Comme dans mes recherches sur la révolution cambodgienne, je suis allé au charbon, j'ai mis de côté des monceaux de gangue, bref, j'ai recherché le coeur des choses.
Ca a donné çà :
http://onzeseptembre.bravehost.com
http://www.lulu.com/content/980410
Je pourrais même en parler sur votre plateau derrière des lunettes de soleil, pour dissimuler mon regard endeuillé par tant de malheurs.
Il faut bien faire avancer les choses. Et je considère comme une faille abyssale, au sein du bloc des anti-guerre ou dans les positions d'un Noam Chomsky que de cautionner la version officielle du 11/9 (chose qu'il n'a pas toujours faite).
Pourquoi ? Parce qu'on attend toujours le monceau de preuves valables qui tiennent la route : des procès publics, des enquêtes sur le financement, des vidéos des pirates dans les aéroports internationaux hypersurveillés, les vidéos de près de l'avion qui a percuté le Pentagone alors qu'il y en aurait des dizaines selon Michael Moore, les boîtes noires et leurs secrets, les retranscriptions des conversations dans les tours de contrôle, les débris humains à Shanksville, l'enquête du NTSB (le BEA états-unien, bloqué par le FBI).
Sans parler des attentats de Londres, voir, par exemple, http://usa-menace.over-blog.com/ar [...] 98-6.html.
Je ne dirais que c'est Bush qui l'a fait. Il peut y avoir deux complots : la mise au point de l'attentat, et l'occultation du crime pour ne pas entraver le cours des campagnes électorales.
Mais un crime de guerre ou contre l'humanité comme le 11/9 mérite enquête. Sinon c'est avaliser l'impunité. C'est le règne du non-droit. C'est la guerre sans fin. Et on voit que c'est le bordel dans lequel nous vivons.
Dans un premier temps, l'ONU avait réclamé une enquête réunissant plusieurs pays pour déterminer qui avait aidé/abrité/financé les terroristes. Et depuis rien, le financement desdits attentats a même été passé à la trappe par la commission Zelikow/Kean/Hamilton....
Voir un texte d'un pacifiste israélo-islandais Elias Davidsson
"Pourquoi le 11 septembre doit nous concerner"
(http://forum.reopen911.info/viewtopic.php?id=8073 :
"2. La deuxième raison est simplement que les auteurs de tout crime doivent être identifiés, poursuivis et punis. L'application de la loi a pour but à la fois de protéger la société, de prévenir de nouveaux crimes, de prononcer des peines et de veiller à la réinsertion du malfaiteur. Il s'agit là d'obligations de chaque État envers les citoyens. Dû au caractère collectif et prémédité de ce massacre, les événements du 11 Septembre doivent être considérés comme un crime contre l'humanité. Conformément au Principe 1 de la résolution 3074 (XXVIII) du 3 décembre 1973 des Nations Unies, « Les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité, où qu'ils aient été commis et quel que soit le moment où ils ont été commis, doivent faire l'objet d'une enquête, et les individus contre lesquels il existe des preuves établissant qu'ils ont commis de tels crimes doivent être recherchés, arrêtés, traduits en justice et, s'ils sont reconnus coupables, châtiés. » Selon le Principe 8, « Les Ét! ats ne prennent aucune mesure législative ou autre qui pourrait porter atteinte aux obligations internationales qu'ils ont assumés en ce qui concerne le dépistage, l'arrestation, l'extradition et le châtiment des individus coupables de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.» Alors que cette proclamation par l'Assemblée générale ne lie pas les États, elle contribue néanmoins ˜ parce qu'elle n'a rencontré d'opposition de la part d'aucun État membre ˜ à la formation d'un usage international, lequel en retour joue comme une obligation pour les États, même en l'absence d'un traité formel. Cette proclamation fut d'ailleurs adoptée sans opposition. La création de la Cour pénale internationale fut du reste un pas de plus permettant d'assurer que les individus ayant commis des crimes internationaux puissent être déférés devant la Cour, même lorsque les États se montrent peu coopératifs ou dans l'incapacité de le faire. Le 12 septembre 2001, le Conseil de sécurité des Nati! ons Unies, par l'adoption de la résolution 1368, a demandé à tous les États membres de coopérer sans délais pour amener devant les justice ceux qui ont commis, organisé et financé les attaques terroristes (sic) [du 11 septembre 2001], tout en mettant l'accent sur le fait qu'il sera également demandé des comptes à ceux qui les auront aidé, assisté ou leur auront donné refuge. Le Conseil pria les Etats également d'agir de concert en vue d'engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces crimes. Ceux qui les ont commis, commandités ou fin ancés n'ayant pas été traduits devant les tribunaux, la résolution en question n'a donc pas été suivie d'effet. Le gouvernement des États-Unis n'a pas voulu mener une enquête sur les événements en question. Quatre semaines exactement après ces derniers, John Ashcroft, ancien ministre de la justice américain, et Robert S. Mueller, directeur du F.B.I., ont enjoint au personnel de cet organisme d'interrompre l'enquête sur ce massacre ! à la moindre présomption de nouvelle attaque terroriste. Il ne faut donc pas s'étonner que le F.B.I. n'ait publié aucun résultat de ses recherches et que personne n'ait été poursuivi en justice pour avoir organisé ou participé à cette tuerie. Toute personne qui soutiendrait qu'il importe peu de savoir qui a commis ces exactions assumerait par là-même implicitement le principe de l'impunité d'un crime contre l'humanité, et ce, au mépris des us en matière de justice internationale."