Dans l'ouvrage "La cuisine de la mer" cosigné par Jacques Le Divellec (en gros) et Céline Vence (en petit...) on lit :
un oursin bien plein doit contenir 12 % de son poids d'ovaires ou gonades dit "corail" ou "langues"...
Dans "Le grand livre de la cuisine" d'Alain Ducasse, c'est le terme langue qui est utilisé.
Dans "Le guide culinaire" d'Escoffier : ces ovaires, ou corail...
Enfin je ne résiste pas au plaisir de citer intégralement le "Grand Dictionnaire" d'Alexandre Dumas, dans lequel "oursin" succède à ours et précéde outarde...
Coquillage rond, appelé aussi châtaigne de mer, son aspect étant absolument celui de la châtaigne dans sa coque encore garnie de ses piquants. Ses piquants lui servent de pieds, et quand ils sont usés, l'animal roule comme une bille. A l'ouverture de ce crustacé, se trouve un petit animal rouge, de saveur salée, c'est le propriétaire de la maison; ses oeufs, d'un jaune foncé, sont attaché, aux parois intérieures de la coquille; sa saveur est à peu près celle des écrevisses ; ceux que cette espèce de purée vivante ne dégoûte pas, le mangent comme un oeuf à la mouillette.
Les meilleurs oursins sont ceux de la Méditerranée; ils prévoient les tempêtes et y résistent en s'attachant aux plantes marines les plus vigoureuses; ils font le vide au moyen des ventouses qui sortent de leurs piquants, et dont on a compté plus de douze mille
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L'homme ne communique avec son semblable que quand l'un écrit dans sa solitude, et que l'autre le lit dans la sienne. -Gómez Dávila