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De leur implantation en Algérie à leur rapatriement en métropole, un documentaire exceptionnel en trois épisodes réalisé par Gilles PEREZ et diffusé sur France 3.
EVENEMENTS : Profitez de ce forum pour poser vos questions aux spécialistes qui viendront en direct débattre avec vous de ces documentaires lors des rendez vous indiqués ci-dessous :
Le lundi 2 avril de 13h à 14h : Alain ARNOLD, témoin dans le film, Jean MONNERET, Historien et Jeanine VERDES-LEROUX, Historienne
Le mardi 10 avril de 13h à 14h :Guy MONTANER et Henri MARTIN, témoins dans le film
Le vendredi 13 avril de 13h à 14h : Jean-Jacques JORDI, Historien
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19 utilisateurs inconnus

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Auteur
 Sujet :

ORAN PUAIT LA MORT, MAIS LE 5 JUILLET 62.....

 
n°28980
Eugnie
Posté le 15-07-2009 à 18:03:06  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Citation :

117089Hubert a écrit :
Quand je etait sur le bateau,le 14(?) Mars 1962, j´ai  pleurer...pour certain entre vous ce surement une "messonge" mais je vous jure que ce la verité..et je etait pas le seule entre les Légionnaires embarqué...pour nous ce etait la honte! "TOUT POUR RIEN"


 
Alors, récapitulons :  
 
* les légionnaires sont embarqués vers la France en Mars 1962,
 
* l' OAS se replie fin Juin 1962, vers l'Espagne  
 
* nos jeunes hommes sont appelés sous les drapeaux, mesure annoncée par Fouchet, 6000 jeunes européens âgés de 19 ans vont être incorporés dans la métropole, cette mesure touche également les sursitaires.
 Cette décision deviendra en juin une opération de grande envergure connue sous le nom de code: PLAN SIMOUN.
http://forums.france3.fr/france3/L [...] _262_1.htm
 
* Il y a présents à Oran, et à proximité, le 5 juillet 1962 :
 
Secteur Oran Ville
- 3 Régiments d'Infanterie + 1 bataillon : 5è RI - 21è - 67è - 3/43è RI -
- 3 Régiments d'Infanterie de marine + 3 Bataillons : 8è RIMA - 22è - 66è -1/2è - 1/75è - RIMA - 1/2è RAMA
- 2 Régiments de Zouaves : 2è et 4è Zouaves
- 1 Régiment de Cuirassiers : 3è Cuirassier
- 3 Bataillons de Chasseurs Portés 10è - 29è - 30è BCP
- 2 Bataillons RA : 1/27è et 324è RA
- 2 Groupements GAAL : 452è et 457è
- Enfin 23 escadrons de Gendarmerie Mobile
 
A cela il faut ajouter les éléments de l'Armée de l'Air basés à la Sénia et de la Marine à Mers-el-Kébir, Arzew et Tafaraoui (Aéro-Navale).
Soit une garnison totale de 18 000 hommes dont 12 000 sur le seul secteur d'Oran -Ville cantonnés sur plusieurs sites, casernes, lycées, collèges, stades, écoles imbriqués dans la ville à proximité immédiate des événements tragiques qui ont eu lieu.  
 
OUI, mais voilà, les ordres sont de se boucher les oreilles, pour ne pas entendre au-dehors, les cris des suppliciés.
 
Donc, le MASSACRE DES INNOCENTS PEUT COMMENCER EN CE 5 JUILLET 1962.  
 
Même DIEU regardait ailleurs .........
 
 
http://free0.hiboox.com/images/2909/ecf993b9c5adc1ca3b7c80f4f7567410.jpg
 
 
Ayez une pensée pour cette petite fille agenouillée, près du drapeau français, tâché du sang de son père assassiné, en ce début d'été, à Oran ville suppliciée.
 
€ug€ni€

n°28991
117089Hube​rt
Posté le 16-07-2009 à 15:55:56  profilanswer
 

Ceci etait aussi la raison pourqoui je me pas RÉ ENGAGER dans la Légion en Mars 1962


Message édité par 117089Hubert le 16-07-2009 à 17:58:00
n°29024
Eugnie
Posté le 20-07-2009 à 13:58:07  profilanswer
 

:whistle:  
 
Je ne pardonnerais jamais aux responsables d'avoir réduit  mes compatriotes à ce stade  de misère et de détresse :
 
 
http://free0.hiboox.com/images/3009/bf1c5f4530431400984eeb55b41cb18e.jpg
 
 
les camps pour les harkis et leurs enfants  (Rivesaltes)
http://free0.hiboox.com/images/3009/28e09d8270fc1122917f025d52b8afc7.jpg
 
 
les taudis pour les pn et leurs enfants à Nice
http://free0.hiboox.com/images/3009/26bce744cb841ac95a5390f54c74b870.jpg
 
 
[:miss brunette:8]

n°29067
117089Hube​rt
Posté le 22-07-2009 à 15:37:59  profilanswer
 

Quand je va tout ca..je me demande...comment une gouvernement peut accepter cette situation miserable..esque je me tromper avec mon fidélité pour la France entre 1957 et 1962?..pour moi ce une HONTE!  

n°29539
Eugnie
Posté le 05-10-2009 à 10:01:28  profilanswer
 

:whistle:  
 
VERITE SUR LE MASSACRE DU 5-7-1962 A ORAN
 
Cette pétition est adressée :
 
 
A tous mes chers compatriotes qui se sentent concernés de prés ou de loin par ce combat qui oppose la raison d' état à d innombrables innocents oubliés et sacrifiés pour elle.
 
Il est important de faire connaître et signer cette pétition au plus large publique , afin qu 'elle puisse être prise enfin, en considération par notre Président, nous familles de disparus , nous voulons que le gouvernement Français reconnaisse sa responsabilité dans le massacre du 5 juillet 1962 à Oran,et la raison de son refus de porter assistance à la population CIVILE innocente.
Auteur
EZAGOURI VIVIANE

 
http://www.petitionduweb.com/VERIT [...] -4955.html
 
*

n°31542
Eugnie
Posté le 05-07-2010 à 13:39:28  profilanswer
 

*
http://images4.hiboox.com/images/2710/1eff426ed4634795e68eb74d7b4a0e0e.jpg

n°31545
PN999
Posté le 05-07-2010 à 19:19:45  profilanswer
 
n°31547
SETIF1
Posté le 06-07-2010 à 13:44:26  profilanswer
 


 
 
 
 
Quel douloureux souvenir!!!!
La peur aux tripes est encore là 48 ans aprés.
Comment oublier????
 
Que nos morts reposent en paix.

n°31591
Eugnie
Posté le 22-07-2010 à 13:57:54  profilanswer
 

:whistle:  
 
Vous aurez constaté qu'une fois de plus les politiques et la presse française ne s'"affolent" toujours pas pour révéler la vérité sur le 5 juillet 62. Il ne faut surtout pas remuer le passé !!! et que la population de France apprenne que les "gardes mobiles"  - qui était pourtant dehors - et l'armée française obligée de rester en caserne, n'ont rien fait sur les ordres de Katz/ De Gaulle pour sauver des vies humaines.
 
Et pourtant des camions remplis de pieds noirs passaient devant eux pour aller à l'abattoir au petit lac.
 
Comment peut on pardonner cela ? Jamais.
 
Voici une photo des "rouges" défilant avec le drapeau algérien le 5 juillet 1962 alors que les nôtres se faisaient massacrer.
 
 
 
http://images4.hiboox.com/images/2910/a8323ea982c7b007c195c89dbbf0d651.jpg
 
 
Document AF

n°31592
PN999
Posté le 22-07-2010 à 22:26:39  profilanswer
 

Le 22-07-2010 à 13:57:54, Eugnie a écrit :

:whistle:  
 
Vous aurez constaté qu'une fois de plus les politiques et la presse française ne s'"affolent" toujours pas pour révéler la vérité sur le 5 juillet 62. Il ne faut surtout pas remuer le passé !!! et que la population de France apprenne que les "gardes mobiles"  - qui était pourtant dehors - et l'armée française obligée de rester en caserne, n'ont rien fait sur les ordres de Katz/ De Gaulle pour sauver des vies humaines.
 
Et pourtant des camions remplis de pieds noirs passaient devant eux pour aller à l'abattoir au petit lac.
 
Comment peut on pardonner cela ? Jamais.
 
Voici une photo des "rouges" défilant avec le drapeau algérien le 5 juillet 1962 alors que les nôtres se faisaient massacrer.
 
 
 
http://images4.hiboox.com/images/2 [...] f0d651.jpg
 
 
Document AF


 
 
Ces ordures de gendarmes rouges peuvent êtres fiers de leur lacheté. Qu'ils aillent en enfer !

n°31694
PN999
Posté le 07-09-2010 à 20:58:08  profilanswer
 

ORAN… 5 JUILLET 1962 : LES  RESPONSABILITES
 
ORAN… 5 JUILLET 1962 : LE GENOCIDE (Pour revoir cet article, cliquez sur : Lire la suite)
« Honte à qui peut chanter pendant que Rome brûle, s’il n’a l’âme et le cœur et la voix de Néron » (Lamartine)
 
 
 
La nuit tomba sur Oran. Le couvre-feu le plus pesant de toute l'histoire de cette ville s'abattit sur les Oranais encore assommés par ce qu'ils venaient de vivre. Les quartiers européens n'existaient plus, ils avaient été rayés de la carte. Oran la ville lumière, celle que l’on surnommait « l’Andalousie française », était morte...
 
A la radio française, le speaker annonça d'une voix calme :
 
« Quelques incidents se sont produits à Oran » et le journal du jour avait reproduit une déclaration de Ben Khedda qui, s'adressant aux Européens avait dit : « Nous appliquerons loyalement les accords d'Evian car les Européens ont leur place ici ».
 
A cet instant, toutes les pensées étaient dirigées vers la ville arabe où étaient retenus des centaines -peut-être des milliers- de Français. Une étrange lueur montait du village nègre en liesse. Quels sacrifices célébrait-on?
 
Au même moment, un grand gala avec la participation de nombreuses vedettes avait lieu sur la Côte d'Azur. Dans la joie, au son des orchestres, on dansa tard dans la nuit... comme on avait dansé à Versailles, pendant que la France perdait le Canada.
 
Le lendemain 6 Juillet, Oran se réveilla hébétée. Tous ceux qui avaient pu conserver la vie voulaient partir. Oui, fuir… quitter cette ville au plus vite et cette odeur de sang. Courir sans se retourner, et que tout cela s’efface à jamais, Seigneur Dieu…
 
Ce brusque retour à la sauvagerie, ces crimes d'une cruauté inconnue qui, en quelques heures, achevèrent de vider la cité, créèrent l'irréparable. Les Oranais se sentaient tellement menacés en ville qu'ils préféraient camper, entassés au port ou à la Sénia (aéroport), sous un soleil de plomb, dans des conditions absolument inhumaines. De jeunes enfants, des vieillards en moururent. Les avions étaient inexistants, les transports maritimes en grève.
 
Cette ultime brimade sonnait le glas des Oranais. On leur refusait les moyens de sortir de leur enfer ; on leur marchandait l'exode. Jamais! Jamais ils ne devraient oublier!...
 
Ce jour là, le journal « Le Monde » avait titré :  
 
 
 
« LA CELEBRATION DE L’INDEPENDANCE DE L’ALGERIE »
 
 
 
Une fusillade éclate à Oran au passage d’une manifestation de Musulmans. La responsabilité de ces incidents entre Européens et Algériens n'a pu être établie". Ce sera vite chose faite.
 
Tout comme les services officiels d'information, le général Katz laissa supposer que le massacre résultait d'une provocation attribuée à l'OAS. Pourtant un Musulman, le préfet d'Oran, M. Laouari Souiah, officiellement désigné par l'exécutif provisoire ne rejettera nullement la responsabilité sur l'OAS qui, faut-il le rappeler, n'existait plus à cette date. Il proclama à cet effet :
 
"Les événements de la veille sont le fait d’irresponsables qui seront sévèrement châtiés. »  
 
         Cependant, beaucoup refusaient encore le départ, attendant désespérément le retour d'un mari, d'un enfant, d'un frère disparus depuis la veille. Pour eux c'était l'attente inhumaine, sans nom. L'espoir était bien maigre, mais chacun s'y accrochait. Peut-être l'armée se déciderait-elle "enfin" à réagir et tenterait une opération de secours... une opération humanitaire pour sauver ces malheureux? Et dans toutes les administrations, aux commissariats, aux gendarmeries, à l'état-major de l'armée française, à la mairie, à la préfecture, les déclarations de disparition s'accumulaient. Des scènes déchirantes avaient lieu ; des mères terrassées par le chagrin et l'angoisse s'effondraient. En quelques heures, des milliers de noms furent enregistrées… mais le général Katz ne s'émut pas pour autant. Pire, au lieu d'ordonner une perquisition générale dans la ville arabe, alors qu'il en avait militairement les moyens, il affirmait que ces disparitions étaient l'œuvre de personnes « ayant quitté Oran dans la journée du 5 Juillet »
 
Ainsi donc, des pères, des mères, des enfants s'en seraient allés, séparément, au plus fort de l'émeute, sans prévenir personne, abandonnant leurs familles? De qui se moquait le "boucher d'Oran" ?
 
Et pour justifier son ignominieuse conduite, il déclara haut et fort que le nombre des disparus était exagéré et que l'OAS avait provoqué les incidents en tirant sur les Arabes...
 
Et pourtant, il était très facile pour l'armée française de sauver tous ces malheureux. Son effectif s’élevait, pour la seule ville  d’Oran, à 18000 hommes qui demeurèrent inertes face à ce massacre. Il est à noter cependant que sur le millier d’officiers présents, moins d’une dizaine (dont le lieutenant Kheliff, d’origine algérienne) refusèrent d’obtempérer aux ordres indignes de la hiérarchie et se portèrent, la plupart du temps avec un effectif réduit limité à une section, au secours d’Européens, leur évitant ainsi une mort atroce. Par ailleurs, si les gendarmes mobiles -au lieu de se contenter d'investir les quartiers européens- avaient poussé leur progression vers la Ville Nouvelle (quartiers arabes), ils auraient libéré en un rien de temps les centaines, voire les milliers de pauvres gens retenus captifs. Toutes les exécutions n'avaient pas encore eu lieu et ce ne fut que les jours suivants, pour effacer toutes traces, que les victimes furent massacrées et dépecées quand elles ne furent pas acheminées dans des endroits tenus secret pour y être réduites à l'esclavage et à la prostitution. D'autre part, dans les témoignages qui affluaient de toute part, les autorités militaires notaient qu'il était souvent question du "Petit Lac". Des exécutions en série y avaient lieu.
 
Le « Petit Lac », était un endroit situé à la périphérie d'Oran, en plein quartier arabe. C'était une grande étendue d'eau salée qui servait de dépotoir clandestin et aux abords duquel aucun Européen ne s'aventurait jamais depuis plus d'un an. Bientôt des camps furent dressés où furent parqués les "disparus", survolés en cela par l'aviation française, ce qui ajoutait à la torture physique des malheureux, la torture morale qui était d'espérer et d'attendre l'intervention de l'armée française. Pourtant, ils y croyaient fermement car, comble d'ignominie, à proximité de leur univers concentrationnaire, existait un camp militaire français dont la sonnerie du clairon leur parvenait distinctement matin et soir. Que d'horribles, que d'épouvantables hurlements ces militaires français ont-ils du entendre des jours durant, eux qui étaient terrés derrière leurs remparts de barbelés, l'arme au pied, attendant la quille prochaine!...
 
Mais la grandeur gaullienne ne s'abaissa pas à donner les ordres nécessaires pour sauver ces sacrifiés et les cadres de l'armée respectèrent les ordres reçus de ne pas intervenir, abandonnant ceux qui n'étaient plus que des morts en sursis, oubliant que, pour des raisons similaires, on condamna à la fin de la seconde guerre mondiale, les officiers allemands qui ne s'étaient pas opposés aux ordres d’Hitler. Ils sauvèrent ainsi leur carrière, certes! Plus tard, colonels et généraux, couverts de titres et de médailles usurpés, ils se prélasseront et se féliciteront de leur "bon choix". Mais, où est leur honneur? Que devient une armée sans honneur?
 
Le samedi 7 Juillet, le journal Le Monde annonçait : "Une trentaine de personnes tuées au cours des incidents de jeudi". Page 2, dans son développement, l'information passait au conditionnel : « La fusillade d'Oran aurait fait plus de trente morts » et France-Soir, pour sa part, ne parlait que de « nombreux blessés » (!)...
 
Pourtant à trois reprises sur les ondes de la radio, M. Souiah, le Préfet d'Oran, avait déclaré : « Nous ne pouvons tolérer de pareils actes criminels à un moment où il est demandé une mobilisation générale de toutes les énergies saines ». Comme la veille, il rejeta la responsabilité de l'émeute sur des éléments provocateurs, mais à aucun moment il ne fit allusion à la défunte OAS. La rancœur de Katz était sans bornes. Mais le préfet n'en resta pas là. Pour mieux se faire comprendre, il donna l'ordre de désarmement aux éléments incontrôlés, annonçant des mesures très sévères à cet effet. Le coup de grâce était assené au "boucher d'Oran" qui, dit-on, faillit manger son képi.
 
Le préfet, lui, un chef de la rébellion venait de confirmer devant la presse internationale que les "éléments incontrôlés" n'étaient pas le fait d'irréductibles de l'OAS... alors qu'il lui aurait été facile de le laisser croire à l'opinion. De plus, si la presse française, dans son ensemble (hormis le journal L'Aurore), continuait de mentir sur les événements du 5 Juillet, les Arabes eux-mêmes, pris d'un certain sentiment de culpabilité -et peut-être de honte- se livrèrent à quelques déclarations. C'est ainsi que dans « L'Echo d'Oran » du 9 Juillet, page 6, le Docteur Mustapha Naid, directeur du Centre Hospitalier d'Oran, parlait déjà de 101 morts européens et de 145 blessés, sans compter les disparus. On était encore très loin du compte mais on y venait peu à peu...
 
Le mardi 10 Juillet sera un jour noir pour le « boucher d'Oran ». Tous les journalistes présents furent conviés à une conférence de presse du capitaine Bakhti, le responsable de la zone autonome d'Oran. Il s'agissait de faire la lumière sur les récents événements.
 
Vers dix huit heures, au lycée Ardaillon, le capitaine annonça que tout le monde allait être conduit en un lieu où étaient détenus plus de deux cents bandits responsables des massacres. Cette nouvelle fit sensation. Katz pâlit, il était effectivement sur le point de croquer son képi. Toutefois un espoir subsistait... Bakhti avait parlé de bandits sans indiquer leurs origines. Peut-être s'agissait-il de « désespérados » de l'OAS ?... Peut-être avait-il eu "l'idée" de puiser dans la masse des "disparus" européens ces deux cents bandits que l'on aurait facilement fait passer pour des activistes?...
 
Quelques minutes plus tard, les journalistes prirent la direction de Pont-albin, un petit village situé à une dizaine de kilomètres d'Oran où étaient installés les détachements de l'ALN. Là, le capitaine Bakhti leur présenta les deux cents meurtriers qui, expliqua t-il, composaient un gang d'assassins de la pire espèce dans les faubourgs du Petit Lac, de Victor Hugo et de Lamur. Ce furent -aux dires de l'officier- eux qui provoquèrent le massacre.
 
A leur tête, se trouvait un assassin notoire -une bête sanguinaire- : Moueden, dit Attou, connu pour son caractère particulièrement violent et sauvage et sa cruauté qui lui procurait une indicible jouissance.
 
Bakhti expliqua que lors de son arrestation, ce bandit tenta de résister et fut abattu. De plus, deux tonnes de matériels de guerre, armes et fournitures diverses, furent récupérées ainsi que des quantités d'objets volés aux Européens le 5 Juillet et les jours précédents. Ce fut là la version officielle reprise en toute bonne foi, sur le moment, aussi bien par les journalistes de la presse internationale, que, plus tard, par d'éminentes personnalités telles que Claude Martin, Marcel Bellier, Michel Pittard qui relatèrent cette tragédie. En outre, cette version officielle fut confirmée -trente ans après- par le général Katz, en personne, dans son recueil d'ignominies et d’infamies : « L'honneur d'un général ».
 
Pourtant, un premier coup de théâtre sema le trouble parmi ceux qui avaient travaillé sur le sujet.
 
Le 6 Juillet 1972, le journal « RIVAROL » révélait sous la plume du Docteur Jaques Couniot, que « le dit, Attou, se portait comme un charme et qu'il était même (ça ne s'inventerait pas) employé aux Abattoirs municipaux d'Oran », ajoutant même à l'adresse d'Attou : « Un homme, vous le voyez, dont la vocation est indéracinable »...  
 
Les choses en seraient restées là s'il n'y avait pas eu, en 2002, la parution d'un ouvrage remarquable intitulé "Fors l'Honneur", qui contait la guérilla OAS à Oran en 1961/62 et dont l'auteur n'était autre que Claude Micheletti, responsable du Renseignement au sein de l'Organisation oranaise.
 
Second coup de théâtre : P. 215, nous apprenions avec stupéfaction que le sinistre Attou ne pouvait être, le 5 juillet, à la tête des tueurs dès lors qu'il avait été abattu quelques semaines plus tôt par un commando de l'OAS. Faisant preuve d'un scepticisme bien légitime après 40 ans de désinformation, je m’en ouvrais directement à l'auteur qui, avec compréhension, m’apporta les éléments qu'il était le seul à détenir.
 
De plus, à l'appui de ses explications verbales, il me fit parvenir, pour exploitation, une liasse de documents originaux « top secrets », émanant de sources officielles de l'époque, notamment du FLN/ALN et de la gendarmerie "blanche".
 
Concernant le triste sire Attou, sa férocité était telle qu’il répandait la terreur au sein même de sa bande de tueurs…
 
Pour un mot, un geste, un rien, il torturait à mort ses propres coreligionnaires, femmes et enfants inclus, trouvant dans les délices des sévices une jouissance indicible...  
 
L'écho de ces excès ne manqua pas de parvenir aux sphères dirigeantes de la rébellion qui, à maintes reprises, "avertirent" Attou de réfréner sa frénésie hystérique sur la population musulmane. Rien n'y fit! Le sang l’enivrait et le meurtre, chez lui, était profondément enraciné.  
 
Les recommandations -voire, les réprimandes- adressées par la hiérarchie n'ayant aucun effet sur ce tortionnaire, en "désespoir de cause", le FLN décida de "lâcher" Attou en le livrant à la gendarmerie "blanche" française. Cependant, convaincue que ce dernier serait aussitôt libéré s'il était présenté à un juge ; las de rédiger des P.V mortuaires où les sévices du dénommé Attou gagnaient chaque jour en raffinements et ulcérée de constater les connivences dont profitaient les égorgeurs patentés, la gendarmerie informa, le 24 Avril 1962, le 2ème Bureau de l'OAS (Renseignements) dirigé par Claude Micheletti et lui livra l'intéressé. De ce jour, Mouedenne Attou, né le 17 Août 1921 à Thiersville, C.I n FU68038, n'eut jamais plus l'occasion d'exercer ses cruautés...  
 
Par ailleurs, de Pont-Albin où avait été organisée la mascarade, aucun journaliste ne fut convié à se rendre en Ville Nouvelle et au Petit Lac, là précisément où les survivants étaient regroupés avant d'être exterminés...  
 
Ainsi, malgré le grotesque de cette mise en scène qui consista à faire endosser à un mort la responsabilité exclusive du génocide du 5 juillet, avalisée en cela par un général Français, il fut officiellement confirmé qu'aucun Européen ne fut à l'origine de l'émeute sanglante.
 
Un journaliste demanda au capitaine Bakhti pourquoi le gouvernement français tenait-il tellement à faire rejeter la responsabilité du massacre sur des éléments de l'OAS qui n'existait pourtant plus. L'officier répondit dans un sourire amusé que le gouvernement et ceux qui le servaient –sous entendu, le général Katz- détenaient, seuls, la responsabilité de leurs propos... ce qui fit dire tout haut à un journaliste Pied-Noir, à rencontre de ses confrères :
 
« Si le 26 Mars, pour la fusillade de la rue d'Isly, vous êtes arrivés à faire croire que c'était l'OAS qui avait ouvert le feu sur la foule... cette fois-ci, c'est râpé »
 
D'après certaines "mauvaises langues" de l'entourage de Katz, il paraîtrait que le valeureux général n'en dormit point de la nuit...  
 
Le 11 août 1962, l'Echo d'Oran informait ses lecteurs que la décharge du "Petit Lac" allait disparaître :
 
"Le gouvernement algérien a commencé son œuvre de salubrité. Cela représente quinze hectares d'immondices de cinq mètres de haut. L'odeur qui s'en échappait était devenu insoutenable."  
 
Bien qu’une partie du « Petit Lac » subsiste encore aujourd’hui, ainsi seront murés définitivement les tombes des torturés, des lynchés, des égorgés du Village Nègre du 5 juillet et la trace de cet odieux holocauste à tout jamais effacée.
 
Les victimes de cette journée meurtrière avaient été évaluées officiellement à trois mille personnes, disparus inclus, et quand on sait avec quelle parcimonie le gouvernement diffusait ses informations, on tremble à l'idée de ce que pourrait être le véritable bilan de ce génocide. On ne connaîtra jamais le nombre exact des morts, des blessés et des disparus ; la France ne le dira probablement pas... en admettant qu’elle ne le connaisse jamais.  
 
Ces morts, les Français ne les ont guère pleurés. Il est vrai qu'ils ne surent pas grand chose de leur fin tant les organes d'information, et les responsables politiques, heureux d’avoir retrouvé "enfin" la paix, se gardèrent bien d'assombrir les multiples réjouissances. Après tout, il ne s'agissait là que de victimes Pieds-Noirs, de colonialistes et de sueurs de burnous. On leur avait tant répété durant sept ans que la guerre d'Algérie n'était rien d'autre que la révolte des pauvres indigènes opprimés contre les "gros colons", qu'ils ne pouvaient éprouver la moindre compassion à l'égard de ce million de nantis européens. Ils méritaient leur sort, voilà tout!... Et la France, Patrie des droits de l'homme, ferma les yeux et tourna la page.
 
 
 
                                                                                                           José CASTANO
 
                                                                                                                                                                    E-mail: joseph.castano0508@orange.fr

n°31697
117089Hube​rt
Posté le 08-09-2010 à 12:34:59  profilanswer
 

Le 05-10-2009 à 10:01:28, Eugnie a écrit :

:whistle:  
 
VERITE SUR LE MASSACRE DU 5-7-1962 A ORAN
 
Cette pétition est adressée :
 
 
A tous mes chers compatriotes qui se sentent concernés de prés ou de loin par ce combat qui oppose la raison d' état à d innombrables innocents oubliés et sacrifiés pour elle.
 
Il est important de faire connaître et signer cette pétition au plus large publique , afin qu 'elle puisse être prise enfin, en considération par notre Président, nous familles de disparus , nous voulons que le gouvernement Français reconnaisse sa responsabilité dans le massacre du 5 juillet 1962 à Oran,et la raison de son refus de porter assistance à la population CIVILE innocente.
Auteur
EZAGOURI VIVIANE

 
http://www.petitionduweb.com/VERIT [...] -4955.html
 
*


 
Bonjour Eugnie, je le mise sur mon Facebook avec 342 Membres! Amitié Hubert.

n°31699
dinozor
Posté le 09-09-2010 à 19:10:37  profilanswer
 

Le 08-09-2010 à 12:34:59, 117089Hubert a écrit :


 
Bonjour Eugnie, je le mise sur mon Facebook avec 342 Membres! Amitié Hubert.


 
http://content.sweetim.com/sim/cpie/emoticons/00020455.gifhttp://content.sweetim.com/sim/cpie/emoticons/00020455.gifhttp://content.sweetim.com/sim/cpie/emoticons/00020455.gif[/img]
 
tu le mise trop tard *****...dommage il en manquait 342 signatures pour que ça soit déposé sur le bureau du sarko...


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Si une porte n'est pas ouverte c'est qu'elle est fermée. Obama va t il changer de dentifrice? qu'en pensez vous otamo? cathy
n°31977
PN999
Posté le 22-11-2010 à 13:24:16  profilanswer
 

ORAN 5 JUILLET 1962         Publié   sans Démenti
 
> >Témoignage d un vieil Algérien Militant du  FLN en 1962
 
 
 
 
> >  
 
> > Quarante sept ans après, il est temps de parler de cette horrible journée du 5 Juillet 1962 à Oran.
 
> > Je faisais parti d’ un groupe de responsables de l’ organisation FLN de la zone urbaine d’Oran devenue « autonome » après le 19 Mars 1962, car en réalité avant cette date il ne nous restait pas grand-chose en Oranie du point de vue militaire et même pour l’OPA (organisation politico administrative) à Oran ou nous en étions réduits à dépendre de la zone 7 de Sidi Bel abbés où quelques maquis ALN subsistaient péniblement après les ratissages et le vérouillage des frontières par l’Armée Française.
 
> > Avec les frères Kader et Nejdi, nous étions chargés d’ animer une organisation virtuelle de l UGTA syndicat clandestin. Naturellement , après le 19 Mars et la libération des internés, l’ arrêt des poursuites par la police et l’Armée Française, l’ organisation s’ étoffa et à Oran, on a pu créer une zone autonome (ZAO) qui eu pour tâche principale d’ encadrer la population et de mener la lutte contre l OAS qui devenait notre seul adversaire, avec l’ aide des services Gaullistes Français.
 
> > La date du référendum du 1er Juillet 1962, formellement dans le cadre des accords d’Evian « arrivait inexorablement l’ALN extérieure d’Oujda , nous avait délégué le Capitaine Bakhti (Némiche Djeloul ) originaire d’Oran chargé d’ assurer la liaison avec « commission de cessez le feu et l’ armée Française prévue par les accords d’Evian . Bakhti se bombarda chef de la ZAO et une ALN intérieure se constitua avec des cadres libérés et surtout des déserteurs de la force locale équipée et armée par les forces Françaises.
 
> > Les derniers commandos OAS quittèrent Oran avec la bénédiction de tous, surtout par le port, d’Arzew et des chalutiers qu ’ils avaient affrétés vers l’Espagne, à Oran, nous sentions déjà les dis sentions internes de l’ organisation tirailler entre l’ état Major d’Oujda et le GPRA qui arrivait à Alger.Mon groupe avait opté majoritairement pour la légalité avec Alger non par sympathie débordante, mais surtout par méfiance contre cette armée du Maroc, qui ne nous avait pas beaucoup aidé lorsqu ’ils auraient pu par infiltrations durant la lutte de libération et contre l’ OAS, armée plutôt constituée selon nous pour imposer ses points de vue et ses dirigeants que certains d’ entre nous considéraient comme «  fasciste militaires «  opposés au régime démocratique dont nous rêvions pour l’Algérie et prévue par la déclaration du 1er Novembre 1954 du FLN plus nous prenions de coups à l’ intérieur plus cela semblait arranger les gens de l'extérieur  tant ils étaient certains de gagner avec  la politique gaulliste après 1959.                                                                                                                            
 
 L' armée Française manipulée n’ avait d’ autre choix que d’éradiquer l’ intérieur et encore Boumedienne n'entra en Alger qu'en Septembre 1962  apres des combats avec des willayas de l'intérieur         Le 1er Juillet 1962 avec l’ indépendance, le maintien de l’ ordre jusqu ’à des élections libres, devait être assuré par l’éxécutif provisoire avec l’ aide d’ une force locale et d’ une police auxiliaire (ATO) selon les accords d'Evian  L ALN extérieure ou intérieure n’ étant pas prévue, tout cela était très formel, mais la France pouvait l’ exiger et intervenir     en cas de carence.
 
> > Le général Katz (FAF) à Oran avait prévu dans un ordre du jour à ses unités «  que l’Armée Française n’ interviendrait plu, sauf en cas de légitime défense d’ elle-même et de ses ressortissants « : Nous le savions et donc avions nous a mis en garde nos compatriotes contre des exactions sur les Européens pour ne pas donner prétexte aux FAF d’ intervenir et aussi par principe d’ une Algérie multi ethnique.
>  
 
> > Le 3 Juillet date officielle de l’Indépendance, défilé de l’ALN intérieure reconstituée sur les boulevards extérieurs dans un enthousiasme indescriptible, constitution d’ un comité de réconciliation » avec les représentants des Européens, discours lénifiants en attendant un préfet qui devait être nommé par Alger ou le GPRA respectueux des accords avait refusé la démission de l’éxécutif provisoire, mais avait demandé, relayé par radio Alger, de fêter l’Indépendance le 5 Juillet 1962, en mémoire de la reddition d’Alger en 1830. A première vue l’ EM d’Oujda était contre puisque la chose était télécommandée par ses rivaux d’Alger qui l’ avait dissout avec le Colonel Boumedienne démit de ses fonctions par le GPRa
 
> > Décidés à suivre les directives de notre gouvernement légal, nous organisons cette manifestation que nous voulions pacifique pour montrer la maturité de notre peuple à la presse internationale , et l’ adhésion au gouvernement Algérien.
> après , des préparations houleuses avec les Ben-Bellistes, et partisans de l’EM du Maroc qui nous promirent les pires avatars.                    
 
 Et voilà, après un défilé ordonné des mouvements de jeunesse, scouts recrutés en masse depuis le 19 mars, syndicalistes, mouvements féminins etc.suivi par une foule considérable venue de toute la région.
 
> > Vers 11 heures, des tirs sur ce défilé après le passage devant la grande Synagogue Bd. Joffre et place Karguenta, deux petits scouts sont gravement atteints et un ATO blessé, des meneurs se déchaînent « c’ est l’ OAS » excitant la foule chauffée à blanc et le massacre de tout ce qui était européen commence de manière anarchique se poursuivant avec l’ attaque de la gare d’Oran vers 13 heures. Où des émissaires d’Alger étaient présumés arriver.
 
> > L’Armée Française en poste à la gare tire au F.M de nombreux morts et blessés qui ramenés en ville nouvelle proche furent mis sur le compte de l OAS par des agitateurs irresponsables. Ensuite, pour préserver certaines Européens et pour contrôle d’ identité, or, nous disposions de listes de suspects OAS fournies par des gardes mobiles Français , des arrestations se pratiquent dans la plus grande confusion par n’ importe qui dans le plus désordre amenés au commissariat central où internés au palais des sports, et au stade municipal aussi dans des lieux privés à Lamur en zone musulmane..
 
> > Les FAF consignées depuis la veille n’ interviennent pratiquement pas et les gendarmes mobiles Français prennent position dans l’ après midi dans la ville européenne déserte et seulement là, aux principaux carrefours sans s’ avancer plus pour délivrer leurs compatriotes (lorsqu’ il y a eu intervention les otages furent libérés sans affrontements )
 
> > Les appartements des immeubles d’ où sont venus les tirs sont visités, des hommes amenés, mais aucune arme trouvée sauf celles des nôtres en civil ou treillis militaires qui courent et se croisent dans les étages sans aucun contrôle ni encadrement ordonné, allez savoir qui a tiré, mais à postériori, nous avons notre idée la dessus.
 
> > Ensuite des otages sont exécutés de façon sommaire par des bandes plus ou moins organisées au petit lac et ailleurs, aussi pendant le nuit, nous ne contrôlons plus rien !Bahti a disparu quelques heures.
 
> > Le lendemain l ALN du Maroc dont le gros n’ arrive que le Dimanche 8 Juillet faute de transports, à un prétexte en or pour prendre le pouvoir et maintenir l’ ordre , en mettant en place son préfet, nomination qu’Alger subjugué dut entériner de facto.
 
> > Certains de nos frères de l’ organisation d’Oran durent se cacher quelques jours craignant des exécutions sommaires et des règlements de compte et nous dûment à contre cœur faire amende honorable aux putschistes d’Oujda ( qui ne sont pas partisans de conserver une forte minorité européenne par idéologie mais aussi pour se partager le butin de guerre «  comme l’ a dit Mohamed Harbi , ,naïfs comme les Européens avec De Gaulle ,
 
> > nous avons appris ce qui allait être la stratégie provocatrice et criminelle des services spéciaux de Boumedienne (Colonel) qui s’ est poursuivie jusqu ’à nos jours avec la disparition de milliers d’Algériens et d’ autres provocations par la suite, que les coupables se reconnaissent.
 
> > Mais pardon pour cette naïveté tragique à nos frères Oranais européens et juifs qui à vu trahis les idéaux de notre révolution d’ une Algérie multiethnique et fraternelle qui devait effacer les combats légitimes de chacun.
 
> > AMANT ALLAH!                                          CHEIK BENZAOUI
 
> > (: pour l’ amour de dieu, je vous prie )  
 
        Notes JF Paya
 
> Question posée au référendum du 1er juillet 1962 «  Voulez vous que l’Algérie devienne un état indépendant coopérant avec la    France dans les conditions définies par la déclaration d’Evian du 19 Mars 1962 »
 
> > -Déclaration de Bastien Thirry à son procès> > «  Même si je suis en désaccord avec ces accords, ceux qui les ont fait passer étaient chargés de les faire appliquer »
 
> > - En droit international un accord est valable à condition que les 2 parties l’ appliquent dès le départ et l’ intervention de l’ ALN n’ était pas prévue En cas de carence de la force locale l'Armée francaise pouvait et devait intervenir en légitime défense comme prévu  dans un communiqué précédent de Katz  diffusé à toutes les unités  le 20 Juin 62 avec la liste des unité présentes à Oran sous son commandement  
 
>>   Nous avons réclamé vainement  les véritables archives c.a;dire les cahiers du consulat où etaient déposées "les plaintes"que nous avons vus "une plainte "pouvant recouvrire plusieures personnes ! Quant aux J.de Marche et d'Opérations JMO de certaines unités ils ne pouvaient que signaler des "enlévements" ponctuels et beaucoup ne se sont pas adréssé à des unités de l'Armée aprés leur carence et leur non visibilité mais plutot au consulat et à lAlN du Maroc qui semblait rétablir l'ordre Pour ma part(naifs) avec une délégation nous avons contacté le Capitaine Bakhti le Dimanche 8 Juillet au collége Ardaillon où son EMajor etait basé .Aussi contactés les gendarmes (blanche Sq Garbé ) de la judiciaire qui ne dépendaient pas de Katz et qui en bons policiers avaient commencé une enquéte avec photos de cadavres Témoignages etc.. Elle a disparue et depuis la chape de plomb est tombée .


Message édité par PN999 le 22-11-2010 à 13:26:04
n°32424
Fleur de m​ai1
Posté le 04-07-2011 à 20:28:46  profilanswer
 

« l’Agonie d’Oran » de Geneviève de TERNANT
 
 
"Donc ce matin-la à Oran, je prenais mon bus a St Hubert pour me rendre à mon travail situé à l'autre extrémité de la ville, à Gambetta, 52 rue général Ferradou ou j'étais employé au Service de la répression des fraudes, comme contractuel. Peut-être était-il huit heures.à quelque chose près.
 
"Ce bus me sembla insolite. II s'arrêtait n'importe ou, dès qu'on lui faisait signe du trottoir et les voyageurs étaient fébriles. Puis, l'effervescence grandissait au fil du trajet et l'enthousiasme éclata lorsque le car stoppa devant la caserne du 28ème train, pas loin du cinéma Rex et à ce moment, tandis qu'une horde s'engouffrait dans le véhicule qui fut vite bondé, des individus aidés par le chauffeur, arabe lui aussi, fixaient des drapeaux F.L.N. à l'extérieur du bus.
 
Par-dessus les piaillements des passagers, une rude voix de macho à I'arrière du véhicule répétait dans sa langue maternelle :
"ça sent le roumi, ça sent le roumi...".
J'étais le seul européen à bord et comme il vociférait en se frayant un passage pour essayer de parvenir jusqu'à moi, la masse l’en dissuada par une petite phrase magique :
"Pas encore, tu vas tout faire rater !".
 
Le bus archi comble redémarra pour ne s'arrêter qu'à I'hôtel de Ville. Mais pendant la durée de cette dernière étape, j'avais dans le larynx le même goût des affres ressentis jadis sur le front de la 2eme D.B. Je n'en ai pas pour autant perdu mon sang-froid pour lequel j'ai obtenu la Croix de Bronze en 1945, ni ma dignité. J'étais résigné à la mort puisque j'avais les mains nues au centre des milliers de barbares. Je n'ai rien esquissé de mon siège où j'étais assis. II était situé à gauche dans le sens de la marche.
 
En face de moi, un peu plus à gauche, sur la banquette perpendiculaire à la mienne il y avait trois jeunes musulmans qui m'observaient. L'un d'eux faisait remarquer en arabe à ses coreligionnaires pendant que l'énergumène s'était excité contre mon odeur :
"Qu'on est bourricots, ça va tout louper" et un autre de répondre :
"Si ça se trouve, il comprend l'arabe... Oui, il a tout compris !".
 
"Moi, je ne détournais pas mon regard protégé par mes lunettes de soleil, afin de ne pas donner de prétexte à une provocation. Donc pas de maladresses ! Heureusement nous étions arrivés à destination. Sans me préoccuper davantage, je me laissais couler dans le flot de la sortie, qui débouchait sur une marée immaculée : une myriade de draps blancs jonchant la Place de la Mairie (place Foch) les murs du théâtre, les lions et les marches de I'Hôtel de Ville.
 
"Des que j'eus posé les pieds sur le sol, j'allumais une cigarette pour me donner une contenance et me dirigeais vers le Boulevard Gallieni, en face du Prisunic pour prendre la correspondance pour Gambetta. J'empruntais I'axe médian de la chaussée libre car les trottoirs étaient impraticables à cause de la densité de la population venue assister au spectacle : eux seuls étaient au courant : ils se pourléchaient.
 
La police militaire les contenait (il s'agit de l'A.LN.). Tous mes sens en éveil, je ne mis que quelques secondes à rejoindre ma correspondance. Rasséréné dans ce bus de la délivrance dont le chauffeur était un Européen, je n'entendais plus le brouhaha et les you-you stridents du dehors. Tout le parcours fut un véritable désert. J'arrivais dans les locaux de mon service ou chacun racontait son histoire.
 
Bref, aux alentours de midi, il fallut retourner chez nous pour déjeuner. Me revoilà arrivé au Prisunic. Sur cette place Foch, face au mess militaire, toutes les barques à voile avaient pris le cap pour ou ? Une chaîne s'était formée de gens qui comme moi attendaient le bus.
 
II arriva en même temps qu'un déluge de balles dans un fracas étourdissant d'armes à feu, mélangés aux cris de frayeur des femmes, enfants et autres qui s'interpellaient. Beaucoup de gens s'engouffrèrent dans ce bus qui fut stoppé par les arabes devant le cinéma Rex. On attend encore de leurs nouvelles.
 
"Pour moi, dès les premières détonations, j'eus la clairvoyance de faire demi-tour en sprintant sous les projectiles pour reprendre le même bus qui m'avait amené de Gambetta et qui partait déjà en marche arrière et en sens interdit vers le lycée de Garçons. A ma vue, le chauffeur ouvrait la portière avant sans ralentir son allure et faisait demi-tour au Lycée pour repartir vers Gambetta. II me largua Place des Victoires, toujours sous le feu des armes.
 
Je me déplaçais par bonds vers le haut de la rue Béranger toujours tiré comme un lapin. Là, je pus observer de derrière les volets clos, ceux qui nous tiraient dessus: "les braves" à qui De Gaulle avait offert la paix.
 
Ils étaient en militaires et se servaient de leurs armes avec toute la bravoure que l’on peut avoir pour cette gigantesque battue aux enfants, femmes, infirmes, vieillards et vaillants désarmés par les perquisitions des C.R.S. sous les yeux des soldats français qui avaient l'ordre de ne pas tirer ! .
G. JAUME
 
Tome 1 du livre « l’Agonie d’Oran » de Geneviève de TERNANT
(editions J Gandini – Calvisson)

n°32426
117089Hube​rt
Posté le 05-07-2011 à 11:40:50  profilanswer
 

Sonnerie aux morts Française
 
http://www.youtube.com/watch?v=NPTkrUt1m3I
 
MORE MAJORUM
 
Amitié Hubert

n°32427
PN999
Posté le 05-07-2011 à 22:31:17  profilanswer
 

Le 05-07-2011 à 11:40:50, 117089Hubert a écrit :

Sonnerie aux morts Française
 
http://www.youtube.com/watch?v=NPTkrUt1m3I
 
MORE MAJORUM
 
Amitié Hubert


 
 
 :jap:  :jap:  :jap:  
 
Que les PN en général, et les PN Oranais en particulier, n'oublient JAMAIS les quelques Soldats, en particulier le Capitaine Rabah Khélif ( décédé en novembre 2005 ) qui se sont portés au secours des PN Oranais le 5 Juillet 1962.
 
Que les autres soient jugés par Dieu.

n°32428
Eugnie
Posté le 05-07-2011 à 23:05:31  profilanswer
 

:hello: PN999 et Hubert
 
 
Liste des unités présentes à Oran, et à proximité, le 5 juillet 1962
 
    Liste des unités et des effectifs présents à Oran ce jour-là. On reste sidéré, car s'il y eut le Général Katz obéissant avec zèle à de Gaulle, on peut compter sur les doigts de deux mains au mieux, ceux qui ont eu le courage de transgresser les ordres. Pourtant les risques pour la "carrière" étaient moins graves que d'autres pris précédemment ! (Prétexte d'assistance à personnes en danger) Le plus hardi fut le lieutenant Kheliff, commandant de Compagnie du 30è BCP qui mena une action loin de sa base sans bien connaître la ville d'Oran. (Le lieutenant Kheliff passa Capitaine après une mutation en métropole).
 
    ---- 3 Régiments d'Infanterie + 1 bataillon : 5è RI - 21è - 67è - 3/43è RI -
    ----- 3 Régiments d'Infanterie de marine + 3 Bataillons : 8è RIMA - 22è - 66è -1/2è - 1/75è - RIMA - 1/2è RAMA
    ----- 2 Régiments de Zouaves : 2è et 4è Zouaves
    ------1 Régiment de Cuirassiers : 3è Cuirassier
    ----- 3 Bataillons de Chasseurs Portés 10è - 29è - 30è BCP
    ----- 2 Bataillons RA : 1/27è et 324è RA
    ----- 2 Groupements GAAL : 452è et 457è
    ----- Enfin 23 escadrons de Gendarmerie Mobile
 
    -----Soit une garnison totale de 18 000 hommes dont 12 000 sur le seul secteur d'Oran -Ville, cantonnés dans la ville à proximité immédiate des événements tragiques qui ont eu lieu.
 
*

n°32705
powersidi
Posté le 15-11-2011 à 14:11:17  profilanswer
 

:whistle:  
 
Oran 5 juillet 1962
Témoignage algérien
 
Quarante sept ans après, il est temps de parler de cette horrible journée du 5 Juillet 1962 à Oran.

 
Je faisais parti d'un groupe de responsables de l'organisation FLN de la zone urbaine d'Oran devenue "autonome" après le 19 Mars 1962, car en réalité avant cette date il ne nous restait pas grand-chose en Oranie du point de vue militaire et même pour l'OPA (organisation politico administrative) à Oran ou nous en étions réduits à dépendre de la zone 7 de Sidi Bel abbés où quelques maquis ALN subsistaient péniblement après les ratissages et le verrouillage des frontières par l'Armée Française.
 
Avec les frères Kader et Nejdi, nous étions chargés d'animer une organisation virtuelle de l UGTA syndicat clandestin. Naturellement, après le 19 Mars et la libération des internés, l'arrêt des poursuites par la police et l'Armée Française, l'organisation s'étoffa et à Oran, on a pu créer une zone autonome (ZAO) qui eu pour tâche principale d'encadrer la population et de mener la lutte contre l OAS qui devenait notre seul adversaire, avec l'aide des services Gaullistes Français.
 
La date du référendum du 1er Juillet 1962, qui formellement dans le cadre des accords d'Evian, arrivait inexorablement. l'ALN extérieure d'Oujda, nous avait délégué le Capitaine Bakhti (Némiche Djeloul) originaire d'Oran chargé d'assurer la liaison avec commission de cessez le feu et l'armée Française prévue par les accords d'Evian. Bakhti se bombarda chef de la ZAO et une ALN intérieure se constitua avec des cadres libérés et surtout des déserteurs de la force locale équipée et armée par les forces Françaises. sécurité et celle de leurs familles seront assurées quoi qu'il arrive.
 
Les derniers commandos OAS quittèrent Oran avec la bénédiction de tous, surtout par le port d'Arzew et des chalutiers qu'ils avaient affrétés vers l'Espagne, à Oran, nous sentions déjà les dissensions internes de l'organisation tirailler entre l'état Major d'Oujda et le GPRA qui arrivait à Alger. Mon groupe avait opté majoritairement pour la légalité avec Alger non par sympathie débordante, mais surtout par méfiance contre cette armée du Maroc, qui ne nous avait pas beaucoup aidé lorsqu' ils auraient pu par infiltrations durant la lutte de libération et contre l'OAS, armée plutôt constituée selon nous pour imposer ses points de vue et ses dirigeants que certains d'entre nous considéraient comme " fasciste ", militaires opposés au régime démocratique dont nous rêvions pour l'Algérie et prévue par la déclaration du 1er Novembre 1954 du FLN. Plus nous prenions de coups à l'intérieur plus cela semblait arranger les gens de l'extérieur tant ils étaient certains de gagner avec la politique gaulliste après 1959.
 
L'armée Française manipulée n'avait d'autre choix que d'éradiquer l'intérieur et encore Boumediene n'entra en Alger qu'en Septembre 1962 après des combats avec des willayas de l'intérieur. Le 1er Juillet 1962 avec l'indépendance, le maintien de l'ordre jusqu'à des élections libres, devait être assuré par l'exécutif provisoire avec l'aide d'une force locale et d'une police auxiliaire (ATO) selon les accords d'Evian L'ALN extérieure ou intérieure n'étant pas prévue, tout cela était très formel, mais la France pouvait l'exiger et intervenir en cas de carence.
 
Le général Katz (FAF) à Oran avait prévu dans un ordre du jour à ses unités " que l'Armée Française n'interviendrait plu, sauf en cas de légitime défense d'elle-même et de ses ressortissants ". Nous le savions et donc avions nous a mis en garde nos compatriotes contre des exactions sur les Européens pour ne pas donner prétexte aux FAF d'intervenir et aussi par principe d'une Algérie multi ethnique.

 
http://www.exode1962.fr/exode1962/ [...] erien.html
 
 
******************************

n°32853
Fleur de m​ai1
Posté le 17-01-2012 à 14:21:54  profilanswer
 

:jap:  
 
Madame Fernandez nous a donné un récit particulièrement précis des circonstances de son départ, avec sa famille, d'Oran, après la terrible journée du 5 juillet. On comprendra mieux, après l'avoir lu, les difficultés auxquelles se sont heurtés les "rapatriés". Les caractères se sont révélés dans l'adversité et la solidarité entre les pieds-noirs n'a pas été un vain mot, du moins dans la majorité des cas. Mais l'arrivée en France...
 
Après la grande frayeur du 5 juillet, nous décidons, la mort dans l'âme, de nous préparer à partir, à faire comme des milliers de gens avant nous : fuir ce pays qui ne voulait plus de nous, pour rejoindre cette terre qu'on nous avait appris à tant aimer, car elle était notre "mère patrie", et pour nous même le pays de nos ancêtres maternels, et où nous n'étions jamais allés...
 
Seuls, les camions militaires sillonnaient les rues en lançant par haut-parleur :
 
Oranaises, Oranais, gardez votre calme et votre sang-froid, l'armée est là et vous protège !...

 
 
Après une nuit passée en semi-éveil, craignant le pire, à chaque instant, au moindre bruit, nous voilà au matin du 7 juillet. Nous commencions à nous faire du souci pour le ravitaillement : depuis plusieurs jours, nous vivions sur les réserves de conserves, car tous les commerces alentours avaient fermé ou avaient été pillés, incendiés. Il n'y avait plus de pain.
 
...Malgré ses occupations, Maman remarqua un remue-ménage inhabituel dans la rue : des camions militaires passaient toujours à un rythme plus ou moins long, mais ils ne diffusaient plus de messages apaisants; ils avaient des civils à bord, dont certains pleuraient. Maman intriguée, revint dans sa cuisine et nous raconta ce qu'elle venait de voir car nous, les jeunes, n'avions rien remarqué. Lorsqu'une nouvelle vague de camions, 3 ou 4 en convoi, se présenta de nouveau dans la rue, Maman sortit et interrogea l'officier :
 
-"Que se passe-t-il ? Vous évacuez les gens ?" –
 
-"Pas spécialement, répondit l'officier, mais nous ne pouvons plus assurer votre sécurité, alors, si vous le désirez, nous devons faire une nouvelle rotation dans 1 heure à 1 heure 30, tenez-vous prêts, nous vous emmènerons."

 
Nous rentrâmes, consternés. Pendant de longues minutes, nous nous sommes demandés ce que nous allions faire. Nous étions hébétés, éperdus. Et que cela sentait bon, dans la marmite !... Puis, nous avons repris nos esprits, nous avons consulté les voisins, et, ensemble, nous avons décidé de tout abandonner.  
 
la suite
http://www.algerie-francaise.org/p [...] ndez.shtml
 
 :jap:

n°33230
Fleur de m​ai1
Posté le 29-03-2012 à 13:51:17  profilanswer
 

:jap:  
 
http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6 [...] c2c970c-pi
 
 
Alors que les salisseurs de mémoire profitent du cinquantenaire du 19 mars 1962 pour cracher sur la France, Guillaume Zeller, directeur de la rédaction de Direct 8, mais aussi petit-fils du général Zeller, revient dans un ouvrage fort documenté sur le terrible massacre commis à Oran le 5 juillet 1962, soit plus de 3 mois après le soi-disant cessez-le-feu et le jour même de l'indépendance de l'Algérie.
 
Ce jour-là à Oran, la liesse et les défilés de musulmans vont se transformer en un véritable massacre. La chasse aux pieds-noirs s'ouvre dans toute la ville. On égorge, on tue au revolver ou à la mitraillette, on pénètre dans les magasins et les appartements. Ce massacre fera plusieurs centaines de morts et de disparus chez les civils européens, le bilan reste inconnu chez les musulmans.
 
A la tuerie s'ajoute l'inertie des forces françaises. Face à ce massacre, l'Armée stationnée sur place ne bouge pas. Les 18 000 soldats français sont sortis de leurs casernes, alors que les cadavres jonchaient la ville :

 
   
 

Citation :

"On pourrait considérer que le drame du 5 juillet n'est qu'un terrible épisode de la guerre d'Algérie parmi d'autres. Un soubresaut aussi tragique qu'inévitable à la fin du conflit.  
 
Pourtant, il comporte une spécificité fondamentale : la passivité des forces françaises disposées sur place.  
 
En effet, pendant qu'Oran est sillonné par des bandes armées, pendant que les rues résonnent de coups de feu et de cris, 18 000 soldats français -relevant de l'autorité du général Katz- attendent, l'arme à la bretelle, consignés dans leurs casernes.  
 
L'ordre d'intervenir leur est donné très longtemps après le déclenchement de la tuerie. Cette passivité délibérée rend donc le 5 juillet irréductible aux massacres qui jalonnent l'histoire du conflit."


 
 
Les rescapés de cette tuerie ont aussi à subir l'ignorance. Le 5 juillet 1962, l'Algérie est indépendante et son histoire n'est plus celle de la France. A l'inertie des autorités françaises s'ajoute donc le silence. Un silence que vient briser Guillaume Zeller.
MJ

 
 
 
 
http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6 [...] c2c970c-pi
 
 :jap:

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