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Depuis la hausse des prix des carburants, un nombre croissant de Français a quelque peu modifié ses habitudes de consommation, n'hésitant pas à faire la tournée des stations de distribution à la recherche des carburants les moins chers, à réduire le nombre de leurs déplacements ou même à ré-envisager des solutions de co-voiturage. Est-ce votre cas? Et pourquoi ? Pensez-vous que les carburants deviendront des denrées de plus en plus chères et quelles solutions préconiseriez-vous pour en limiter la hausse ? Participez-au forum...

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coussinet2 13h15 Le samedi : Jo zephine, nwanda13 Les journaux télévisés de France 2 : Flora LB et 53 utilisateurs inconnus

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 Sujet :

Ou trouver l'essence la moins chères près de chez vous

 
n°204
cid0
Posté le 18-11-2005 à 21:01:54  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Un petit tuyau à tous pour trouver l'essence la moins chère et ce le plus près de chez vous  :bounce:  
 
Une adresse ? --> www.carbeo.com
 
Ce site fait un malheur en Alsace, il a été lancé il y a très peu de temps par un alsacien (j'en ai entendu parler à la radio) De plus en plus de département participe, alors vous aussi postez des prix, ce qui contribuera peut etre à faire jouer la concurrence entre les stations essence.
 
Moi en tout cas je vais sur carbéo.com avant de faire le plein  :love:  
 
cid0

n°207
coucou c'e​st moi
Posté le 20-11-2005 à 20:47:10  profilanswer
 

A CONDITION D'HABITER UNE GRANDE VILLE SINON TU PAYE UN MAX !

n°208
cid0
Posté le 21-11-2005 à 11:29:12  profilanswer
 

Le site est totalement gratuit.
 
Si tu parles du prix du carburant, il est moins cher en campagne qu'en ville !
a+

n°1071
Speedy72
Posté le 07-11-2006 à 19:07:17  profilanswer
 

Bonjour,
Suite à votre message je suis aller visiter ce site et je me suis dit qu'il n'était peut être pas le seul.
En effet, on peu en trouver plusieurs:
http://www.francecarburants.org/
http ://www.carburantmalin.com/
 
http://www.zagaz.com /
Et c'est ce dernier qui m'a plut le plus car il y a beaucoup plus de prix inscrits et apparament un bon suivit!
 

n°1101
votezpourm​oi
Posté le 20-11-2006 à 13:58:50  profilanswer
 

Messieurs,
 
Malgré le décompte incertain du temps qu'il nous reste, entre 10 et 30 ans ?,
pour prendre la bonne décision, sous peine d'irréversibilité chronique par
rejet du CO2 sequestré dans la mer, et afin d'apporter une potentielle
contribution au problème du réchauffement climatique,
voiçi mon programme : il s’agit du DI-HYDROGENE (H2) : vecteur d’ENERGIE 0%CO2
 
1-Arrêter le lobbying du 'monopole pétrole' et en réduire la consommation de 50%
2-Produire du di-hydrogène H2 par nucléaire VHTR ou réhabiliter super PHENIX en
attendant la GEN IV (rendement du VHTR : +50%), pas de CO2 pour ce procédé
www.energethique.com
3-Remplacer le gaz naturel (GDF) par le di-hydrogène H2 produit à 950°C /
réacteur VHTR
 (utiliser réseau distribution de GDF existant pour mélange Di-hydrogène +
Azote)
4-Modifier toutes les équipements /infrastructures en vue de cette adaptation
5-Mettre à disposition les stations d’ hydrogène LH2/GH2 sur le territoire
6-Débloquer la législation en vigueur www.h2stations.org : ailleurs ça démarre !
7-Alimenter tous les véhicules par le di-hydrogène en modifiant leur moteur à
combustion interne essence ou diesel, cette modification représente 5 à 10% du
prix du véhicule, hors réservoir cryogénique 950 bars et soupape de sûreté ?
www.h2mobility.org
(250 bus InternalCombutionEngine modifiés prévus à Berlin en 2008)
www.reseaupaco.org
8-Alimenter toutes les chaudières existantes par du H2 (réseau GDF-SUEZ)
9-Croiser les doigts pendant 50 ou -100 ans, c'est ce qui nous resterait ? avant
la grande glaciation, les tsunamis à répétitions, les tornades gigantesques, la
montée des eaux ,
la disparition des espèces, la famine généralisée, la disparition des systèmes
économiques, les guerres entre pays, le retour des épidémies, …bref, la fin du
cycle de l’homme sur Terre !
 
Enfin, il ne faut pas se leurrer, entre dire et faire, il y a encore beaucoup de
temps perdu que notre non-action aura contribuée à aggraver sur la conséquence
définitive de la catastrophe
www.effetdeserretoimeme.com
 
Alors, voiçi ma question :
 
Une station de biocarburant a été ouverte en France puis immédiatement fermée
par les organisateurs de ce programme, bien sûr en invoquant l'illégalité de
cette nouvelle source d'énergie moins polluante !
 
Pourquoi, en France, n'y a t'il pas de contrepartie à cette main mise des
lobbyes pétroliers sur le commerce des produits plus respectueux de notre environnement ? Il y a quand même urgence !
 
Il semble certain que l'industrie pétrolière cherche à nous vendre leur production jusqu'à la dernière goutte de pétrole !
 
ps: pour les modifications des moteurs ou des chaudières, laissez nous faire, ça
on connait...
 

n°1243
toki0
Posté le 27-11-2006 à 21:47:05  profilanswer
 

 
 
 
 :hello: Transports    
  Même le recours massif à l'électricité nucléaire, compte tenu du problème du stockage de l'électricité ou de l'hydrogène, ne permettrait probablement pas la conservation d'un niveau de mobilité proche du nôtre...
 
   
Ce poste représente aujourd'hui un quart de la consommation d'énergie en France, si l'on y réintègre l'essentiel du poste "secteur énergie" (voir premier graphique de la page), lequel concerne pour une large part les raffineries, qui produisent majoritairement du carburant pour automobiles (aux 2/3). "Economiser l'énergie", pour rebondir sur la question du haut de la page, signifie donc aussi moins se déplacer !    
Les options pour remplacer le pétrole - énergie prépondérante de la mobilité - sont ici :    
Les biocarburants. Mais un rapide calcul d'ordre de grandeur montre que cette marge de manoeuvre est voisine de zéro pour conserver un niveau de mobilité motorisée proche de l'actuel (voir détail du calcul).    
L'électricité renouvelable, ce qui nous ramème au problème précédent, avec un bémol d'importance : pour les moyens motorisés "légers" (scooters par exemple, mais pas pour les voitures actuelles, bien trop lourdes), les puissances requises se mettent à être compatibles avec l'énergie délivrée par des panneaux photovoltaïques individuels, ce qui permet d'envisager un modeste recours à l'énergie solaire décentralisée lorsque les panneaux seront économes en énergie à fabriquer (ce qui est probable d'ici à quelques années). Par ailleurs, si l'existence de dispositifs de stockage (batteries, réservoirs d'air comprimé...) atténue fortement le problème de l'intermittence pour les sources non constantes (solaire et éolien), ces dispositifs induisent une consommation supplémentaire car....il faut les fabriquer (batteries par exemple), ce qui consomme de l'énergie et nécessite un usage de matériaux non renouvelables (métaux rares notamment). En outre le cycle "stockage - déstockage" d'une batterie n'a qu'un rendement de 75% environ, il faut compter avec des pertes en ligne si l'électricité est produite "ailleurs" (l'essentiel des pertes a lieu au moment du passage en basse tension). Le stockage de l'électricité induit donc souvent la nécessité de produire significativement plus que l'énergie nécessaire pour l'usage final.    
En outre, si nous remplacons de la chaleur (dans les moteurs) par de l'électricité produite sans source chaude intermédiaire (hydroélectricité ou éolien), nous devons raisonner à énergie finale équivalente (voir explications sur cette autre page ; pour ceux que cela rase vous en êtes réduits à me croire sur parole !).    
En conclusion, pour substituer "quelque chose" au pétrole nous disposerions essentiellement de l'hydroélectricité, du solaire ou de l'éolien (avec stockage dans les deux derniers cas), mais :    
le seul recours à l'hydroélectricité nécessite de rajouter 20 fois les lacs de barrage existants pour produire 50 Mtep (à énergie finale équivalente), non compris l'énergie nécessaire à la fabrication de 30 millions de voitures électriques, c'est-à-dire n'importe quoi jusqu'à 100 ou 200 Mtep à vue de nez.    
Le seul recours à l'éolien nécessite de couvrir pour ce seul usage de l'ordre de 10 à 20% du territoire métropolitain d'éoliennes, car 50 Mtep d'électricité finale représentent environ 600 TWh électriques, soit 50% de plus que la consommation française actuelle. Bien sûr, les moteurs électriques ont un meilleur rendement que les moteurs à essence, mais même avec un besoin en énergie finale ramené à 20 ou 30 Mtep, cela nous amène encore à des valeurs qui ne sont pas compatibles avec les possibilités de fourniture de l'éolien.    
Bref, même en tenant compte du rendement un peu meilleur du moteur électrique, la mobilité que nous connaissons ne peut être satisfaite avec juste des renouvelables. Une division par n'importe quoi entre 4 et 10 parait plus probable qu'une diminution de 10%. Même le recours massif à l'électricité nucléaire, compte tenu du problème du stockage de l'électricité ou de l'hydrogène, ne permettrait probablement pas la conservation d'un niveau de mobilité proche du nôtre.    
   
Jean-Marc Jancovici  

n°1250
toki0
Posté le 27-11-2006 à 22:07:11  profilanswer
 


 
 
[ :hello: #ff0000]"Il n'existe à travers le monde aucun programme de réacteurs surgénérateurs au plutonium qui soit viable commercialement. Les deux surgénérateurs les plus importants actuellement en exploitation sont tous deux situés en ex-Union soviétique, et utilisent de l'uranium et non du plutonium comme combustible."  
 
[/#ff0000]
En théorie, aussi bien l'éolien que le plutonium pourraient fournir une source d'énergie à long terme pour l'humanité. L'utilisation du plutonium a des conséquences néfastes évidentes, aussi bien pour la prolifération que pour l'environnement, qui ont été décrites dans de nombreuses publications de l'IEER.2 Le seul facteur qui plaide donc en faveur du plutonium paraît être son intérêt économique à long terme. Afin d'étudier ce facteur en détail, l'IEER a mené une étude comparative du plutonium et de l'éolien en tant que sources d'énergie, qui intégrait une étude de cas sur le Japon. Nous avons choisi le Japon pour les deux caractéristiques suivantes : une capacité relativement faible pour l'éolien basé à terre, et une forte densité de population. Si nous mettons de côté la question des conséquences des accidents, les besoins de l'éolien en matière d'occupation des sols sont largement plus importants que ceux de l'économie du plutonium. Par conséquent, si la comparaison économique se révélait être favorable à l'éolien, la conclusion pourrait être généralisée relativement facilement à de nombreux autres pays et régions du monde.  
   
Pour ses comparaisons, l'IEER a fait le choix de la technologie de l'énergie éolienne offshore, parce que le placement de turbines en offshore répond à la plupart des problèmes écologiques évoqués à l'encontre de l'énergie éolienne. Plus précisément, ce choix pourrait être fait dans les pays et régions sujets à une limitation de disponibilité des sols, tels que le Japon. Des centrales d'énergie éolienne offshore, lancées en 1991, sont exploitées avec succès au Danemark, en Allemagne et en Suède.  
   
Au cours des cinquante dernières années, d'énormes budgets ont été consacrés à travers le monde dans le but de développer le plutonium comme source d'énergie, alors que les efforts fournis pour développer l'éolien ont, quant à eux, été bien légers. Des dizaines de milliards de dollars ont été dépensés pour le seul développement des réacteurs surgénérateurs. Ces réacteurs ont pour objectif de convertir de l'uranium 238 non fissile, qui est assez abondant dans la nature mais n'est pas utilisable comme combustible, en plutonium 239 fissile, à un taux permettant, par l'exploitation du réacteur, une augmentation nette de l'approvisionnement en matière fissile. Des dizaines de milliards de dollars supplémentaires ont été dépensés pour le retraitement, une technique utilisée pour séparer et récupérer le plutonium présent dans les combustibles irradiés. Pourtant, l'utilisation du plutonium est encore très loin d'avoir acquis les caractéristiques d'une activité commerciale normale. Même Electricité de France, le plus gros utilisateur de combustible au plutonium (MOX) dans le monde, et British Nuclear Fuels Limited, compagnie de retraitement britannique, attribuent une valeur zéro à leurs stocks de plutonium.  
   
Il n'existe à travers le monde aucun programme de réacteurs surgénérateurs au plutonium qui soit viable commercialement. Les deux surgénérateurs les plus importants actuellement en exploitation sont tous deux situés en ex-Union soviétique, et utilisent de l'uranium et non du plutonium comme combustible. Des programmes de réacteurs surgénérateurs ont été abandonnés dans de nombreux pays, notamment aux Etats-Unis, à cause des problèmes techniques rencontrés, mais aussi du coût et des problèmes liés à la prolifération.  
   
Afin de donner un exemple spectaculaire de l'échec des réacteurs surgénérateurs, on peut citer l'accident de décembre 1995 du réacteur Monju au Japon, qui a été mis à l'arrêt à cause d'une fuite importante et d'un feu de sodium liquide. Le réacteur avait divergé en avril 1994. On peut également citer un exemple notable, celui de Superphénix, qui était le surgénérateur le plus grand du monde. Le 19 juin 1997, l'exploitant de Superphénix a annoncé que l'installation, située en France, serait mise à l'arrêt de façon définitive. Superphénix n'a fonctionné à plein régime que 278 jours entre 1986 et 1997. Le coût total du projet Superphénix a été estimé à quelque 60 milliards de francs (de 1994), couvrant son exploitation jusqu'en 1996 (avant que la fermeture n'ait été annoncée). Les coûts de démantèlement et les frais consécutifs postérieurs à la fermeture de Superphénix, estimés à environ 9,5 milliards de francs, suffiraient à eux seuls à payer les coûts d'investissement pour environ 825 mégawatts (MW) de capacité énergétique en éolien offshore. De surcroît, étant donné l'historique des deux sources d'énergie, si les sommes d'argent allouées à Superphénix avait été consacrées à l'éolien, la production totale d'électricité aurait dépassé celle émise par le réacteur d'un facteur dix, au minimum, en ce laps de temps.  
   
Le développement de ressources d'énergie éolienne offshore permet d'éviter l'impact le plus néfaste de l'énergie éolienne basée à terre : l'utilisation de grandes surfaces de terrain pour le placement de turbines à vent. Bien que la construction en offshore occasionne des frais supplémentaires, ceux-ci sont, au moins en partie, compensés par des vents plus constants et des vitesses de vents plus élevées, et éliminent également le coût de l'achat de terres. Des vents moins turbulents aboutissent à une usure plus lente des turbines, et, par conséquent, leur donnent une durée de vie plus longue. Les impacts visuels peuvent être réduits ou même éliminés par le choix du site des éoliennes en offshore. Pourtant, le choix du site des turbines éoliennes offshore n'est pas sans poser d'autres types d'impacts néfastes. Entre autres, ces effets négatifs comprennent un impact possible sur les voies de navigation et sur les écosystèmes marins. Il est donc nécessaire d'intégrer des études d'impact aux projets de démonstration.  
   
Le coût de l'électricité produite par les fermes éoliennes offshore a bai ssé de façon régulière: situé, lors des premiers projets, entre 8.8 cents (62 centimes) et 9.9 cents (69 centimes) le kilowattheure (kWh), il est descendu à environ 5.5 cents (39 centimes) le kWh dans le cas du projet Bockstigen en Suède.3  
   
Les turbines éoliennes en offshore ont été exploitées avec succès et leur coût a décru de façon très significative au cours des années 1990. Elles se sont également révélées fiables.  
   
Par comparaison, le coût des surgénérateurs n'a pas baissé au cours du temps ou de l'expérience accumulée, bien que le premier réacteur nucléaire au monde à avoir fourni de l'électricité ait été un réacteur surgénérateur (il s'agit du Experimental Breeder Reactor I du Idaho National Engineering Laboratory en 1951). Le tableau de la page 6 montre une étude comparative effectuée entre les coûts de l'énergie éolienne et ceux de l'utilisation de combustible au plutonium dans des réacteurs à eau ordinaire et des réacteurs surgénérateurs. Les détails des hypothèses sur lesquelles sont basés ces calculs sont exposés en détail dans le rapport de l'IEER .  
   
L'un des désavantages de l'énergie éolienne est qu'elle est discontinue. Bien qu'un facteur d'utilisation plus faible de l'éolien - c'est à dire un nombre d'heures d'exploitation en équivalent de pleine capacité moins important - ait été pris en compte dans les coûts calculés ci-dessus, l'énergie éolienne ne peut être utilisée comme source d'énergie unique ou principale sans dispositifs de stockage ou un approvisionnement complémentaire provenant d'autres sources (telles que la biomasse ou l'énergie solaire). De plus, l'énergie éolienne ne pourrait être utilisée pour les transports routiers, à moins d'investissements supplémentaires, mais c'est aussi le cas pour le plutonium.  
   
Admettons, pour les besoins de la démonstration que l'autosuffisance énergétique soit un objectif cohérent pour la politique énergétique d'un pays, l'aspect le plus important de cet objectif est d'avoir assez de combustible pour le transport. Cela s'explique par le fait que le pétrole est le plus sensible aux fluctuations de prix et à l'instabilité en matière d'approvisionnement, tout en étant à la fois très difficile à remplacer au court et au moyen terme. Pourtant, le remplacement du pétrole par l'éolien ou par le plutonium ne peut se faire que par des transformations majeures du système de transport si bien qu'aucune de ces deux sources d'énergie ne détient, à priori, un advantage sur l'autre en ce qui concerne l'objectif d'autosuffisance énergétique dans le secteur du transport.  
   
Il y a deux façons d'utiliser l'électricité dans les transports - qu'elle provienne de l'énergie éolienne, du plutonium, ou de toute autre source d'énergie. Elle doit être utilisée soit pour alimenter des véhicules électriques, soit être convertie en hydrogène pour être utilisée dans les véhicules fonctionnant par piles à combustibles (Voir Portrait d'une technologie pour un développement durable : les piles à combustible .)  
   
Par conséquent, l'utilisation de l'énergie éolienne ou du plutonium dans le transport de véhicules nécessiterait aussi des transformations massives soit par conversion pour des voitures électriques, soit par l'utilisation de piles à combustibles. De tels changements risquent d'être nécessaires de toute façon pour des raisons de rendement, de réduction de la pollution de l'air dans les villes, et/ou la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il semblerait actuellement que les piles à combustible, qui utilisent l'hydrogène comme combustible, seraient probablement le moyen le plus efficace et le moins polluant d'aboutir à la transformation des transports (Voir le tableau Comparaison entre les émissions produites par les véhicules à piles à combustibles, les véhicules électriques alimentés par batterie et les véhicules conventionnels). Ainsi, nous avons comparé le coût de l'utilisation de l'éolien à celui du plutonium comme source d'énergie pour un secteur des transports routiers basé sur les piles à combustible.  
   
Le coût de l'hydrogène produit à partir de l'énergie éolienne, qui est d'environ 5 cents (35 centimes) le kilowattheure d'électricité, passerait à environ $33 (231 francs) le gigajoule (GJ) pour un véhicule fonctionnant avec une pile à combustible, soit l'équivalent de 3 f le litre pour un véhicule fonctionnant à l'essence. Le coût équivalent de l'hydrogène produit par réacteurs surgénérateurs serait d'environ le double de ce prix $60, (420 francs, le gigajoule), ou même davantage. (Voir le Tableau de Conversion des Unités de Mesure d'Energie.)  
   
Notre évaluation des problèmes à long terme associés à l'énergie éolienne et à la technologie des surgénérateurs indique que, même si l'on considère les coûts additionnels causés par le stockage de l'énergie nécessaire afin de compenser la nature discontinue du vent, l'énergie éolienne paraît plus avantageuse que celle des réacteurs surgénérateurs.  
   
Recommandations  
Le plutonium aurait dû, depuis longtemps, être abandonné en tant que source d'énergie au profit des sources d'énergie renouvelables. La Commission Paley, nommée par le président Truman avait, déjà en 1952, abouti à la conclusion que les énergies renouvelables étaient de loin plus prometteuses que l'énergie nucléaire, ceci avant même que l'ère de l'énergie nucléaire commerciale ait été lancée. Le combustible au plutonium et les réacteurs surgénérateurs ont été, à tout point de vue, les acteurs les plus importants de l'échec du mythe de l'énergie nucléaire. Maintenant que l'énergie éolienne, et plus particulièrement l'énergie éolienne offshore, est à la fois rentable et disponible, il n'existe aucun argument réaliste qui puisse justifier la poursuite des investissements publics pour la technologie de l'énergie au plutonium. Ces investissements doivent être stoppés immédiatement.  
   
En ce qui concerne les technologies énergétiques proches de la commercialisation et paraissant cohérentes d'un point de vue écologique et/ou de sécurité de l'approvisionnement énergétique, les fonds publics doivent être investis de façon à encourager à la fois le rendement et l'investissement de fonds privés dans la recherche et le développement afin d'abaisser les coûts. Il est également tout à fait souhaitable qu'un nombre significatif de systèmes de production d'énergie éolienne soit mis en place à court et moyen terme afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d'atteindre d'autre objectifs écologiques et de non-prolifération. Le problème restant à traiter est de savoir comment les fonds des contribuables doivent être investis afin que le coût de réalisation de ces objectifs recherchés puisse être minimisé.  
   
Une étude des politiques mises en oeuvre par le gouvernement américain par le passé pour encourager l'énergie éolienne révèle que l'achat, dans le cadre d'un appel d'offres ouvert, par les autorités publiques et/ou des entreprises, de niveaux déterminés de capacité de production, permettrait d'atteindre les objectifs recherchés visant à stimuler une transition vers un avenir énergétique plus écologique et sans risques de prolifération. Le gouvernement définirait à l'avance les emplacements, y compris les régions offshore, et les partenaires privés auraient à faire des offres concernant l'approvisionnement de l'électricité sur une période allant de 15 à 20 ans à des prix fixés à l'avance. Cela encouragerait la recherche et le développement privés, ainsi qu'un marché de l'offre et de la demande compétitif axé sur le rendement, qui utiliserait efficacement les fonds publics et réduirait les coûts de façon systématique.  
   
Pour ce qui concerne les Etats-Unis, nous proposons que le gouvernement achète 1 000 mégawatts par an de capacité éolienne et ce au moins jusqu'en 2010, date à laquelle une évaluation complète serait menée. Des sites pourraient être sélectionnés en fonction de critères tels que la force et la fréquence du vent, les besoins énergétiques régionaux, l'impact minimum sur l'usage des sols et les écosystèmes des sites concernés. Les offres devraient exiger un rendement garanti sur une période de temps donnée.  
   
Ce système serait, dans une certaine mesure, comparable à la façon dont sont proposés les baux pour l'exploration pétrolière sur le marché de l'offre et de la demande aux Etats-Unis, à la différence que, dans le cas de l'éolien, la taille approximative des ressources est d'ores et déjà connue. Par conséquent, des contrats seraient passés pour l'approvisionnement concret d'électricité produite par la force du vent (ceci au lieu de l'exploration, qui est l'objectif des baux concernant le pétrole).  
   
Le ministère de l'Energie des Etats-Unis a annoncé avoir pour objectif 10 000 mégawatts d'énergie éolienne mis en service aux Etats-Unis d'ici à l'an 2010. Cet objectif serait atteint essentiellement par des réductions d'impôts et un programme fédéral visant à acheter suffisamment d'énergie éolienne pour approvisionner 5 pour cent de l'utilisation du gouvernement fédéral d'ici à l'an 2010. Bien que l'objectif visant à augmenter largement la capacité éolienne d'ici à l'an 2010 soit tout à fait raisonnable, la méthode choisie pourrait ne pas aboutir à une réduction des coûts aussi importante que par la méthode suggérée par l'IEER (voir le rapport de l'IEER sur l'éolien pour un exposé plus complet).  
   
 Eolien contre Plutonium : une étude comparative    
par Arjun Makhijani  
Basé sur le rapport de l'IEER par Marc Fioravanti, Wind Power Versus Plutonium  
L'Institut pour la Recherche sur l'Énergie et l'Environnement  
   
 

n°1295
Profil sup​primé
Posté le 29-11-2006 à 23:28:44  answer
 

CARBEO fêtera son premier anniversaire le 4 décembre.
 
Rejoignez www.Carbeo.com pour trouver les prix les moins chères dans votre ville et discuter du carburant et de l'energie sur son forum.
 
L'équipe www.carbeo.com

n°1323
prune18
Posté le 08-12-2006 à 19:09:42  profilanswer
 

Le 29-11-2006 à 23:28:44, Profil supprimé a écrit :

CARBEO fêtera son premier anniversaire le 4 décembre.
 
Rejoignez www.Carbeo.com pour trouver les prix les moins chères dans votre ville et discuter du carburant et de l'energie sur son forum.
 
L'équipe www.carbeo.com


 a  1 km de  chez moi le gas oil a  0.989  . vive la vie  .RAPPEL  je l ' ai payé  jadis 1.19  sur autoroute ...
 

n°1363
Speedy72
Posté le 29-12-2006 à 22:59:51  profilanswer
 

Bonne fête carbéo ,
Moi je vais sur ZAGAZ.com pour voir mes prix et dans son forum ils parlent de certaines personne de votre site qui copient les prix sur leur site. Ce qui est exacte au vu de la date et l'heure qui est inscrite sur les deux sites. De plus,  il n'y a rien qui le contredit dans votre site!
Par conséquent, je fais plus confiance à Zagaz qui à plus de prix de répertoriés.
Je vais m'inscrire sur Zagaz.com pour les aider car j'ai au moins 4 stations sur mon trajet de tous les jours. Je le fais par devoir de cytoyenneté, pour aider son prochain.

n°1716
MOUGLI67
Posté le 11-11-2007 à 14:49:34  profilanswer
 

Salut tout le monde,
Alors Speddy, je me permet de te dire que je ne suis pas d'accord du tout avec toi, car je viens d'avoir la preuve formel que Zagaz ne met pas son site à jour alors que Carbeo oui. Exemple , ma belle mère m'apelle pour me dire que ce matin (sachant qu'on est dimanche) en un rien de temp, le prix du gasoil est passé de 1.169 E à 1.189 E, et donc 1h après j'ai regardé sur les deux sites, ben chez Carbeo c'était ok alors que chez Zagaz il affichai encore un prix qui datai de quelques jours. Je connai aucun des deux sites, mais j'ai choisi celui qui était le mieu à jour et le mieu présenté, et j'en conclu qu'il y a pas photo. Voilà, je souhaite bonne continuation à ce site...

n°1752
jacck35
Posté le 16-11-2007 à 17:48:36  profilanswer
 

Bonsoir a tous vive le carburant.
 
Mais a prix en dessous de 0,78, c'est mieux. Dailleurs c'était bien mieux quand on payait pareil a toutes les pompes.
 
Le libération des prix, n'a fait que faire faire un boum, a la cherté de la vie.
Si on avais les prix fixées, le cout de la vie serait plus abordable.
 
Mais il est vrai aussi de constater, que plus les prix sont élevés, plus la TVA emplies les caisses gouvernementales.
 
Cette TVA, serait fortement réduite ou supprimée, quel puissant pouvoir d'achat, nous aurions dans les mains!
 
Quant cet impot était inconnu, ça marchait bien, aussi! alors ??
 
20 % ce n'est pas une cinécure, mais je pourrais acheter et vous aussin 20% de plus dans vos achats. Ou autres.
 
L'argent n'en serait pas pour autant perdu pour ailleurs.
 
Mais réduire les taxes, faut pas en parler.
 
Sauf pour les restos, entendu dire que les prix des repas seraient diminués ? c'est a voir. Comme pour l'embauche des cuisiniers !
 
Ceux qui en profiterons serons les patrons restaurateurs.
 
En fin je cesse et vous dis Bon appétit.

n°1765
athanase
Posté le 19-11-2007 à 10:30:42  profilanswer
 

Le 11-11-2007 à 14:49:34, MOUGLI67 a écrit :

Salut tout le monde,
Alors Speddy, je me permet de te dire que je ne suis pas d'accord du tout avec toi, car je viens d'avoir la preuve formel que Zagaz ne met pas son site à jour alors que Carbeo oui. Exemple , ma belle mère m'apelle pour me dire que ce matin (sachant qu'on est dimanche) en un rien de temp, le prix du gasoil est passé de 1.169 E à 1.189 E, et donc 1h après j'ai regardé sur les deux sites, ben chez Carbeo c'était ok alors que chez Zagaz il affichai encore un prix qui datai de quelques jours. Je connai aucun des deux sites, mais j'ai choisi celui qui était le mieu à jour et le mieu présenté, et j'en conclu qu'il y a pas photo. Voilà, je souhaite bonne continuation à ce site...


 
 
 :bounce:  
 
 :hello:  
 
Je vois que vous prenez un exemple sur plus de 10000 stations.  
 
Aller à mon tour, j'habite une ville de banlieue, dont je renseigne les prix tous les deux jours sur ZAGAZ.
 
Je viens de le faire il y a deux minutes et par curiosiyé je suis allé sur CARBEO et ben elle ne sont même pas renseignées, alors chaque site à ses aualités et ses défaults mais franchement je rste fidèle à ZAGAZ


---------------
Naître, c'est seulement commencer à mourir.
n°2921
spy22
Posté le 20-05-2011 à 06:39:08  profilanswer
 
n°2937
Misirilou
Posté le 23-08-2011 à 13:47:40  profilanswer
 

Il y a aussi celui, plus dédié aux trajets sur les autoroutes européennes
http://www.jerrican.eu

n°2938
legaragist​e
Posté le 25-08-2011 à 14:16:19  profilanswer
 

Bonjour :)  
 
il existe un site depuis 2005, mais ce site reste à developper, c'est www.essencemoinschere.com.  
 
Il y a quelques infos et des conseils pour economiser l'essence, cependant le webmestre cherche une strategie de developpement pour ce site d'autant plus qu'il est toujours d'actualité depuis 2005 et qu'il va l'etre longtemps car l'essence va toujours continuer à augmenter, meme quand le prix du barril baisse !!  :sarcastic:

n°2960
Ruut
Notre futur, l'espace
Posté le 23-11-2011 à 18:04:21  profilanswer
 

Aux USA pas de TIPP


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Le futur de l’humanité passe par la conquête de l’espace.
n°2961
pitpit38
Posté le 26-11-2011 à 18:21:55  profilanswer
 

 

pas de TIPP, mais des voitures deux fois plus grosses, des trajets deux fois plus importants pour aller travailler et au final la même facture pour l'usager à la fin du mois (et même une facture plus élevée maintenant)

 

donc, une consommation de plus du double de notre consommation par tête d'habitant, ce qui, nous concernant, ne ferait qu'alimenter les pétromonarchies.

 

le problème était bien moins gênant pour les USA lorsqu'ils produisaient leur pétrole.

 

maintenant que les USA ont passé leur pic pétrolier, cette surconsommation commence à leur poser problème, les importations de pétrole sont d'année en année en rapide augmentation.

 

le changement de société ne se fera pas comme ça, on ne change pas l'organisation d'une société qui s'est faite sur une énergie quasi gratuite en quelques années


Message édité par pitpit38 le 16-01-2012 à 22:59:04

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« Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous.» (Gandhi)
n°2992
yohann870
Posté le 27-02-2012 à 18:53:55  profilanswer
 

bonjour à tous!
 
Moi j'habite en ville, j'ai une petite voiture électrique et j'en suis bien content quand on voit le prix du carburant. D'après le ministère du développement durable, le super plomb a encore battu des records ces dernières semaines...  
14 Février 2012: le litre du super sans plomb 95 = 1,5787 euro et le litre du super sans plomb 98 = 1,6184 euro.
ça fait peur! Vive les économies d'énergie fossiles!  :D

n°3007
JCH49
Posté le 10-05-2012 à 11:35:22  profilanswer
 

Une nouvelle application "refuel+" pour Iphone et Android permet de trouver les stations d'essences les moins chères. Cette application utilise les donnés Zagaz mais permet soit d'être allerté si une station bon marché est proche (très pratique sur autoroute) soit de choisir lesstations les moins chères pres de sa voiture. A tester absoluement


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