À la Canteen, c'est comme à la maison
Le décor de Canteen est d'une grande simplicité.
Canteen Londres est incontestablement un concept efficace et maîtrisé. Ayant pressenti avant tout le monde la vague de 'British Nostalgia', c'est-à-dire le retour de l'intérêt pour le patrimoine culinaire britannique, il en a fait le coeur de son offre : 'Great British Food', ou 'grande nourriture britannique'. Le décor, d'une grande simplicité, joue comme son nom l'indique sur l'esthétique de la cantine, avec ses longues tablées communes, mais n'oublie pas de signifier la qualité de sa promesse de vente grâce à de confortables assises en cuir, des lampes individuelles en céramique voire des touches de marbre.
Plan de développement
Au menu : fish & chips bien sûr, shepherd's pie (hachis parmentier de veau très apprécié outre-Manche), cheddar & pickles (fromage et cornichon)… parfaitement exécutés avec des approvisionnements locaux. Depuis septembre, Canteen a créé à Covent Garden une pop up canteen, restaurant éphémère qui ouvre ses cuisines à de jeunes chefs talentueux et prometteurs.
Canteen a été créé en 2005 sur le site de Spitalfields Market, marché historique de l'est londonien. L'enseigne dispose désormais de 4 excellents emplacements dans la capitale britannique, notamment le quartier d'affaires de Canary Wharf ou Baker Street. Un plan de développement a été annoncé début 2011, en centre-ville mais aussi sur l'autoroute, pour atteindre 15 emplacements au cours des cinq prochaines années. Anne-Claire Paré
Citation :
À la Canteen, c'est comme à la maison
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Peut-être....que oui...que non !
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Coup d'oeil et de fourchette : le hamburger, nouvel objet gourmand de la Capitale
Paris (75) Des lieux directement inspirés des États-Unis, des hamburgers originaux, gourmands ou carrément bio, cela n'est pas pour déplaire aux Parisiens.
Blend, hamburger gourmet, nouvelle adresse à Paris.
On connaissait les chaines de fast-food, les burgers inscrits à la carte des bars et room service des hôtels de luxe et les bistrots qui troquent le tartare contre le burger à la viande d'Aubrac. Depuis quelques mois, c'est un nouveau phénomène qui titille Paris. À l'initiative de jeunes entrepreneurs inspirés, des lieux originaux ouvrent entièrement dédiés au sandwich préféré des Américains. Trois de ceux-là ont en commun de n'être pas bien grands, de proposer des cartes courtes et des frites maison et de provoquer des files d'attente devant chez eux. En bousculant les codes parisiens, chacun à sa façon s'inspire des préoccupations de l'époque, qualité, design, environnement et mobilité.
Ouvert l'année dernière passage Choiseul (Paris IIe), Bioburger propose des recettes simples et classiques comme le Cheeseburger, le Bacon, le Veggie uniquement à partir de viande (sauf pour ce dernier), de pain et de légumes bio. L'enseigne souhaite ainsi s'inscrire dans une démarche de développement durable en sélectionnant des emballages biodégradables, recyclés ou recyclables et incite ses clients à pratiquer le 'tri participatif'. Différents bacs sont mis à disposition pour jeter papiers, plastiques et verres. À table, pas de sachets individuels, les sauces sont proposées en grand format à partager.
Bleu d'Auvergne et pousses d'épinards
Début janvier, Victor Garnier, 25 ans, lance Blend (Paris IIe), un concept de hamburger gourmand et un décor joliment léché (noir et blanc de rigueur, tables et tabourets en bois blond chic). C'est en effectuant un voyage d'étude à Los Angeles que le jeune homme revient avec le projet d'un lieu dédié au 'hamburger gourmet' (comme il le précise sur son enseigne). À la carte, rien que des hamburgers et des compositions qui font preuve d'originalité, comme le Signature (boeuf, bacon, bleu d'Auvergne, oignon, pomme, emmental et pousses d'épinards) ou le Simple (boeuf, sauce tomate, fenouil frais émincé et pignons) et le choix des frites s'opère entre la pomme de terre et la patate douce. En cuisine, la livraison de la viande est assurée par Yves-Marie le Bourdonnec et l'américaine Camilla Malmquist assure la fabrication des buns et des desserts (cookies moelleux, cupcakes, chili brownie). Blend est ouvert le midi, mais également le soir de 19 heures à 23 heures, "ce qui représente un défi", souligne Victor Garnier.
Fin 2011, le Camion qui fume se pose sur la place de la Madeleine (Paris VIIIe), repaire des enseignes luxueuses d'épicerie fine… À l'initiative de Chef Kristin, une Californienne arrivée à Paris en 2009 pour suivre une formation à l'école Grégoire Ferrandi, ce camion propose des burgers classiques (boeuf haché maison, cheddar, tomate, laitue, pickles, oignon, mayonnaise) ou moins attendus (le Campagne à base de boeuf, champignons, oignons caramélisés, gruyère âgé ou le Porc braisé) à des emplacements différents selon les jours de la semaine. Place de la Madeleine, le succès est tel qu'il faut patienter 40 minutes avant de repartir avec son burger ou de le consommer debout à l'une des trois tables hautes. Caroline Mignot
Prix et networking
Les prix pratiqués sont supérieurs à ceux des enseignes connues de fast-food, les premiers menus varient de 10 € à 15 €, comprenant burger, portion de frites et boisson. Les trois adresses citées proposent la vente à emporter et côté communication, elles ont vite lancé leur site internet et leur page Facebook et Twitter… Blend a aussi lancé un blog traitant d'art, de lifestyle ou de street food et Le Camion qui fume crée de l'interactivité en indiquant jour après jour sur son site son emplacement dans Paris.
C'est terrible ! Ma grand mère, faisait sans le savoir du Hamburger Bio !
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"Image subliminale"
Les spécialistes de la communication en sont friands : glisser dans une séquence audiovisuelle un message impossible à déceler au premier degré mais obligatoirement mémorisé par le récepteur du contenu.
En termes choisis, on appelle cette technique une image subliminale ou, de façon moins académique, du lavage de cerveau - cet organe qu'un ancien président d'une grande chaîne de télévision se vantait de vendre à un marchand de sodas.
Admettons qu'il s'agisse effectivement d'une technique de vente, ce dont raffolent tous les 'marketeux' de la planète. Mais le procédé devient franchement insupportable quand il a pour but une manipulation évidente de l'opinion à des fins démagogiques.
C'est ainsi que la profession vient encore une fois de faire les frais de la vindicte médiatique à l'occasion du journal télévisé de lundi 23 janvier (à 20 heures sur France 2, chaîne du 'service public') qui s'est livré à une attaque aussi sournoise que gratuite à l'encontre des restaurateurs.
Ne soyons pas naïfs, le propos était forcément intentionnel, mais illustrer un reportage sur la fraude fiscale par une séquence dans la cuisine d'un restaurant relève d'une évidente volonté de dénigrement à l'égard de la profession. Et le propos était d'autant plus malvenu qu'il s'agissait de décrire les nouvelles mesures prises par le ministre du Budget, c'est son rôle, pour renforcer les moyens de lutte contre la grande délinquance fiscale, un sport essentiellement réservé à quelques heureux milliardaires du show-bizz ou des affaires dont les montants de la fraude méritent effectivement toutes les attentions des services fiscaux.
Mais ce n'est apparemment pas le souci des animateurs des journaux télévisés, qui préfèrent une fois encore discréditer la profession qui n'en demande pas tant. Et comme à toute chose malheur est parfois bon, il n'est que temps de mettre en oeuvre une véritable stratégie de relations publiques, d'explication et de valorisation d'un métier qui ne peut se contenter aujourd'hui de subir les attaques gratuites de médias en mal d'inspiration. L. H.
Malheureusement......dans cette jungle, je crois bien qu'une solution applicable serait de bon aloi, le taux de tva au cas par cas.....
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Gira Conseil sort son nouveau cahier de tendances "Le burger et le kebab sous un nouveau jour"
Dans son dernier Cahier de Tendances "Le burger et le kebab sous un nouveau jour", Gira Conseil, cabinet d'accompagnement en marketing et développement, spécialiste de la consommation alimentaire hors domicile, dévoile tout sur les chiffres, les dernières évolutions de ces produits, ainsi que leurs impacts sur le marché.
Quelques extraits du cahier :
- Au niveau de l'offre, leur présence est significative, puisque chacun d'eux pèsent respectivement 5,2 et 1,2 milliards d'euros de chiffres d'affaires ;
- Désormais, le hamburger et le kebab tentent de s'offrir une nouvelle image en se développant sur de nouveaux marchés pour les moins inattendus ;
- Avec ses 10 118 unités, la France est le deuxième pays au monde en nombre d'établissements kebab. Toutefois, à l'inverse du marché du hamburger dominé par les unités de chaines, le marché du kebab ne compte quasiment que des acteurs indépendants ;
- Malgré les aspects négatifs du burger d'un point de vue nutritionnel. Le produit star de la restauration rapide à l'anglo-saxonne connait un certain succès en France. Il figure par ailleurs les principaux produits de masse consommées en France en intra et en hors domicile.
Pour se procurer l'étude complète " Le burger et le kebab sous un nouveau jour ", cliquez-ici. Pour plus d'informations, contacter le cabinet Gira Conseil au 01 42 34 58 74 ou par courriel : info@giraconseil.fr.
C'est terrible !
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Cristian Perria vainqueur de la coupe du monde des écaillers
Jacques et Laurent Pourcel, Cristian Perria (1), Bruno Thevenin (2),Eric Gumpel (3).
Nice (06) Cristian Perria du Café de Turin à Nice (06) vient de remporter la perle d'or, la 1ère coupe du monde des écaillers qui s'est déroulé lors du 25e salon Agecotel à Nice (06). Organisé par Marcel Lesoille, record du monde de l'ouverture d'huitres creuses, Jacques et Laurent Pourcel en étaient les présidents d'Honneur. Réservé aux écaillers professionnels du monde entier, les candidats devaient réaliser un plateau de fruits de mer pour une personne. Bruno Thevenin de la ferme marine à Tassin (69) et Eric Gumpel du milano à Fréjus (83) ont obtenu la deuxième et la troisième place.
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La 'double vie' professionnelle de Joseph Viola
Après le bouchon Daniel et Denise en 2004, le chef MOF a repris en 2011 La Machonnerie, institution lyonnaise aux commandes de laquelle oeuvrait Félix Guérin
'Quand on reprend une maison, il y a des messages à faire passer et le personnel est plutôt réceptif', explique Joseph Viola.
Il a longtemps travaillé pour les autres avant de se décider à s'installer. En juin 2004, Joseph Viola, Vosgien qui a adopté Lyon, se porte acquéreur avec son épouse Françoise de Daniel et Denise, sympathique petit bouchon dans le quartier de la Part-Dieu. Quelques mois auparavant, il est devenu meilleur Ouvrier de France et l'ancien propriétaire de l'établissement, Daniel Léron, l'a aidé à préparer ce concours.
En 2005, le guide Michelin accorde un Bib gourmand à une cuisine classique dont le pâté croûte (il sera champion du monde de la spécialité), l'omelette aux queues d'écrevisses et le rognon de veau en cocotte sont les plus beaux fleurons.
Durant l'été 2011, à deux pas de la cathédrale Saint-Jean, il s'entiche de La Machonnerie. Depuis des lustres, l'emblématique Félix Guérin est aux commandes mais il a envie de passer la main. Joseph Viola saisit l'occasion et depuis la mi-janvier, le voilà propriétaire de cette "institution de quartier qui perpétue la tradition du mâchon lyonnais : bonne franquette, convivialité, authentiques recettes régionales" (dixit le guide Michelin).
Mais hormis le samedi et depuis une quarantaine d'années, La Machonnerie n'ouvrait ses portes que le soir. Joseph Viola veut changer cette tradition : il est primordial pour l'équilibre économique et compte tenu de l'investissement (350 000 €, NDLR), que le restaurant ouvre au déjeuner. Autre problématique pour le chef : s'il reprend en mains sa nouvelle affaire où il est désormais très présent, il n'entend pas délaisser son très couru Daniel et Denise.
"Esprit de convivialité"
"En ce moment, je m'implique beaucoup dans le vieux Lyon mais en un peu plus de sept ans, j'ai eu le temps de structurer mon restaurant. Travailler en couple est un atout et Françoise, mon épouse, est toujours présente chez Daniel et Denise où l'équipe, aux côtés de Michel Caixas en salle et Éric Rotivel que j'ai formé à mon image en cuisine, est très performante. Plusieurs cuisiniers sont passés par des maisons étoilées et c'est un atout. À La Machonnerie, j'ai une équipe de 9 personnes [dont deux transfuges de Daniel et Denise, NDLR]. Quand on reprend une maison, il y a des messages à faire passer et le personnel est plutôt réceptif. Je veux conserver cet esprit de convivialité en apportant aussi ma personnalité et mon tour de main en cuisine, en travaillant dans le même souci de qualité que chez Daniel et Denise", explique-t-il.
Midi et soir - où la moyenne est de 80 couverts -, il mise donc sur un plat du jour à 15 € et un menu à 27 €… tout à fait dans la lignée d'un Bib Gourmand qui serait le bienvenu. "Nous aurons une année un peu compliquée, puisque les guides n'ont pas l'information que nous sommes désormais ouverts au déjeuner du mardi au samedi. Il faut compter sur le bouche à oreille. Nous avons aussi communiqué et cela commence à payer mais il faudra patienter quatre ou cinq mois pour en récolter les fruits. Je pense que nous pouvons aussi drainer une clientèle du quartier ou des groupes intéressés par la capacité d'accueil", confie encore le chef. Jean-François Mesplède
La Machonnerie
36 rue Tramassac
69005 Lyon
www.lamachonnerie.com
Il y a des Lorrains partout......même à LYON !
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Gérard Tisserant reçoit le diplôme d'honneur Logis
Gérard Tisserant dans son restaurant Le mas, recevant son diplôme d'honneur Logis.
Longuyon (54) Diplômé de l’école hôtelière de Strasbourg, 1er sommelier de France junior en 1964, c'est en 1971 que Gérard Tisserant reprend l’entreprise familiale Hôtel de Lorraine et qu'il crée le restaurant Le Mas à Longuyon (54). Son établissement, un des plus anciens hôtels-restaurants Logis de Lorraine, est l'une des 108 tables distinguées de France. Remise du diplôme d'honneur Logis à l'issue de l'assemblée générale des Logis de Meurthe-et-Moselle, en présence de Pierre Mersch, conseiller général et maire de Longuyon, il récompense Gérard Tisserant pour plus de trente années passées au sein du mouvement des Logis, premier réseau d'hôteliers indépendants en France et en Europe.
Bravo pour Gérard Tisserant, pour l'ensemble de son oeuvre.... dans cette ville-patelin tristounette du nord Meurthe & Moselle, il a obtenu et gardé quelques années 1 * au Michelin et 2 toques au G-M !
L'homme politique sur la photo....n'était pas indispensable, car complètement inutile et impuissant (sur la conjoncture et le développement !
) A Lyon une photo avec Bocuse et le maire ou le président de l'OL, c'est autre chose, vu que c'est pour leurs nombreux invités, la cantine de luxe !
Mais dans une petite bourgade de l'Est.....il vaut mieux rester neutre en toutes circonstances, vu que le maire sortant, souvent après une élection pour une poignée de voix...c'est se mettre d'autres clients à dos !
C'est dommage que Gérard Tisserant, n'avait pas assez fait savoir qu'il était aussi un Sommelier de haut rang !
Pour lui, seule la cuisine a une importance capitale ! Comme son regretté Papa, excellent Chef talentueux, n'ayant pu appliquer tout son potentiel, dans ce contexte géographique particulier.