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De leur implantation en Algérie à leur rapatriement en métropole, un documentaire exceptionnel en trois épisodes réalisé par Gilles PEREZ et diffusé sur France 3.
EVENEMENTS : Profitez de ce forum pour poser vos questions aux spécialistes qui viendront en direct débattre avec vous de ces documentaires lors des rendez vous indiqués ci-dessous :
Le lundi 2 avril de 13h à 14h : Alain ARNOLD, témoin dans le film, Jean MONNERET, Historien et Jeanine VERDES-LEROUX, Historienne
Le mardi 10 avril de 13h à 14h :Guy MONTANER et Henri MARTIN, témoins dans le film
Le vendredi 13 avril de 13h à 14h : Jean-Jacques JORDI, Historien
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 Sujet :

LES COLLABOS FLNistes SONT TOUJOURS ACTIFS

 
n°32904
Fleur de m​ai1
Posté le 08-02-2012 à 11:30:45  profilanswer
 

http://emoticon.gregland.net/emoticon/Pensif/pensif_3.gif  
 
 
Lettre ouverte
Recommandée + A.R. N°1A 042 181 9349 3 à  
                                                                                                          Monsieur Pierre COHEN
                                                                                                          Député Maire de Toulouse
                                                                                                          Hôtel de Ville  
                                                                                                          Place du Capitole
                                                                                                          31000 TOULOUSE
 
 
Monsieur le Député Maire,
 
J’apprends vous avez pris la décision de débaptiser le pont Bayard à Toulouse pour lui donner désormais comme nom « Pont du 19 mars 1962»…
 
Peut-on dire que la ville rose va s’anoblir par une telle décision ? Peut-on affirmer que le Chevalier sans peur et sans reproche, ayant largement fait ses preuves de Marignan à Mézières, cède la place à une page d’Histoire de France plus glorieuse que celles qu’il a écrites ? Cela reste à voir !
 
ous estimez peut-être, Monsieur le Député Maire, que les Français considèrent massivement le 19 mars comme «la date qui convient le mieux pour honorer la mémoire des morts pour la France en Afrique du Nord», c’est du moins l’impression qu’en a donné votre collaborateur, M. Michel Pech, en l’annonçant…
 
Je doute fort que les familles éprouvées des 537 soldats français prisonniers de l’A.L.N. en Algérie, qui, malgré les accords d’Evian – capitulation française devant un ennemi vaincu – et la convention de Genève, n’ont jamais été rendus à la France, partagent votre choix.
 
Vous considérez certainement que cette date repose, en effet, sur une réalité historique puisque, comme beaucoup de nos élus, hélas, vous la considérez comme la date du cessez-le-feu en Algérie, seulement c’est là l’erreur que commettent tous ceux qui ignorent la réalité des faits, ou qui n’ont vu dans le drame humain, véritable génocide dont le 19 mars marque le début, que «la quille !». Il y a quelques années, un député de votre groupe, M. Néri, m’avait répondu : «Nous célébrons le 19 mars, parce que c’est le jour où les petits sont rentrés à la maison…».
 
En réalité, et sans vouloir vous offenser, il semble que vous maîtrisiez peu la réalité historique, ce qui, pour un représentant du peuple français, peut engendrer une déficience grave, puisque la loi N° 74 – 1044 du 9 décembre 1974 fixe la fin des combats en Algérie au 1er juillet 1962, mais, de plus, la réalité historique, même si on tente encore de l’occulter, n’était pas celle d’un cessez-le-feu, loin s’en faut !
 
En fait de cessez-le-feu, l’ordre de Ben Khedda était un diktat auquel, dès le 19 mars 1962, le général Ailleret s’empressa d’obéir en transmettant à l’armée l’ordre du jour suivant : «Votre rôle n’est pas terminé. Vous devez contribuer à empêcher que le désordre l’emporte, quels que soient ceux qui tenteraient de le déchaîner de nouveau».
 
Autrement dit «Si les Français protestent, n’hésitez pas à les exterminer», et c’est ainsi que s’ajouta la persécution au calvaire des Français d’Algérie, de toutes ethnies, qui apprirent, dans ce contexte dramatique, que tous leurs droits civiques de nationaux leur étaient brusquement retirés, la souveraineté nationale du peuple se trouvant désormais concentrée entre les mains du seul corps électoral métropolitain !
 
Les Français d’Algérie, de toutes ethnies, je le répète, car, contrairement à la fable imposée, la plus grande partie des musulmans voulait rester française (d’où la suppression, dans les accords d’Evian, du choix de la francisation, pourtant annoncée et promise par Charles De Gaulle), ces Français là, de toutes ethnies, étaient donc ravalés au rang d’un troupeau de bétail qu’on menait à l’abattoir en s’indignant qu’il n’accepte pas, de bon gré, le mauvais sort qu’on lui imposait…  
 
Mais nous étions des hommes, des êtres humains ! Nous ne pouvions endurer sans broncher les attentats, les enlèvements qui se multipliaient et qui n’étaient pas seulement imputables au FLN, mais bien souvent aux barbouzes gaullistes, ces mercenaires, condamnés de droit commun, sortis tout droit des prisons françaises pour détruire, en Algérie, le parti de la France …
 
«Fin de la guerre d’Algérie» a osé déclarer l’un des récipiendaires de « a médaille du cinquantenaire du 19 mars» (parce que vous avez osé créer une «médaille du cinquantenaire du 19 mars», en oubliant que les médailles gagnées au feu par les Français d’Algérie d’origine musulmane, en vrais combattants, pendant les deux guerres mondiales, le FLN les leurs a fait avaler avant de les égorger, et ceci aux portes des casernes où les troupes françaises étaient consignées sur ordre du Chef de l’Etat français !).
 
Fin de la guerre d’Algérie !… Et Bab-el-Oued ? Et la rue d’Isly ? Et le génocide d’Oran ? Et l’extermination, non seulement ders Harkis, mais de villages entiers où ils se réfugiaient (de l’aveu même de Bouteflika !)Budapest ? Varsovie ? Massacre des innocents ? Shoa ? Ou toutes ces atrocités à la fois ?  
 
Il n’est pas possible, Monsieur le Député Maire, à moins que vous soyez trop jeune, que vous n’ayez jamais entendu ces plaintes déchirantes, ces râles désespérés, ces implorations pitoyables, retransmises pourtant, sept jours après ce que vous appelez le cessez-le-feu Algérie, sur les ondes de radio Luxembourg et d’Europe 1… Quels crimes avaient commis les hommes, les femmes, les vieillards et les enfants qui furent massacrés lors de la manifestation de solidarité du 26 mars 1962 ? Celui d’être français et d’oser le dire !
 
Est-ce que 5 juillet 1962 et jours suivants à Oran auraient disparu du calendrier comme de la mémoire des hallucinés qui prétendent que la guerre d’Algérie se serait terminée le 19 mars … Madame Sallaberry, officier en retraite et ancienne chancelière de l’armée française, était en fonction, à cette époque, au bureau des exactions à Rocher Noir : elle affirme sous serment que le nombre des victimes du pogrom de cette sinistre journée et de celles qui ont suivies est plus proche de 4.000 que de 3000 !... Et cet ethnocide a été perpétré en toute impunité, le Général Katz ayant consigné toutes les troupes françaises pour obéir à l’ordre criminel reçu de l’Elysée : «Surtout, ne bougez pas !».
 
La France ne s’est pas beaucoup préoccupée du sort de ses disparus. Elle en a caché l’horreur tant qu’elle a pu. Il a fallu qu’en 1971,par une déclaration solennelle à la presse, le Chef de l’Etat algérien, le colonel Boumedienne, en bon héritier des pirates du temps de la régence turc, déclare que son pays détenait toujours UN GRAND NOMBRE D’OTAGES FRANÇAIS, indiquant que, lorsqu’il le faudrait, il en communiquerait la liste exacte, mais que POUR LA LIBERATION DE CES OTAGES, LA France DEVRAIT Y METTRE LE PRIX … Ce qu’elle n’a pas fait.. Et le monde moderne, dit humaniste, ne s’est pas indigné de telles ignominies…
 
J’ose espérer, bientôt un demi-siècle après le drame du 19 mars, que tous ceux qu’on a appelé «les disparus» sont morts, comme le sont aussi tous les musulmans du parti de la France, et je n’évoque pas seulement les Européens ou les Harkis, Moghaznis, ou fonctionnaires musulmans… J’ose espérer que le fleuve de sang ouvert le 19 mars 1962 n’est plus qu’un immense charnier où se décompose, avec la dernière flambée du patriotisme français, les restes de près de deux cent mille êtres humains qui aimaient la France et qui sont morts à cause de cet attachement…
 
Et puis, Monsieur le Député Maire, lorsqu’on accepte la charge d’une députation, il me semble qu’au plan légal, on devient, sinon garant, du moins gardien de la Constitution française. Vous, bien au contraire, vous voulez en afficher la violation sur les murs de la ville dont vous êtes le premier magistrat !  
 
En voulez-vous les preuves ?
Charles De Gaulle, chef de l’Etat français de l’époque, a commencé par violer cette loi incontournable voulue et votée spontanément par le peuple français le 28 septembre 1958, portant sur l’intégrité du territoire national… Ayant l’obligation de respecter ce vote, le Chef de l’Etat n’a pas appliqué la volonté du peuple puisque, après trois ans de manœuvres politiciennes contraires à celle-ci, il a exclu du vote concernant le sort de cette partie du territoire national appelée Algérie, tous les Français à part entière qui y résidaient alors que leurs vies et leurs biens étaient justement mis en jeu par ce vote…
 
La deuxième violation de la Constitution Française concerne la liberté de penser de tous les citoyens et, quoi qu’on en dise, elle est encore en vigueur aujourd’hui… La Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 affirmait bien que «Nul ne doit être inquiété pour ses opinions» et que «La libre communication des pensées est un des droits les plus précieux de l’homme»…  
 
Nous pouvons crier la vérité, Monsieur le Député Maire, nous pouvons nous user les doigts à écrire la vérité, nous pouvons nous déchirer le cœur à la proclamer, en général, les politiciens de gauche comme de droite n’y répondent pas parce qu’ils ne veulent pas reconnaître les crimes du maître à penser que tous ont déifié, alors que le tout premier des crimes gaullistes a été la dégradation même de l’esprit humain !
 
Le troisième des crimes gaullistes est celui qui a porté atteinte à la Liberté … L’article IX de la déclaration de 1948 précise : «Nul ne peut être arbitrairement détenu ou exilé…». Alors là, combien de milliers de Français d’Algérie ont été arrêtés, incarcérés, torturés, mis au secret sans jugement, relâchés par des magistrats, puis repris par des barbouzes, ou dénoncés à l’ennemi de la veille par ces mêmes barbouzes selon les ordres criminels du Chef de l’Etat français ? On ne le chiffrera jamais, même si s’entrouvrent, aujourd’hui, des archives soigneusement expurgées…  
 
Mais il n’empêche que, depuis la violation de la Constitution Française, la France n’est plus une démocratie, mais un pâle reflet qui n’a plus rien à voir avec la bravoure du Chevalier Bayard !
 
Vous, Monsieur le Député Maire, vous qui, en tant que premier magistrat d’une des plus grandes villes françaises, devriez être un des garants du respect de la loi dans un pays de droit, les violations de la Constitution Française devraient vous révolter tout comme elles ont révolté un illustre maître à penser de votre parti M. François Mitterrand et tout comme l’écrit aujourd’hui votre candidat à l’élection présidentielle M. François Hollande : «La France s’honorerait à reconnaître ses responsabilités dans l’abandon volontaire de nos concitoyens pendant la période suivant les accords d’Evian et le cessez-le-feu en Algérie..».
 
Eh bien, non ! Il semble que vous ayez oublié l’objectivité et la rigueur attachées à votre haute fonction ! Pour plaire aux négationnistes de la FNACA, vous voulez célébrer jusque sur les murs de la ville un cessez-le-feu qui n’a jamais existé ! Alors, Monsieur le Député Maire je vous demande seulement, en votre âme et conscience, de vous poser vous-même la question suivante :  
que célébrez-vous le 19 mars : un cessez-le-feu ou une forfaiture  marquant le début d’un génocide ?
 
Et pour avoir pris la décision de débaptiser un pont qui porte le glorieux nom de Bayard pour le remplacer par la date d’un «péché mortel», comme l’a écrit le Maréchal Juin, ne réalisez-vous pas que la ville rose, cette belle ville que nous aimons, va en perdre jusqu’à cette appellation de rose tant elle rougira de honte !
   
Alors ne vous étonnez pas, Monsieur le Député Maire, que j’appelle, par cette lettre ouverte, tous les Français dignes de ce nom, qui souhaitent, non pas la perdition, mais la réhabilitation de leur patrie, à une manifestation de masse pour protester contre un forfait qui ajoute à la forfaiture ! Et, j’en suis certaine, ils répondront PRESENTS !
                   
Je vous prie de croire, Monsieur le Député Maire, à l’expression de mon écœurement le plus profond.
 
                                                                                                                             
 
Anne CAZAL
Déléguée Générale du Comité VERITAS


Message édité par Fleur de mai1 le 08-02-2012 à 11:31:43
n°32906
blackfeet0
Posté le 08-02-2012 à 17:26:19  profilanswer
 

Cet elu est un grand ami de Delanoe,originaire de Bizerte comme lui.
Etonnant non!
La lettre est bien ecrite,mais de cela les hommes politiques n'en ont cure.L'indignation ,pour eux oui,pour nous non!

n°32907
Fleur de m​ai1
Posté le 08-02-2012 à 22:56:01  profilanswer
 

http://emoticon.gregland.net/emoticon/@GregLand/bb.gif

n°32909
Fleur de m​ai1
Posté le 08-02-2012 à 23:06:20  profilanswer
 

:pt1cable:  
 
La CGT commémore le « massacre d’Etat » du 8 février 1962 au métro Charonne
 
Au lendemain d’une nouvelle série d’attaques commises à Paris par l’OAS (Organisation de l’armée secrète) – qui milite pour le maintien de l’Algérie française – les syndicats CGT, CFTC, FEN, SNI et UNEF organisent, le 8 février 1962, une manifestation « contre le fascisme » et « pour la paix en Algérie ». Mais la ville se trouve soumise au régime d’état d’urgence.
 
Le gouvernement interdit la manifestation.
 
http://www.lemonde.fr/societe/arti [...] _3224.html
 
 :heink:
 
Comme dit l'autre : on aurait dû le baptiser "métro charognes"
COLLABOS un jour, COLLABOS TOUJOURS http://emoticon.gregland.net/emoticon/Violence/Violence_33.gif

n°32928
Fleur de m​ai1
Posté le 14-02-2012 à 20:52:58  profilanswer
 

:whistle:  
 
Ils ont osé subventionner une manifestation à la gloire du FLN, à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie !
 
Le Conseil général du Gard, la Région Languedoc-Roussillon et le Ministère de la Culture et de la Communication subventionnent le Colloque des 10 et 11 mars 2012, qui se déroulera dans le Gard, à l’initiative de la fédération de France du FLN, sur le thème « Colloque historique franco-algérien », avec le collectif de diverses Associations : Amicale des Algériens du Gard, Association des Algériens du Languedoc-Roussillon… afin de « faire connaître au grand public l’organisation clandestine du FLN algérien, notamment par des débats anticolonialistes, et d’éclairer un moment de l’histoire des peuples français et algérien ».
 
Ils ont osé !
 
Ils ont osé subventionner une manifestation à la gloire du FLN, à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie !
 
Qui cela « ils » ? Bien entendu la majorité socialo-communiste du Conseil régional, les communistes ayant le front de revenir sur un épisode peu glorieux de leur Histoire et de s’en vanter : les avocats des terroristes, les porte-valise du FLN, les condamnés à mort bien vivants prennent à nouveau la parole pour défendre leur sale guerre, leurs rackets, leurs bombes, leurs attentats aveugles ! Et cela se passe en France, chez nous, en 2012 !
 
Capucine

n°33226
powersidi
Posté le 28-03-2012 à 10:14:58  profilanswer
 

FRANCE FLN et TRAITRES BIEN FRANCAIS !!!
 
COMMUNIQUE DE Le chef de bataillon (er) Francis AGOSTINI
Officier de la Légion d’honneur
 
Un colloque sur la guerre d’Algérie- 50 ans après- se tiendra à Marseille au Théâtre de la Criée les 30, 31 mars et 1er avril 2012.
 
Ce colloque fait suite à celui de Nîmes – Il s’agit donc bien d’une action concertée visant à mettre en accusation l’Armée française et la colonisation compte tenu des intervenants où ne se trouvent que des gens ayant une couleur politique bien ciblée.

 
Ce colloque va réunir non seulement d’anciens terroristes comme :
Zohra DRIFF aujourd’hui sénatrice algérienne, Yacef SAADI bien connu à Alger,
mais également une pléiade de pieds noirs rouges, porteurs de valises du FLN pendant la guerre, comme :
 
J. DANIEL, L. GARDEL, Benjamin STORA, Guy BEDOS, Elisabeth GUIGOU, Bernard henry LEVY, et des amis du FLN comme Pierre JOXE, G. SITBON, P. BLANCHARD, M. CZAFRAN, J.L BIANCO, Jacques JULLIARD, Jean françois KAHN, Jean jacques AILLAGON, Jack LANG, peut-être Manuel VALLS remplaçant François HOLLANDE, Robert VEDRINE, et Ségolène ROYAL….
 
« Nous ne trouvons aucun interlocuteur historien de droite pour apporter quelques vérités et faire les interventions nécessaires pour rétablir certain faits. »
 
Vous apprécierez la démocratie qui règne dans ce colloque !
 
L’organisation étant réalisé sous la houlette du Journal Marianne, du journal Algérien El Khabar, France Inter, le journal La Provence, la chaine télé LCM, radio bleue la Société Casino et le Conseil général des Bouches du Rhône.
 
Je me suis permis en tant que vice-président du conseil départemental des anciens combattants et de la mémoire de la nation, en tant également que président du comité de coordination des associations d’anciens combattants et victimes de guerre de Marseille et des Bouches du Rhône, d’alerter ce samedi le cabinet de Monsieur le Préfet, indiquant notamment que nous ne serions pas responsables des désordres publics que ce colloque risquent de provoquer, venant juste après la tuerie de Toulouse et de Montauban.  
 
J’ai averti également les associations de rapatriés, tous nos élus marseillais et le cabinet du maire. Je compte organiser une assemblée générale extraordinaire mercredi après midi à la maison du combattant, après la réunion en Préfecture devant traiter de l’organisation des cérémonies patriotiques au cours du premier semestre 2012. Je pense que vous viendrez nombreux pour écouter ce que nous aura dit monsieur le Préfet et les décisions que nous prendrons.
 
Faites circuler ce message à tous vos amis et connaissances – Je répète que ce colloque est une véritable insulte à nos 25.000 morts en AFN, et aux milliers de harkis et leurs familles massacrés après le 19 mars 1962, aux victimes d’attentats qui se sont déroulés dans notre pays, et ceux de Toulouse et Montauban qui ont coûté la vie à d’innocentes victimes.
 
Je ne veux pas placer cette affaire sur le plan politique, mais vous comprendrez que je vous incite avant de mettre un bulletin dans l’urne au moment des présidentielles et des législatives, tant au premier tour qu’au second de bien réfléchir à votre geste.
 
Restons unis et calmes, le meilleur moyen de résister à ces évènements est d’attendre le moment propice pour réagir – pensons à tous nos camardes morts pour la France, pour défendre les valeurs qui sont les nôtres et ne prêtons pas le flanc à la violence.
 
Vive le monde combattant honneur à nos anciens et à notre drapeau.
Le chef de bataillon (er) Francis AGOSTINI
Officier de la Légion d’honneur
Médaillé militaire
Officier de l’ordre National du Mérite
Président du Comité de coordination des associations d’anciens combattants et victimes de guerre de Marseille et des Bouches du Rhône.
 
Président de l’union fédérale des Bouches du Rhône.

 
http://www.veterans.fr/


Message édité par powersidi le 28-03-2012 à 10:16:24
n°33240
lacenaire2
Posté le 31-03-2012 à 16:00:25  profilanswer
 

Ces sal.auds soumettent la population du pays à une véritable lavage de cerveau !

n°33253
Monrose1
Posté le 02-04-2012 à 21:13:35  profilanswer
 

Le 31-03-2012 à 16:00:25, lacenaire2 a écrit :

Ces sal.auds soumettent la population du pays à une véritable lavage de cerveau !


 
François Hollande pose un lapin à Belkhadem
> > Par Le Matin DZ | Il y a 1 heure | 140 lecture(s)
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> >  
> > Cendrillon a dû déchanter, ce vendredi. Le petit prince n'est pas venu.
> > [François Hollande pose un lapin à Belkhadem]
> >  
> >  
> >  
> > Belkhadem l'a avoué avant d'entamer sa conférence prévue dans le cadre du colloque organisé par Marianne, au théâtre de la Criée à Marseille, à l'occasion du 50ème anniversaire du cessez-le-feu en Algérie (19 mars 1962) : il ne cautionne pas les thèmes débattus dans les différentes tables rondes programmées. S’il a daigné faire le voyage de Marseille, c'était parce qu’on lui avait fait miroiter un débat public co-animé par le virtuel président de République française, François Hollande, autour du thème : "Méditerranée, une histoire commune ?"
> >  
> > A l'époque où le riche programme concocté par Marianne, El Khabar et France Inter sortait du laboratoire, Mohamed Merah n'était encore qu'un obscur voyou de la Côte-pavée à Toulouse. Pas encore un hideux et haïssable criminel. Mohamed Benchicou, journaliste, écrivain et authentique démocrate n'avait pas encore envoyé sa supplique (son injonction?) à Hollande pour qu'il refuse de partager une tribune avec Belkhadem, qu'il tient pour l'un des principaux artisans du désastre algérien.  
> >  
> > Les organisateurs de ces trois jours consacrés à l'Algérie, violemment et bruyamment contestés par les rapatriés, harkis et autres gros bras du Front national, présents devant la salle à l'ouverture des débats ont annoncé Manuel Valls comme suppléant du candidat socialiste à la présidentielle. C'était compter sans l'embrouillamini discursif qui prévaut en ces temps de campagne. Quel homme politique français oserait après l'équipée assassine de Merah s'afficher au côté d'un parfait produit du sérail algérien, un représentant qui se veut BCBG des corrompus et des corrupteurs. Plus grave, le chef de file, tapi dans l'ombre, des mollahs algériens. Le rêve suprême de Belkhadem est de substituer la loi coranique à la Constitution algérienne.
> >  
> > Démagogue et populiste à souhait, il avait pris, souvenez-vous-en, la tête de la curée intégriste et nationaliste qui avait fait barrage au retour d'Enrico Macias, invité par Bouteflika, dans son pays l'Algérie. Cela, sous le fallacieux prétexte qu'il serait sioniste. Enrico Macias est tout simplement un de ces humains normaux qui estiment que l'Etat d'Israël a le droit d'exister. Que l'Etat de Palestine a le droit d'être. Enrico, maître de la musique arabo-andalouse serait-il raciste ? Rien n'est moins sûr. Belkhadem, serait-il antisémite ? C'est certain, il l'a lui-même clamé à maintes reprises à l'époque où il avait pris la tête de la croisade contre le chanteur de Constantine.  
> >  
> > Manuel Valls, prévu comme sparing-partner du fondamentaliste ex-premier ministre algérien, Belkhadem en l'occurrence, en lieu et place de Hollande, se trouvait à Marseille, dans un café situé à 20 mètres de La Criée, où l'attendait le chef très contesté du très contestable FLN. Il débattait, gentiment, avec des Marseillais pur jus, futurs électeurs de Hollande. Interpelé sur son absence au côté de Belkhadem, il arguera qu'il n'était pas au courant de sa programmation.  
> >  
> > Les faux culs se bousculent au portillon du monde politique. C'est connu. Il en a été ainsi de Belkhadem qui a assené à l'assistance venue l'écouter un discours soporifique sur la communauté de destin des peuples méditerranéens. Ces peuples, n'omettra-t-il pas de signaler ont souffert, à travers les siècles, de guerres de religions, principalement. Il cite, pêle-mêle, les croisades, la Reconquista, le prosélytisme catholique actuellement... Les Croisades se poursuivent toujours, croit-il malin de préciser. Chemin faisant, il a allégrement, sauté une case; les conquêtes islamiques en Afrique du nord et dans le sud de l'Europe. L'islam, pour le barbefln Belkhadem est indemne de tout reproche. Il ne faut surtout pas, recommande-t-il, lui accoler le mot terrorisme qui serait selon ce brillant observateur un phénomène universel. Ce docteur ès-mauvaise foi, s'aventurant sur l'un des terrains préférés de Sarkozy, parle de l'immigration. Plus précisément, de l'immigration choisie, une trouvaille du président français. Il trouve ce dispositif traître. Il aurait saigné l'Algérie en en exfiltrant des dizaines de milliers de cadres. Les cadres du FLN se laveraient-ils le visage à l'urine ? Que n'ont-ils jamais rien fait pour retenir, au pays, ces inestimables ressources humaines ? Ceux qui sont restés, en Algérie, savent qu'ils ne sont pas estimés. 40 à 45% de diplômés de l'enseignement supérieur algérien sont au chômage.
> >  
> > Omar Belhouchet, directeur d'El Watan, en invité surprise à la tribune du représentant du FLN, l'apostrophe : "N'est-ce pas une fuite en avant, monsieur Belkhadem, que de faire porter le chapeau de la faillite économique algérienne aux Européens ?" La réponse de l'ex-Premier ministre sera à la mesure de l'inanité dominante depuis 50 ans au pays : l'Algérie a construit des écoles, des collèges, des universités, elle a réalisé un grand tissu industriel, promu une agriculture performante etc.
> >  
> > Que du bois! 60% de l'économie algérienne est informelle. Ce n'est pas la rumeur qui le dit, ce sont les agences mondiales d'analyse économique. Le pays est à terre, le FLN allié à ses sbires de l'alliance verte (les islamistes radicaux) prétend  rester debout. Un Monsieur à la chemise rouge, Texas de son pseudo obtient la parole : "M. Belkhadem, Boudiaf, fondateur du FLN s'il en est, a proclamé à son retour du Maroc, avant son assassinat resté à ce jour non élucidé, que le FLN était à remiser au musée". L'intégriste en chef de l'ex-parti unique assène à la salle un sourire narquois en guise de réponse. Le FLN postindépendance est une imposture. Saïd Sadi déclare dans le dernier numéro du magazine Marianne que "c'est bien à cause de lui que l'Algérie, pays d'Afrique du nord le plus réfractaire au fondamentalisme, a contaminè la région."
> >  
> > Saïd Sadi, particulièrement remonté cette fois-ci, poursuit : "La congélation politique du système en place depuis 1962 constitue la 1ère menace géopolitique en Méditerranée occidentale et dans la zone sahélo-saharienne."
> >  
> > L'affaire Merah est venue, à point nommé, rappeler aux Français et à leurs politiques combien le flirt répété et consenti avec l'islam radical peut s'avérer dangereux. Il est temps que tous ceux, de ce côté-ci de la Méditerranée, qui ont jusque-là couvé les intégristes musulmans et leurs complices avérés que sont les partis de l'alliance au pouvoir en Algérie se rendent compte que le régime algérien, c'est encore Sadi qui le dit, "ne constitue pas un rempart contre l'islamisme radical. Il en est le géniteur et le tuteur. Depuis 50 ans le système reniant l'Etat de droit et l'universalité, a choisi l'islamo-populisme contre la démocratie."
> >  
> > François Hollande a posé un lapin à Belkhadem. Son porte-parole Valls a fait de même. Nous nous surprenons à rêver que cette louable défaillance préfigure la *****, demain, les vainqueurs du scrutin présidentiel qui se profile, feront aux brutes qui gouvernent l'Algérie. Qui l'ont livrée aux maquignons, aux pillards, aux mollahs.
> >  
> > Méziane Ourad ( fin de citation)
 
La "Valls " hésitation de Hollande qui devait colloquer à la Criée de Marseille, avec l'ex premier Ministre Belkhadem, délégué par le FLN mais plus ou moins désavoué par Bouteflika, laisse mal présager de ce que fera Hollande au pouvoir. Belkhadem ! , protégé de Boumedienne, musulman pur et dur, vient d'Aflou, aux confins sahariens oranais. Aflou de sinistre mémoire: 5 octobre 1956, le  1er et 110eme RI y tombent dans une embuscade et ont 38 tués , tous des Bretons.

n°33287
powersidi
Posté le 08-04-2012 à 15:28:27  profilanswer
 

Hollande valse avec Valérie, tangue avec Ségolène, mais surfe sur la diversitude  :pt1cable:  
 
En lisant cet article du monde, je me suis pris d'un fou rire nerveux, suis-je normal Docteur ?
 
 
Depuis quelques années, le pavé de la diversité est tombé dans la mare du débat public. Du coup, après les tentatives malheureuses d'une visibilité des minorités au sein des gouvernements Fillon, le Parti socialiste s'est enfin réveillé de son sommeil idéologique pour concéder une place aux "sujets" issus de la diversité pour les législatives de 2012.
 
Il met en avant le concept de "diversité choisie" qui n'est pas sans nous rappeler celui de l'"immigration choisie" de l'UMP. Fatima Ogbi, fonctionnaire territorial, militante au PS depuis plus de dix ans, adjointe au maire de Grigny (Essonne), avait décidé de porter sa candidature dans la 10e circonscription de l'Essonne avec le soutien du député (PS) Julien Dray.
 
A la même période, Malek Boutih, après sa cuisante défaite aux élections législatives de 2007 en Charente, s'est lui aussi porté candidat alors que trois autres circonscriptions lui avaient été proposées par le bureau national. Considérant qu'il n'avait aucune chance, il a préféré venir régler ses comptes avec son ex-mentor et jouer le trublion à Grigny.
 
Malek Boutih, machine à faire perdre a mené une campagne sans relâche, jusqu'à diffamer le député et sa suppléante, Fatima Ogbi, pour s'imposer sur le territoire en collusion avec le bureau national et contre l'avis des militants de la circonscription.
 
Un peu plus au nord, dans la 4e circonscription des Hauts-de-Seine (Nanterre/Suresnes), Yacine Djaziri, soutenu par Benoît Hamon, a écarté Habiba Bigdade, militante et présidente de la Ligue des droits de l'homme de ce département dans les mêmes conditions. Et, en Seine-Saint-Denis, dans la 7e circonscription, c'est Mahdi Belkacem, délégué CGT à la RATP, qui a été évincé par Razzy Hammady, un autre proche de Benoît Hamon. Outre les querelles de courants, le bureau national du PS n'a pas hésité à parachuter dans ces différentes circonscriptions des candidats issus eux-mêmes de l'immigration.
 
Etait-il question de discrimination positive pour imposer la diversité ? Sûrement pas, car les militants de terrain que sont Fatima Ogbi, Habiba Bigdade et Mahdi Belkacem ont un réel ancrage local. On peut difficilement ne pas voir dans cette politique d'intimidation et de diversion une sorte d'atteinte à la dignité de ces élus et militants locaux de la diversité.
 
En effet, le PS semble les considérer comme interchangeables ; autrement dit, ne valant pas mieux les uns que les autres, car après tout un Arabe est un Arabe ! Le parachutage de ces socialistes nationaux d'origine contrôlée dans des circonscriptions déjà occupées par des militants locaux de la diversité montre à quel point le PS a du mal à exorciser cet inconscient colonial.
 
On sent bien que la gestion politique des quartiers populaires marquée par un puissant paternalisme se conjugue assez mal avec la participation politique de ceux qui font l'histoire de ces quartiers.
 
Dans une lettre adressée au premier secrétaire fédéral du PS du Rhône, qui fait suite à un débat houleux pour la préparation des législatives de 2012, Lotfi Ben Khalifa, adjoint au maire de Vénissieux (Rhône), dénonce cette propagande raciale et silencieuse qui le cible :  
"Tu ne vas pas nous faire ton Arabe de service"  
ou encore :  
"Y en a marre des communautés à qui on doit réserver des places..."
 
Ces propos tenus par deux membres de la fédération illustrent bien l'expression inconsciente des rapports de domination dès lors que la question de la diversité est évoquée. Exaspérés par le manque de reconnaissance d'un engagement au prix de lourds sacrifices, ces militants issus des quartiers populaires portent, un peu à bout de voix, une fidélité partisane éprouvée. Certains en profitent, d'autres en souffrent et beaucoup s'en accommodent. Même si nous comprenons que le PS veuille mettre en avant une "République métissée", et au bout de quarante ans nous ne pouvons que l'y encourager, il ne faudrait pas qu'il le fasse contre cette même diversité qu'il a décidé de promouvoir. Sinon, il court le risque d'introduire plus d'inégalités que de diversité.
 
En définitive, gestionnaire historique de la défense des immigrés plus que des classes populaires, le PS n'a pas encore pris conscience que la diversité pose avant tout la question de sa propre identité, et non de celle des militants français issus de l'immigration. Et, en la matière, il lui reste à faire un douloureux inventaire.
 
Nasser Demiati, sociologue

 
 
La France des lendemains qui chantent .............   :D  
Remarquez, Marine pourra compter les points, et se marrer avec moi  :lol:

n°33288
Monrose1
Posté le 08-04-2012 à 23:21:15  profilanswer
 

[quotemsg=33287,9,14584356:[/quotemsg]
 
Regardez cette video à Paris ! ça c'est de la diversité " choix-choix" !
 
http://www.youtube.com/watch?featu [...] Y9G5IzF8R0


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