Bonjour à tous !
J'ai parcouru en diagonale votre forum que je découvre à l'improviste et je m'étonne que la question du travail humain confronté aux grandes tendances de la rationalisation et du productivisme ne soit pas abordée.
Au cours des temps, la quantité de travail humain requise pour générer un bien ou un service de consommation ne cesse de diminuer à cause de la rationalisation, de l'automatisation et de la concentration des moyens de production.
A ce constat s'ajoute la tendance plus récente de l'écologie qui recommande la sobriété, ce qui diminue les besoins.
Le résultat de ces 2 évolutions (productivisme et morale écologique) fait que l'offre de travail diminue chaque jour. C'est ce décalage entre besoin de main-d'oeuvre et nombre de demandeurs d'emploi qui conduit à cette angoisse généralisée que nous constatons tous dans le monde du travail.
Personnellement, je pense qu'on ne doit pas s'opposer à cette tendance de la rationalisation de la production (automatisation, robotisation, concentration et délocalisation). Je pense que la solution serait plutôt d'accepter l'idée que tout un pan de l'activité humaine sorte des ornières de la rentabilité.
Oui à une libéralisation complète du cycle production/consommation. A côté de ce cycle "rentable", nous devons encourager en les rémunérant les activités non-rentables mais qui constituent le lien social.
La seule issue est celle d'un revenu minimum d'existence garanti indépendant de toute activité "rentable". Le secteur des activités non-rentables mais produisant du lien social pourrait être encouragé par des primes. Voici, ci-dessous énumérés, quelques exemples d'activités-non-rentables-mais-qui-produisent-du lien-social:
- la danse,
- les jeux de société,
- le sport
- la culture
- toutes les activités sociales en groupe
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