L’édito du rédacteur en chef
L’émission de ce samedi 19 novembre est particulière car, une fois n’est pas coutume, il ne s’agit pas de faire des comparaisons entre pays. Les situations que vous allez découvrir sont uniques et ne se retrouvent qu’en Allemagne et en Grande-Bretagne. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas de reportage en France.
Le premier reportage de Françoise Scholler et Thibaut Graillot porte sur l’attitude des autorités allemandes face aux conséquences d’un divorce entre l’un de leur ressortissant et un étranger sur la garde de leurs enfants. Les parents français sont les premiers concernés tant les mariages franco-allemands sont nombreux. Nous avons suivi un père de famille jusqu’à Francfort où habitent son ex-femme et leur fille. Il possède un droit de visite des autorités françaises mais justice, police et services sociaux allemands font tout ce qui est en leur pouvoir pour que la petite fille ne puisse pas le voir. Cela va même beaucoup plus loin comme vous pourrez le constater.
Normalement, cela devrait changer en 2012 puisque l’Allemagne comme la France ont signé un accord pour éviter ces dérapages.
Espérons que cela fonctionne enfin puisqu’il faut le rappeler, ce litige franco-allemand existe depuis plus de vingt ans. Dans les années 90, Elisabeth Guigou, alors Ministre de la Justice, et son homologue allemande avaient commencé à ouvrir le dossier!
L’autre reportage concerne l’adoption forcée en Grande-Bretagne. Un autre scandale. Un reportage passionnant à plus d’un titre car il fait toucher du doigt la différence de mentalité vis-à-vis des familles et des enfants entre la France et son voisin d’outre-Manche.
Droits des enfants, utopie en France, propagande médiatique !
Les médias font souvent l'apologie des structures d'accueil et de la soit disant protection de l'enfance en FRANCE, allant jusqu'a désigner les parents biologique comme des personnes défaillantes.
Quand une mère d'accueil après avoir élevé VOTRE ENFANT comme ils plaisent à le dire, et qu'elle écrit a la juge des enfants pour adopter votre chaire, alors que ça mère biologique se bat depuis des années pour sortir son enfant de ce placement injustifié et abusif.
L'ASE qui bien souvent oubli de respecter les droits des parents mais aussi des enfants.
Quand les familles demandent à consulter le dossier administratif ( lois n°78-753 du 17 juillet 1978 et n°2000-321 du 12 avril 2000, modifiées par l’ordonnance du 6 juin 2005) pour un enfant confié à l’ASE par le Juge des enfants, elles se voient opposé un refus au motif que suite à la saisine ou à l’intervention du Juge, le dossier ce serai « judiciarisé » pour reprendre leur terme.
Ces méthodes devenu commune et contraires aux textes, en effet dans la relation entre le travailleur social et l’usager, la règle est la transparence administrative, car tout citoyen doit avoir connaissance des éléments détenus sur lui par l’administration.
C’est une aberration car dans la relation du travailleur social avec un tiers, celui-ci est bien sur tenu au secret professionnel, mais le secret professionnel ne s’oppose jamais à l’usager concerné par l’information de son propre dossier.
Comment devons nous considérer les travailleurs sociaux se glorifiant comme le sauveur des mauvais parents, qui est vraiment le mauvais dans cette histoire.
J'ai d'autres exemples concrets du meme acabit de leurs déplorables agissements !!
Il faut arrêter de faire un portrait idyllique de notre système de protection de l'enfance, qui n'a rien d'exemplaire.
---------------
Le menteur a plus de chance d’être cru que celui qui dit la vérité.