Ce clown pathétique de Glugsmann - qui ferait mieux d'aller en maison de retraite, il y fera l'animation en soirée (merci, au passage, de NE PLUS INVITER CE SINISTRE LOBBYISTE DE LA PENSEE UNIQUE) - nous dit à la fin du débat " Je ne sais pas ce qu'est le capitalisme " (sic).
Et bien moi, je ne sais pas ce qu'est le communisme ! Depuis que cette belle idée fût édictée, je n'ai pas vu ni connu de système basé sur ces idée mis en oeuvre. Ni en URSS, ni en chine, ni ailleurs. La seule chose que j'ai pu voir, c'est l'utilisation de cette bannière soi-disant communiste, mais dévoyée, détournée, trompée. Le communisme n'a JAMAIS été mis en oeuvre véritablement dans aucune nation. Je ne puis donc juger que de ses idéaux, qui sur le papier en tout cas, sont humainement ce qu'il y a de plus beau.
PAR CONTRE, j'ai vu, vécu et subi le capitalisme ! Le capitalisme appliqué, je sais ce que c'est : une horreur sociale, politique, économique et environnementale. Une horreur qui DOIT, PAR TOUS LES MOIYENS POSSIBLES, être éradiquée de la surface de la terre. Ni plus, ni moins.
A un moment, cet autre clown fat de Sorman, avec sa suffisance et sa morgue nous dit que le communisme n'est pas encré dans le réel, et qu'à contrario, le capitalisme, lui, a fait avec l'homme et ce qu'il est. J'ai ADORE entendre cela.
C'est le préambule de l'essai de Maurice Joly " Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu ", que je cite :
" Voici comment je formule mon système, et je doute que vous l'ébranliez, car il ne se compose que de déductions de faits moraux et politiques d'une vérité éternelle : L'instinct mauvais chez l'homme est plus puissant que le bon. L'homme a plus d'entraînement vers le mal que vers le bien ; la crainte et la force ont sur lui plus d'empire que la raison. Je ne m'arrête point à démontrer de telles vérités ; il n'y a eu chez vous que la coterie écervelée du baron d'Holbach, dont J.-J. Rousseau fut le grand-prêtre et Diderot l'apôtre, pour avoir pu les contredire. Les hommes aspirent tous à la domination, et il n'en est point qui ne fût oppresseur, s'il le pouvait ; tous ou presque tous sont prêts à sacrifier les droits d'autrui à leurs intérêts.
Qui contient entre eux ces animaux dévorants qu'on appelle les hommes ?
A l'origine des sociétés, c'est la force brutale et sans frein ; plus tard, c'est la loi, c'est-à-dire encore la force, réglée par des formes. Vous avez consulté toutes les sources de l'histoire ; partout la force apparaît avant le droit. La liberté politique n'est qu'une idée relative ; la nécessité de vivre est ce qui domine les États comme les individus. "
Ce que l'on sait moins, c'est que ce Dialogue imaginaire est la source d'un plagiat autrement plus polémique s'il en est : Les Protocoles des Sages de Sion. Dont voici le passage remanié :
" Premier protocole. Nous parlerons bien franchement et discuterons le sens de chaque réflexion, faisant ressorti, par des comparaisons et des déductions, des explications complètes. J’exposerai, par ce moyen, la conception de notre politique, ainsi que celte des Goïm (expression juive pour désigner tous les Gentils). Il faut remarquer que le nombre des hommes aux instincts corrompus est plus grand que celui des gens aux instincts nobles. C’est pourquoi les meilleurs résultats s’obtiennent, dans le gouvernement du monde, en employant la violence et l’intimidation plutôt que les discussions académiques. Tout homme a soif du pouvoir ; chacun aimerait à être un dictateur si seulement il le pouvait, et bien rares sont ceux qui ne consentiraient pas à sacrifier le bien-être d’autrui pour atteindre leurs buts personnels.
Le droit réside dans la force. Qu’est-ce qui a contenu les sauvages bêtes de proie, que nous appelons hommes ? Par quoi ont-ils été gouvernés jusqu’à ce jour ? Aux premières époques de la vie sociale, ils étaient soumis à la force brutale et aveugle, puis ils se soumirent à la loi, qui n’est, en réalité, que la même force masquée. Cette constatation me mène à déduire que, de par la loi naturelle, le droit réside dans la force. "
Voilà qui est parlant. Sorman nous confirme donc que le capitalisme repose bien sur le prémisse de la conception que Maurice Joly met dans la bouche de Machiavel de ce que doit être la politique pour qui veut pouvoir contrôler et dominer le monde.
C'est presque comme si Sorman voulait rendre ses lettres de noblesse aux Protocoles.
SINISTRE !
(Message édité par la modération pour retirer une incitation à la violence)
Message édité par Ce soir ou jamais le 14-01-2010 à 12:51:28