Merci pour cette adresse qui fourmille de produits très intéressants…J’ai testé la présence du Panforte de Sienne
, une des rares douceurs dont je me régale, étant plus porté sur le salé. Oui, il est bien présent ! J’ai rêvé devant le balsamique de 1890, qui démontre que la machine à voyager dans le temps existe bel et bien. Malheureusement le billet est un peu onéreux. Quoi que - il suffit de se priver de 80 bocaux de sauce Barilla
!
En revanche je suis un peu déçu par le fait que la tapenade proposée ne comporte pas d’anchois
. Il y a une quinzaine de jours, j’ai réalisé la recette de Reboul –en trichant un peu, j’ai utilisé le mixer, donc si le goût était sensiblement le même, la texture devait être un peu différente. Quoiqu’il en soit, l’équilibre entre les olives (j’avais choisi des olives noires Luque, de plus faciles à dénoyauter avec leur noyau pointu !), les câpres au sel, les anchois, un peu de thon, une huile un peu herbacée aboutit à des fragrances exceptionnelles, rien à voir avec ces tourteaux que nous refile la grande distribution. Mélangé au jaune dans un oeuf dur comme Reboul le préconise, accompagné d'une salade, un plat qui vous donne du bonheur.
Attention toutefois, après conservation quelques jours, le parfum des graines de fenouil tend à vouloir se mettre en avant dans la tapenade, il faut donc doser avec parcimonie.
De plus, la semaine dernière, j’ai concocté un plat tout simple : quelques morceaux de flanchet de veau, une tête d’ail fumé d’Arleux et un oignon rouge d’Italie (je sais, alliance contre nature…) simplement coupés en deux dans un sautoir avec une huile d’olive qui, elle, arrivait fraîchement de sa Grèce natale. Puis des tomates en boîte, à mon pas humble du tout avis préférables aux tomates inodores que je trouvais sur les étals… Laurier, poivre long (juste un caprice). Et, en fin de cuisson, l’ajout d’une grande cuillérée de cette fameuse tapenade. C’était excellent !
Merci M. Reboul …
Et puisque je suis en veine de remerciements
, merci par la même occasion aux participants de ce forum
qui m’ont fait découvrir ce livre -eh oui, mon excuse, c’est que je n’ai pas de traditions familiales dans le midi… !
Message édité par grisbiche le 27-11-2008 à 12:13:08
---------------
L'homme ne communique avec son semblable que quand l'un écrit dans sa solitude, et que l'autre le lit dans la sienne. -Gómez Dávila