Le 02-02-2012 à 16:48:51, RSE a écrit :
Quand on ne sait prendre parti et que pourtant qu'on est pourtant conscients du pouvoir du "parti pris" en politique, comment fait-on ? J'en finis donc par me demander si on peut avoir un parti pris politique qui ne se rapporte pas à un parti politique ? Mais alors, si oui, que voter ?
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Je crois que c'est l'affaire de chacun, je ne vois pas quelle "méthodologie" recommander.
Au niveau des présidentielles, le facteur "homme" peut jouer un grand rôle. Le séduction ou le rejet peuvent jouer dans un sens ou dans un autre abstraction faite de la perspective ouverte par un projet.
Sans doute beaucoup de gens votent encore à l'étiquette du parti.
Au regard de ce que l'on pourrait appeler les "grands courants", gauche ou droite, la notion de vote utile qu'invoquent certains est presque perverse je trouve. On peut par pragmatisme électoral, sur ce clivage basique, en reconnaitre l'intérêt, mais dans le concret, les spécifités des tendances "mineures" peuvent se révéler porteuses de motivations qui entrent en contradiction avec cette logique de vote utile.
Quand la campagne va se préciser, les medias pourront jouer un grand rôle en mettant la "pression" sur les politiques pour qu'ils "crachent le morceau" sur l'impact potentiel de leurs programmes au niveau de l'emploi, de la dette, de l'Europe, de l'équilibre du monde. Plus de concret, moins de slogans.
Emploi, prospérité, environnement. C'est cela ma triade de référence "culturelle" ou idéologique.