Jack Skellington Les Frustrés nous notent !Note : 2.5/5 pour 41 votes | En ce moment, c’est la semaine du Cinéma Québécois à Paris.
Il est intéressant de voir comment un autre pays francophone organise son imaginaire.
Ce vendredi, j’y ai vu un film : Laurentie (prononcez Laurencie) :
http://www2.telefilm.gc.ca/05/516/ [...] php?id=332
C’était supposé être un film sur la xénophobie envers les anglophones. Il est fort vrai que les francophones québécois ont un véritable problème avec les anglophones, le problème venant des francophones.
Actuellement, au Québec, il y a un énorme scandale parce que deux Canadiens anglophones sont cadres dans une Banque publique Québécoise et ils ne maîtrisent pas bien le Français.
Alors qu’il s’agit du même pays, du même peuple, il faut voir la violence que cela suscite chez eux !
http://medias-wm.radio-canada.ca/d [...] 1902_1.wmv
Au Bout de 18 minutes 56 secondes :
http://medias-wm.radio-canada.ca/d [...] 161902.wmv
Le Film n’a rien à voir avec cela, or, c’est ce qui était annoncé.
Le Film : C’est quoi ce truc ?!
Un zozo qui passe son temps à pratiquer l’onanisme devant la caméra, rien ne nous est caché.
Le film est d’une lenteur, c’est presque de la diapositive, quasiment aucun dialogue, des silences sans fin, nous pourrions alléguer que les deux réalisateurs se sont endormis pendant le tournage et que, de temps en temps, ils se réveillaient en se disant : « Ah oui, il faut que l’on change de scène. »
Les plans durent 10 minutes. Trois personnages sont filmés autour d’une table entrain de boire des bières, ils ne prononcent pas un mot, et ça dure, et ça dure.
Un gugusse est filmé entrain d’acheter des vêtements et de les essayer, sans aucun mot, et ça dure, et ça dure.
Un zigue est filmé mettant des étiquettes sur des cassettes, sans aucun mot, et ça dure, et ça dure.
Le personnage central, que l’on voit dans toutes les scènes, passe ton temps à boire de la bière, à visionner de la pornographie (rien ne nous est caché), à se masturber.
20 minutes à 30 minutes avant la fin, il est dans les toilettes, sort son pénis et s’est parti !
J’en ai eu ma claque, je me suis cassé !
Puis-je dire que ce film est nul, un scandale, une honte : Non !
Je n’en sais rien et je n’ai même pas envie de le savoir, ni me poser la question.
La seule chose que je me suis demandé, c’est : Mais c’est quoi ce truc ?!
Au fur et à mesure de la projection la salle se vidait.
Il fallait donner son appréciation sur le film, il vous est remis un carton avant chaque séance.
Nul, Moyen, Bien, Excellent, j’ai rajouté une case que j’ai coché : Porno pour dépressif !
Au Québec le film est jugé excellent.
---------------
« Ah ! ça ira, ça ira, ça ira, Modérateur100 à la lanterne .... ». On reprend tous ensemble.
|