Mea culpa ! J'aurais dû être plus explicite. Je précise donc ma question.
Que vient faire ici cette banalité -Chacun a la chance qu'il se donne...- qui tombe dans cette discussion culinaire comme un cheveu dans la soupe ?
Une interprétation un peu primaire m'est venu de premier abord à m'esprit.
Serait-ce pour signifier que vous vous êtes, à la force du poignet, donné la possibilité de pénétrer en ce lieu sacré, le Martinez, où, bien entendu, ne pénètre que l'élite de l'élite ?
Et que moi, pauvre hère nourri d'aucune ambition, je devrai me contenter du malheureux frichti que j'ai l'outrecuidance de concocter bien que n'ayant aucun CAP de cuisine, ou me satisfaire les jours de sortie du poulet frites du Balto à côté du magasin Lidl... ?
Mais je n'ose penser que le valeureux démocrate que vous êtes puisse nourrir d'aussi viles pensées.
Aussi je reste perplexe sur les motivations à l'origine de cette tristounette leçon de morale, qui n'est même pas agrémentée d'une plaisante introduction comme le faisait si bien le regretté La Fontaine...
Sans doute saurez-vous éclairer ma lanterne !
Message édité par grisbiche le 14-04-2010 à 20:17:27
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L'homme ne communique avec son semblable que quand l'un écrit dans sa solitude, et que l'autre le lit dans la sienne. -Gómez Dávila