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Auteur
 Sujet :

QUI COUTE CHER, LA SANTE OU LA SECU

 
n°787202
blueseptem​ber
Posté le 29-09-2007 à 21:23:12  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Le 29-09-2007 à 19:27:40, onde5 a écrit :

ah la bonne vision économique gauchiste...


 
 
Gagné !  
vous voyez.... gauchiste !
 


---------------
ps je laisse à Magaly et son escouade de donneurs de leçons le soin de ne pas répondre ...
n°787296
pacot0
Posté le 29-09-2007 à 22:53:28  profilanswer
 

Oui, Onde5, je suis bien d'accord avec vous, ce ne sont pas les médicaments qui creusent le plus le trou de la Sécu.
Vous avez parlé du gouffre financier des hôpitaux mal gérés.
J'ai souvent parlé sur les forums des hôpitaux locaux non viables (taux d'occupation très bas, sur-effectifs au niveau du personnel, équipements coûteux par rapport à un service rendu très modeste....).
Je n'invente rien et çà se confirme.
Fin juillet 2007, le Ministère de la Santé a dressé une liste de 55 établissements (hôpitaux locaux) en "situation particulièrement difficile" (éloignement géographique, situation financière préoccupante, climat social, difficultés de recrutement des praticiens....).
Devant la situation difficile de ces modestes mais ruineux établissements, les cadres de direction PRENNENT LA FUITE!!!!
Pour les inciter à rester, les personnels de direction de ces hôpitaux locaux (Directeurs et Directeurs-adjoints) se voient proposer une PRIME DE 10.000€.
 
Quand comprendra-t-on que l'on ne peut pas impunément GASPILLER les fonds publics pour maintenir des structures non viables?
Les SROS des années 90 préconisaient la fermeture des "Services actifs" (Chirurgie, Urgences-Réa...) de ces hôpitaux locaux et de déployer le personnel désoeuvré sur des Grands centres Hospitaliers en manque de médecins, d'infirmières et d'aides-soignantes. C'est de plus en plus d'actualité.
 
Les hôpitaux locaux conserveraient un Service Médecine, un Service de premiers soins, le reste en Maison de Retraite, Centre le long séjour et Centre pour malades Alzheimer dont nous aurons tant besoin dans les années à venir.
 

n°787494
Mololo0
Posté le 30-09-2007 à 01:43:57  profilanswer
 

Le 29-09-2007 à 22:53:28, pacot0 a écrit :

Fin juillet 2007, le Ministère de la Santé a dressé une liste de 55 établissements (hôpitaux locaux) en "situation particulièrement difficile" (éloignement géographique, situation financière préoccupante, climat social, difficultés de recrutement des praticiens....).
 
Quand comprendra-t-on que l'on ne peut pas impunément GASPILLER les fonds publics pour maintenir des structures non viables?


Oui, bravo Pacot!
 
On ferme des hopitaux chez nous puis on va en construire en Lybie gratos (EUR 300 Millions).
 
Ce qui coute cher, c'est pas nos hopitaux de campagne (qui dois-je le rappeler permettent encore aux generalistes de travailler en toute securite). Quel medecin generaliste aurait envie de s'installer dans un trou ou il y a pas le moindre hopital a 150km a la ronde?!
 
Les hopitaux sont comme les services postaux et les ecoles. Ils sont un element de base a la vie dans nos campagnes. Si tu supprimes les hopitaux, tu favorises la concentration dans les villes.
 
Ce qui coute cher a la secu, ce sont les consultations et examens gratuits aux etrangers et le traffic de medicaments vers l'Afrique. C'est un bon business, tu achetes le medicament ici, on te le rembourse et tu le revends en Afrique. Et apres, on ne comprend pas pourquoi la France est le premier consommateur de medicament dans le monde... :lol:  
 
Betise ou tabou, c'est vous qui voyez! :jap:  

n°788206
pacot0
Posté le 30-09-2007 à 22:18:25  profilanswer
 

Mololo0, que viennent ici les médecins généralistes, qui ne voudraient pas "s'installer dans un trou où il n'y a pas le moindre hôpital à 150 kms à la ronde"?
Quand je parle des hôpitaux locaux, je parle des hôpitaux situés dans des "patelins" de 5000 à 10000 habitants, il y en en 3 ou 4 par département et ces hôpitaux locaux ne sont PAS VIABLES, je le répète.
 
Jean Pierre DAVANT, Président de la Mutualité Française et qui SAIT DE QUOI IL PARLE, affirme: "La tarification à l'activité, c'est bien, mais il faut aller beaucoup plus loin dans la réforme des hôpitaux. Quand on voit ce qui s'est passé à Epinal (irradiation des patients), on ne peut pas mettre çà sous le coup de la fatalité. Il y a partout détérioration de la qualité des soins, notamment dans les blocs opératoires des hôpitaux généraux. On pourrait fermer ces blocs et les redéployer vers des besoins qui sont aujourd'hui mal pris en charge".
c'est TRES CLAIR, non?
 
Mololo0, en qualité d'agent du Trésor Public, j'ai assuré la comptabilité d'un hôpital local, je suis bien placé pour apprécier le GOUFFRE FINANCIER que représentent ces hôpitaux locaux.
 
Pourquoi un désert sanitaire où il n'y aurait pas d'hôpital à 150 kms à la ronde?
Je prends l'exemple du Finistère où j'habite, il suffirait de maintenir bien sûr les 2 Centres Hospitaliers de BREST et QUIMPER et transformer tous les autres hôpitaux locaux (4 ou 5) en Centres de premiers soins avec Service Médecine, Maison de Retraite, Centre de long séjour et pour malades Alzheimer. Et dans ce cas, sans compter les "Centres de premiers soins" (un peu ce que préconisait Ségolène ROYAL), pas un endroit du département n'est situé à plus de 30 kms d'un Grand Centre Hospitalier.
 
Mais par pitié, assez des Services Chirurgie, Urgences-Réa et autres services dits "actifs" sur-équipés mais à moitié vides parce que les équipes médicales sont peu compétentes, mal formées et uniquement capables d'effectuer les opérations les plus banales, faute d'expérience.
 
Non, le couplet sur le maintien des services publics dans les campagnes ne tient plus!  
PAS A N'IMPORTE PRIX!
 

n°788292
destartin
Posté le 30-09-2007 à 23:56:09  profilanswer
 

Le 30-09-2007 à 22:18:25, pacot0 a écrit :

Mololo0, que viennent ici les médecins généralistes, qui ne voudraient pas "s'installer dans un trou où il n'y a pas le moindre hôpital à 150 kms à la ronde"?
Quand je parle des hôpitaux locaux, je parle des hôpitaux situés dans des "patelins" de 5000 à 10000 habitants, il y en en 3 ou 4 par département et ces hôpitaux locaux ne sont PAS VIABLES, je le répète.
 
Jean Pierre DAVANT, Président de la Mutualité Française et qui SAIT DE QUOI IL PARLE, affirme: "La tarification à l'activité, c'est bien, mais il faut aller beaucoup plus loin dans la réforme des hôpitaux. Quand on voit ce qui s'est passé à Epinal (irradiation des patients), on ne peut pas mettre çà sous le coup de la fatalité. Il y a partout détérioration de la qualité des soins, notamment dans les blocs opératoires des hôpitaux généraux. On pourrait fermer ces blocs et les redéployer vers des besoins qui sont aujourd'hui mal pris en charge".
c'est TRES CLAIR, non?
 
Mololo0, en qualité d'agent du Trésor Public, j'ai assuré la comptabilité d'un hôpital local, je suis bien placé pour apprécier le GOUFFRE FINANCIER que représentent ces hôpitaux locaux.
 
Pourquoi un désert sanitaire où il n'y aurait pas d'hôpital à 150 kms à la ronde?
Je prends l'exemple du Finistère où j'habite, il suffirait de maintenir bien sûr les 2 Centres Hospitaliers de BREST et QUIMPER et transformer tous les autres hôpitaux locaux (4 ou 5) en Centres de premiers soins avec Service Médecine, Maison de Retraite, Centre de long séjour et pour malades Alzheimer. Et dans ce cas, sans compter les "Centres de premiers soins" (un peu ce que préconisait Ségolène ROYAL), pas un endroit du département n'est situé à plus de 30 kms d'un Grand Centre Hospitalier.
 
Mais par pitié, assez des Services Chirurgie, Urgences-Réa et autres services dits "actifs" sur-équipés mais à moitié vides parce que les équipes médicales sont peu compétentes, mal formées et uniquement capables d'effectuer les opérations les plus banales, faute d'expérience.
 
!


 
Il y a donc un problème de formation. Comment cela se fait-il?

n°788423
Mololo0
Posté le 01-10-2007 à 02:01:52  profilanswer
 

Le 30-09-2007 à 22:18:25, pacot0 a écrit :


 
Non, le couplet sur le maintien des services publics dans les campagnes ne tient plus!  
PAS A N'IMPORTE PRIX!


Fermer des hopitaux chez nous pour apres aller faire des cadeaux en Afrique, c'est pas mon style.  

n°788456
un chemino​t
Posté le 01-10-2007 à 09:40:44  profilanswer
 

Le 27-09-2007 à 14:37:43, blueseptember a écrit :

Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécurité Sociale, n’est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu - 7,8 milliards
> Une partie des taxes sur l’alcool, destinée à la Sécurité Sociale, n’est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 3,5 milliards
> La partie des primes d’assurances automobiles destinée à la Sécurité Sociale n’est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 1,6 milliards
> La partie de la taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécurité Sociale n’est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 1,2 milliards
> La part de TVA destinée à la Sécurité Sociale n’est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 2 milliards
> Retard de paiement à la Sécurité Sociale pour les contrats aidés – 2,1 milliards  
> Retard de paiement par les entreprises – 1,9 milliards
> differentiel  non réglé entre les exonerations 21 milliards et la compensation de l etat 19 milliards soit -2 Milliards
 
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécurité Sociale


 
Merci de votre contribution
 

n°788457
le sagard
Posté le 01-10-2007 à 09:43:03  profilanswer
 

Le 27-09-2007 à 10:17:49, un cheminot a écrit :

Ce qui coute le plus cher : c'est les milliards d"exonération de charges que nous payons tous pour soi-disant "l'aide à l'emploi" et parfois meme accordée au plus grande entreprise :sans aucun motif !


Pour une fois vous avez en partie raison,les aides ou subventions sont vraiment la honte de ce pays,il faut que l'etat soit plus vigilant a la distribution,beaucoup d'entreprises ne meritent pas d'etre aidées,seule celle qui contribuent a garder ou a faire des emplois doivent etre aidées.
Mais la question restera posée,quand l'entreprise demandera des aides avec le chantage de partir si refus que fera l'etat ou les conseil regionaux?
Mais on doit aider les entreprises qui jouent le jeux ,c'est a dire creation d'emploi et concurence loyale,et la on retrouve les entreprises de l'etat comme la sncf qui touche des aides alors que son monopole lui permettrait de gagner de l'argent,oui mais voila,chaque sous gagner par l'entreprise part directement dans les avantages de plus en plus nombreux,alors cheminot une question,est ce normal que l'etat donne des subventions a la sncf alors que celle ci refuse la concurence loyale et gaspille l'argent du contribuable?
 

n°788522
un chemino​t
Posté le 01-10-2007 à 09:46:49  profilanswer
 

Le 27-09-2007 à 14:41:43, onde5 a écrit :

le motif c'est le maintien de l'emploi et le financement des 35h... vous sous souvenez travailler 35h payé 39h...mais par quel tour de magie?


 
Vos 35h vous vous les payez LARGEMENT !
Vous payez les cotisations sociales (du au 35h) et en plus votre patron a profité des 35 h pour augmenter votre productivité(donc il gagne plus d'argent)..
 
Donc vous les payez 2 fois..
 
LUI(votre employeur) est éxonéré de ces cotisations !
 
 

n°788523
un chemino​t
Posté le 01-10-2007 à 09:47:55  profilanswer
 

Le 27-09-2007 à 22:15:08, liberty86 a écrit :

Citation :

le motif c'est le maintien de l'emploi et le financement des 35h... vous sous souvenez travailler 35h payé 39h...mais par quel tour de magie?


 
productivité ca vous dit quelquechose?
 
La France est championne du monde de la productivité. ainsi les employeurs ont largement compensé les 35h au lieu de 39 en exigeant de leurs employés de faire en 35h ce qu'ils faisaient en 39. Ainsi il n'y a eu pour les entreprises, aucune perte de production, donc aucune perte de CA.  
 
Maintenant, la productivité francaise est telle, qu'elle est égale à un équivalent travail de 45h de l'époque des 39h. On produit donc, actuellement en 35h, autant que ce qu'on aurait produit en 45h il y a dix ans.  
 
Donc excusez moi du peu, mais les patrons s'y retrouvent largement. sans compter toutes les aides dont ils bénéficient.
 
D'ailleurs à ce sujet, dans la région poitou charentes, les aides sont désormais sous certaines conditions au niveau du conseilo régional. En effet, l'ex candidate PS a mis en place des aides pour les entreprises, à condition que ces dernières garantissent la pérénité d'emplois après la fin de ces aides.
 
Ainsi, si une entreprise bénéficie d'aides pendant 5 ans et qu'àprès ces 5 ans elle décide de partir, elle devra les rembourser. Ceci n'était pas le cas jusqu'ici, et on voyait des entreprises s'installer, et à la fin des aides, disparaitres pour aller ailleurs.  
Exemple le plus flagrant, SFR avec 700 000 000 d'euros d'aides.  
Ce nouveau système évite juste les délocalisations et ainsi les entreprises qui s'installent sont des entreprises sûres et non des entreprises profiteuses des systèmes.


 
Enfin une contribution lucide ! :hello:  

n°788524
le sagard
Posté le 01-10-2007 à 09:54:49  profilanswer
 

Le 27-09-2007 à 22:15:08, liberty86 a écrit :

Citation :

le motif c'est le maintien de l'emploi et le financement des 35h... vous sous souvenez travailler 35h payé 39h...mais par quel tour de magie?


 
productivité ca vous dit quelquechose?
 
La France est championne du monde de la productivité. ainsi les employeurs ont largement compensé les 35h au lieu de 39 en exigeant de leurs employés de faire en 35h ce qu'ils faisaient en 39. Ainsi il n'y a eu pour les entreprises, aucune perte de production, donc aucune perte de CA.  
 
Maintenant, la productivité francaise est telle, qu'elle est égale à un équivalent travail de 45h de l'époque des 39h. On produit donc, actuellement en 35h, autant que ce qu'on aurait produit en 45h il y a dix ans.  
 
Donc excusez moi du peu, mais les patrons s'y retrouvent largement. sans compter toutes les aides dont ils bénéficient.
 
D'ailleurs à ce sujet, dans la région poitou charentes, les aides sont désormais sous certaines conditions au niveau du conseilo régional. En effet, l'ex candidate PS a mis en place des aides pour les entreprises, à condition que ces dernières garantissent la pérénité d'emplois après la fin de ces aides.
 
Ainsi, si une entreprise bénéficie d'aides pendant 5 ans et qu'àprès ces 5 ans elle décide de partir, elle devra les rembourser. Ceci n'était pas le cas jusqu'ici, et on voyait des entreprises s'installer, et à la fin des aides, disparaitres pour aller ailleurs.  
Exemple le plus flagrant, SFR avec 700 000 000 d'euros d'aides.  
Ce nouveau système évite juste les délocalisations et ainsi les entreprises qui s'installent sont des entreprises sûres et non des entreprises profiteuses des systèmes.


Vous avez une drole de facon de parler economie,vous etes en train de dire que les Francais travaillaient avant 10heures de plus pour ne rien produire de plus,il y avait donc un probleme,si votre raisonnement serait juste,la question resterait posée,pourquoi 35 pourquoi pas 20heures voir 10heures par semaine?
Vous confondez la production individuelle et celle du pays,certe le Francais produit mais grace aussi aux niveau du materiel qui est souvent a la pointe,mais malheureusement si aucun autre pays a suivi la reduction du temps de travail c'est qu'il y a bien une raison.On nous repete sans cesse que les entreprises ont gardée le meme niveau de production mais on oublie que les 35heures ont permis aux employeurs de faire plus de flexibilité et d'etre au plus pres des commande.
Derniere remarque,evitez de faire comme les politiques,eux ne parlent que des grandes entreprises qui bouffent toutes les subventions ou toutes les lois sont faite pour elles y compris les 35heures,car les petites boites inferieure a 20salariés,sont majoritaire dans notre pays et ces dernieres continuent a faire 39heure minimun,avaient au temps de Jospin un smic inferieur aux autres,pire les heures sup etaient moins payées que celles des grosses boites et la vous avez raison ces petites entreprises font toujours la meme production car rien n'a changées pour elle,hormis qu'elle ne trouivent pas de salariés et sont de fait obliger de faire des heures sup,donc si l'etat ne prend plus de charges ,ces salariés auront plus de pouvoir d'achat ce n'est qu'une juste recompense aux service rendu

n°789396
Piedsurter​re
Posté le 02-10-2007 à 00:23:38  profilanswer
 

Le 27-09-2007 à 14:41:43, onde5 a écrit :

le motif c'est le maintien de l'emploi et le financement des 35h... vous sous souvenez travailler 35h payé 39h...mais par quel tour de magie?


 
 
A la SNCF ils ont tellement l'habitude de prendre dans notre poche qu'ils ne sont pas conscients des réalités

n°789561
tyran45
Posté le 02-10-2007 à 08:55:29  profilanswer
 

Le 01-10-2007 à 09:54:49, le sagard a écrit :


donc si l'etat ne prend plus de charges ,ces salariés auront plus de pouvoir d'achat ce n'est qu'une juste recompense aux service rendu


 
 
Effectivement la suppression des charges au PE serait une très bonne chose (j'élargi pas au PME car je pense qu'à partir de plus de 50 salariés, ça baigne parfaitement financièrement)
 

Citation :

D'ailleurs à ce sujet, dans la région poitou charentes, les aides sont désormais sous certaines conditions au niveau du conseilo régional. En effet, l'ex candidate PS a mis en place des aides pour les entreprises, à condition que ces dernières garantissent la pérénité d'emplois après la fin de ces aides.  
 
Ainsi, si une entreprise bénéficie d'aides pendant 5 ans et qu'àprès ces 5 ans elle décide de partir, elle devra les rembourser. Ceci n'était pas le cas jusqu'ici, et on voyait des entreprises s'installer, et à la fin des aides, disparaitres pour aller ailleurs.


 
insuffisant ça. Les aides ne devrait etre accordé que par rapport à du concret à savoir des factures, des contrats.... Les entreprises pour bénéficier des aides devraient donc prouver qu'elles le meritent pour les recevoir. Après tout, c'est pas à l'Etat de macher le travail aux entreprises : faudra aller leur chercher les contrats pour eux bientot ?
 
Et en ce qui concerne, les entreprises qui menacent de délocaliser si on leur fournit pas des aides pour s'enrichir encore plus....Comme Mr Sarkozy j'emploierais le mot "racaille".  
 
De meme il faudrait des aides pour la recherche et le developpement où les entreprises françaises ont une galaxie de retard vu qu'elles investissent pas dedans. Il faudrait proposé un remboursement à hauteur de 25 à 50% (tout dépend de la taille de l'entreprise et de ses bénéfices) sur les frais de recherche pour innover. (L'argent économisé des aides aiderait à financer ça)

n°789562
destartin
Posté le 02-10-2007 à 08:56:40  profilanswer
 

Le 30-09-2007 à 23:56:09, destartin a écrit :

Il y a donc un problème de formation. Comment cela se fait-il?


Je repose la question; j'aimerais bien qu'on m'explique...

n°789631
un chemino​t
Posté le 02-10-2007 à 10:30:13  profilanswer
 

Le 02-10-2007 à 00:23:38, Piedsurterre a écrit :

A la SNCF ils ont tellement l'habitude de prendre dans notre poche qu'ils ne sont pas conscients des réalités


 
RAPPEL: La SNCF ne recoit pas de subvention de l"etat Français !

n°789632
un chemino​t
Posté le 02-10-2007 à 10:32:17  profilanswer
 

Le 27-09-2007 à 22:15:08, liberty86 a écrit :

Citation :

le motif c'est le maintien de l'emploi et le financement des 35h... vous sous souvenez travailler 35h payé 39h...mais par quel tour de magie?


 
productivité ca vous dit quelquechose?
 
La France est championne du monde de la productivité. ainsi les employeurs ont largement compensé les 35h au lieu de 39 en exigeant de leurs employés de faire en 35h ce qu'ils faisaient en 39. Ainsi il n'y a eu pour les entreprises, aucune perte de production, donc aucune perte de CA.  
 
Maintenant, la productivité francaise est telle, qu'elle est égale à un équivalent travail de 45h de l'époque des 39h. On produit donc, actuellement en 35h, autant que ce qu'on aurait produit en 45h il y a dix ans.  
 
Donc excusez moi du peu, mais les patrons s'y retrouvent largement. sans compter toutes les aides dont ils bénéficient.
 
D'ailleurs à ce sujet, dans la région poitou charentes, les aides sont désormais sous certaines conditions au niveau du conseilo régional. En effet, l'ex candidate PS a mis en place des aides pour les entreprises, à condition que ces dernières garantissent la pérénité d'emplois après la fin de ces aides.
 
Ainsi, si une entreprise bénéficie d'aides pendant 5 ans et qu'àprès ces 5 ans elle décide de partir, elle devra les rembourser. Ceci n'était pas le cas jusqu'ici, et on voyait des entreprises s'installer, et à la fin des aides, disparaitres pour aller ailleurs.  
Exemple le plus flagrant, SFR avec 700 000 000 d'euros d'aides.  
Ce nouveau système évite juste les délocalisations et ainsi les entreprises qui s'installent sont des entreprises sûres et non des entreprises profiteuses des systèmes.


 
Un exemple à suivre ?

n°789771
JCL31
Posté le 02-10-2007 à 12:09:47  profilanswer
 

Le 27-09-2007 à 14:37:43, blueseptember a écrit :

Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécurité Sociale, n’est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu - 7,8 milliards
> Une partie des taxes sur l’alcool, destinée à la Sécurité Sociale, n’est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 3,5 milliards
> La partie des primes d’assurances automobiles destinée à la Sécurité Sociale n’est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 1,6 milliards
> La partie de la taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécurité Sociale n’est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 1,2 milliards
> La part de TVA destinée à la Sécurité Sociale n’est pas reversée : manque à gagner pour la Sécu – 2 milliards
> Retard de paiement à la Sécurité Sociale pour les contrats aidés – 2,1 milliards  
> Retard de paiement par les entreprises – 1,9 milliards
> differentiel  non réglé entre les exonerations 21 milliards et la compensation de l etat 19 milliards soit -2 Milliards
 
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécurité Sociale


 
Je me tue à vous expliquer que ce débat qui fait couler beaucoup d'encre est stérile.
 
Si tout cela est issue d'un vrai rapport, cela confirme ce que je dit depuis le début.
Le gouvernement a tout intérêt à maintenir la dette pour nous pomper du fric.
 
Ajouter les fraudes, le coût de fonctionnement énorme, et les labos qui se graisse la patte, et vous avez fait le tour d'un business juteux.
 
Continuez à débattre ou de vous faire attiser sur de faux problèmes, ça fait sûrement marrer ceux qui profitent de notre porte monnaie, et ça résout rien.


---------------
http://www.forumpatriote.org >> LE forum frontiste et patriote. http://www.marinelepen2012.fr/ >> Il est temps de changer la France.
n°789845
charlotte2​29
Posté le 02-10-2007 à 12:40:10  profilanswer
 

Ce qui coute cher s'est les allocations familiales, si ce n'est pas de l'asistanat?

n°790153
gigi16
Posté le 02-10-2007 à 18:28:35  profilanswer
 

Fraudes à la sécu en Corse:
 
AFP - il y a 27 minutes
 
BASTIA (AFP) - Des fraudes à la sécurité sociale portant sur des millions d'euros ont entraîné la mise en examen récente d'un contrôleur de la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) de Bastia, a indiqué mardi le procureur de la République de Bastia.
 
 
"L'escroquerie porte sur des sommes colossales. Le préjudice a été évalué à plusieurs millions d'euros et nous pensons qu'il s'agissait d'un système bien organisé", a précisé Jean-Jacques Fagni à l'AFP.
 
Le contrôleur de la caisse primaire de Haute-Corse a été mis en examen la semaine dernière pour complicité d'escroquerie en bande organisée et laissé en liberté sous contrôle judiciaire, a indiqué le procureur confirmant une information de l'Express.fr.
 
Avant lui, en juillet, deux médecins - un ex-coordonnateur de cette même caisse et un médecin libéral de Bastia - avaient été mis en examen dans cette affaire.
 
"Selon les cas, les escroqueries prenaient la forme d'un accroissement du taux d'invalidité auquel un patient pouvait prétendre ou de l'acceptation d'un dossier qui n'aurait pas normalement reçu l'aval de la CPAM", a précisé le magistrat.
 
Les enquêteurs s'efforcent maintenant de faire le tri entre les fraudes individuelles et celles qui relèvent du système d'arnaque mis en place.
 
"Nous ignorons combien de personnes sont impliquées dans cette affaire mais nous pensons qu'il y avait derrière un système parfaitement rodé", a indiqué le procureur.
 
L'enquête a démarré il y a plusieurs mois, à la suite de la plainte d'un ancien directeur de la caisse dénonçant des abus et des fraudes aux prestations.
 
En avril, la police judiciaire de Corse, épaulée par des techniciens en informatique de la PJ de Paris, perquisitionne pendant deux jours les locaux de la CPAM de Haute-Corse. Un certain nombre de documents informatiques sont saisis.
 
Les soupçons des enquêteurs portent sur des "indemnités diverses indûment versées" dans le cadre notamment d'accidents du travail présumés fictifs, mais pas seulement, selon une source proche du dossier interrogée à l'époque.
 
En juillet, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) avait indiqué avoir détecté "six fois plus de fraudes et abus" en 2006 qu'en 2005, pour un montant total de 120 millions d'euros, sous l'effet d'un meilleur contrôle.
 
La somme correspond, selon la CPAM, "au coût de 91 appareils IRM ou au coût de fonctionnement annuel de quatre hôpitaux publics moyens".
 
L'an dernier, 143 personnes ont été condamnées à des peines de prison ferme ou avec sursis pour avoir escroqué l'assurance maladie. Chez les praticiens, 351 interdictions de donner des soins allant de un mois à plus d'un an ont été prononcées par les Ordres médicaux.


---------------
On ne peut pas fonder la prospérité des uns sur la misère des autres - Vincent Auriol
n°790281
gigi16
Posté le 02-10-2007 à 19:17:14  profilanswer
 

TOULOUSE (AFP) - Les présidents de caisses primaires d'assurance maladie des huit départements de Midi-Pyrénées ont adressé un courrier aux parlementaires de la région pour leur signifier leur opposition aux franchises médicales qu'ils qualifient "au mieux d'illusion et au pire de tromperie".
 
"Les mesures qui sont prises aujourd'hui et laissent supposer qu'on va régler le problème sont au mieux une illusion et au pire une tromperie", a déclaré à l'AFP Bernard Giusti, président du conseil d'administration de la CPAM de la Haute-Garonne, l'un des signataires du texte adressé aux députés et sénateurs.
 
Pour ces présidents de CPAM, "c'est un plan de plus qui ne va rien régler au problème de la Sécurité sociale, car on ne règle pas le problème des ressources et du financement", a ajouté M. Giusti pour commenter les franchises médicales sur les médicaments, les transports sanitaires et les actes paramédicaux qui seront applicables dès le 1er janvier 2008.
 
Les signataires du texte se déclarent "très fidèles aux principes qui ont prévalu à la création de la Sécurité sociale". "A l'époque, le principe était simple: on cotise en fonction de ses moyens, on reçoit en fonction de ses besoins", a souligné le président de la CPAM de la Haute-Garonne pour qui une nouvelle fois "on a encore voulu diaboliser l'assuré".
 
"Le vrai problème est celui du financement et on n'en parle pratiquement pas", a ajouté M. Giusti en se disant inquiet de décisions politiques comme les exonérations de cotisations sociales qui ont, selon lui, des conséquences négatives pour le financement de la Sécurité sociale.
 
Le président de la CPAM de la Haute-Garonne rappelle que le plan Douste-Blazy "devait aboutir à zéro déficit à l'horizon 2007 et il n'en a rien été", et évoque le danger d'une Sécurité sociale à plusieurs vitesses.
 
"Au travers de l'instauration de ces franchises, on entre dans un système où l'accessibilité de tous à des soins de qualité est de plus en plus remise en cause", a fait remarquer Bernard Giusti pour qui "les mutuelles glisseront vraisemblablement vers un système +assuranciel+ établi en fonction des ressources". "Le principe de solidarité ne jouera plus", a-t-il regretté.
 
"Ce qu'on ne prend plus en charge dans le système de prestations légales, on le voit arriver au travers de dossiers sociaux", a-t-il souligné en prenant l'exemple des commissions d'action sanitaire et sociale où se multiplient notamment les dossiers de prise en charge du forfait journalier.

Enfin, M. Giusti a fait un rapprochement entre les déficits de la Sécurité sociale (11,7 milliards d'euros) et de l'assurance maladie (6 milliards d'euros) et les niches fiscales (exonérations de cotisations sur certains revenus) dénoncées par la Cour des comptes qui représentent en une année quelque 35 milliards d'euros de manque à gagner total pour la Sécu.


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On ne peut pas fonder la prospérité des uns sur la misère des autres - Vincent Auriol
n°790390
pacot0
Posté le 02-10-2007 à 21:09:19  profilanswer
 

Oui, Destartin, problème de formation.
 
Il n'est pas rare de voir des médecins-radiologues, malgré des outils performants et coûteux, être incapables de diagnostiquer, par exemple, une fracture d'un membre!
Récemment, l'actualité nous a alertés sur les nombreux cas d'irradiations mal contrôlées à l'Hôpital de d'Epinal.
 
S'agit-il d'incompétence ou de manque de formation? Peut-être les deux.
 

n°799430
lib
Posté le 11-10-2007 à 17:37:53  profilanswer
 

VOUS

Le 21-07-2007 à 00:09:14, JCL31 a écrit :

Déficit et gaspillages, et si la Sécu réduisait ses coûts de fonctionnement ?
 
Monopole public, la Sécurité sociale prélève toujours plus d’argent aux Français, et les rembourse de moins en moins bien. A ses yeux, tous gaspillent, soignés et soignants... Tous sauf elle ! Pourtant, ses dépenses de gestion en 2006 ont représenté l’équivalent du déficit 2007. Avant de nous demander plus d’efforts, que la Sécu montre l’exemple.
 
     Il ne se passe plus d’années sans que nous soient annoncées de nouvelles mesures, douloureuses mais salutaires, pour sauver notre système d’assurances sociales. C’est à cette fin qu’ont été créées la CRDS et surtout la CSG ; que de plus en plus de médicaments sont déremboursés ; que les assurés sociaux se sont vus imposer l’obligation de passer par un médecin traitant avant de consulter un spécialiste ; et que l’on nous annonce, tantôt l’instauration d’une TVA sociale, tantôt celle de franchises à déduire des remboursements. Pourtant, le fameux « trou » ne diminue pas.
 
     La Commission des comptes de la Sécurité sociale prévoit au contraire, pour 2007, une aggravation du déficit, qui, hors recettes exceptionnelles, sera supérieur à 10 milliards d’euros pour la cinquième année consécutive. « Jamais la Sécurité sociale n’avait connu des déficits aussi lourds sur une période aussi longue », notent les rapporteurs.
   
 
Une augmentation des effectifs
 
     L’ampleur du déficit, ajoute la Commission, « donne la mesure de l’effort de redressement à réaliser, sous la forme d’une modération des dépenses ou d’une augmentation des recettes, pour retrouver une situation normale d’équilibre financier de la Sécurité sociale. » Décryptons. La « modération des dépenses » signifie que de nouveaux efforts seront demandés aux malades et aux praticiens. L’« augmentation des recettes », que de nouveaux prélèvements seront opérés sur les Français. Il n’est question nulle part, en revanche, de mettre un terme aux gaspillages auxquels se livre la Sécu elle-même, ni de la contraindre à réduire son train de vie. Et pourtant, si l’on commençait par là ?
 
     Au total, les dépenses de fonctionnement du régime général ont représenté, en 2006, 10 milliards d’euros – soit l’équivalent du déficit 2007. A elles seules, les dépenses de personnels représentaient 70 % de ce total, soit 7 milliards d’euros. Instaurée voilà six ans, la carte Vitale, avait-on annoncé, devait pourtant permettre de supprimer le tiers des effectifs des caisses d’assurance maladie. Or, les effectifs de la « Sécu », tous services confondus, ont au contraire augmenté. Elle employait 179 470 personnes au 31 décembre 2004, dernier chiffre publié à notre connaissance. Sur cet ensemble le nombre des agents bénéficiant de la convention collective et titulaires d’un CDI s’élevait à 168 475 contre 160 484 en 2000. CQFD…
 
     Et si, avant de demander aux Français de payer davantage pour être moins bien remboursés, la Sécurité sociale commençait elle-même par faire un effort de gestion ?


vous dites n'importe quoi.
qui prends les décisions ??????la sécu ? mais non c'est le gouvernement !!!
pendant la campagne ,on nous a abreuvé des mauvaises conditions de remboursement sur les lunettes, les soins dentaires....depuis plus rien....il suffit pourtant d"un décret ......mais là plus rien , plus rien , plus rien....

n°799457
Mololo0
Posté le 11-10-2007 à 17:57:58  profilanswer
 

Le 11-10-2007 à 17:37:53, lib a écrit :

VOUS  
vous dites n'importe quoi.
qui prends les décisions ??????la sécu ? mais non c'est le gouvernement !!!
pendant la campagne ,on nous a abreuvé des mauvaises conditions de remboursement sur les lunettes, les soins dentaires....depuis plus rien....il suffit pourtant d"un décret ......mais là plus rien , plus rien , plus rien....


Connaissez-vous le prix de fabrication d'une paire de lunettes?
C'est de moins d'1 EUR a 10 EUR pour les produits de tres haute qualite (titane par exemple).
 
Les prix pratiques en France par nos opticiens sont une veritable honte, ils se font une marge de 500 a 3000%!  
 
Et la secu rembourse...... Je crois rever!  :pt1cable:  

n°799516
gigi16
Posté le 11-10-2007 à 18:23:54  profilanswer
 

Le 11-10-2007 à 17:57:58, Mololo0 a écrit :

Connaissez-vous le prix de fabrication d'une paire de lunettes?
C'est de moins d'1 EUR a 10 EUR pour les produits de tres haute qualite (titane par exemple).
 
Les prix pratiques en France par nos opticiens sont une veritable honte, ils se font une marge de 500 a 3000%!  
 
Et la secu rembourse...... Je crois rever!  :pt1cable:


si vous aviez à vous faire rembourser des lunettes vous verriez que la sécu rembourse un forfait monture de: 65% de 2.84€ soit 1.85€
Et ce n'est pas une blague.  


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n°799566
Mololo0
Posté le 11-10-2007 à 18:47:43  profilanswer
 

Le 11-10-2007 à 18:23:54, gigi16 a écrit :

si vous aviez à vous faire rembourser des lunettes vous verriez que la sécu rembourse un forfait monture de: 65% de 2.84€ soit 1.85€
Et ce n'est pas une blague.


Ca te fait deja 2 paires gratuites si tu prends la peine de chercher le bon vendeur.

n°799618
gigi16
Posté le 11-10-2007 à 19:15:40  profilanswer
 

Le 11-10-2007 à 18:47:43, Mololo0 a écrit :

Ca te fait deja 2 paires gratuites si tu prends la peine de chercher le bon vendeur.


 [:faz06:1]  


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