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Auteur
 Sujet :

Qu'est-ce qu'être français ?

 
n°1680201
lacenaire2
Posté le 29-10-2009 à 14:22:21  profilanswer
 

1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.

n°1680226
lacenaire2
Posté le 29-10-2009 à 14:35:03  profilanswer
 

2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.
 
3/Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.
 
4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.
 
5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.
 
6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.
 
7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.
8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).

n°1680239
Jambon tra​ditionnel
Posté le 29-10-2009 à 14:50:07  profilanswer
 

Qu'est-ce qu'être français ?  
 
Et bien, ça commence par faire comme les autres, ne pas se déguiser en accoutrement exotique chez nous, aimer le pain, le vin, les boudins... :D

n°1680278
steredengw​en
Posté le 29-10-2009 à 15:20:58  profilanswer
 

Le 29-10-2009 à 14:50:07, Jambon traditionnel a écrit :

Qu'est-ce qu'être français ?  
 
Et bien, ça commence par faire comme les autres, ne pas se déguiser en accoutrement exotique chez nous, aimer le pain, le vin,

Citation :

les boudins...

:D


 
 
:jap:  :jap:  
 
blancs et noirs
 :lol:  :lol:
 
 :sol:


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breizh da viken
n°1680279
grouinours
Posté le 29-10-2009 à 15:23:48  profilanswer
 

Le 29-10-2009 à 14:35:03, lacenaire2 a écrit :

2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.
 
3/Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.
 
4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.
 
5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.
 
6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.
 
7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.
8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).


 
Monsieur Besson veut que ce texte soit appris par coeur  par tous les petits français afin qu'ils puissent sans hésitation le réciter lors de la venue de not'bon Maître.

n°1680422
gallia0
Posté le 29-10-2009 à 17:07:42  profilanswer
 

Le 29-10-2009 à 14:35:03, lacenaire2 a écrit :

2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.
 
3/Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.
 
4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.
 
5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.
 
6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.
 
7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.
8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).


 
 :jap:  :jap:  :jap:  
 
Et toute une catégorie de personnalités politiques et intellectuelles dont des journalistes voudraient rayer notre culture, nos souvenirs notre histoire  :kaola:


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O temps heureux, où l'on peut penser ce que l'on veut, et dire ce que l'on pense ! Tacite.
n°1680423
gallia0
Posté le 29-10-2009 à 17:12:45  profilanswer
 

Le 29-10-2009 à 15:23:48, grouinours a écrit :


 
Monsieur Besson veut que ce texte soit appris par coeur  par tous les petits français afin qu'ils puissent sans hésitation le réciter lors de la venue de not'bon Maître.


 
 :lol:  :lol:  :lol:  
 
Mr Besson veut ce que veut son maitre mondialiste et adepte du NOM !


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O temps heureux, où l'on peut penser ce que l'on veut, et dire ce que l'on pense ! Tacite.
n°1680503
quidam3
Posté le 29-10-2009 à 18:12:27  profilanswer
 

Le 29-10-2009 à 14:22:21, lacenaire2 a écrit :

1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.


 
 
juste pour le plaisir :)

n°1680504
quidam3
Posté le 29-10-2009 à 18:13:16  profilanswer
 

Le 29-10-2009 à 14:35:03, lacenaire2 a écrit :

2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.
 
3/Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.
 
4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.
 
5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.
 
6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.
 
7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.
8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).


 
toujours par plaisir :)

n°1680582
toki0
Posté le 29-10-2009 à 19:39:58  profilanswer
 

.
 
 
http://www.iphon.fr/public/Benji/.Danger-general_s.jpg
 
 
Nous français aujourd'hui nous ne doutont pas de notre identité FRANCAISE ...mais plutôt de la politique de ce gouvernement "Sarkozy" au service exclusif d'une oligarchie apatride, voilà où est le danger en vérité:
 
http://medias.lepost.fr/ill/2008/02/28/h-20-1105660-1204209189.jpg
 
 
:ouch:  :hello:1ère VIDEO A VOIR SUR:
http://www.dailymotion.com/video/x [...] nki_events
 
 
Dans une enquête parue en avril dernier, le magazine Marianne est revenu sur la rapidité déconcertante avec laquelle le président Sarkozy avait fait avancer certains dossiers économiques en faveur de ses amis patrons d'entreprise, dans les semaines qui ont suivi son élection.  
extrait à lire sur:
http://www.lecourrier.ch/index.php [...] sid=443231
 
 
"... la thèse d'Ernest Backes va plus loin énonçant que la fusion GDF-Suez aurait été la contrepartie offerte par le président Sarkozy à Albert Frère, instigateur en haut de la pyramide des faux listings Clearstream permettant d'écarter de Villepin", estime Kuhn.  
par Vincent Debruyne
à lire sur:
http://www.dhnet.be/infos/faits-di [...] cause.html
 
 
:ouch:  :hello: 2ème VIDEO A VOIR SUR:
http://leweb2zero.tv/video/webrunner_8547d3f30ad9881
 
 
Par Jean-Claude Pomerleau (Canada):Sarkozy, le commis voyageur de Paul DesmaraisSarkozy danse la musique de Paul Desmarais
                                                             
[:abigael13:2]M. Sarkozy est le pion de l’ordre marchand. La particularité de ces pions politiques est de n’avoir aucune loyauté nationale.  
 
Son intérêt et celui de ses mentors passent avant celui de la France.
Et cet intérêt est celui de Paul Desmarais, un actionnaire important de Total (pétrolière) qui fait aussi dans le nucléaire.
 
Par Jean-Claude Pomerleau Pour comprendre la déclaration de Sarkosy au sommet de la Francophonie  
[ Canada ]  
 
A lire sur:
http://www.ameriquebec.net/actuali [...] smarais.qc
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
.

n°1680607
toki0
Posté le 29-10-2009 à 20:02:22  profilanswer
 

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"Travaillons plus, produisons davantage, pensons mieux. La France est un grand pays..."  
à lire sur: http://www.lepost.fr/article/2009/ [...] -1941.html
 
 
Message de Grenoble:  
 
« Mes amis !
En cette journée consacrée à la France, les acclamations qui montent vers Elle prouvent que vous avez foi en son destin, et que vous êtes prêts à tous les sacrifices pour assurer son relèvement.
La tâche est rude. Je m'en aperçois chaque jour. Huit mois de Gouvernement m'ont appris à mieux connaître les hommes, à mieux apprécier l'orientation à donner aux problèmes qui nous sont posés à toutes les heures de la journée.
Mon oeuvre et celle de mon Gouvernement ne sont pas toujours exemptes de critiques.
La nombreuse correspondance qui parvient jusqu'à moi témoigne souvent d'inquiétudes et de déceptions. On se plaint, en particulier, des taxations, de l'insuffisance du ravitaillement, de l'épuisement des stocks. Je n'ai pas besoin de vous dire que ces questions sont l'objet de toutes nos préoccupations, et que nous comptons beaucoup sur l'aide américaine pour en faire bénéficier notre ravitaillement.
 
On se plaint des tracasseries de certaines administrations et du peu de courtoisie des fonctionnaires. Le Gouvernement doit, en cela, prendre sa part de responsabilités, car les Préfectures et les Mairies sont submergées sous une foule de prescriptions et de décrets dont l'application, toujours urgente, ne laisse aucun répit aux fonctionnaires chargés de les interpréter.
 
Cette situation s'améliorera avec le temps et à mesure que les fonctionnaires acquerront de l'expérience.
Je vous demande d'être patients. Grenoble ne s'est pas construit en un jour.
 
Le redressement de la France demandera d'autant plus de temps que nous sommes en opposition d'idées avec un certain nombre de Français, qui n'ont pas encore compris la nécessité d'un ordre nouveau, et restent attachés à l'espoir d'un retour à la vie facile.
 
Je vous le dis : ces Français se trompent. La France soumise aujourd'hui à de grandes difficultés de vie est menacée de mesures plus sévères encore. Elle ne s'en tirera qu'en s'astreignant à la discipline la plus rigoureuse.
 
Le Gouvernement devra montrer beaucoup d'autorité, sans se soucier des résistances individuelles ou des coalitions d'intérêts.
 
J'ai le devoir de préparer, pour le jour où la France redeviendra libre, une constitution nouvelle dont les principes sont admis. J'en construis jour par jour les piliers, ainsi que le statut des provinces.
En attendant sa promulgation, il faut gouverner.
 
Cette volonté de commander et de prendre des initiatives dons le sens du but que nous poursuivons, je voudrais l'insuffler à tous ceux qui participent au Gouvernement ou qui détiennent une parcelle de l'autorité de l'État.
Je vous quitte, mes amis, avec un grand espoir. J'ai vu les foules de Toulouse, de Lyon, de Marseille, de Toulon, de Montpellier, de Saint-Étienne et du Puy.
 
De vos rangs je sens monter l'immense ferveur de la terre française.
J'entends battre tout près de moi le coeur du peuple de Paris, si digne dans l'acceptation du malheur commun.
J'entends la rumeur lointaine de la zone interdite, où plus que jamais l'on travaille, à la mine comme aux champs. Vers elle s'élève l'hommage de notre ardente affection.
J'entends vos prisonniers vous supplier de leur préparer, pour le retour, une France plus belle.
 
Dans un immense sursaut, le pays tout entier veut se racheter de ses défaillances, des abandons de son passé.
A la veille du printemps, songeons, mes amis, au renouveau de la nature. Travaillons plus, produisons davantage, pensons mieux. La France est un grand pays que l'infortune ne saurait abattre. Ensemble et d'un même coeur, crions notre amour de la Patrie. Vive la France ! »
 
Source du texte :
le site La France nouvelle
 
 
.

n°1680629
Profil sup​primé
Posté le 29-10-2009 à 20:22:26  answer
 

ESt-ce que c'est ça,  la  France   ?   Et l'identité  Française   ,
 
                  . PRIERES MUSULMANES DANS LES RUES DE PARIS
Interview de Pascal Lespinasse, habitant du 18e arrondissement
 
lundi 12 octobre 2009, par Maxime Lépante
 
Pascal Lespinasse habite depuis plusieurs années dans le quartier Barbès (18e arrondissement de Paris). Il y travaille. Il est un sympathisant du Parti Socialiste.
 
Riposte Laïque : Depuis plusieurs années, des musulmans prient, tous les vendredis, à deux endroits différents du 18e arrondissement, en pleine rue. Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs quand ce phénomène a commencé, et où en est la situation aujourd’hui ?
 
Pascal Lespinasse : Cela a commencé il y a plus de 10 ans. Au début, les musulmans étaient peu nombreux, et ces rassemblements auraient pu être empêchés facilement, mais, comme tout ce qui se passe dans le quartier, on a laissé pourrir la situation. Maintenant, chaque vendredi, pendant deux heures, une partie de la rue Myrha et de la rue Léon, d’une part, ainsi que la rue Polonceau, la rue des Poissonniers et une partie du Boulevard Barbès, d’autre part, sont utilisées pour leur prière par les musulmans, qui sont de plus en plus nombreux au fil des années.
 
Riposte Laïque : Comment les musulmans font-ils pour prier en pleine rue, sur la chaussée, alors que celle-ci est réservée aux véhicules ?
 
Pascal Lespinasse : Ils mettent des barrières, environ une heure avant le début de la prière, vers 13 heures, pour fermer les rues à la circulation, contraignant en plus les travaux de construction qui ont lieu dans ces rues et les rues avoisinantes à s’arrêter jusqu’à la fin de leur prière.
 
Riposte Laïque : Selon vous, aujourd’hui, combien de musulmans prient dans la rue, dans chacun de ces deux endroits, chaque vendredi ?
 
Pascal Lespinasse : Environ 500 à 600 dans la rue Myrha et la rue Léon ; et environ 600 à 700 dans la rue Polonceau, la rue des Poissonniers et le boulevard Barbès.
 
Riposte Laïque : Comment sont habillés ces musulmans qui prient dans les rues du quartier ?
 
Pascal Lespinasse : Chez les femmes, qui prient à l’intérieur des mosquées, cela va du foulard à la burka, pour certaines on ne voit pas une seule partie de leur peau. Les hommes, eux, sont en djellaba noire ou grise ou blanc sale avec des pantalons trop courts, des barbes qui leurs cachent le visage, des écharpes ou des keffiehs sur la tête, et ils prient souvent sur les cartons que leur fournissent les sandwicheries autour.
 
Riposte Laïque : Comment les habitants du quartier réagissent-ils face à cette situation ?
 
Pascal Lespinasse : Les avis sont partagés. Les nouveaux arrivants trouvent ce spectacle exotique. Les bons paroissiens socialistes plaignent les musulmans de ne pas avoir assez de place pour prier, mais ne leurs prêteraient pas leur église. Enfin, il y a ceux qui habitent dans l’une de ces rues utilisées pour la prière, et qui ne peuvent ni rentrer ni sortir de chez eux pendant deux heures chaque vendredi – alors, ils s’organisent, contraints et forcés.
 
Riposte Laïque : Vous voulez dire que les musulmans empêchent tout passage de piétons dans ces rues pendant leur prière ?
 
Pascal Lespinasse : Oui.
 
Riposte Laïque : Avez-vous été témoin d’actes d’intimidation, commis par des musulmans, contre des passants ? Si oui, en quelles circonstances, contre qui, et pour quelles raisons ?
 
Pascal Lespinasse : Quand des femmes non voilées – les voilées ne l’osent pas – essaient de passer dans ces rues pendant la prière, elles se font repousser un peu brutalement. Dernièrement, une amie me rappelait qu’elle avait été bousculée au point d’être presque renversée alors qu’elle essayait de rentrer chez elle, rue Affre.
 
(Note : la rue Affre donne sur la partie de la rue Myrha qui est utilisée par les musulmans pour leurs prières)
 
Riposte Laïque : Personne ne proteste en voyant des femmes se faire physiquement malmener alors qu’elles veulent juste passer dans ces rues ?
 
Pascal Lespinasse : Pas ceux qui prient, en tout cas, car c’est contraire au Coran qu’une femme soit présente à ce moment-là, et de toute façon, comme ils sont en très forte majorité, comment voulez-vous protester ? C’est le pot de terre contre le pot de fer…
 
Riposte Laïque : Avez-vous fait personnellement des démarches auprès de la mairie ou de la Préfecture de police, pour leur signaler ce problème ? Ou des personnes que vous connaissez ont-elles fait de telles démarches ?
 
Pascal Lespinasse : Oui, des démarches ont été faites, et la réponse a toujours été la même d’où qu’elle vienne, la peur des émeutes si on interdit la prière dans ces rues.
 
Riposte Laïque : Vous dites que les autorités ont peur qu’il y ait des émeutes. Y a-t-il une augmentation de l’insécurité dans le quartier à cause de ces rassemblements de musulmans dans les rues ?
 
Pascal Lespinasse : Il n’y a pas d’augmentation de l’insécurité, elle est présente depuis au moins 5 ans. Certains qui viennent prier ne sont pas des enfants de chœur, bien que ce soient parfois des enfants de 14, 15, 16 ans, et ils se renouvellent régulièrement.
 
Riposte Laïque : Vous dites que certains des musulmans qui prient dans ces rues ne sont pas des enfants de chœur. Pouvez-vous préciser ?
 
Pascal Lespinasse : Les dealers et les voyous déscolarisés du quartier viennent prier, avant de retourner à leur business, une fois la prière achevée. De plus, de nombreux drogués viennent se poster en retrait de ceux qui prient, et attendent la fin de la prière pour que le trafic recommence.
 
Riposte Laïque : Souhaitez-vous qu’on construise au plus vite une nouvelle mosquée, pour mettre fin à la situation actuelle ?
 
Pascal Lespinasse : A priori, si cela peut résoudre cette occupation illicite de la rue, oui. Dans le principe, étant profondément laïc et républicain, non, d’autant plus que je ne crois pas que cela résoudra le problème. En effet, bon nombre de ceux qui prient dans la rue le font pour montrer qu’ils appartiennent à une communauté : si on ne les voit plus prier en public, cela n’a plus d’intérêt pour eux. En plus, ces gens n’ont aucune connaissance de l’islam ni du Coran, le prêche est fait en arabe, alors que bon nombre d’entre eux sont nés en France et ne connaissent pas du tout cette langue.
 
Riposte Laïque : Vous dites que le prêche est en arabe. Mais comment pouvez-vous le savoir ? Ce prêche n’est-il pas fait à l’intérieur de chacune de ces deux mosquées ?
 
Pascal Lespinasse : Il y a des haut-parleurs qu’on entend de différents endroits suivant le vent.
 
Riposte Laïque : Vous voulez dire que les responsables des deux mosquées placent, en-dehors de leur mosquée, des haut-parleurs qui diffusent la prière dans la rue ?
 
Pascal Lespinasse : Les haut-parleurs sont placés dans la rue, devant l’entrée de la mosquée, tournés vers l’extérieur.
 
Riposte Laïque : Depuis que vous y habitez, comment décririez-vous l’évolution de ce quartier ?
 
Pascal Lespinasse : Le recrutement islamique est de plus en plus important, les écoles coraniques, nombreuses dans le quartier, font du bourrage de crâne, et, depuis qu’il est question d’une loi interdisant le tchador, on voit de plus en plus de femmes et de jeunes filles avec un voile sur la tête. Un stand vendant de tels foulards islamiques est même apparu sur le marché Barbès.
 
Riposte Laïque : Les écoles coraniques dont vous parlez sont-elles officielles ou clandestines ? Combien y en a-t-il dans le quartier ?
 
Pascal Lespinasse : Il y en a environ une dizaine, qui ont un statut d’associations, et qui sont donc reconnues officiellement par les autorités.
 
Riposte Laïque : Comment se fait-il que vous connaissiez l’existence de ces écoles coraniques, alors que vous n’êtes pas musulman ?
 
Pascal Lespinasse : Elles ne se cachent pas, c’est marqué sur leur porte.
 
Riposte Laïque : Qui fréquente ces écoles coraniques ?
 
Pascal Lespinasse : Les enfants du quartier et des environs, le mercredi et le dimanche. J’en vois souvent le mercredi après-midi et le dimanche matin, comme le catéchisme, mais cela se remarque plus, car les filles portent un foulard, et les garçons, des djellabas.
 
Riposte Laïque : Savez-vous si, en plus des deux mosquées, il y a des salles de prière clandestines dans le quartier ?
 
Pascal Lespinasse : Il y en une rue Affre, mais je ne sais pas si on peut dire qu’elle est clandestine puisque tout le monde la connaît.
 
Riposte Laïque : Vous parlez de recrutement islamique. Comment celui-ci a-t-il lieu ? Avez-vous vu des musulmans faisant du prosélytisme ?
 
Pascal Lespinasse : Pendant le ramadan, les barbus sont très présents dans le quartier, et offrent de la shorba.
 
(Note : soupe aux légumes agrémentée de boulettes de viande, plat algérien)
 
Riposte Laïque : Quelles sont les conséquences, dans votre vie, de cette évolution ?
 
Pascal Lespinasse : C’est oppressant, on a l’impression d’être considéré comme un étranger. Par exemple, pendant le ramadan, on n’ose plus manger dans la rue de peur de se faire regarder de travers.
 
Riposte Laïque : Avez-vous été victime ou témoin de critiques, ou d’actes d’intimidation, parce que vous mangiez ou buviez dans la rue pendant la période du ramadan ? Ou certaines de vos connaissances habitant le quartier en ont-elles été victimes ou témoins ?
 
Pascal Lespinasse : Il m’est arrivé qu’on me regarde d’un sale œil parce que je mangeais un croissant dans la rue, mais cela arrive plus fréquemment aux personnes de type maghrébin ou noir. J’en connais qui ont eu droit à des menaces, surtout des femmes. J’ai un ami dont le fils s’est fait réprimander par des musulmans parce qu’il passait dans la rue en fumant une cigarette au moment de la prière.
 
Riposte Laïque : Quelle est l’incidence, pour les commerces du quartier, de ces rues bloquées chaque vendredi pendant deux heures ?
 
Pascal Lespinasse : Les islamistes voudraient que tous les commerces de ces rues ferment pendant leurs prières. Certains commerçants le font, d’autres résistent malgré les violences verbales dont ils sont alors l’objet de la part des islamistes.
 
Riposte Laïque : Merci pour votre témoignage, et bon courage, car vous en avez bien besoin !

n°1680689
toki0
Posté le 29-10-2009 à 21:09:55  profilanswer
 

morbih a écrit: "ESt-ce que c'est ça,  la  France   ?   Et l'identité  Française   ..(...)...Merci pour votre témoignage, et bon courage, car vous en avez bien besoin !"
 
 
 
 
 
Autre témoignage VIDEO poignant!  
 
TEMOIGNAGE

 
http://www.la-kabylie.com/images/drapeau-france.jpg
 
:ouch: VIDEO A VOIR SUR:
 
http://www.youtube.com/watch?v=EAXBPZzJazc
 
 
 
 
 
 
 
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n°1680812
morokons
Posté le 29-10-2009 à 22:22:00  profilanswer
 

Le 29-10-2009 à 20:22:26, Profil supprimé a écrit :

ESt-ce que c'est ça,  la  France   ?   Et l'identité  Française   ,
 
                  . PRIERES MUSULMANES DANS LES RUES DE PARIS
Interview de Pascal Lespinasse, habitant du 18e arrondissement
 
lundi 12 octobre 2009, par Maxime Lépante
 
Pascal Lespinasse habite depuis plusieurs années dans le quartier Barbès (18e arrondissement de Paris). Il y travaille. Il est un sympathisant du Parti Socialiste.
 
Riposte Laïque : Depuis plusieurs années, des musulmans prient, tous les vendredis, à deux endroits différents du 18e arrondissement, en pleine rue. Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs quand ce phénomène a commencé, et où en est la situation aujourd’hui ?
 
Pascal Lespinasse : Cela a commencé il y a plus de 10 ans. Au début, les musulmans étaient peu nombreux, et ces rassemblements auraient pu être empêchés facilement, mais, comme tout ce qui se passe dans le quartier, on a laissé pourrir la situation. Maintenant, chaque vendredi, pendant deux heures, une partie de la rue Myrha et de la rue Léon, d’une part, ainsi que la rue Polonceau, la rue des Poissonniers et une partie du Boulevard Barbès, d’autre part, sont utilisées pour leur prière par les musulmans, qui sont de plus en plus nombreux au fil des années.
 
Riposte Laïque : Comment les musulmans font-ils pour prier en pleine rue, sur la chaussée, alors que celle-ci est réservée aux véhicules ?
 
Pascal Lespinasse : Ils mettent des barrières, environ une heure avant le début de la prière, vers 13 heures, pour fermer les rues à la circulation, contraignant en plus les travaux de construction qui ont lieu dans ces rues et les rues avoisinantes à s’arrêter jusqu’à la fin de leur prière.
 
Riposte Laïque : Selon vous, aujourd’hui, combien de musulmans prient dans la rue, dans chacun de ces deux endroits, chaque vendredi ?
 
Pascal Lespinasse : Environ 500 à 600 dans la rue Myrha et la rue Léon ; et environ 600 à 700 dans la rue Polonceau, la rue des Poissonniers et le boulevard Barbès.
 
Riposte Laïque : Comment sont habillés ces musulmans qui prient dans les rues du quartier ?
 
Pascal Lespinasse : Chez les femmes, qui prient à l’intérieur des mosquées, cela va du foulard à la burka, pour certaines on ne voit pas une seule partie de leur peau. Les hommes, eux, sont en djellaba noire ou grise ou blanc sale avec des pantalons trop courts, des barbes qui leurs cachent le visage, des écharpes ou des keffiehs sur la tête, et ils prient souvent sur les cartons que leur fournissent les sandwicheries autour.
 
Riposte Laïque : Comment les habitants du quartier réagissent-ils face à cette situation ?
 
Pascal Lespinasse : Les avis sont partagés. Les nouveaux arrivants trouvent ce spectacle exotique. Les bons paroissiens socialistes plaignent les musulmans de ne pas avoir assez de place pour prier, mais ne leurs prêteraient pas leur église. Enfin, il y a ceux qui habitent dans l’une de ces rues utilisées pour la prière, et qui ne peuvent ni rentrer ni sortir de chez eux pendant deux heures chaque vendredi – alors, ils s’organisent, contraints et forcés.
 
Riposte Laïque : Vous voulez dire que les musulmans empêchent tout passage de piétons dans ces rues pendant leur prière ?
 
Pascal Lespinasse : Oui.
 
Riposte Laïque : Avez-vous été témoin d’actes d’intimidation, commis par des musulmans, contre des passants ? Si oui, en quelles circonstances, contre qui, et pour quelles raisons ?
 
Pascal Lespinasse : Quand des femmes non voilées – les voilées ne l’osent pas – essaient de passer dans ces rues pendant la prière, elles se font repousser un peu brutalement. Dernièrement, une amie me rappelait qu’elle avait été bousculée au point d’être presque renversée alors qu’elle essayait de rentrer chez elle, rue Affre.
 
(Note : la rue Affre donne sur la partie de la rue Myrha qui est utilisée par les musulmans pour leurs prières)
 
Riposte Laïque : Personne ne proteste en voyant des femmes se faire physiquement malmener alors qu’elles veulent juste passer dans ces rues ?
 
Pascal Lespinasse : Pas ceux qui prient, en tout cas, car c’est contraire au Coran qu’une femme soit présente à ce moment-là, et de toute façon, comme ils sont en très forte majorité, comment voulez-vous protester ? C’est le pot de terre contre le pot de fer…
 
Riposte Laïque : Avez-vous fait personnellement des démarches auprès de la mairie ou de la Préfecture de police, pour leur signaler ce problème ? Ou des personnes que vous connaissez ont-elles fait de telles démarches ?
 
Pascal Lespinasse : Oui, des démarches ont été faites, et la réponse a toujours été la même d’où qu’elle vienne, la peur des émeutes si on interdit la prière dans ces rues.
 
Riposte Laïque : Vous dites que les autorités ont peur qu’il y ait des émeutes. Y a-t-il une augmentation de l’insécurité dans le quartier à cause de ces rassemblements de musulmans dans les rues ?
 
Pascal Lespinasse : Il n’y a pas d’augmentation de l’insécurité, elle est présente depuis au moins 5 ans. Certains qui viennent prier ne sont pas des enfants de chœur, bien que ce soient parfois des enfants de 14, 15, 16 ans, et ils se renouvellent régulièrement.
 
Riposte Laïque : Vous dites que certains des musulmans qui prient dans ces rues ne sont pas des enfants de chœur. Pouvez-vous préciser ?
 
Pascal Lespinasse : Les dealers et les voyous déscolarisés du quartier viennent prier, avant de retourner à leur business, une fois la prière achevée. De plus, de nombreux drogués viennent se poster en retrait de ceux qui prient, et attendent la fin de la prière pour que le trafic recommence.
 
Riposte Laïque : Souhaitez-vous qu’on construise au plus vite une nouvelle mosquée, pour mettre fin à la situation actuelle ?
 
Pascal Lespinasse : A priori, si cela peut résoudre cette occupation illicite de la rue, oui. Dans le principe, étant profondément laïc et républicain, non, d’autant plus que je ne crois pas que cela résoudra le problème. En effet, bon nombre de ceux qui prient dans la rue le font pour montrer qu’ils appartiennent à une communauté : si on ne les voit plus prier en public, cela n’a plus d’intérêt pour eux. En plus, ces gens n’ont aucune connaissance de l’islam ni du Coran, le prêche est fait en arabe, alors que bon nombre d’entre eux sont nés en France et ne connaissent pas du tout cette langue.
 
Riposte Laïque : Vous dites que le prêche est en arabe. Mais comment pouvez-vous le savoir ? Ce prêche n’est-il pas fait à l’intérieur de chacune de ces deux mosquées ?
 
Pascal Lespinasse : Il y a des haut-parleurs qu’on entend de différents endroits suivant le vent.
 
Riposte Laïque : Vous voulez dire que les responsables des deux mosquées placent, en-dehors de leur mosquée, des haut-parleurs qui diffusent la prière dans la rue ?
 
Pascal Lespinasse : Les haut-parleurs sont placés dans la rue, devant l’entrée de la mosquée, tournés vers l’extérieur.
 
Riposte Laïque : Depuis que vous y habitez, comment décririez-vous l’évolution de ce quartier ?
 
Pascal Lespinasse : Le recrutement islamique est de plus en plus important, les écoles coraniques, nombreuses dans le quartier, font du bourrage de crâne, et, depuis qu’il est question d’une loi interdisant le tchador, on voit de plus en plus de femmes et de jeunes filles avec un voile sur la tête. Un stand vendant de tels foulards islamiques est même apparu sur le marché Barbès.
 
Riposte Laïque : Les écoles coraniques dont vous parlez sont-elles officielles ou clandestines ? Combien y en a-t-il dans le quartier ?
 
Pascal Lespinasse : Il y en a environ une dizaine, qui ont un statut d’associations, et qui sont donc reconnues officiellement par les autorités.
 
Riposte Laïque : Comment se fait-il que vous connaissiez l’existence de ces écoles coraniques, alors que vous n’êtes pas musulman ?
 
Pascal Lespinasse : Elles ne se cachent pas, c’est marqué sur leur porte.
 
Riposte Laïque : Qui fréquente ces écoles coraniques ?
 
Pascal Lespinasse : Les enfants du quartier et des environs, le mercredi et le dimanche. J’en vois souvent le mercredi après-midi et le dimanche matin, comme le catéchisme, mais cela se remarque plus, car les filles portent un foulard, et les garçons, des djellabas.
 
Riposte Laïque : Savez-vous si, en plus des deux mosquées, il y a des salles de prière clandestines dans le quartier ?
 
Pascal Lespinasse : Il y en une rue Affre, mais je ne sais pas si on peut dire qu’elle est clandestine puisque tout le monde la connaît.
 
Riposte Laïque : Vous parlez de recrutement islamique. Comment celui-ci a-t-il lieu ? Avez-vous vu des musulmans faisant du prosélytisme ?
 
Pascal Lespinasse : Pendant le ramadan, les barbus sont très présents dans le quartier, et offrent de la shorba.
 
(Note : soupe aux légumes agrémentée de boulettes de viande, plat algérien)
 
Riposte Laïque : Quelles sont les conséquences, dans votre vie, de cette évolution ?
 
Pascal Lespinasse : C’est oppressant, on a l’impression d’être considéré comme un étranger. Par exemple, pendant le ramadan, on n’ose plus manger dans la rue de peur de se faire regarder de travers.
 
Riposte Laïque : Avez-vous été victime ou témoin de critiques, ou d’actes d’intimidation, parce que vous mangiez ou buviez dans la rue pendant la période du ramadan ? Ou certaines de vos connaissances habitant le quartier en ont-elles été victimes ou témoins ?
 
Pascal Lespinasse : Il m’est arrivé qu’on me regarde d’un sale œil parce que je mangeais un croissant dans la rue, mais cela arrive plus fréquemment aux personnes de type maghrébin ou noir. J’en connais qui ont eu droit à des menaces, surtout des femmes. J’ai un ami dont le fils s’est fait réprimander par des musulmans parce qu’il passait dans la rue en fumant une cigarette au moment de la prière.
 
Riposte Laïque : Quelle est l’incidence, pour les commerces du quartier, de ces rues bloquées chaque vendredi pendant deux heures ?
 
Pascal Lespinasse : Les islamistes voudraient que tous les commerces de ces rues ferment pendant leurs prières. Certains commerçants le font, d’autres résistent malgré les violences verbales dont ils sont alors l’objet de la part des islamistes.
 
Riposte Laïque : Merci pour votre témoignage, et bon courage, car vous en avez bien besoin !


 
 
 
ON CROIT REVER !!! Encore un maire PS qui perd les pédales …Il est temps que la perd ses pétalesVu sur les panneaux d'info de la ville de Paris...           On dit ça un "joyeux " ramadan ?!!!!   ALLONS ENFANTS DE LA PATRIE LE RAMADAN EST ARRIVE !!!Une belle bande de faux-culs, je n'ai jamais vu un panneau me souhaitant de joyeuses Pâques, un bon carême !!!??? Nous sommes à genoux devant le pauvre peuple musulman! Ils ne peuvent pas nous blairer et nous les encourageons. Pauvre France, Pauvres Gaulois.


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aquila non capit muscas
n°1680813
coolture
Posté le 29-10-2009 à 22:44:09  profilanswer
 

Le 29-10-2009 à 21:09:55, toki0 a écrit :

morbih a écrit: "ESt-ce que c'est ça,  la  France   ?   Et l'identité  Française   ..(...)...Merci pour votre témoignage, et bon courage, car vous en avez bien besoin !"
 
 
 
 
 
Autre témoignage VIDEO poignant!  
 
TEMOIGNAGE

 
http://www.la-kabylie.com/images/drapeau-france.jpg
 
:ouch: VIDEO A VOIR SUR:
 
http://www.youtube.com/watch?v=EAXBPZzJazc
 
 
 
 
 
 
 
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 :lol:  :lol:  :lol:  
 :hello:

n°1680814
ART NAQUE
Posté le 29-10-2009 à 22:57:02  profilanswer
 

Le 29-10-2009 à 14:22:21, lacenaire2 a écrit :

1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.


 
je ne sais pas vraiment ce que c'est d'être français. C'est peut-être la laïcité, les droits de l'homme, la musique (influencée par pleins de musiques d'ailleurs, les grands artistes comme Brassens, Yourcenar, David d'Angers, les grands politiques comme Victor Schoelcher, ... je ne sais pas réellement.
Les wisigoth, les ostrogoths, les mongoles, les normands, les arabes, ont envahi la France, il y a fort longtemps. Nous même, avons fait la même chose, il y a beaucoup moins longtemps.

n°1680815
ART NAQUE
Posté le 29-10-2009 à 22:58:44  profilanswer
 

Le 29-10-2009 à 14:35:03, lacenaire2 a écrit :

2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.
 
3/Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.
 
4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.
 
5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.
 
6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.
 
7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.
8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).


 
les Alsaciens dont la langue la plus répandue est l'Alsacien, ne sont pas français ?

n°1680870
normlib1
Posté le 29-10-2009 à 23:41:26  profilanswer
 

art naque le seul peuple a avoir été chassé pour ses exactions multiples et répétées fut le peuple sarrazin de religion islamiste de grace ne confondez pas. Les normands se sont installés et ont oublié leur langue d'origine ainsi que leur religion ils sont devenus chrétiens et ont enrichi la france.. Oui la france a su intégrer de nombreux peuples mais l'islam sera toujours considéré comme un danger et ce à juste titre.

n°1680993
toki0
Posté le 30-10-2009 à 00:24:50  profilanswer
 

.
 
 
 
"PRIERES MUSULMANES DANS LES RUES DE PARIS  
Interview de Pascal Lespinasse, habitant du 18e arrondissement"
 
 :hello: Il y a des lois en France: ceci n'est rien d'autre qu'un problème d'ordre puplic, à règler en appliquant les lois françaises de laïcité, un point c'est tout: pas de communautarisme quelqu'il soit en France ni aujourd'hui, ni demain, c'est cela même l'identité de la France: la laïcité!

 
 
 
 
 
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n°1680994
toki0
Posté le 30-10-2009 à 01:16:09  profilanswer
 

normlib1 a écrit:"le seul peuple a avoir été chassé pour ses exactions multiples et répétées fut le peuple sarrazin de religion islamiste...mais l'islam sera toujours considéré comme un danger...  
 
 
:fou: Et que dire de l' Inquisition mon cher normlib1 :
 
Avant de donner l'assaut, les croisés demandent au légat comment reconnaître les hérétiques des vrais chrétiens. Celui-ci leur aurait répondu : "Tuez les tous ! Dieu reconnaîtra les siens !". Pendant vingt ans, les combats feront rage...la prison à vie et la mort par le feu deviennent à cette occasion des moyens reconnus par l’Eglise pour lutter contre l’hérésie...  
 
Au début du XIIIème siècle, face aux mouvements manichéens cathares et albigeois, l’Eglise chrétienne décide de mettre en place une institution judiciaire chargée de lutter contre l’hérésie. C’est ainsi que naît l’Inquisition. Derrière ce terme souvent associé dans les représentations contemporaines à la torture et l’arbitraire, se cache une puissance originale. ...
 
L' Inquisition :
 
1199
 25 mars  
La bulle "Vergentis in senium" annonce l'Inquisition
Le Pape Innocent III institue une procédure de lutte contre les hérétiques dans sa bulle "Vergentis in senium". Depuis le deuxième concile de Latran de 1139, la lutte contre les hérétiques est au cœur des préoccupations du Saint-Siège. Les mouvements manichéens, qui croient en l’existence séparée du bien et du mal, de Dieu et du Diable, tels les cathares, ont prospéré et représentent un risque pour l’unité sociale des pays. Cette bulle annonce l’envoi de religieux dans la région d’Albi et pose les bases de l’Inquisition.
Voir aussi : Dossier histoire des Cathares - Dossier histoire de l' Inquisition - Innocent III - Histoire de la Chrétienté
 
 1209
 22 juillet  
Massacre de Béziers
L'armée des croisés chargée d'éradiquer les cathares à la demande du pape Innocent III s'empare de Béziers. Sous la direction du légat du pape Arnaud Amaury (ou Arnaud Amalric) et du chef Simon de Monfort, la ville est mise à sac et la population massacrée. Bien qu'en majorité catholique, Béziers ne voulait pas livrer les cathares qu'elle protégeait. Avant de donner l'assaut, les croisés demandent au légat comment reconnaître les hérétiques des vrais chrétiens. Celui-ci leur aurait répondu : "Tuez les tous ! Dieu reconnaîtra les siens !". Pendant vingt ans, les combats feront rage dans la région. Les albigeois, dans un premier temps dépassés, organiseront une reconquête avant de se heurter à l’armée royale française. Bien que glorieuse pour les catholiques, la croisade des albigeois n’élimine pas complètement le catharisme. C’est une des raisons de la création de l’Inquisition quelques années plus tard.
Voir aussi : Bataille - Dossier histoire des Croisades - Dossier histoire des Cathares - Dossier histoire de l' Inquisition - Histoire de la Croisade des albigeois - Histoire de la Chrétienté
 
 1215
 30 novembre  
Clôture du IVe concile du Latran
Le pape Innocent III préside la dernière séance du concile du Latran. Ce nouveau concile œcuménique est le quatrième à avoir lieu au palais romain du Latran. Il en résulte la condamnation des Cathares et des Vaudois, l’interdiction de créer de nouveaux ordres religieux, le soutien des discriminations contre les Juifs et l’apparition du terme de "transsubstantiation". Par ailleurs, le pape Innocent III appelle à une nouvelle croisade. Toutefois, ce sera son successeur, le pape Honorius III qui l’organisera deux ans plus tard. Mais elle se conclura par un échec.
Voir aussi : Dossier histoire des Croisades - Dossier histoire des Cathares - Dossier histoire de l' Inquisition - Innocent III - Histoire du Vatican - Histoire de la Chrétienté
 
1231
 février  
La création de l'Inquisition
En créant la constitution "Excommunicamus", le pape Grégoire IX met en place l’Inquisition. Désormais, ce ne sont plus aux évêques de lutter contre l’hérésie mais à des prêtres dépendant directement du Saint-Siège et jouissant de pouvoirs extraordinaires. Par ailleurs, la prison à vie et la mort par le feu deviennent à cette occasion des moyens reconnus par l’Eglise pour lutter contre l’hérésie. Dès la fin de l’année, les premiers inquisiteurs commenceront leur mission en Europe.
Voir aussi : Pape - Dossier histoire de l' Inquisition - Grégoire IX - Histoire de la Chrétienté
 
1231
 11 septembre  
Grégoire IX nomme le premier inquisiteur
Grégoire IX fait débuter l’Inquisition en nommant le premier inquisiteur, Conrad de Marbourg. Sa mission s’applique à l’Empire. Les prochains inquisiteurs seront essentiellement recrutés chez les dominicains et les franciscains.
Voir aussi : Dossier histoire de l' Inquisition - Grégoire IX - Histoire de la Chrétienté
 
à lire sur:
http://www.linternaute.com/histoir [...] tion.shtml
 
 
 
 
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n°1681019
Aquarius59
Posté le 30-10-2009 à 08:18:04  profilanswer
 

Excellent plaidoyer pour l'identité nationale française, je n'aurais pas dit mieux.
Je pourrais seulement ajouter quelques réflexions inspirées par mon vécu personnel:
Etre Français, c'est aussi ne pas chercher à réécrire l'Histoire en censurant certains épisodes comme les Croisades, la bataille d'Austerlitz, la bataille de Poitiers; c'est se sentir insulté lorsqu'on siffle "La Marseillaise" avant un match de football;
Mes grands-parents maternels sont arrivés de Pologne après la guerre de 14-18, donc à un moment où les houillères du Nord-Pas de Calais manquaient de main-d'œuvre parce que beaucoup d'hommes n'étaient pas revenus du front. Etre Français n'empêche pas d'accepter, à l'occasion, qu'il peut aussi exister de bons immigrés…

n°1681065
steredengw​en
Posté le 30-10-2009 à 08:58:00  profilanswer
 

Le 30-10-2009 à 08:18:04, Aquarius59 a écrit :

Excellent plaidoyer pour l'identité nationale française, je n'aurais pas dit mieux.
Je pourrais seulement ajouter quelques réflexions inspirées par mon vécu personnel:
Etre Français, c'est aussi ne pas chercher à réécrire l'Histoire en censurant certains épisodes comme les Croisades, la bataille d'Austerlitz, la bataille de Poitiers; c'est se sentir insulté lorsqu'on siffle "La Marseillaise" avant un match de football;
Mes grands-parents maternels sont arrivés de Pologne après la guerre de 14-18, donc à un moment où les houillères du Nord-Pas de Calais manquaient de main-d'œuvre parce que beaucoup d'hommes n'étaient pas revenus du front. Etre Français n'empêche pas d'accepter, à l'occasion, qu'il peut aussi exister de bons immigrés…


 
 :jap:  
absolument!!!
mais les bonnes occasions sont très ,très rares!


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breizh da viken
n°1681127
gallia0
Posté le 30-10-2009 à 10:00:52  profilanswer
 

Le 29-10-2009 à 23:41:26, normlib1 a écrit :

art naque le seul peuple a avoir été chassé pour ses exactions multiples et répétées fut le peuple sarrazin de religion islamiste de grace ne confondez pas. Les normands se sont installés et ont oublié leur langue d'origine ainsi que leur religion ils sont devenus chrétiens et ont enrichi la france.. Oui la france a su intégrer de nombreux peuples mais l'islam sera toujours considéré comme un danger et ce à juste titre.


 
Mais c'était un autre temps, et d'autres peuples !
 
Je suis d'accord avec vous  :hello:


---------------
O temps heureux, où l'on peut penser ce que l'on veut, et dire ce que l'on pense ! Tacite.
n°1681145
gallia0
Posté le 30-10-2009 à 10:12:50  profilanswer
 

Le 30-10-2009 à 01:16:09, toki0 a écrit :

normlib1 a écrit:"le seul peuple a avoir été chassé pour ses exactions multiples et répétées fut le peuple sarrazin de religion islamiste...mais l'islam sera toujours considéré comme un danger...  
 
 
[i][b]:fou: Et que dire de l' Inquisition mon cher normlib1 :
 
 
 
.


 
L'inquisition n'a strictement rien à voir avec les sarrazins, vous avez l'air de l'ignorer mon cher Tokio  :D  
 
A moins que votre volonté est de stigmatiser les catholiques encore une fois  !  
 
 [:clubfrance18:6]


---------------
O temps heureux, où l'on peut penser ce que l'on veut, et dire ce que l'on pense ! Tacite.
n°1681240
gallia0
Posté le 30-10-2009 à 11:02:49  profilanswer
 

Le 30-10-2009 à 08:18:04, Aquarius59 a écrit :

Excellent plaidoyer pour l'identité nationale française, je n'aurais pas dit mieux.
Je pourrais seulement ajouter quelques réflexions inspirées par mon vécu personnel:
Etre Français, c'est aussi ne pas chercher à réécrire l'Histoire en censurant certains épisodes comme les Croisades, la bataille d'Austerlitz, la bataille de Poitiers; c'est se sentir insulté lorsqu'on siffle "La Marseillaise" avant un match de football;
Mes grands-parents maternels sont arrivés de Pologne après la guerre de 14-18, donc à un moment où les houillères du Nord-Pas de Calais manquaient de main-d'œuvre parce que beaucoup d'hommes n'étaient pas revenus du front. Etre Français n'empêche pas d'accepter, à l'occasion, qu'il peut aussi exister de bons immigrés…


 
C'est tout à fait vrai !  
 
Tout dépend de l'époque et de la qualité des personnes immigrées !


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O temps heureux, où l'on peut penser ce que l'on veut, et dire ce que l'on pense ! Tacite.
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