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Auteur
 Sujet :

Un autre mythe qui s'effondre...

 
n°2344488
Ze Bonito
Posté le 26-01-2012 à 20:40:53  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Le 26-01-2012 à 09:41:46, Nahima1 a écrit :


Vous voulez dire ceux qui massacrèrent les civils allemands ?  
à revoir par tous http://rutube.ru/tracks/5239990.html
Ca vous arrangerait peut-être mais désolée de vous dire que c'est tout le contraire.
Vous savez bien que le monde entier, chaque jour, en découvre un peu plus avec internet,  
d'ailleurs, les Maîtres du pire commencent à baliser sérieusement. L'ignorez vous ?
Dans ma communauté, nous pensons que le scoop du siècle, c'est pour bientôt. :hello:


 
Quelque 8'000 civils allemands assassinés de 1919 à 1939 en Pologne. L'invasion et l'occupation de la Pologne feront environ 5'500.000 de civils polonais tués. Les chiffres parlent d'eux-mêmes.  :lol:  Le reste, n'est que pleurnicherie de bonehead !  :sol:
 
         http://fotos.imagensporfavor.com/img/pics/glitters/s/smiley_rede-3252.gif

n°2344553
Larevellie​re Lepeaux
Posté le 26-01-2012 à 22:38:13  profilanswer
 

Le 26-01-2012 à 20:40:53, Ze Bonito a écrit :


 
Quelque 8'000 civils allemands assassinés de 1919 à 1939 en Pologne. L'invasion et l'occupation de la Pologne feront environ 5'500.000 de civils polonais tués. Les chiffres parlent d'eux-mêmes.  :lol:  Le reste, n'est que pleurnicherie de bonehead !  :sol:
 
         http://fotos.imagensporfavor.com/i [...] e-3252.gif


 
Il s'agit de cette pauvre Louise12345, transmutée en beurette de quartier Pop'. Le mystère ou la nostalgie de sa jeunesse avant son **** :D  sans doute ! :D

n°2345192
le nettoye​ur 1
Posté le 27-01-2012 à 16:02:22  profilanswer
 

Le 26-01-2012 à 20:40:53, Ze Bonito a écrit :


 
L'invasion et l'occupation de la Pologne feront environ 5'500.000 de civils polonais tués.


...dont une écrasante majorité massacrée par vos amis bolcheviks. :sol:


---------------
Si la barbe était un signe de sagesse, les chèvres seraient des philosophes.
n°2345475
Ze Bonito
Posté le 27-01-2012 à 18:32:48  profilanswer
 

Le 27-01-2012 à 16:02:22, le nettoyeur 1 a écrit :


...dont une écrasante majorité massacrée par vos amis bolcheviks. :sol:


 
Venant d'un ressortissant français qui se complaît dans un Etat-providence... la réplique me fait rire !  :lol:
Pour mémoire, j'adhère aux valeurs libérales occidentales, notamment celles de liberté, de justice et de démocratie.  :sol:
 
         http://fotos.imagensporfavor.com/img/pics/glitters/v/verao-12253.gif

n°2345567
02VICTORIA
Posté le 27-01-2012 à 19:16:32  profilanswer
 

Le 27-01-2012 à 16:02:22, le nettoyeur 1 a écrit :


...dont une écrasante majorité massacrée par vos amis bolcheviks. :sol:


Ze Vomito ne pouvait pas le voir derrière ses lunettes de soleil... :D

n°2354673
Torquemana​9
Posté le 06-02-2012 à 12:26:21  profilanswer
 

Le 6 février 1934, Édouard Daladier présente à la Chambre des députés son nouveau gouvernement. C'est le prétexte à une violente manifestation antiparlementaire.  
Le changement de gouvernement fait suite à la découverte, un mois plus tôt, du cadavre d'un escroc, Stavisky. L'opinion publique soupçonne - à tort - les ministres et les députés d'avoir trempé dans ses combines. Sa méfiance est exacerbée par l'annonce de la mutation du préfet de police Chiappe, suspect de mansuétude à l'égard des «ligues».  
 
Ces ligues - mouvements politiques de masse - rassemblent les mécontents de tout poil. Elles se sont multipliées à droite comme à gauche, en marge des partis parlementaires, à la faveur de la crise économique. En signe de protestation, elles appellent à manifester le jour même de l'investiture de Daladier, à Paris, place de la Concorde, en face de la Chambre des députés (le Palais-Bourbon).  
 
Parmi les organisateurs de la manifestation figure l'association d'anciens combattants Les Croix de Feu du lieutenant-colonel de La Roque, qui se veut apolitique. Ses adhérents constituent le groupe le plus nombreux. Sont aussi présents la ligue monarchiste Action française, la ligue des Jeunesses patriotes fondée en 1924 par Pierre Taittinger.  
 
À côté de ces groupes orientés à droite ou à l'extrême-droite, on relève la présence d'un mouvement communiste, l'Association républicaine des anciens combattants. Au total 30.000 manifestants dont une bonne majorité d'anciens combattants. Tous se mobilisent sur le thème : «À bas les voleurs !» et réclament davantage de civisme, d'honnêteté...  
 
À l'appel du lieutenant-colonel de La Roque, les Croix de Feu se dispersent rapidement. Bien que proches du Palais-Bourbon, siège de la Chambre des députés, ils se refusent à occuper celui-ci.  
 
De l'autre côté de la Seine, autour de la place de la Concorde, la manifestation dégénère.  
Des milliers de militants tentent de marcher sur le Palais-Bourbon. La Garde mobile tire. Les affrontements se prolongent pendant la nuit. 16 manifestants et un policier sont tués. On compte un millier de blessés.  
 
La gauche parlementaire dénonce dans la manifestation du 6 février une tentative de coup d'État fasciste. Elle appelle au rassemblement des forces progressistes. 3 jours plus tard, une contre-manifestation à laquelle participent les socialistes et les communistes dégénère à son tour et fait 9 morts.


---------------
"Si la vérité fait mal, alors vivons dans la douleur plutôt que dans les chimères". Jean Dion
n°2354707
le nettoye​ur 1
Posté le 06-02-2012 à 13:06:56  profilanswer
 

Le 06-02-2012 à 12:26:21, Torquemana9 a écrit :

Le 6 février 1934, Édouard Daladier présente à la Chambre des députés son nouveau gouvernement. C'est le prétexte à une violente manifestation antiparlementaire.  
Le changement de gouvernement fait suite à la découverte, un mois plus tôt, du cadavre d'un escroc, Stavisky.


Un escroc dont le patronyme commence par S et se termine par Y... ça ne vous rappelle pas quelqu'un ? :sol:


---------------
Si la barbe était un signe de sagesse, les chèvres seraient des philosophes.
n°2354816
Torquemana​9
Posté le 06-02-2012 à 14:15:43  profilanswer
 

Le 06-02-2012 à 13:06:56, le nettoyeur 1 a écrit :


Un escroc dont le patronyme commence par S et se termine par Y... ça ne vous rappelle pas quelqu'un ? :sol:


 :lol:  :lol:  :lol:  
 :hello:


---------------
"Si la vérité fait mal, alors vivons dans la douleur plutôt que dans les chimères". Jean Dion
n°2354817
Rafik DALK​OLL
Posté le 06-02-2012 à 14:21:41  profilanswer
 

Le 06-02-2012 à 13:06:56, le nettoyeur 1 a écrit :


Un escroc dont le patronyme commence par S et se termine par Y... ça ne vous rappelle pas quelqu'un ? :sol:


Bien vu M. Le neztailleur1.
 :hello:


---------------
Camarade de beuverie, allons boire de l'hydromel !
n°2354862
le nettoye​ur 1
Posté le 06-02-2012 à 14:37:33  profilanswer
 

Le 06-02-2012 à 13:06:56, le nettoyeur 1 a écrit :


Un escroc dont le patronyme commence par S et se termine par Y... ça ne vous rappelle pas quelqu'un ? :sol:


Humourix est toujours en train de chercher... :sol:


---------------
Si la barbe était un signe de sagesse, les chèvres seraient des philosophes.
n°2355274
Ni Coco Ni​ Cola
Posté le 06-02-2012 à 19:29:14  profilanswer
 

Le 06-02-2012 à 12:26:21, Torquemana9 a écrit :

Le 6 février 1934, Édouard Daladier présente à la Chambre des députés son nouveau gouvernement. C'est le prétexte à une violente manifestation antiparlementaire.  
Le changement de gouvernement fait suite à la découverte, un mois plus tôt, du cadavre d'un escroc, Stavisky. L'opinion publique soupçonne - à tort - les ministres et les députés d'avoir trempé dans ses combines. Sa méfiance est exacerbée par l'annonce de la mutation du préfet de police Chiappe, suspect de mansuétude à l'égard des «ligues».  
 
Ces ligues - mouvements politiques de masse - rassemblent les mécontents de tout poil. Elles se sont multipliées à droite comme à gauche, en marge des partis parlementaires, à la faveur de la crise économique. En signe de protestation, elles appellent à manifester le jour même de l'investiture de Daladier, à Paris, place de la Concorde, en face de la Chambre des députés (le Palais-Bourbon).  
 
Parmi les organisateurs de la manifestation figure l'association d'anciens combattants Les Croix de Feu du lieutenant-colonel de La Roque, qui se veut apolitique. Ses adhérents constituent le groupe le plus nombreux. Sont aussi présents la ligue monarchiste Action française, la ligue des Jeunesses patriotes fondée en 1924 par Pierre Taittinger.  
 
À côté de ces groupes orientés à droite ou à l'extrême-droite, on relève la présence d'un mouvement communiste, l'Association républicaine des anciens combattants. Au total 30.000 manifestants dont une bonne majorité d'anciens combattants. Tous se mobilisent sur le thème : «À bas les voleurs !» et réclament davantage de civisme, d'honnêteté...  
 
À l'appel du lieutenant-colonel de La Roque, les Croix de Feu se dispersent rapidement. Bien que proches du Palais-Bourbon, siège de la Chambre des députés, ils se refusent à occuper celui-ci.  
 
De l'autre côté de la Seine, autour de la place de la Concorde, la manifestation dégénère.  
Des milliers de militants tentent de marcher sur le Palais-Bourbon. La Garde mobile tire. Les affrontements se prolongent pendant la nuit. 16 manifestants et un policier sont tués. On compte un millier de blessés.  


AUX MORTS DE FÉVRIER
Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
Je pense à vous ce soir, ô morts de Février.

 :jap:

n°2355362
le nettoye​ur 1
Posté le 06-02-2012 à 19:56:20  profilanswer
 

Le 06-02-2012 à 19:29:14, Ni Coco Ni Cola a écrit :


AUX MORTS DE FÉVRIER
Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
Je pense à vous ce soir, ô morts de Février.

 :jap:


Le 6 février 1945, les "démocrates" fusillaient un écrivain pour délit d'opinion.


---------------
Si la barbe était un signe de sagesse, les chèvres seraient des philosophes.
n°2355424
02VICTORIA
Posté le 06-02-2012 à 20:27:03  profilanswer
 

Le 06-02-2012 à 13:06:56, le nettoyeur 1 a écrit :


Un escroc dont le patronyme commence par S et se termine par Y... ça ne vous rappelle pas quelqu'un ? :sol:


Sully ? :??:

n°2356065
le nettoye​ur 1
Posté le 07-02-2012 à 16:01:47  profilanswer
 


Omar Sy ? :sol:


---------------
Si la barbe était un signe de sagesse, les chèvres seraient des philosophes.
n°2356324
aladin45
Posté le 07-02-2012 à 18:13:52  profilanswer
 

Le 06-02-2012 à 19:56:20, le nettoyeur 1 a écrit :


Le 6 février 1945, les "démocrates" fusillaient un écrivain pour délit d'opinion.


 
            http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR6zSglCndQW2aCGsKCaN0FN2U50vtPWs1KomNbv9oB6ZQysy41dA  :jap:

n°2356453
ici L ombr​e
Posté le 07-02-2012 à 18:46:30  profilanswer
 
n°2356454
ici L ombr​e
Posté le 07-02-2012 à 18:46:48  profilanswer
 
n°2356459
gallia0
Posté le 07-02-2012 à 20:06:23  profilanswer
 

Le 06-02-2012 à 13:06:56, le nettoyeur 1 a écrit :


Un escroc dont le patronyme commence par S et se termine par Y... ça ne vous rappelle pas quelqu'un ? :sol:


 
 :jap:  :jap: Et  OUI !


---------------
O temps heureux, où l'on peut penser ce que l'on veut, et dire ce que l'on pense ! Tacite.
n°2357281
le nettoye​ur 1
Posté le 08-02-2012 à 15:46:38  profilanswer
 


Serait-ce un vibrion avec des talonnettes ? :sol:


---------------
Si la barbe était un signe de sagesse, les chèvres seraient des philosophes.
n°2359423
le nettoye​ur 1
Posté le 10-02-2012 à 18:24:37  profilanswer
 


François Sardy ? :sol:


---------------
Si la barbe était un signe de sagesse, les chèvres seraient des philosophes.
n°2361594
Bleu de Pr​usse1
Posté le 13-02-2012 à 12:37:13  profilanswer
 

Dresde, 13 février 1945  
Ce 13 février, on était donc loin de la guerre à Dresde... O combien !  
La confiance des habitants de Dresde dans les bonnes intentions des gouvernements anglo-saxons les assurait qu'une ville abritant un nombre croissant d'hôpitaux civils, de postes de secours militaires, de réfugiés à majorité d'enfants, de femmes et de vieillards ne ferait jamais l'objet d'une attaque aérienne.  
A 22 h 13, les bombes avaient commencé de tomber. Les explosions des énormes bombes explosives de 4 000 et de 8 000 livres, destinées à fracasser les fenêtres et à arracher les toits des bâtiments très combustibles de la ville, dont quelques-uns avaient près de 1000 ans.  
Tandis que les avions regagnaient leur base en GB, Dresde se transformait en océan de feu. Les caves et les souterrains de chaque maison abritaient environ une centaine de personnes. Tous ces malheureux, après le départ des avions, essayèrent de s'échapper le plus rapidement possible.  
Tout était inutile. Dès que ces affolés se trouvaient dans la rue ils étaient soufflés, emportés par des flammes de 15 à 20 mètres de haut quand ils ne flambaient pas comme des torches en mettant les pieds sur les trottoirs ruisselants de phosphore.
Dresde croyait en avoir fini. Il n'en était rien.  
Les malheureux habitants et les réfugiés de Dresde ignoraient que leur supplice ne faisait que commencer.
L'heure H pour la 2è attaque de Dresde était 1 h 30 du matin.
Les convois chargés de ravitaillement, les voitures de sapeurs-pompiers, les ambulances, venant de villes voisines, tous feux allumés, furent écrasés sous les bombes de la deuxième attaque.
Les occupants des abris avaient voulu, pour la plupart, retrouver l'air libre.
Ils furent balayés sous de nouvelles vagues de flammes. D'autres, restés dans leurs trous, furent asphyxiés par des émanations de gaz.  
Autour de la gare, le carnage était indescriptible. Parmi les réfugiés de Silésie ou de Prusse Orientale, beaucoup, descendus des trains, avaient été conduits en attente dans des squares voisins. Ils virent des arbres déracinés par le cyclone, l'asphalte prendre feu et furent eux-mêmes emportés dans l'ouragan des flammes.  
Des wagons remplis d'enfants et d'adolescents avaient été remises sur des voies de garage. Des débris de wagons on dut retirer des monceaux de cadavres.  
Que dire de cette 3è attaque -2 000 bombes explosives 50 000 incendiaires qui commença à 12 h 12, sur une ville entièrement ravagée par les incendies ?

n°2361735
gallia0
Posté le 13-02-2012 à 14:44:55  profilanswer
 

Le 08-02-2012 à 15:46:38, le nettoyeur 1 a écrit :


Serait-ce un vibrion avec des talonnettes ? :sol:


 
 
 :lol:  :lol:  :lol: OUI !


---------------
O temps heureux, où l'on peut penser ce que l'on veut, et dire ce que l'on pense ! Tacite.
n°2361736
gallia0
Posté le 13-02-2012 à 14:47:23  profilanswer
 

Le 13-02-2012 à 12:37:13, Bleu de Prusse1 a écrit :

Dresde, 13 février 1945  
 
La confiance des habitants de Dresde dans les bonnes intentions des gouvernements anglo-saxons les assurait qu'une ville abritant un nombre croissant d'hôpitaux civils, de postes de secours militaires, de réfugiés à majorité d'enfants, de femmes et de vieillards ne ferait jamais l'objet d'une attaque aérienne.  
A 22 h 13, les bombes avaient commencé de tomber. Les explosions des énormes bombes explosives de 4 000 et de 8 000 livres, destinées à fracasser les fenêtres et à arracher les toits des bâtiments très combustibles de la ville, dont quelques-uns avaient près de 1000 ans.  
Tandis que les avions regagnaient leur base en GB, Dresde se transformait en océan de feu. Les caves et les souterrains de chaque maison abritaient environ une centaine de personnes. Tous ces malheureux, après le départ des avions, essayèrent de s'échapper le plus rapidement possible.  
Tout était inutile. Dès que ces affolés se trouvaient dans la rue ils étaient soufflés, emportés par des flammes de 15 à 20 mètres de haut quand ils ne flambaient pas comme des torches en mettant les pieds sur les trottoirs ruisselants de phosphore.
Dresde croyait en avoir fini. Il n'en était rien.  
Les malheureux habitants et les réfugiés de Dresde ignoraient que leur supplice ne faisait que commencer.
L'heure H pour la 2è attaque de Dresde était 1 h 30 du matin.
Les convois chargés de ravitaillement, les voitures de sapeurs-pompiers, les ambulances, venant de villes voisines, tous feux allumés, furent écrasés sous les bombes de la deuxième attaque.
Les occupants des abris avaient voulu, pour la plupart, retrouver l'air libre.
Ils furent balayés sous de nouvelles vagues de flammes. D'autres, restés dans leurs trous, furent asphyxiés par des émanations de gaz.  
Autour de la gare, le carnage était indescriptible. Parmi les réfugiés de Silésie ou de Prusse Orientale, beaucoup, descendus des trains, avaient été conduits en attente dans des squares voisins. Ils virent des arbres déracinés par le cyclone, l'asphalte prendre feu et furent eux-mêmes emportés dans l'ouragan des flammes.  
Des wagons remplis d'enfants et d'adolescents avaient été remises sur des voies de garage. Des débris de wagons on dut retirer des monceaux de cadavres.  
Que dire de cette 3è attaque -2 000 bombes explosives 50 000 incendiaires qui commença à 12 h 12, sur une ville entièrement ravagée par les incendies ?


Déjà la guerre humanitaire !


---------------
O temps heureux, où l'on peut penser ce que l'on veut, et dire ce que l'on pense ! Tacite.
n°2361818
Lenny Daig​le
Posté le 13-02-2012 à 15:20:39  profilanswer
 

Le 13-02-2012 à 12:37:13, Bleu de Prusse1 a écrit :

Dresde, 13 février 1945  
A 22 h 13, les bombes avaient commencé de tomber. Les explosions des énormes bombes explosives de 4 000 et de 8 000 livres, destinées à fracasser les fenêtres et à arracher les toits des bâtiments très combustibles de la ville, dont quelques-uns avaient près de 1000 ans.  
Tandis que les avions regagnaient leur base en GB, Dresde se transformait en océan de feu. Les caves et les souterrains de chaque maison abritaient environ une centaine de personnes. Tous ces malheureux, après le départ des avions, essayèrent de s'échapper le plus rapidement possible.  
Tout était inutile. Dès que ces affolés se trouvaient dans la rue ils étaient soufflés, emportés par des flammes de 15 à 20 mètres de haut quand ils ne flambaient pas comme des torches en mettant les pieds sur les trottoirs ruisselants de phosphore.
Dresde croyait en avoir fini. Il n'en était rien.  
Les malheureux habitants et les réfugiés de Dresde ignoraient que leur supplice ne faisait que commencer.
L'heure H pour la 2è attaque de Dresde était 1 h 30 du matin.
Les convois chargés de ravitaillement, les voitures de sapeurs-pompiers, les ambulances, venant de villes voisines, tous feux allumés, furent écrasés sous les bombes de la deuxième attaque.
Les occupants des abris avaient voulu, pour la plupart, retrouver l'air libre.
Ils furent balayés sous de nouvelles vagues de flammes. D'autres, restés dans leurs trous, furent asphyxiés par des émanations de gaz.  
Autour de la gare, le carnage était indescriptible. Parmi les réfugiés de Silésie ou de Prusse Orientale, beaucoup, descendus des trains, avaient été conduits en attente dans des squares voisins. Ils virent des arbres déracinés par le cyclone, l'asphalte prendre feu et furent eux-mêmes emportés dans l'ouragan des flammes.  
Des wagons remplis d'enfants et d'adolescents avaient été remises sur des voies de garage. Des débris de wagons on dut retirer des monceaux de cadavres.  
Que dire de cette 3è attaque -2 000 bombes explosives 50 000 incendiaires qui commença à 12 h 12, sur une ville entièrement ravagée par les incendies ?


Quand on pense que les démocraties combattaient, paraît-il, pour les droits de l'homme et contre la barbarie...


---------------
« Aimer la patrie comme l’aigle son nid. » Proverbe albanais
n°2361819
Lenny Daig​le
Posté le 13-02-2012 à 15:42:36  profilanswer
 


Le 13 février 1945, les démocraties anglaise et américaine commencent le plus brutal bombardement de la 2ème Guerre Mondiale (excepté le Japon). 7 000 tonnes de bombes incendiaires sont larguées sur la ville de Dresde, joyau architectural, où s’étaient réfugiés de très nombreux civils.
Des dizaines de milliers d’hommes, femmes, vieillards, enfants (entre 135 000 et 250 000 victimes) meurent, souvent brûlés au phosphore, dans des souffrances de damnés. :jap:  
La destruction de cette ville ne répondait pas à des objectifs militaires ou économiques mais s’inscrivait dans une logique de terrorisme, hors de toute morale, visant à ébranler le moral des Allemands.
http://fr.altermedia.info/general/ [...] 39588.html


---------------
« Aimer la patrie comme l’aigle son nid. » Proverbe albanais
n°2361820
henryprost
Posté le 13-02-2012 à 16:03:53  profilanswer
 

C'est trés bien de montrer au monde ce que sont les dictateurs quand ils gouvernent des pays, le cas Pinochet est un cas comme tant d'autres, mais on ne sait pas encore réellement penché sur le nombre de morts qu'ils y a eu en France dans l'affaire du sang contaminé, par la faute d'un certain Fabius, "bras droit d'un certain Hollande," aujourd'hui, en 2012 et qui á bien des chances, en cas d'élection de Hollande d'avoir un poste clef au gouvernement.
Remettre au gouvernement un assassin, ça s'appelle comment....................
De la bravoure ????
De l'imbécilité ???
De l'incohérence ???

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