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| Auteur | Sujet : Les paradoxes de l'autorité |
berylo Note : 3/5 pour 21 votes | Erratum : svp lire EN TRAHISSANT...et non pas "en ne trahissant, scuzi...
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malandjo Note : 2.5/5 pour 49 votes | l'autorité ne sert a rien sans sagesse
Message édité par malandjo le 10-12-2008 à 15:10:21 |
malandjo Note : 2.5/5 pour 49 votes | moi jfete pas noel et le jour de l'an jme repoz pour toute les fetes ke jferai dans l'année |
morcle Note : 3.2/5 pour 45 votes |
Pour éviter de devoir les réprimer, il faut prévenir les actes asociaux et criminels. Tout ça est très cohérent. C'est une position très stable, pas du tout fragile et qui n'a pas grand chose à voir avec le "Pouvoir". Le remède est tout simple (en théorie) : Que les parents consacrent la majeure partie de leur temps à leurs enfants. Les parents appliquent probablement exactement les mêmes méthodes que dans les institutions, mais ce sont des parents et pas une institution. Quand je compare à ce que je viens de citer, je suis plutôt épaté par la capacité qu'ont les enfants à se développer malgré des conditions défavorables. J'adresse un grand BRAVO et tous mes encouragements à tous ces enfants. ---- Les nouvelles au sujet de 'histoire des chiens détecteurs de drogue m'ont bien fait marrer: J'ai cru comprendre lorsque j'ai vu la dégaine d'un père outré par la démarche. Message édité par morcle le 11-12-2008 à 08:44:02 |
Pr Fox système D, pas D'Note : 2.9/5 pour 124 votes | Dominus Litis Après avoir pris une gamelle avec Jaoui (placide) et Bacri (bougon) - (je les admire), qui ne sont pas du genre à rester longtemps interloqués devant l'incongru, Frédéric Taddei (vivace) refit une tentative de développer son logiciel psycho-social (inspiré du domptage au cirque) avec Veber (inspiré). Sans grand résultat (en fait nous avons assisté à une mitose en direct, sous l'impulsion du réalisateur qui, après un stade adaptatif plein de bonne volonté, fut saisi d'un flash cognitif, car il connaissait bien son affaire). Alors, notre obstiné animateur, toujours aussi soucieux de faire de la télévision un râtelier culturel digne d'une épicerie fine, compris qu'il fallait poser le problème à des spécialistes (et non plus à Placid & Bougon, ni à Pignon), et traiter directement du fondamental (le singulier de "fondamentaux" ). Le sujet imposé du jour s'avérait comporter le terme "autorité" : un moyen plus secure d'expérimenter sa fameuse théorie des "dominant/dominé" ... Amateur courageux d'improvisation, il cru jusqu'à la première minute, à son plan d'attaque. Et, comble d'inadvertance, le plateau était aussi infiltré par un représentant de l'Elite, et par un psy transcendant sans discontinuer, d'une voix douce para-polémique, vers l'épaisseur de l'existence commune ... L'âpreté du débat peina à trouver ses marques, et la rugosité brilla par son absence malgré quelques tentatives spectaculaires de l'avocat. (Même le prof et la politicienne se montrèrent conciliants, c'est dire). Au final, on remarqua que le représentant de l'Autorité n'était venu que pour dire qu'il était volontairement instrumentalisé, mais qu'il se lavait les mains de ce que le pouvoir aller faire de son rapport. Ce qui coupa l'herbe sous le pied au brillant avocat chargé de la contradiction, puisque le "procureur" grosso-modo concluait de ne pas faire le pas en avant, qui avait motivé sa mission. L'arroseur arrosé (par la campagne médiatique connexe) se rebiffait. Conclusion : "l'autorité ne se décrète pas" ; cette démarche hâtive, ne fait qu'affaiblir ouvertement le dominant, appréhendeur invétéré de "règlement(s)" (qui de plus en plus ne font peur à personne) ... Répétons-le : Le chef, c'est le tuteur (c'est celui qui serait capable de faire ce qu'il demande à autrui, gagnant le respect, première marche de l'autorité) ... C'est une fonction propice à l'épanouissement (en prêchant par l'exemple). L'épanouissement, c'est la fleur. Pas la tige. Ni le bâton.
(Mais ne pas confondre "dignitaire", à l'ancienne, et dignité ..."dignitable", à l'époque d'internet. Ou non prise en compte de la dignité du vivant. Preuve accablante d'illégitimité.) La notion d'une élite, immuable, constitue une négation, coupable, de l'impermanence de la nature humaine ; conceptualisée depuis plusieurs siècles avant Jesus Christ (Lao Tseu, Bouddha etc.), et étonnement moderne, tant cette volatilité statutaire est en résonance avec notre époque.
La semaine dernière une dompteuse*, bouddhiste, m'a expliqué le contraire. Comme quoi, les dangers étaient plus grands lorsque le fauve n'était pas en confiance, en amour même, avec sa partenaire de voyage ... De lui parler allemand, sans jamais oser lui tourner le dos, n'était pas sa conception du spectacle (elle préfère même faire du cabaret avec ses animaux : plus ludique, plus de connivence, plus de proximité avec les spectateurs, identifiables) ... Le seul moment où un animal domestique risque de vous griffer ou de vous mordre, c'est quand on le caresse en pensant à autre chose ! Ce qui ne se pardonne pas, dans le règne animal. Ou, quand on l'approche sans prévenir, ce qui revient au même, il vous gratifiera d'une ruade. Bien sûr, qu'un prof qui ne serait pas habité par sa fonction, ne saurait pas se faire respecter des élèves. Qu'un savant qui n'aurait pas le "feu sacré" ne ferait pas autorité ! C'est évident que, normalement (si le marketing n'avait pas pris le dessus), un artiste qui ne serait pas investi de sa muse, serait automatiquement jeté par l'auditoire ; un justicier qui n'aurait pas "l'étoffe des héros", pourrait aller se rhabiller ... (NB/ Il est illusoire de croire que parce qu'on bénéficie de toute la quincaillerie technologique, on serait en position de "dominant" : le rôle de coach, d'impresario ou d'attaché de presse, d'éminence grise, ou de "chargé de mission", voire de 3ème couteau, est toujours plus complexe. Une véritable domination ne saurait être anonyme. Si personne n'est jamais responsable de rien (cf. délégations en cascades), il ne faut pas s'attendre à ce que l'autorité trouve un fondement, et que la marche à suivre soit explicité correctement. En fait, comme dit Francis Veber "il n'y a affrontement qu'entre les dominants", les dominés ont plus de privilèges (on pourrait même presque dire que c'est un statut élitaire que de ne pas avoir à se battre en permanence ...) Et ce qui anime ces animaux, comme leurs metteurs en scène (dans une moindre mesure : car ils n'ont pas la même innocence, obligés qu'ils sont d'intellectualiser plus, en amont et en aval de l'événement) c'est tout bonnement : le plaisir des acclamations, la fusion des vibrations, dans l'instant, avec un public conquis !° La satisfaction d'un devoir accompli. Le goût du travail bien fait. Le jeu de faire croire à un danger ... Le sentiment de faire rêver éveillé. Etc.) ° "Le conquérant, conquis, par sa conquête" * julia christiie Message édité par Pr Fox le 18-12-2008 à 17:45:49 --------------- http://rimage.org-« Mirage : Derrière le grain de sel, s'avère une comète, ouvrant une voie médiane vers un autre Age. D'Or. » {TECHNO. : age= le timon de la charrue au cœur de l'outil} |
ESPERANZA187 1959 est une bonne cuvéeNote : 2.5/5 pour 187 votes |
Message édité par ESPERANZA187 le 15-12-2008 à 22:22:40 --------------- LE TEMPS N'EST QU'ILLUSION et UTOPIE DE L'ESPRIT HUMAIN |
Pr Fox système D, pas D'Note : 2.9/5 pour 124 votes | Un rebondissement dans l'affaire des "dominants/dominé" : un "escroc" a pendant plus de quinze ans "arnaquer" les banques du monde entier. Mais en vrai, l'arnaque, c'est aujourd'hui qu'elle se fait : c'est quand on vous dit votre avoir = 0. Parce que, si personne n'a bronché pendant toutes ces années, c'est que finalement, ça fonctionnait comme ça pouvait fonctionner : c'est à dire dans l'hermétisme élitique, la spéculation logique, la dématérialisation coutumière. C'était la routine. Seulement voilà : la crème des banquiers vient d'inventer le crédit rétro-actif: une fois votre argent entre leurs mains, ils décrètent que c'était un prêt, que vous aviez à rembourser, mais qu'on ne vienne pas les emmerder ! (à propos j'espère qu'il est en taule le Madoff ?) Paradoxe de l'autorité : quand l'agneau se métamorphose en loup, dans l'aimable bergerie, devenue une zone-pour-tondre. On aurait du ce douter que, comme au tarot, la finance jouerait "le petit" (l'atout N° 1, à ne pas confondre avec l'As) à la fin, comme il se doit pour marquer le maximum de points (en tentant tout le long de la partie de faire plonger les autres) ...
Alors, imaginez une compétition où il n'y aurait que des premiers (ex-aequo) et des derniers (éliminés, bien sûr). On dit que cette fameuse compétition crée de l'émulation. Que c'est une loi dans la Nature ("la loi de la jungle" ). Comme ces tableaux de Maîtres que l'on cache dans des coffres-fort ... Voilà où ça nous mène l'esprit de compétition : dans le noir. Punis, dans le placard. La compétition, on sait ce que c'est : ce sont deux têtes brûlées qui foncent à tombeau ouvert vers la falaise, dans deux voitures volées ! Message édité par Pr Fox le 18-12-2008 à 17:44:58 --------------- http://rimage.org-« Mirage : Derrière le grain de sel, s'avère une comète, ouvrant une voie médiane vers un autre Age. D'Or. » {TECHNO. : age= le timon de la charrue au cœur de l'outil} |
Pr Fox système D, pas D'Note : 2.9/5 pour 124 votes | & à propos de renards ... (Esperanza, 'faut pas me chercher ! On pourrait croire aussi que c'est parce que le chat est un dominant qui s'assume, qu'il vient nous mettre ses proies sous le nez, dominées là bien avant que d'être achevées ... Ou parce qu'il tient à exposer son tableau de chasse, par goût de la compétition (pour le moins avec lui même, comparativement à ses précédents exploits). Et bien non : c'est un instinct (rappelons que le chat n'a jamais été véritablement domestiqué) qui lui vient très probablement de l'époque des navires où on le prenait à bord pour chasser les rongeurs (les rats etc.) De la même façon, si le renard va au poulailler, ne serait-ce pas plutôt pour montrer ses capacités ? (trop méconnues, quand elles sont limitées aux champs : on croit que c'est juste normal, que l'équilibre de la présence des nuisibles se fasse tout seul ... par le mérite de "la Nature" ) Alors ils se manifestent, ils se "médiatisent" ... Je me souviens quand Xavier Renou disait sur le plateau [...] "si on voit des poules mangées par le renard, on ne voit pas de renard mangé par des poules " ... C'était amusant. (Et ce n'est pas faux). 1/ Le discernement n'est pas un luxe : c'est un mode de fonctionnement viable, pour ne pas confondre les escrocs innovateurs, et les traditions ancestrales. 2/ La lutte des classes ne serait-elle pas une résurgence un peu archaïque ... Un leurre, même ... Un paradoxe d'autorités... Message édité par Pr Fox le 18-12-2008 à 17:47:43 --------------- http://rimage.org-« Mirage : Derrière le grain de sel, s'avère une comète, ouvrant une voie médiane vers un autre Age. D'Or. » {TECHNO. : age= le timon de la charrue au cœur de l'outil} |
Pr Fox système D, pas D'Note : 2.9/5 pour 124 votes | Esperanza : moi c'est le café que j'ai totalement arrêté ./
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ESPERANZA187 1959 est une bonne cuvéeNote : 2.5/5 pour 187 votes |
--------------- LE TEMPS N'EST QU'ILLUSION et UTOPIE DE L'ESPRIT HUMAIN |
les arts tristes Note : 3/5 pour 196 votes |
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Pr Fox système D, pas D'Note : 2.9/5 pour 124 votes | Le coup de Blues de Palaber suscite 2 réflexions :
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