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De leur implantation en Algérie à leur rapatriement en métropole, un documentaire exceptionnel en trois épisodes réalisé par Gilles PEREZ et diffusé sur France 3.
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Auteur Sujet :

Pieds Noirs en Algérie en 1963

n°20926
JPN888
Posté le 05-10-2008 à 18:49:47  profil
 

Reprise du message précédent :

Taravao1 a écrit :

Lisez bien! J' écris lque "Les Algériens devront faire le bilan de la colonisation française". C'est ce que j'essaie de faire sur ce forum car ce bilan ne me paraît pas comme à vous merveilleux. Je n'ai pas changé sur le bilan de la colonisation arabe. Mais ce forum n'est pas destiné à le faire. C'est un forum sur les Pieds noir donc, que vous le vouliez ou non,surla colonisation française. Je ne vois pas en quoi le bilan de la colnisation arabe pourrait justifier la colonisation française tout comme je ne vois pas comment les crimes du FLN pourraient justifier ceux de l'OAS.



Fais attention a ton coeur taravao je ne tiens pas a avoir ta mort sur la conscience  ..Occire un  cochon chez nous c'est haram!

n°21130
Taravao1
Posté le 07-10-2008 à 03:20:27  profil
 

Biographie [modifier]
 
Denis Martinez en 1990Denis Martinez naît le 30 novembre 1941 à Mars-El-Hadjadj (Béthioua) en Oranie. Il dessine depuis l’enfance les paysages et les scènes de la campagne oranaise. De 1957 à 1962 il vit à Blida où son père, peintre en bâtiment, est devenu facteur. Il suit l’enseignement de l’Ecole des Beaux-Arts à Alger puis à Paris. A partir de 1963 il est professeur à l’ École des Beaux-Arts d'Alger, où son enseignement exerce une influence durable sur plusieurs générations d'artistes, et participe aux premières expositions organisées après l’Indépendance à Alger et à Paris, puis à la plupart des expositions collectives de peinture algérienne en Algérie et à l’étranger. Il présente en 1964 sa première exposition personnelle à Alger, préfacée par Jean Sénac.

Denis Martinez est l’un des fondateurs, avec Choukri Mesli, du groupe Aouchem. (Tatouage) qui expose en 1967, 1968 et 1971. Rassemblant une dizaine d'artistes, peintres et poètes, il s'oppose aux imageries jugées démagogiques que présente la galerie officielle de l’Union Nationale des Arts plastiques, fondée en 1963 mais dont la plupart des peintres actifs ont été exclus. « Aouchem est né il y a des millénaires, sur les parois d'une grotte du Tassili. Il a poursuivi son existence jusqu'à nos jours, tantôt secrètement, tantôt ouvertement, en fonction des fluctuations de l'Histoire. (...) Nous entendons montrer que, toujours magique, le signe est plus fort que les bombes », déclare leur « Manifeste ». En dépit des violences, certaines traditions plastiques ont réussi à se maintenir dans les gestes qui modèlent et peignent l’argile, tissent la laine, décorent les murs, gravent le bois ou le métal : c’est sur ces survivances qu’« Aouchem » veut s’appuyer.

Denis Martinez reçoit en 1975 le Grand Prix de Peinture de la Ville d’Alger. En 1973 et 1976 il participe à la réalisation de deux peintures murales collectives pour le village de Maamora (Saïda) et pour les travailleurs du Port d'Alger. Une rétrospective de sa peinture est présentée au Musée d'Alger en 1985. Il crée en 1986 une fontaine-monument en céramique à Blida et organise de 1986 à 1992 avec ses étudiants des interventions ou actions, à Blida (Les dernières paroles d'un mur), à la base pétrolière d'In Amenas et en Kabylie (Aïn-el-Hammam, Maâtkas).

En 1994 Denis Martinez quitte l'Algérie et devient en 1995 enseignant à l’Ecole des Beaux-Arts d’Aix-en-Provence. Il participe en 1998 à Peintres du Signe (Fête de l’Humanité; La Courneuve, exposition itinérante). En 2000 et 2001 il crée les éléments et la mise en scène d'une procession de 7 Aghanjas pour la Paix à Forcalquier et Loriol, en 2002 une performance en plusieurs lieux, Fenêtre du vent [7 séquences, Timimoun, Ecole des Beaux-Arts (Alger), Maison de la Poésie (Saint-Martin d'Hères), Clos Maria (Aix-en-Provence), La Bérangère (Drôme), La Robin, Lombez (Gers), Association culturelle berbère (Paris)]. Participant en 2003 à l'exposition Le vingtième siècle dans l'art algérien, (Château Borély, Marseille; Orangerie du Sénat, Paris), il expose à Pau, Désorientalisme au Musée des Beaux-Arts et Dessins sur le sable et sur les murs (installation) à l'Ecole Supérieure des Arts et de la communication, ainsi qu'à Marseille.

Denis Martinez a publié plusieurs plaquettes de poèmes (Cinq dans tes yeux (collectif) 1977 ; Non je ne veux pas dire, 1977 ; Il est bien inutile, 1978 ; C’est peut-être comme ça, 1988) et de dessins (Ihelleouen, avec une introduction de Dominique Devigne, 1991). Il a illustré plusieurs recueils de Abdelhamid Laghouati (Où est passé le grand troupeau ?, 1988; Gerçures, 1994; Errances), des anthologies (Bouches d’incendie, poèmes de Hamid Tibouchi, Abdelhamid Laghouati, Tahar Djaout, Messaour Boulanouar, O. Azredj et A. Hamdi, 1983 ; L’Algérie au cœur, 1994 ; Visages et silences d’Algérie, 1997) et des ouvrages autour de Jean Sénac.

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