"L'actualité vue par la culture"
votre rendez-vous quotidien et en direct de deuxième partie de soirée
 

2 utilisateurs anonymes et 5 utilisateurs inconnus

 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :  1  2
Page Suivante 
Auteur
 Sujet :

Débat du 31 janvier 2012

 
n°113857
gele
Note : 2.7/5 pour 33 votes
Posté le 02-02-2012 à 16:17:31  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Rappelons la genèse de la crise : des prêts immobiliers à très long terme et garantis par des hypothèques, mais accordés à des (4) ménages insolvables, le rachat des prêts par (1)  les institutions para-étatiques Fanny Mae et Freddy Mac qui les réunissent en paquets et les transforment en valeurs mobilières (« titrisation des créances ») de sorte que le contenu et la valeur des créances sous-jacentes devient opaque, et enfin ( 2 )  la revente de ces instruments à fort levier monétaire sur le marché secondaire. Les agences de notation américaines donnent la note maximale AAA à ces valeurs en raison de la confiance accordée à l’émetteur. Beaucoup de banques s’en révèlent friandes, jusqu’au moment où tout s’effondre en raison de l’insolvabilité des emprunteurs et de la chute des prix de l’immobilier, lesquels avaient d’ailleurs été souvent gonflés artificiellement par les évaluateurs. On se trouve donc en face d’un schéma pervers, dont la responsabilité incombe à une série d’acteurs américains, y compris politiques, unis par une collusion suspecte d’intérêts.  
On peut aussi rappeler à ce sujet que les cinq grandes ( 3 )banques américaines qui allaient tomber ou être rachetées, avaient obtenu du gendarme de la Bourse, la SEC, l’exemption des ratios de solvabilité pour les instruments en question. Sans cette exemption la crise ne serait survenue que de manière fortement atténuée. Un important travail de correction est donc à réaliser de l’autre côté de l’Atlantique
 
Rappel: un schéma pervers, dont la responsabilité incombe à une série d’acteurs! Comme dans les accident d'avions ! la cause de la crise c'est de multiples "incidents" qui sont a l'origine des catastrophes .  
 
Certaines dérives capitalistes, ultra libérale, ont un aspect choquant que les législations régulent dans les démocraties. C'est le cas pour la grande crise de 2008/2009, crise qui na rien à voir avec le vrais LIBERALISME ! Car c'est le fruit pourrit des interventions étatistes, et de la cupidité des hommes.  
 
n rappel les vrais responsables; l’intervention étatique en 1er
 
1:Les politiques qui ont pris des options économiques et sociales aux effets pervers et qui  n’ont pas fait appliquer les règles de contrôle  avec rigueur.  
2:Les financiers qui, après avoir mutualisé les risques, se sont montrés irresponsables avec l'argent des autres.
3:Les banques qui ont quitté leur métier pour s'encanailler dans la spéculation internationale.
4:Les citoyens saisis par la débauche d'une folle surconsommation à crédit.
 

n°113858
gele
Note : 2.7/5 pour 33 votes
Posté le 02-02-2012 à 16:44:14  profilanswer
 

A l'exemple de la crise du logement en France : 60 ans d'échec en matière de logement d'état, c'est la triste réalité….. c'est pas la faute aux libéralisme ? )
 
Droit au logement est un droit fictif, un faux espoir, Un droit "opposable" stupide ! comme le fumeux principe de précaution, dans ces deux cas c'est la réponses énarchique, étatique, face aux réalités d'une France qui ne compte que 56 % de propriétaires (ou l'on détruit les patrimoines et ou on empêche les jeunes générations de s'en constituer un ) par des prélèvements très lourd, une fiscalité confiscatoire et par l'émigration des forces vives est leurs capitaux.  
 
 La crise des logements sociaux est l'un des facteurs qui participent au déclin moral et économique de notre société. Sans toit, sans adresse ni dignité les "pauvres" sont condamnés à vie dans un assistanat humiliant, une trappe à misère. Les politiques publiques du logement mises en place par l'Etat jacobin, centralisateur, fonctionnarisé et géré par des multitudes d'organismes HLM ne parviennent pas à satisfaire les demandes, ni pour la quantité et la qualité à des prix raisonnables.  
 
Le secteur privé a toujours été laminé, méprisé, accablé de taxes, d'impôts, de réglementations très inégalitaires et contraignantes.  Au lendemain de la guerre sous la pression communiste, les propriétaires forcement "exploiteurs" ne disposent plus des revenus pour investir, entretenir leur parc locatif. Des lois très favorables aux locataires indélicats, aux squatters, avec la complicité d'une justice coûteuse et lente, cela décourage les investissements pour la location.  
 
Résultat: 2 000 000 logements vide ? Inutiles. Soit en attente de travaux, soit que leurs propriétaires ne veulent plus louer par crainte des impayés ou des impôts! Il faut faire des réformes pour que le secteur privé participe dans la sécurité à l'offre locative ! Pour désengorger les HLM des locataires qui s'y incrustent faute d'offres à prix abordables.  
 
L'offre de logement doit être régulée par le marché et par la garantie du respect de la propriété privé. C'est un droit naturel, universel, inscrit dans la Constitution de 1789 ! Seul le marché peut s'adapter aux besoins des français en quantité et en qualité, dans la liberté, avec une fiscalité raisonnable avec des contrats équilibrés entre les deux parties bailleurs/ locataires.  
 
Le DAL (droit au logement )  et les autres mouvance d'extrême gauche qui prône les réquisitions se trompe. Un droit au logement ne saurait être un droit naturel, car il est impossible à réaliser sans prendre aux uns pour donner aux autres. Les droits des uns ne peuvent s'exercer aux dépens des droits des autres.  
 
L’état  ne peut tout faire. Avec des lois simples, des réformes réelles, le public et le privé peut résoudre l'offre et le prix des logements. La liberté d'entreprendre dans la responsabilité,  sans trop de contraintes coûteuses  est un facteur de réussite.  
 
60 ans d'échec en matière de logement d'état, c'est la triste réalité…..

n°113860
bbrun91
Note : 2.7/5 pour 25 votes
Posté le 02-02-2012 à 17:21:43  profilanswer
 

A gele
"1:Les politiques qui ont pris des options économiques et sociales aux effets pervers et qui  n’ont pas fait appliquer les règles de contrôle  avec rigueur.  
2:Les financiers qui, après avoir mutualisé les risques, se sont montrés irresponsables avec l'argent des autres.
3:Les banques qui ont quitté leur métier pour s'encanailler dans la spéculation internationale.
4:Les citoyens saisis par la débauche d'une folle surconsommation à crédit."
 
Un bon point pour vous vous reconnaissez qu'il n'y a pas que les politiques et l'état qui soient en cause dans toutes ces crises, car c'est le fruit pourri des interventions étatiques et de la cupidité des hommes en général et des libéraux en particulier qui je pense n'est pas une race supérieure.Votre maxime tous pourris sauf les libéraux vous voulez rire.Ou existe il le vrai libéralisme sur cette planète.?Aux etats unis ,en grande Bretagne ou est il à inventer?
Moi ce que je constate , c'est que les libéraux en général sous couvert de liberté, d'absence de règles et de limites nous entrainent vers un accroissement des inégalités , vers une dualité de la société.Aucunes régulations , à part à la marge n'ont été entreprises.L'exemple de la taxe financière proposée par la France qui n'est pas suivie par les autres pays en est une illustration flagrante, le monde de la finance est à mettre au pas, en aucun cas les libéraux ne s'y attèlent.Certes dans chaque pays on fait de beaux discours comme à Toulon pour Sarkozy, digne d'un discours de gauche , mais tout cela n'est que du pipeau et n'est pas  suivi d'actes.Vivement que les purs libéraux arrivent, j'ai beau prendre mes jumelles je n'en vois pas à l'horizon?
Le jour ou un pur libéral me dira qu'il est idiot et nuisible à la société qu'un individu aussi compétent ou intelligent soit il gagne  des revenus 1000 fois supérieurs à la moyenne, je commencerais peut être à l'écouter, et ne me dites pas que la richesse des riches ruisselle sur les pauvres, le disque est rayé
 

n°113861
gele
Note : 2.7/5 pour 33 votes
Posté le 02-02-2012 à 17:33:00  profilanswer
 

bbrum,  
Définition du vrais libéralisme ! ni d’extrême droite ! ni d’extrême gauche ! ni nationaliste ! républicain ! démocrate. A mille lieu d’être néo-réactionnaires
 
Le libéralisme est un courant de pensée, ou un ensemble de courants de pensée visant à faire reconnaître la primauté de l'individu. Ce n'est pas une idéologie ! c'est une philosophie .
Sur le plan politique, le libéralisme ne cherche pas à déterminer qui doit détenir le pouvoir : il fixe des limites à l'autorité politique, les moyens qu'elle peut ou ne peut pas utiliser. Cela a d'abord été une réponse à l'absolutisme des régimes de droit divin qui octroyait tous les pouvoirs aux monarques; par la suite, même la démocratie a vu émerger des structures politiques qui pouvaient aussi restreindre les prérogatives individuelles. Le libéralisme politique est consécutivement la doctrine politique visant à limiter les pouvoirs de l'État pour ramener celui-ci à la protection des droits et libertés individuelles.
 
Sur le plan économique le libéralisme économique donne une grande place au principe de propriété individuelle et s'oppose aux pouvoirs qui perturbent le libre jeu de la concurrence. C'est tout autant l'étatisme ou l'État-providence .
 
L'accusation contemporaine la plus commune qui est portée au libéralisme est qu'il n'accorderait quasiment aucune valeur à la réduction des inégalités et considérerait les politiques de solidarité comme dangereuses. Pour les libéraux, il s'agit de distinguer le fonctionnement de l'économie de la politique sociale, deux domaines ayant leurs propres objectifs. Ils considèrent que les mélanger crée des confusions, opacités et effets pervers au détriment des deux
les valeurs libérales sont la liberté individuelle, la créativité individuelle, la responsabilité individuelle, l'indépendance personnelle, le respect des droits individuels, etc. On définit souvent le libéralisme par ses quelques principes, que l'on retrouve dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen : Les droits des uns ne peuvent s'exercer aux dépens des droits des autres.
 
• l'égalité en droit;
• la liberté individuelle et la responsabilité dont elle découle;
• la propriété privée ;
• le droit de résistance à l'oppression;
• la recherche du bonheur et la sûreté.
 
 
l'éthique libérale ; découle des droits naturels: ne pas spolier, ne pas voler autrui, ne pas exercée de contraintes liberticides;   c'est donc une éthique de tolérance, contraire au relativisme moral du collectivisme , pour qui  la fin justifie les moyens ou l'intérêt général doit prévaloir sur les options individuelles.
 
Les libéraux ne se reconnaissent pas dans les étiquettes de "néolibéral ou ultralibéral.
 
Qui sont des caricatures a la mode, exploiter par nos politiques de droite de gauche. D'une irresponsabilité totale, plus soucieuse de sa survie à court terme que du bien public.  .

n°113867
bbrun91
Note : 2.7/5 pour 25 votes
Posté le 03-02-2012 à 09:53:02  profilanswer
 

A  gele
Oui , gele je connais très bien ce que vous décrivez du soit disant «  pur libéralisme » éthi que , tolérant, et toutes ses vertus.Mais je vous repose la question , ou existe-t-il sur cette planète , aux états unis, en Angleterre, non puisque vous l’appelez ultra libéralisme ou néolibéralisme et que vous reconnaissez les dérives et les tares de ces derniers
.Alors ou existe-t-il, dans les écrits comme Bastiat, dans votre imagination ou vos rêves, ou se situe t’il dans les nuages des libéraux ?En vérité il n’existe pas,sur le terrain je ne vois qu’échecs  avec des tentatives qui aboutissent à l’ultra libéralisme.Cela me fait penser aux premiers enthousiasmes socialistes qui ont abouti au communisme, sur le papier c’est séduisant , mais à l’épreuve du temps ,du terrain, de la cupidité des hommes , cela se révèle catastrophique pour la société en général.
Lorsque  je lis votre dernier texte sur la définition du libéralisme on peut y trouver des idées intéressantes qui pourraient réunir de nombreux démocrates. » • l'égalité en droit;  
• la liberté individuelle et la responsabilité dont elle découle;  
• la propriété privée ;  
• le droit de résistance à l'oppression;  
• la recherche du bonheur et la sûreté.
 
Mais lorsque l’on gratte un peu toutes ces énumérations appliquées dans la réalité, on s’aperçoit que les dérives arrivent.  « l’égalité en droit », ok c’est bien sur le papier au même titre que la liberté ou la fraternité inscrit au fronton de nos mairies.L’égalitarisme serait ridicule, nous sommes tous déjà diff érents à la naissance, avec nos origines nos intelligences, nos gestions différentes.
En revanche vous parlez d’égalité en droit.Quels droits, la liberté d’expression, le droit de vote, le droit à l’éducation , à la santé, à un revenu décent et stable pour vivre tout simplement : se loger , se nourrir, se protéger, le droit à la justice pénale et fiscale.
 
Dans tous ces vœux pieux, certes les démocraties ont fait des progrès durant le 20 siècle, mais depuis les années 70 nous connaissons des dérives sous les poussées libérales.Le droit du travail est attaqué avec le chantage aux salaires, à la précarité, aux délocalisations, une immigration abusive alors que le chômage est proliférant.L’équité des revenus, dans un rapport équilibré et raisonnable( 1à 30) est bafoué, l’équité fiscale est non seulement injuste mais renversée : »plus tu es riche , moins tu payes d’impôts ».Sur tous ces sujets, les soit disant libéraux ne trouvent rien à redire, le creusement des inégalités est leur crédo.
 
La recherche du bonheur et la sureté matérielle ou physique , bien sûr tout à fait d’accord mais pour qui ?Pour une minorité de la population , et les autres miettes pour le plus grand nombre en accroissement ?
Alors la liberté individuelle, oui mais la responsabilité n’est elle pas  avant tout sociale et de vivre le plus consensuellement  possible avec les autres.
Cette course  au profit à court terme, à la cupidité , à la spéculation, à l’individualisme forcené tant au point de vue individuellle que des multinationales ou autres organismes financiers en dehors de l’économie réelle nous pousse à des aberrations.Mais à tout cela le pur libéralisme y pousse, il n’y apporte aucune corrections, au contraire le but du jeu c’est d’accentuer  les dérives, d’ailleurs même s’il le voulait il ne le pourrait pas  car sa doctrine repose sur le laisser faire, la déréglementation, la liberté sans limites, le profit exponentiel.La fraternité le dernier pilier de notre devise républicaine, il ne connait pas, il suit son chemin sans se préoccuper de son voisin, à chacun sa merde ou son bonheur.

n°113897
gele
Note : 2.7/5 pour 33 votes
Posté le 04-02-2012 à 09:27:13  profilanswer
 

Peut on m'expliquer ? drame et mélodrame……
 
Nos "Gentils" extrémistes  Français.  
 
Peut on m'expliquer pourquoi les alliances électorales sont normales et naturelles à gauche. Malgré des  accords contre nature : des alliances automatiques  avec des partis d'extrême gauche  tous adeptes des idéologies communistes !
 
Partis marxistes responsables de la ruine des libertés, de la démocratie, avec en plus  la misère économique et pour finir des crimes qui ont  fait depuis 1917 plus de 100 millions de victimes dans le monde.
 
Peut on m'expliquer pourquoi les alliances électorales sont monstrueuses et ignobles à droite avec les partis d'extrême droite ?  Partis adeptes des idéologies nationalistes qui en 1939, ont été responsables de la deuxième guerre mondiale avec ses crimes abominables, soit 80 millions de victimes.  
 
Certes les partis extrémistes français  jouent la carte de la démocratie et les épithètes  qui les traitent de "fascistes" "de nazis" ou de "stalinistes" sont un peu ridicules en 2011.
 
Les programmes des partis "extrémistes" sont très virulents en parole ! Démagogiques ! Spoliateurs ! Ces organisations n'ayant pas l'envie ni la vocation de prendre des responsabilités gouvernementales.
 
Les prises de position du FN sur l'Europe, la mondialisation sont tout aussi utopiques que le programme économique étatique de spoliation des gauches radicales.
 
En fait, ces partis extrémistes sont des alliers objectifs: avec pour résultat que le FN facilite la victoire du socialisme et que les gauches radicales bloquent l'évolution du PS vers une sociale démocratie à la française.  
 
Pour la droite le résultat est  une politique de socialisme rampant. Un assistanat compassionnel, une folie fiscale, des réformettes sans   résultat. Ce qui a pour conséquence  un déclin permanent de notre pays vers plus de chômage, de déficits, de dettes.
 
Les électeurs sont en plein désarrois ! ce qui est dramatique pour la France.
 
 

n°113927
gele
Note : 2.7/5 pour 33 votes
Posté le 05-02-2012 à 11:01:14  profilanswer
 

Peut on m'expliquer ? drame et mélodrame……  
 
??????? rien le vide

n°113929
nenen4
Note : 3.5/5 pour 148 votes
Posté le 05-02-2012 à 11:51:22  profilanswer
 

Maurice Allais qui a eu raison trop tôt !!!!!!!!! prix nobel
 
il faut réformer l'organisation du commerce mondial ainsi que le système bancaire.
 
vous ne pouvez pas taxer les gens,qui gagnent de l'argent ,
_quand ils le dépensent,
_quand ils épargnent  
 
En plein dedans
 
va y avoir du sport!!!! à toujours taxer les mêmes
 

n°113931
gele
Note : 2.7/5 pour 33 votes
Posté le 05-02-2012 à 12:12:37  profilanswer
 

 
Haro sur les banquiers, les riches, les entrepreneurs, la finance………….  
Les gains des banquiers sont sur la sellette avec des techniques que le public ne comprend pas forcément : bonus, parachutes dorés, stock-options, primes de départ, retraites-chapeaux, etc. Tous ces termes font allusion à des contrats extrêmement compliqués et parfois incertains dans leurs effets.
Exemple : des stock-options n’ont de la valeur que, si le jour de l'exercice du droit à souscrire les actions, celles-ci ont elles-mêmes de la valeur ; de ce fait beaucoup de stock-options contractées il y a quelques années n'ont plus aucune valeur aujourd'hui.
Le fil conducteur de tous ces assauts est l'idée pour les politiques de se défausser de leur propre responsabilité dans la crise.
A cette fin, ils accusent mensongèrement et pêle-mêle les banques, les spéculateurs, les capitalistes, les riches présentés comme des méchants.
Ils n'hésitent pas à parler de « moraliser » le capitalisme, ce qui est surprenant pour des personnages ne se signalant pas toujours par un excès de moralité et ruinant les populations par leur luxueux carriérisme. Les attaques contre le capitalisme trouvent aussi leur sources dans l'ignorance de ces gens envers le rôle fondamental du capital qui est indissolublement lié au travail.
Dans le Livre de la Genève, on lit qu'Abel avait de beaux troupeaux ; c'était le premier capitaliste connu de l'histoire des hommes ; son frère Caïn au lieu de l'imiter trouva plus simple de le tuer : il était le premier socialiste connu.  
 

n°113933
nenen4
Note : 3.5/5 pour 148 votes
Posté le 05-02-2012 à 12:36:51  profilanswer
 

l'avantage des stock-options sont souvent donné par l'entreprise et (ou) payer en dessous de sa valeur......  regarder sur 10 ans la plus value quelles engrangent  
 
 le but de la bourse sont des placements à longue échéances et il prouvé que un placement en bourse sur une longue période vous êtes gagnant.
 
je suis totalement pour la bourse
 
mais.... mais.... jouer  ...le blés le riz  .....en bourse est tout à fait immoral  
 
les employés de Facebook certains vont êtres milliardaires suite à l'introduction en bourse de facebook vraiment génial pour ces jeunes qui ont débuté dans l'entreprise
 
rien n'est tout noir ou tout blanc  
 

n°113959
Pr Fox
système D, pas D'
Note : 2.9/5 pour 124 votes
Posté le 06-02-2012 à 03:27:23  profilanswer
 

Le 05-02-2012 à 12:12:37, gele a écrit :

 
[...]
Dans le Livre de la Genève, on lit qu'Abel avait de beaux troupeaux ; c'était le premier capitaliste connu de l'histoire des hommes ; son frère Caïn au lieu de l'imiter trouva plus simple de le tuer : il était le premier socialiste connu.  


ceci est un hoax.
(c'est dingue le nombre de conneries subreptices que l'on peut lire sur internet ...)
 
Dans le Livre de la Genièvre on peut lire que Abel fut le 1er mortel a expérimenter son statut (avec l'aide de son frère ...)
Il était le berger d'un seul troupeau (et rien n'indique qu'il s'en voyait le propriétaire ... Connaissant les parents, je doute qu'il se targua de ça, à table, sans risquer de plomber l'ambiance, et de de voir privé de dessert ... Un fruit, généralement ...)
 
Le frère était cultivateur. Il a amélioré le principe de la cueillette ... Mais sans arrière-pensée sociale : on est à ce moment-là encore chez des sauvages, loin du Paradis (fiscal) et il n'y a rien à redistribuer (puisque y'a pas de pénurie).
 
Caïn n'a pas trouvé "simple" de faire du zèle (dans leurs offrandes à Dieu : ce qui était l'objet de leur litige, compte tenu de leur métier) et il a été le 1er surpris que Abel soit "débranché" (comme dit Bacri, autre sage, apocryphe, dans l'Été En Pente Douce).
 
La preuve : à la suite de cette bévue, le Créateur lui a donné, ainsi qu'à sa descendance, une sorte de don d'invisibilité, pour le protéger ...
 
 


---------------
http://rimage.org-« Mirage : Derrière le grain de sel, s'avère une comète, ouvrant une voie médiane vers un autre Age. D'Or. » {TECHNO. : age= le timon de la charrue au cœur de l'outil}
n°113963
gele
Note : 2.7/5 pour 33 votes
Posté le 06-02-2012 à 10:19:54  profilanswer
 

pr fox , c'est de l'humour !!!!
 
MARX, KEYNES ET FRIEDMANN
 
Le chômage et l’inflation envahissent la France depuis 1970. C’est normal, car nos responsables suivent les idées de Karl Marx (1818-1883) et de  John Maynard Keynes (1883-1946) et ne suivent pas celles de Milton Friedman (1912-2006).  Mais on y arrive !
 
Pour Marx, ce sont les ouvriers, les salariés  qui produisent par leur travail tout ce que nous achetons. Le patron qui les dirige ne produit rien et reste dans son bureau. Quant aux actionnaires qui possèdent l’entreprise, on leur distribue des bénéfices, on leur donne de l’argent, alors qu’ils n’ont le plus souvent même pas mis les pieds dans l’entreprise. Et quand l’entreprise marche bien, le patron et l’actionnaire gagnent en général plus que le salarié, sans rien produire. Dans une entreprise, le salarié est donc exploité. (CQFD ) ?
Marx pense que l’Etat doit corriger cette injustice, donc prendre à l’entreprise l’argent qu’elle vole au salarié, et rendre d’une façon ou d’une autre cet argent à celui qui travaille. C’est ce que fait l’administration fiscale française depuis des décades,  
 
Alors les entreprises augmentent leurs prix pour pouvoir payer ces impositions. C’est l’inflation. De plus, elles n’ont plus assez d’argent pour investir, c’est-à-dire pour créer des produits nouveaux ou des machines plus performantes. Le pouvoir d’achat stagne. C’est le chômage.  
 
En France, la moitié de l’économie est nationalisée, tandis que le parti socialiste et les partis qui sont à sa gauche croient encore aux idées de Marx.  
 
Pour Keynes, les patrons et les actionnaires ne dépensent pas tout l’argent qu’ils gagnent, tout en décidant de vendre leur production le plus cher possible. Tandis que de leur côté leurs salariés n’ont pas assez d’argent  pour acheter  ce qu’ils produisent. Il y a donc surproduction : les stocks d’invendus s’accumulent. Le chômage progresse.
 
Pour Keynes, le remède est différent. L’Etat ne doit pas prendre aux entreprises et aux actionnaires leur argent, ce qui les empêcherait d’investir et de faire progresser notre pouvoir d’achat. Mais l’Etat doit faire marcher  la planche à billet, c’est-à-dire créer de la monnaie nouvelle et la distribuer d’une façon ou d’une autre aux salariés. C’est la classique « relance Keynésienne ». En France, chaque nouveau ministre des Finances y va de sa  relance keynésienne
 
Pour Friedman, les remèdes marxistes et keynésiens sont responsables de l’inflation et du chômage. Il ne faut donc pas les utiliser. D’autant plus qu’avec la mondialisation, l’imposition des entreprises françaises les rend non compétitives.  
 
Il existe un autre moyen de relancer l’économie : il faut supprimer les charges, les taxes et toutes les contraintes économiques pesant sur les entreprises et sur les capitaux dont elles ont besoin pour investir. Les prix au lieu de monter vont baisser. Car les entreprises françaises subissent la concurrence des entreprises allemandes, polonaises ou chinoises. Et elles utiliseront la diminution de leurs impositions pour abaisser leurs prix et ainsi redevenir compétitives. Quand les prix baissent, le pouvoir d’achat des consommateurs augmente. Ils achètent plus. Le chômage diminue.
 
Mais pratiquement toute l’administration française, tous les médias et tous les salariés des entreprises publiques sont encore marxistes ou keynésiens.  Pour sortir rapidement de l’inflation et du chômage, notre président sait ce qu’il faut faire:  Il doit convaincre les Français d’abandonner les recettes préconisées par Marx ou Keynes, pour suivre les idées de Friedman. Il doit engendrer une véritable révolution culturelle. B T
 
la c'est des infos
 
 
 

 Page :  1  2
Page Suivante 

Aller à :
Ajouter une réponse
 


   

Publicité

   
   

Liens publicitaires

   
   

Voir aussi

Roland-Garros

Gagnez vos places VIP pour Roland-Garros

Slam

Jouez maintenant en ligne avec la célèbre émission télé !

Tout Le Monde Veut Prendre Sa Place!

Jouez au jeu culte sur internet! Gratuit!

NOUVEAU Questions Pour Un Champion On Line !

Découvrez la nouvelle version du célèbre jeu en ligne !

   
Informations légales
Logo France Télévisions Droits de reproduction et de diffusion réservés ©2012 France Télévisions Interactive
Devenir annonceur sur nos sites | Mentions légales et crédits | Conditions générales d'achat
France3.fr, adhérent du Geste, est un site du groupe France Télévisions
Les sites du groupe France Télévisions :