesquels des recettes de cuisine à modalités différentes (avec phrases à l’infinitif, phrases déclaratives à l’indicatif et au subjonctif, phrases impératives) :
 
document A : Confiture de nouilles (Pierre Dac)
document B : Conseils donnés par une sorcière (Jean Tardieu)
document C : Vive la cabane ! (Louis Pergaud)
document D : Cabane en perches (36 idées pour jouer en plein air)
document E :  Emploi du temps (Luc Bérimont)
document F :  Croque-madame
document G : Un succulent chocolat chaud (Robert Sabatier)


2. Des recettes de cuisine apportées par les élèves.
 
Déroulement :

A.Tri de textes

Distribuer les textes. Lecture survol et recherche individuelle : distribuer le tableau aux élèves:

Recherche individuelle : coche dans les colonnes A B C D E F G les cases convenables :
Présence de personnages        
On nous dit comment faire        
Présence de dialogues        
L’auteur nous dit ce qu’il faut faire        
Les verbes sont à l’infinitif        
Les verbes sont à l’impératif (2è pers. du singulier)        
Les verbes sont à l’impératif (2è pers. du pluriel)        
Les verbes sont conjugués        
On nous dit ce qu’il faut faire (ou ne pas faire)        
Ce qui est indispensable à l’exécution de la tâche est précisé        


Correction collective.

Faire repérer et souligner
- dans les deux récits : les personnages, les dialogues et quelques verbes conjugués à l’imparfait et au passé simple.
- dans tous les autres textes : les infinitifs et les impératifs.

Faire observer que dans un texte narratif, il peut y avoir des phrases injonctives dans les paroles rapportées  (texte G : « Tu râperas…pas trop » : les deux phrases injonctives ne sont pas du même type : emploi d’une phrase déclarative avec un verbe conjugué « râperas » et d’une phrase impérative « n’en mange pas trop »)

Faire observer les particularités du document E : d’une part c’est une poésie, d’autre part l’auteur s’adresse à lui-même  (faire relever les pronoms et les déterminants possessifs de la 1ère personne) donc plus grande liberté donc marques de l’injonction variées : phrases nominales (se contenter de la définition « phrases sans verbe »), impératif, infinitif, et même des phrases déclaratives avec des verbes conjugués.

Faire formuler puis copier sur le cahier :

Les textes injonctifs

Les documents C et G sont des textes narratifs : ils racontent des événements.

Les documents A, B, D, E et F sont des textes injonctifs : ils disent comment faire et ce dont on a besoin pour exécuter une tâche,  ou ce qu’il faut faire (ou ne pas faire). Dans un texte injonctif, on emploie le plus souvent l’infinitif ou l’impératif :
Verser dans un récipient du sel, du sucre…
Taillez le jambon…
Rassemble de nombreuses perches…


B. La recette de cuisine

Faire observer les recettes de cuisine du corpus utilisé précédemment et celles qui ont été apportées par les élèves.

En faire dégager
les invariants :
 - nom de la recette, liste des ingrédients, déroulement des opérations
 - le même mode pour tous les verbes (soit infinitif, soit impératif)
 - une mise en page particulière  
les variations
 - durée de la préparation de la cuisson, liste des ustensiles, conseils, mets et vin d’accompagnement…
 - choix du mode des verbes

Faire observer que la liste des ingrédients n’est pas mentionnée dans le document A qui est une recette fantaisiste destinée à faire sourire.

Séances 2 et 3 : production d'écrit
 
Niveau : CM1
Objectifs :
Réinvestir les acquis de la séance 1 (type de texte injonctif ; emploi et terminaisons de l’impératif)
Ecrire une recette de cuisine d’après une émission télévisée : distinguer l’essentiel de l’accessoire, passer de phrases déclaratives à des phrases de type impératif
Exercer l’esprit critique  
Matériel :
Enregistrement video de l’émission de Joël Robuchon « Bon appétit bien sûr ! » sur une recette de sablés aux fraises
Retranscription écrite de l’émission (1ère partie : le dialogue entre Joël Robuchon et le chef durant le déroulement de la recette ; 2ème partie : liste des ingrédients et points importants de la recette) :

BON APPETIT BIEN SUR ! France 3

Recette de cuisine : SABLES AUX FRAISES (Thierry Moffre-Bogé)

Transcription écrite

 
J.R.      - On a de la farine ; combien de farine ?
T.M.B. - On prend 200g de farine.

- On fait des sablés pour combien de personnes ?

- Pour 4 personnes.

- Et on fait la pâte avec la main ?

- Oui.

- Alors, 200 g de farine.

- Oui. On va prendre des amandes en poudre, 50g ; du sucre glace, 50g ; 140g de beurre coupé en petits morceaux et à température « pommade ».

- Pas ferme.

- Le zeste d’une orange…

- On a pris une orange, on l’a lavée, on l’a pelée et on a haché finement le zeste.

- La valeur d’un petit œuf battu et une pincée de sel.

- Pourquoi utilise-t-on du sel dans la pâtisserie ?

- Pour rehausser le goût.

- Alors on y va. On fait la pâte.

- On commence par ajouter la pincée de sel à la farine ; ensuite, on ajoute la poudre d’amandes.

- 50g de poudre d’amandes ; mais on va rappeler les proportions des ingrédients à la fin de la recette.

- Ensuite, 50g de sucre glace. On mélange délicatement. Voilà.

- Oui, on mélange les poudres ; il vaut mieux mélanger toutes les poudres avant d’incorporer les autres ingrédients.

- Ensuite, on ajoute le zeste d’orange, le beurre et on va mélanger.

- Oui, on va incorporer le beurre avec les doigts. Une pâte sablée, il ne faut pas trop la travailler, hein ?

- Non, non, le moins possible. Ensuite, on va verser l’œuf battu pour lier l’ensemble.

- Là, on va essayer de faire une boule ?

- Oui.

- La pâte est finie ; tu ne l’as pas trop travaillée.

- Je vais l’envelopper dans un papier film, lui donner la forme d’un rouleau et l’entreposer au réfrigérateur pendant 4 ou 5 heures, le temps qu’elle soit bien froide, ce qui me permettra ensuite de détailler des ronds bien régulièrement pour cuire les sablés…On peut même faire la pâte la veille et ne la couper que le lendemain, ce serait encore mieux.

- Pendant que la pâte repose au réfrigérateur, on fait cette fameuse crème Chantilly qui va servir à garnir les sablés. On utilise combien de crème liquide ?

- 100g.

- On a versé 100g (1dl) de crème dans un saladier qui repose sur de la glace, et on va monter la crème en la fouettant. Voilà !

- On n’a plus qu’à ajouter le sucre, du sucre vanillé, 20g. Il faut remuer délicatement, au fouet, pendant 2 à 3 min car le sucre semoule se dissout plus lentement que le sucre glace. On a pris 400g de fraises, on les a lavées et équeutées et fendues en deux.

- Attention ! Il faut toujours laver les fraises avant de les équeuter ; sinon, elles se gorgeraient d’eau. Bien sûr, on les essuie dans un linge.

- On va les saupoudrer de sucre vanillé, environ 2 cuillerées à soupe, ce qui représente 30g. Je les mélange, ensuite on va les réserver au frigo.

- Pendant combien de temps, Thierry ?

- 2h. Elles vont prendre du goût et se confire un peu avec le sucre ; ce sera meilleur.

- Est-ce que tu donnerais le même conseil pour une tarte aux fraises ?

- Non, car pour une tarte aux fraises, on recherche le croquant de la fraise et la vue du fruit bien rouge, donc nature.

- Là, la pâte est ferme, on l’a retirée du papier film. Pour la faire cuire, il faut préchauffer le four. A quelle température ?

- A 200°, thermostat 6 ou 7. Maintenant, on va découper nos sablés : on va tailler 8 tranches de 1cm d’épaisseur. Ce sont des sablés assez généreux, de belles tranches.

- Oui, c’est pour ça qu’on a fait un rouleau de 5cm environ de diamètre .On pose les sablés directement sur la plaque ?

- Oui, c’est une plaque anti-adhésive ; de plus, la pâte sablée est riche en beurre ; il est donc inutile de beurrer la plaque.

- Le restant de pâte, on ne le jette pas ! On va le réenvelopper dans le film et le mettre au congélateur, car, quand on a goûté ces sablés, on est obligé d’en refaire d’autres ! On met au four tout de suite ?

- Oui !

- Rien à faire d’autre ? C’est facile, non ? Allez ! On enfourne les sablés. Et là, on les laisse combien de temps, Thierry ?

- 15min.

- Toujours à 200° ?

- A 200°, oui.

- Maintenant, on va finir les sablés.

- Oui, tous les éléments sont réunis.

- On a les sablés, la crème parfumée avec le sucre vanillé, les fraises qui ont mariné. Elles ont rendu du jus, un peu. Comment on garnit ?

- Alors, on va napper chaque sablé de crème fouettée, une petite cuillerée à soupe, le plus au milieu possible.

- Si ça déborde, c’est grave ? Un sablé, quand on mange comme ça et que ça coule avec les fraises, c’est interdit ? Ca m’arrive souvent, tu sais !

- On va mettre les fraises sur le sablé, 5,6 morceaux à peu près. On fait 8 sablés ; ensuite, on va rassembler deux sablés l’un sur l’autre, les superposer, comme un millefeuille.

- Tu m’as dit qu’on peut aussi faire différemment.

- On peut terminer la recette en déposant une boule de glace à la vanille par-dessus et on attend que ça coule un peu.

- T’es pas gourmand, toi !!! Et le restant des fraises ?

- On va les écraser à la fourchette pour en faire un coulis.

- Et on les dresse sur quoi, les sablés ?

- On prend un plat rond, on étale le coulis au fond, on dispose les 4 sablés.

- Et voilà les 4 sablés ! Et la petite touche du chef quand même !

- Une petite feuille de menthe sur chaque sablé.

- Et là, on sert les sablés avec de préférence une boule de glace à la vanille que l’on dépose sur chaque sablé. Et on se régale !


SABLES AUX FRAISES (Thierry Moffre-Bogé)

Liste des ingrédients et recette tels qu’ils apparaissent à la fin de l’émission :

Ingrédients  
400g de fraises
4 feuilles de menthe
200g de farine
50g de poudre d’amandes
50g de sucre glace
50g de sucre vanillé
140g de beurre
100g de crème liquide
1 orange
1 œuf
1 pincée de sel  


Saler légèrement la farine ; ajouter la poudre d’amandes, le sucre glace ; mélanger. Ajouter le zeste d’orange ; incorporer le beurre pommade avec les doigts, l’œuf entier ; former une boule. Envelopper la pâte dans un film et entreposer au réfrigérateur un minimum de 4 à 5 heures.

Monter la crème liquide au fouet ; incorporer le sucre vanillé et réserver au réfrigérateur.

Laver et fendre les fraises en deux ; les saupoudrer de sucre vanillé et réserver.

Découper les sablés. Les déposer directement sur la plaque du four et enfourner pendant 15min à 200°.

Napper les sablés de crème fouettée, disposer quelques fraises et les superposer 2 par 2. Ecraser grossièrement le reste de fraises entières; napper le fond du plat de coulis ; dresser les petits sablés aux fraises et finir avec quelques feuilles de menthe.

 
Déroulement :

Séance 2

Rappel : les caractéristiques d’une recette de cuisine (nom de la recette, liste des ingrédients, déroulement des  opérations soit à l’infinitif soit à l’impératif, mise en page)

Visionnement de l’enregistrement, arrêté avant la liste des ingrédients et les points essentiels de la recette. Réactions spontanées.

Situation de communication : Ecrire la recette pour qu’elle puisse être réalisée à la maison.
Faire prendre conscience de la nécessité d’un tri afin d’éliminer ce qui n’est pas indispensable à la réalisation de la recette.
Recherche collective des éléments à conserver, les faire souligner.
Elaboration collective d’une grille d’écriture. Consigne : choix de l’impératif 2ème personne du pluriel.

1er jet d'écriture, puis évaluation par le voisin de table, puis 2ème jet  
Faire coller dans le cahier la retranscription écrite de la 1ère partie de l’émission (le dialogue).

Séance 3
 
Compte-rendu.
Remédiation collective puis individuelle.
Visionnement de la fin de l’émission : lecture critique de la recette telle qu’elle apparaît sur l’écran : constat d’insuffisances, amélioration.
Au fur et à mesure, copier au tableau les propositions.    
 
Faire coller la retranscription écrite de la 2ème partie de l’émission (la liste des ingrédients et la recette) et faire copier les améliorations apportées :

Recette:

Saler légèrement la farine ; ajouter la poudre d’amandes, le sucre glace ; mélanger. Ajouter le zeste d’orange ; incorporer le beurre pommade avec les doigts, l’œuf entier ; former une boule. Envelopper la pâte dans un film en lui donnant la forme d’un rouleau et entreposer au réfrigérateur un minimum de 4 à 5 heures.

Monter la crème liquide au fouet ; incorporer le sucre vanillé (20g) et réserver au réfrigérateur.

Laver, équeuter et fendre les fraises en deux ; les saupoudrer de sucre vanillé (30g) et réserver.

Découper dans le rouleau de pâte 8 sablés. Les déposer directement sur la plaque du four et enfourner pendant 15 min à 200°.

Napper les sablés de crème fouettée, y disposer quelques fraises et les superposer 2 par 2. Ecraser grossièrement le reste de fraises à la fourchette ; napper le fond du plat de service de coulis ; dresser les petits sablés aux fraises et finir avec quelques feuilles de menthe.

Facultatif : déposer sur chaque sablé aux fraises une boule de glace à la vanille.          

 
Exercice écrit individuel : transcrire cette recette en passant de l’infinitif  à l’impératif (2ème personne du singulier). Correction.

OUF !


n°14391
arago63
Posté le 12-09-2006 à 12:17:31  profil
 

anonyme34:2  anonyme34:2

 :)

n°14394
avotboncoe​ur
Posté le 12-09-2006 à 13:04:35  profil
 

sorry, mais je ne peux applaudir car c'est typiquement ce type d'énoncé qui fait fuir en courant 80% des élèves (oserais je dire 98%) et en tout cas qui ne donne aucun, mais vraiment aucun plaisir dans un cours de francais, surtout au CM1...

c'est un secouage de neurones digne de normale, imbitable pour le commun des mortels : c'est peut etre aussi a cause de ca que plus personne ne parle ni n'écrit correctement le français (et j'en fais parti) car il n'y a eu aucun plaisir à l'étudier

plutot que de mathématiser, théoriser les approches gramaticales, si on cherchait plutot a redonner du plaisir et de l'envie à étudier notre langue ?

Message cité 1 fois
Message édité par avotboncoeur le 12-09-2006 à 13:06:15
n°14396
Mr Hulot
Posté le 12-09-2006 à 14:39:53  profil
 

avotboncoeur a écrit :

sorry, mais je ne peux applaudir car c'est typiquement ce type d'énoncé qui fait fuir en courant 80% des élèves (oserais je dire 98%) et en tout cas qui ne donne aucun, mais vraiment aucun plaisir dans un cours de francais, surtout au CM1...

c'est un secouage de neurones digne de normale, imbitable pour le commun des mortels : c'est peut etre aussi a cause de ca que plus personne ne parle ni n'écrit correctement le français (et j'en fais parti) car il n'y a eu aucun plaisir à l'étudier

plutot que de mathématiser, théoriser les approches gramaticales, si on cherchait plutot a redonner du plaisir et de l'envie à étudier notre langue ?



Ben ... comme diraient les Guignols de l'info, "c'est un métier !" et apparemment, ce n'est pas le vôtre ! Car c'est justement le type même de démarche (en Français comme dans toutes les disciplines) qui donne du plaisir aux élèves (surtout avec l'introduction à des fins pédagogiques de la télévision à l'école) car ils participent activement à la construction de leur savoir, et ce, bien avant le CM1, dès le 1er cycle !

Vous préféreriez peut-être que le maître s'amène en classe le bec enfariné, dise "Allez, ouvrez votre livre (en général le Bled !), on va LIRE la leçon " ou bien "on va LIRE ce que j'ai écrit au tableau." J'en frémis d'horreur lol:{}  Et, sans aucune recherche, sans aucune participation active de leur part, les malheureux apprennent, au sens passif du terme, les caractéristiques des textes de type injonctif ou bien qu'il faut, dans une recette, éliminer l'accessoire pour ne conserver que l'essentiel. Facile à dire ! mais pas facile à faire si les enfants, au préalable, n'ont pas été confrontés à ce problème d'une façon vivante ! Car je vous assure bien que personne ne roupille dans la classe avec ce type de démarche et que les enfants en redemandent !

En revanche, que d'ennui dans la démarche classique mais qui devrait être abandonnée depuis belle lurette ! Certes c'est vite fait, aucune préparation pour le maître qui n'a pas passé des heures à créer sa propre démarche, à chercher des textes de différents types mais si possible avec un thème commun (exemple : les documents C et D sur le thème de la cabane, mais l'un narratif et l'autre injonctif), à visionner l'enregistrement une fois, deux fois, trois fois... Les enfants eux se seront terriblement ennuyés , et vite ils passeront à une kyrielle d'exercices d'application, tous ceux du livre ! Ce sera une "leçon" dans le vide, sans aucune situation de communication, sans aucun projet d'écriture et qui en aucun cas ne sera utile aux élèves lorsqu'ils auront à créer eux-mêmes une recette ou, à la suite d'autres séquences, tout autre texte de type injonctif (notice de fabrication, règles d'un jeu etc.) car l'essentiel leur aura manqué : avoir trouvé eux-mêmes les outils à réinvestir dans une situation d'écriture.

Croyez-vous vraiment avotboncoeur que c'est ce type de démarche -recommandé depuis des décennies mais rarement hélas appliqué - qui est responsable de vos faiblesses en Français si faiblesses il y a (je prends mes précautions, je ne veux pas me brouiller avec vous lol:{}) et de l'absence de plaisir ? Dans votre réponse, c'est ça qui me chiffonne le plus car Dieu sait si pour moi la notion de plaisir est importante, que ce soit en cuisine ou dans une classe !

Cela dit, ce n'est qu'un aspect du programme de Français à l'école primaire : l'apprentissage de l'expression écrite et appliqué aux textes dits "utilitaires". Il reste, dans ce domaine de l'expression écrite, les textes dits "littéraires", textes narratifs (récits, nouvelles, contes ...), poétiques. Mais comme les deux font partie de la langue, il n'y a aucune raison de privilégier les uns au détriment des autres d'autant que le plaisir (si, si, j'y tiens !) naît de la démarche et non de la nature des textes étudiés.

J'édite mon message après être allée faire un petit tour sur un autre forum lol:{} Ce que j'y ai lu m'oblige à préciser le "plusieurs décennies". Contrairement à ce que pensent certains esprits chagrins, cette démarche n'est pas nouvelle en effet, elle était déjà préconisée, et avec insistance de la part de nos maîtres formateurs, en 1953/1954, l'année de ma formation professionnelle ! Quand j'étais encore jeune, belle et mince !

Message cité 1 fois
Message édité par Mr Hulot le 12-09-2006 à 15:00:28
n°14402
Mykerinos
L'art est dans la manière
Posté le 12-09-2006 à 18:45:16  profil
 

Mr Hulot a écrit :

Ben ... comme diraient les Guignols de l'info, "c'est un métier !" et apparemment, ce n'est pas le vôtre ! Car c'est justement le type même de démarche (en Français comme dans toutes les disciplines) qui donne du plaisir aux élèves (surtout avec l'introduction à des fins pédagogiques de la télévision à l'école) car ils participent activement à la construction de leur savoir, et ce, bien avant le CM1, dès le 1er cycle !

Vous préféreriez peut-être que le maître s'amène en classe le bec enfariné, dise "Allez, ouvrez votre livre (en général le Bled !), on va LIRE la leçon " ou bien "on va LIRE ce que j'ai écrit au tableau." J'en frémis d'horreur lol:{}  Et, sans aucune recherche, sans aucune participation active de leur part, les malheureux apprennent, au sens passif du terme, les caractéristiques des textes de type injonctif ou bien qu'il faut, dans une recette, éliminer l'accessoire pour ne conserver que l'essentiel. Facile à dire ! mais pas facile à faire si les enfants, au préalable, n'ont pas été confrontés à ce problème d'une façon vivante ! Car je vous assure bien que personne ne roupille dans la classe avec ce type de démarche et que les enfants en redemandent !

En revanche, que d'ennui dans la démarche classique mais qui devrait être abandonnée depuis belle lurette ! Certes c'est vite fait, aucune préparation pour le maître qui n'a pas passé des heures à créer sa propre démarche, à chercher des textes de différents types mais si possible avec un thème commun (exemple : les documents C et D sur le thème de la cabane, mais l'un narratif et l'autre injonctif), à visionner l'enregistrement une fois, deux fois, trois fois... Les enfants eux se seront terriblement ennuyés , et vite ils passeront à une kyrielle d'exercices d'application, tous ceux du livre ! Ce sera une "leçon" dans le vide, sans aucune situation de communication, sans aucun projet d'écriture et qui en aucun cas ne sera utile aux élèves lorsqu'ils auront à créer eux-mêmes une recette ou, à la suite d'autres séquences, tout autre texte de type injonctif (notice de fabrication, règles d'un jeu etc.) car l'essentiel leur aura manqué : avoir trouvé eux-mêmes les outils à réinvestir dans une situation d'écriture.

Croyez-vous vraiment avotboncoeur que c'est ce type de démarche -recommandé depuis des décennies mais rarement hélas appliqué - qui est responsable de vos faiblesses en Français si faiblesses il y a (je prends mes précautions, je ne veux pas me brouiller avec vous lol:{}) et de l'absence de plaisir ? Dans votre réponse, c'est ça qui me chiffonne le plus car Dieu sait si pour moi la notion de plaisir est importante, que ce soit en cuisine ou dans une classe !

Cela dit, ce n'est qu'un aspect du programme de Français à l'école primaire : l'apprentissage de l'expression écrite et appliqué aux textes dits "utilitaires". Il reste, dans ce domaine de l'expression écrite, les textes dits "littéraires", textes narratifs (récits, nouvelles, contes ...), poétiques. Mais comme les deux font partie de la langue, il n'y a aucune raison de privilégier les uns au détriment des autres d'autant que le plaisir (si, si, j'y tiens !) naît de la démarche et non de la nature des textes étudiés.

J'édite mon message après être allée faire un petit tour sur un autre forum lol:{} Ce que j'y ai lu m'oblige à préciser le "plusieurs décennies". Contrairement à ce que pensent certains esprits chagrins, cette démarche n'est pas nouvelle en effet, elle était déjà préconisée, et avec insistance de la part de nos maîtres formateurs, en 1953/1954, l'année de ma formation professionnelle ! Quand j'étais encore jeune, belle et mince !



 jap:{}  jap:{}  jap:{}  jap:{}  jap:{}  jap:{}  jap:{}

Très belle réponse Mr Hulot. Pleine de Savoir et de Sagesse

Pour ma part,je suis absolument d'accord avec vous pour ce que l'enseignement du français devrait être :)  :)

Amitiés Mykerinos  capek1:3  capek1:3

n°14403
avotboncoe​ur
Posté le 12-09-2006 à 23:09:58  profil
 

Citation:

exemple : les documents C et D sur le thème de la cabane, mais l'un narratif et l'autre injonctif


est ce que que parle de l'apprentissage de l'axiome de peano ou bien est ce que je dis a un petit enfant qu'on va faire des additions ?

moi aussi, ex jeune et belle jeune femme je n'ai nullement envie de me brouiller avec toi, mais rien que l'énoncé entre "quote" ci dessus me fait partir en courant et me donne deja des boutons : il existe des moyens plus sympa et qui donnent envie que de dire "on va rechercher...injonctif...narra tif.."

n°14408
Mr Hulot
Posté le 13-09-2006 à 00:31:21  profil
 

avotboncoeur a écrit :

Citation:

exemple : les documents C et D sur le thème de la cabane, mais l'un narratif et l'autre injonctif


est ce que que parle de l'apprentissage de l'axiome de peano ou bien est ce que je dis a un petit enfant qu'on va faire des additions ?

moi aussi, ex jeune et belle jeune femme je n'ai nullement envie de me brouiller avec toi, mais rien que l'énoncé entre "quote" ci dessus me fait partir en courant et me donne deja des boutons : il existe des moyens plus sympa et qui donnent envie que de dire "on va rechercher...injonctif...narra tif.."



Décidément vous êtes impayable ! "Des moyens plus sympa" ! Vous croyez que dire "addition", "soustraction", "multiplication" et "division" sont des moyens "sympa" !

Ces termes "injonctif, narratif ..." correspondent à des réalités qu'il faut bien désigner ou qualifier ! Vous préféreriez "truc" ou "machin" ? Dans une séquence qui porte sur les textes injonctifs, la moindre des choses est d'employer ce terme, connu d'ailleurs des enfants depuis le CE1 (7 ans) et sans problème : vous sous-estimez vraiment les aptitudes des jeunes enfants à acquérir de nouvelles notions, notions qui sont à leur portée !

Comment voulez-vous faire distinguer les différents types de textes (narratif, descriptif, injonctif, explicatif, argumentatif) sans employer les termes adéquats qui existent depuis la nuit des temps ? Comment feraient-ils en séquence de lecture (je parle de la vraie lecture, axée sur le sens, la compréhension et non sur le déchiffrage !) pour définir le type du texte à lire et à expliquer ? on n'explique pas un texte narratif comme on explique un texte injonctif. Comment feraient-ils en expression écrite pour produire un texte, la stratégie d'écriture (étudiée auparavant dans une séquence comparable à celle que j'ai rapportée) variant selon les types de textes ?

Et que voyez-vous de traumatisant dans l'action de "rechercher" ? La recherche, c'est le mot-clé d'un enseignement fondé sur l'activité des enfants et c'est justement ce qui les intéresse car on ne leur impose rien qu'ils n'aient découvert eux-mêmes, grâce aux questions habilement graduées du maître. Le plaisir de la recherche, le plaisir de la découverte. C'est tout de même autre chose qu'un cours magistral ! Dommage que vous ne puissiez pas assister au déroulement d'une séquence dans une classe ! Vous seriez surpris par la participation efficace des enfants.

Bonne nuit avotboncoeur, l' "ex jeune et belle jeune femme" a besoin de dormir 4 ou 5 heures pour être en pleine forme demain  :)

mercredi Bien sustentée  ;) je reprends.

Cette typologie des textes enseignée très tôt vous choque. Pourquoi ? Tout bonnement parce que lorsque vous étiez élève de primaire vous n’en aviez sans doute jamais entendu parler, c’est aussi simple que cela. Des termes comme « coordination » ou « subordination » ne vous font pas bondir car ils vous sont familiers, et pourtant, ce sont deux systèmes d’organisation du groupe et de la proposition autrement plus complexes que la typologie des textes … sauf lorsque le maître se contentait (se contente encore hélas !) de faire apprendre par cœur les fameuses listes de conjonctions, listes qui ne servent à rien mais qui font plaisir aux parents car ils retrouvent  des notions familières. Car la plupart d’entre eux souhaitent qu’on enseigne à leurs enfants comme on leur a enseigné à eux : mêmes objectifs, mêmes programmes, mêmes démarches pédagogiques, même nomenclature. Par petit confort personnel ils refusent toute évolution.

Pour en revenir aux types de textes, on ne peut pas y échapper (activités de tri de textes - comme il y a des activités de tri en math -, lecture, expression écrite, coin bibliothèque de la classe) et ce dès le CE1. Un exemple : j’ai devant les yeux un manuel du CE1 (quoique enseignante de collège, je me suis toujours intéressée au primaire y compris à la maternelle, comme au bac de Français d’ailleurs) dont le chapitre 3 (donc destiné à être traité en début d’année) est intitulé » « Ecrire divers types de texte ». Les trois textes proposés ont comme élément commun le Moyen Age : A. Fabrique un heaume, B. La vie des enfants au Moyen Age, C. Le chevalier et la sorcière. Textes du niveau des enfants, exercices fort intéressants et sans rien de rébarbatif qui ont pour objectif de bien faire percevoir aux élèves les différences entre type injonctif, type explicatif ou informatif, type narratif, sans nécessairement dans un premier temps prononcer ces trois termes.

Bon, j'en ai fini, ne reviendrai plus sur ce sujet, sinon il n'y aura bientôt plus personne sur ce forum déjà bien déserté  :( La recette d'hier, le Tian de Bettes au Beaufort, c'était tout de même plus alléchant que ces considérations pédagogiques que je n'avais pas prévues !


Message édité par Mr Hulot le 13-09-2006 à 08:26:30
n°14409
avotboncoe​ur
Posté le 13-09-2006 à 10:08:32  profil
 

Citation:

Décidément vous êtes impayable ! "Des moyens plus sympa" ! Vous croyez que dire "addition", "soustraction", "multiplication" et "division" sont des moyens "sympa" !  


oui : on pourrait faire pire qu'addition, on pourrait dire axiome de peano...

qu'est ce qu'on s'en fiche des concepts injonctif, naratif et toutikouanti : c'est bon pour des normaliens !

savoir lire, ecrire a peu pres correctement et surtout donner envie de lire, d'apprendre : ce sont ca les vrais besoins et pas de mathématiser ou conceptualiser une phrase à outrance, surtout en primaire...

apres, on arrive a des absurdités comme la methode globale, echec cuisant des pedagogues bien pensant qui adorent conceptualiser plutot que de donner envie

n°14411
Mr Hulot
Posté le 13-09-2006 à 10:45:15  profil
 

avotboncoeur a écrit :

Citation:

Décidément vous êtes impayable ! "Des moyens plus sympa" ! Vous croyez que dire "addition", "soustraction", "multiplication" et "division" sont des moyens "sympa" !  


oui : on pourrait faire pire qu'addition, on pourrait dire axiome de peano...

qu'est ce qu'on s'en fiche des concepts injonctif, naratif et toutikouanti : c'est bon pour des normaliens !

savoir lire, ecrire a peu pres correctement et surtout donner envie de lire, d'apprendre : ce sont ca les vrais besoins et pas de mathématiser ou conceptualiser une phrase à outrance, surtout en primaire...

apres, on arrive a des absurdités comme la methode globale, echec cuisant des pedagogues bien pensant qui adorent conceptualiser plutot que de donner envie



Je vous en prie avotboncoeur, cessez de parler de ce que vous ne connaissez pas et de colporter des idées reçues.

Ces "concepts injonctif, naratif et toutikouanti" servent justement à mieux comprendre les textes et à être capable de produire des écrits ! Car, je ne sais pas si vous êtes au courant, mais de tout temps la "rédaction" a été pratiquée en classe ! La seule différence, c'est qu'autrefois on ne donnait pas aux élèves les outils pour qu'ils soient capables de produire des écrits. C'est fou le plaisir qu'ils devaient éprouver à créer un texte alors qu'ils ne savaient pas par quel bout s'y prendre !

Et vlà la méthode globale ! Là, comme je suis un peu flemmarde ce matin car vous m'avez tuée  lol:{} et qu'un poulet au vinaigre m'attend, je vais me contenter d'un copier/coller de ce que j'ai écrit sur un autre forum :

Il faudrait s'entendre sur le sens de "lire". Autrefois, savoir lire c'était être capable de déchiffrer, c'est tout. Grâce à quelle méthode ? ben, la méthode syllabique bien sûr, celle que revendiquent tant de parents ignorants des réalités de l’école et qui va remplacer officiellement la méthode globale, prétendument responsable de tous les maux en lecture et en orthographe … alors qu’elle n’a jamais été appliquée et que la méthode de lecture couramment utilisée est une méthode extrêmement rigoureuse, à départ synthétique dans un premier temps puis immédiatement après à démarche analytique.

Pour être plus précis, dans les années 1930, on estimait qu’un élève savait lire s’il pouvait déchiffrer à haute voix un texte simple et répondre à quelques questions de vocabulaire (et non de compréhension). Pourtant, la moitié des Français échouait alors au certificat d’études (bien que seuls les meilleurs élèves soient présentés à cet examen et à la suite d’un bachotage inouï !). Non seulement beaucoup étaient incapables de déchiffrer, mais à ceux qui en étaient capables on ne demandait rien d’autre, surtout pas de comprendre ! Or, l’essentiel en lecture c’est de comprendre et il est reconnu qu'un bon lecteur ne déchiffre pas. Lisez ce témoignage d’un enseignant qui corrigeait autrefois à ce fameux Certificat d’études dont on nous rebat les oreilles aujourd’hui : « Les repas des correcteurs à ce certif étaient alimentés par les "perles" effarantes trouvées (heureusement que l'on ne savait pas d'où sortaient ces perles). Un gros bataillon franchissait le cap par rattrapage sympathique à l'oral. Le niveau de lecture jugé par la "lecture à haute voix" ferait frémir aujourd'hui même des profs de 6ème. »

Mouvement de recherche et de formation en éducation, agréé par le ministère de la Jeunesse, de l'Education nationale et de la Recherche : « Selon les critères actuels d’un savoir lire entendu comme « savoir traiter de l’information écrite, comprendre un message  », seuls 5 à 10% des enfants de l’époque (1905) pourraient être déclarés lecteurs. Plus près de nous, les instructions de 1923 (qui ont prévalu jusqu’aux années 70) préconisaient d’insister sur le code. La méthode syllabique dominait avec pour objectif d’intégrer la reconnaissance phonie/graphie en faisant appel à la mémoire, la répétition et l’oralisation collective. « Grâce à l’entraînement intensif auquel ils auront été soumis pendant trois années, nos élèves, dès le début du cours moyen, posséderont le mécanisme de la lecture » espérait-on à l’époque (1924). Hélas, la réalité résiste. Ce qui amène les inspecteurs à ce constat dans les années 60 : « Des constatations faites dans de nombreuses écoles, il résulte que la « lecture courante » n’est pas encore complètement acquise à dix ans par la moyenne des élèves … Dans la deuxième année du cours supérieur et même dans la première année des écoles primaires supérieures, on voit encore des élèves qui n’ont pas cette perception rapide et globale des mots et des phrases qui, seule, permet une lecture courante intelligente. » (1966) ». Sans commentaires.  


Si, un commentaire aujourd'hui : c'est fou ce que la méthode syllabique devait procurer de plaisir aux enfants et pour quels résultats !


n°14413
avotboncoe​ur
Posté le 13-09-2006 à 15:14:10  profil
 

de toute façon, point de discours possible avec des profs : ils sont completement déconnectés de la réalité et à la limite, ils sont plus proche de casimir que des vrais humains.

pour preuve, ils veulent faire greve avant que la rentrée n'est déjà eu lieu...

i'm dreaming...

du plaisir, du plaisir !!!! y'a que ca qui compte et si le metier est trop ingrat ou trop difficile, changez en (comme les vrais humains dans la vraie vie)

n°14414
bernadette​dm
Posté le 13-09-2006 à 16:31:28  profil
 

avotboncoeur a écrit :

de toute façon, point de discours possible avec des profs : ils sont completement déconnectés de la réalité et à la limite, ils sont plus proche de casimir que des vrais humains.

pour preuve, ils veulent faire greve avant que la rentrée n'est déjà eu lieu...

i'm dreaming...

du plaisir, du plaisir !!!! y'a que ca qui compte et si le metier est trop ingrat ou trop difficile, changez en (comme les vrais humains dans la vraie vie)


Et bien alors, avbc, si tu as un ou des enfants, j'espère que ça se passera bien pour eux entre 6 et 18 ans et plus encore j'ose l'espérer!


---------------
"L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile. l'inverse est impossible".
Woody Allen
n°14415
avotboncoe​ur
Posté le 13-09-2006 à 18:59:20  profil
 

ca se passe bien, voire tres bien, rassure toi ;o)


Aller à :
   FORUM France 3 » Carnets de Julie »

Expression écrite au CM1 et BABS